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Louis Salvérius (Illustrateur)Willy Lambil (Illustrateur)
EAN : 9782800108636
48 pages
Éditeur : Dupuis (01/04/1986)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 96 notes)
Résumé :
Le sergent Chesterfield et le caporal Blutch se sont tirés de bien des situations périlleuses, mais cette fois, ils ont été capturés par les Confédérés.

Direction Robertsonville : la prison dont on ne s’évade pas ! Cette appellation menaçante n’est pas pour décourager nos deux Yankees.

Ils mettront tout en œuvre pour s’enfuir, allant jusqu’à enfiler des uniformes sudistes pour échapper à la vigilance des gardes.

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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  17 septembre 2018
Cet album fait partie de mes préférés car l'humour de situation est omniprésent et les multiples tentatives d'évasion de Blutch et Chesterfield sont toutes plus cocasses les unes que les autres.
Le côté épuré du trait de Lambil me plait bien aussi, ses chevaux sont moins large du poitrail et le sergent moins gras du bide.
C'étaient aussi les premiers traits de Lambil qui venait de reprendre la série suite au décès de Salvérius.
Évidemment, étant gosse, je me marrais bien en lisant cet album, sans savoir que cette prison existait réellement, mais sous le nom d'Andersonville et où les conditions de vie étaient bien pires que celles décrites dans l'album.
De plus, celui qui me faisait le plus rire aussi était un personnage secondaire réussi : le fameux Cancrelat, qui portait bien son nom, et qui est à lui tout seul un concentré d'énergie maléfique, plus bête que méchant, sorte de Joe Dalton en taille normale et ne rêvant que de faire la peau à nos deux Nordistes préférés.
Des années plus tard, devenue adulte (si, si), je me marre toujours en lisant cet album car les auteurs sont arrivés à nous présenter les dures conditions de vie de prisonniers (privations, conditions de travail horribles, épuisement, rationnement, punitions,…) de manière épurées, sans sombrer dans le pathos (nous sommes dans une série humoristique) et toujours amusante, comme le fait de creuser un tunnel pour s'évader avec les dents.
Non seulement on se marre avec les tentatives d'évasion de nos deux compères et leurs multiples retour à la case départ, mais en plus leur inventivité est sans limites, sans bornes et le chef du camp aura bien du mal avec nos des énergumènes qui, pour une fois, travailleront de concert.
Rythmé, sans temps morts, bourré d'énergie pour s'enfuir, de quiproquo une fois évadés (je ne spolie pas, s'ils ne s'étaient pas évadés, la série se serait arrêtée là !), rempli de bons mots et de traits d'esprits, cet album, c'est de l'humour concentré, un duo au meilleur de sa forme qui nous prouve, une fois de plus, qu'ils ne peuvent se passer l'une de l'autre, même s'ils se détestent et que l'un ne rêve que de désertion.
Un album que je vous invite à découvrir et, si c'est déjà fait, à relire juste pour le plaisir car il fait partie du temps où Les Tuniques Bleues ne manquaient pas de fraicheur, d'inventivité, de rythme, de scénarios intéressants, amusants…

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Fab72
  13 juillet 2014
« La prison de Robertsonville » fait partie de mes albums préférés de la série « Les tuniques bleues ». Sur la longueur, il faut bien reconnaître que cette série s'avère de qualité scénaristique inégale (redondances, histoires faiblardes). Mais ici, les auteurs se sont inspirés d'un site historique de la guerre de Sécession : le camp d'Andersonville de triste mémoire. Sur quarante-cinq mille soldats de l'Union emprisonnés dans les années 1864 et 1865, presque treize mille y sont morts de malnutrition, de faim ou des suites de maladies, sans parler des exécutions sommaires… Bien sûr, s'agissant d'une BD humoristique, les conditions de détention sont ici abordées de façon très soft. Même si le sergent Chesterfield et le caporal Blutch, tous deux capturés par les Confédérés et emprisonnés dans la terrible prison (fictive) de Robertsonville, n'échappent pas aux travaux forcés et aux punitions (le sergent Chesterfield enfermé dans « la caisse » en plein soleil sans boire ni manger). Les mauvais traitements et les sanctions n'ont d'ailleurs aucun effet sur nos deux compères. L'histoire se concentre sur les multiples tentatives d'évasion des deux soldats nordistes. Et là, j'avoue que les stratagèmes utilisés sont souvent drôles. le retour en territoire yankee avec ses quiproquos est carrément hilarant. Les dessins de Lambil sont toujours aussi clairs, précis et colorés même lors des scènes de bataille. Mais, c'est plus le contexte de la guerre civile qui m'attire dans cette BD que les protagonistes parfois trop enfermés dans leurs stéréotypes respectifs.
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bdelhausse
  22 août 2018
Un tome plaisant à lire et qui voit, une fois n'est pas coutume, Chesterfield et Blutch agir de conserve... pour s'évader du camp de prisonniers de Robertsonville (d'où le titre).
On a droit à toutes les trouvailles possibles et imaginables pour s'évader, du banal trou au déguisement en visiteuses de prison. le comble de l'ironie est atteint quand les deux compères arrivent à s'évader déguisés en soldats sudistes. Cherchant à s'enfuir vers leurs lignes, ils vont mener la charge des troupes ennemies, et être faits prisonniers par leur propre camp. Mais, rompus à l'exercice, ils s'évaderont de nouveau...
Afin de tonifier le récit (déjà bien emballé), les auteurs ont ajouté Cancrelat... un maton du camp de Robertsonville, qui porte bien son surnom.
Les auteurs mènent (de nouveau) bien l'absurde de la guerre. Divertissant, sans rien révolutionner.
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Faignan
  17 septembre 2019
Voici sans doute l'un de mes tomes préféré. Il s'agit purement et simplement d'une variation sur le thème de l'évasion. À la suite d'une bataille, nos deux yankees se retrouvent prisonniers dans un camps sudiste. L'endroit est réputé pour sa dureté. Une seule option pour nos deux amis: essayer de s'évader. Bien entendu rien ne se passe comme prévu.
En lisant ce tome, j'ai immédiatement pensé à la 7e compagnie ou à Papa Schultz. Je retrouve un petit peu le même humour qui a bercé mon enfance. Il y a clairement un côté nostalgique dans mon appréciation.
Fait à souligner, il s'agit de la première apparition du Cancrelat. Ce sudiste antipathique que nous retrouvons périodiquement est l'un des matons du camps.
Bref, comme toujours, il ne faudrait pas chercher le réflexions existentielles. Il ne s'agit que d'une BD détente et elle ne promet rien d'autre.
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antO17
  03 décembre 2017
C'est un jour comme les autres : nos deux soldats de l'armée unioniste sont au front. C'est un jour comme les autres : le Sergent Chesterfield accomplit son devoir avec fierté. C'est un jour comme les autres : le Caporal Blutch renâcle.
Et tout à coup, on est transporté dans un festival de rebondissements. le Caporal Blutch charge l'ennemi. Quelle mouche a bien pu le piquer ? Puis nos deux compères sont faits prisonniers. Pas dans une banale prison, non, dans la pire geôle du camp adverse, celle dont on parle d'un bout à l'autre des États-Unis : Robertsonville.
Une aventure pleine de coups de théâtre où l'on découvre que sous couvert d'un antagonisme primaire, Blutch et Chesterfied ne peuvent pas se passer l'un de l'autre. Un bijou !
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
rosyttarosytta   01 mai 2016
- Inutile d'insister sergent, d'ailleurs à hurler comme ça, vous risquez un arrêt du cœur et c'est pas bon, vous savez.
- Si vous ne vous taisez pas c'est vous qui allez avoir un arrêt du cœur, vu ?
- Ah parce que vous allez encore dire que si on se retrouve dans cette stupide situation c'est de ma faute.
- Osez dire que c'est de la mienne, osez le dire.
- Si on avait attendu bien sagement à Robertsonville, la fin de la guerre, nous n'en serions pas là, mais non, vous, avec vos idées idiotes, vous avez voulu qu'on s'évade et à présent...
- Ne soyez pas stupide Blutch, quand nous nous serons fait reconnaître, vous rirez de notre mésaventure.
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Vingt100Vingt100   01 février 2015
D'après les rares types qui ont pu s'en évader, il paraîtrait que c 'est un trou infect ! Rien à manger. Un boulot à vous rendre dingue et trois heures de sommeil par nuit ! Des vacances quoi...
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gillgill   23 février 2016
Eh, Cancrelat ! J'ai comme l'impression que le lieutenant a attrapé un coup de sang ! Il pleure comme une madeleine et refuse de sortir de son trou ! ...
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gyselinck_dominiquegyselinck_dominique   20 décembre 2019
L'ALBUM culte pour moi des Tuniques Bleues. Lu et relu des dizaines de fois, et toujours autant de plaisir à chaque fois !!
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rosyttarosytta   01 mai 2016
- Je suis revenu, j'ai vu mais je n'ai pas pu.
- Cessez donc de faire de l'esprit espèce de bougre d'âne et dites-moi plutôt pourquoi vous êtes revenu ?
- Qu'est-ce que vous feriez sans moi sergent ?
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Plongée dans l'univers de la bande dessinée avec la maison d'édition communautaire Sandawe basée sur le financement participatif et en interactivité constante avec les amoureux de la BD. Parmi leurs publications récentes, on retrouve notamment « le bâtard des étoiles » signée Raoul Cauvin, figure emblématique de la bande dessinée franco-belge...
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