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ISBN : 2754800484
Éditeur : Futuropolis (06/11/2008)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 161 notes)
Résumé :
4 mai 1891. Sherlock Holmes disparaît en Suisse aux Chutes de Reichenbach, entraînant avec lui dans la mort son plus grand ennemi, le professeur Moriarty.
Quelques jours plus tard, l’appartement du détective au 221 b Baker Street est mis à sac par des hommes de main envoyés par Mycroft Holmes, le propre frère de Sherlock. Mycroft tente ainsi
de détruire toutes les preuves de la folie de son frère, qu’il accuse de s’être abandonné à la cocaïne. Pour lui... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (55) Voir plus Ajouter une critique
manU17
  20 février 2014
J'ai tout aimé dans cette bande dessinée !
Déjà avant de l'ouvrir, il se dégage une forme de noblesse, d'élégance dans son format en parfaite adéquation avec l'univers holmésien tel que je me l'imagine. Ensuite, ce dessin de couverture en noir et blanc qui suggère plus qu'il ne montre. Enfin ce titre, direct, concis en lettres rouges, Holmes (1854 / 1891 ?) et ce sous-titre, L'Adieu à Baker Street.
Tout est parfait dans ce premier tome ! Cécil a fait un boulot formidable. le graphisme de l'ensemble, les visages des personnages, leurs costumes, les décors, l'époque très bien retranscrite, tout comme l'ambiance des romans de Conan Doyle. Un noir et blanc extrêmement soigné contribue à notre sensation de baigner dans l'époque des protagonistes.
Une réussite totale, on est immédiatement et irrémédiablement happé par l'intrigue de Brunschwig, bien construite, prenante et pleine de suspens. Pour preuve, une fois terminée, je suis aussitôt allée me procurer les deux autres tomes que j'ai aussitôt dévorés d'une traite.
Tout commence après la tragique disparition de Sherlock Holmes, dans les fameuses chutes du Reichenbach, dont ce cher Watson tente de faire le récit. Alors que le logement que Sherlock Holmes occupait chez sa logeuse Madame Hudson a été saccagé, Watson, accompagné de Wiggins, part à la recherche d'individus qui semblent s'intéresser de très près aux dossiers du célèbre détective du 221b Baker Street…
A suivre !

Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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lyoko
  25 juillet 2015
Un Sherlock Holmes sans Sherlock Holmes est ce possible ? Et bien oui et plutot réussi en plus.
L'histoire est prenante et donne juste envie d'en savoir plus. Les graphismes restant dans les tons de gris donne du cachet à cette BD , et se fond bien dans la vision que je me fais d'un Holmes et d'un Watson.
J'ai aussi beaucoup apprécié les textes d'ouvertures et de clotures de cette BD, ou les auteurs se demandent ce qui peut bien faire le succès de Holmes... Il faut reconnaitre que ce personnage a beaucoup de défauts, mais il est si mystérieux qu'il ne peut que plaire
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missmolko1
  30 décembre 2013
Adorant le célèbre Sherlock Holmes, j'ai pris beaucoup de plaisir a lire cette BD. Elle débute avec la mort du détective qui nous est raconté par Watson. Il va rencontrer différents personnages qui ont tous une version différente de cette mort. Il n'y a eu aucun témoin, donc toutes les hypothèses sont possibles....
Cet album est en tout les cas un véritable bijou. Notamment pour les dessins, tous en noir et blanc mais avec de très beaux contrastes. Les visages, les tenues d'époque ainsi que les lieux sont vraiment très réussis.
L'intrigue est digne d'un très bon Conan Doyle et constitue une très bonne suite qui ne dénature en rien l'héritage laissé par l'auteur.
Les fans de Sherlock Holmes devrait se régaler et pour autres aussi. On ne peut reprocher qu'une chose a cette BD c'est qu'elle est bien trop courte!
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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boudicca
  30 juillet 2015
Offert cette année dans le cadre des 48h de la BD, « L'adieu à Baker Street » marque le début d'une nouvelle série de qualité consacrée au héros le plus célèbre d'Arthur Conan Doyle : Sherlock Holmes. Seulement l'essentiel de l'action de ce premier volume se déroule en 1891, soit quelque temps après la mort du détective, disparu dans les chutes de Reichenbach en entraînant avec lui son plus grand ennemi : le professeur Moriarty. Watson, inconsolable, se décide deux ans plus tard à finalement publier le récit de la mort de son ami dont la version des faits ne semble toutefois pas correspondre à la réalité, notamment en ce qui concerne la véritable personnalité de Moriarty. Épaulé de Wiggins, Watson se lance alors dans une enquête difficile qui pourrait bien ternir la réputation du célèbre détective. L'approche est originale et l'intrigue assez habilement élaborée pour constamment laisser planer le doute sur les motivations de chacun des personnages. Les auteurs se gardent également bien de lever les doutes du lecteur concernant l'état mental de Sherlock Holmes, personnage omniprésent bien que n'apparaissant que brièvement à l'occasion de flashbacks qui ne sont d'ailleurs là que pour continuer à alimenter la suspicion générale. Les rebondissements sont nombreux et souvent inattendus, notamment en ce qui concerne la possible origine de la rivalité opposant le détective au professeur Moriarty.
Le ton se fait toutefois un peu plus léger dans ce que je croyais être la seconde partie de l'album mais qui serait en fait dans cette édition spéciale « 48h de la BD » le début du deuxième volume intitulé « Les liens du sang ». Oublié Watson et son enquête, les auteurs nous entraînant cette fois près de cinquante ans en arrière, aux côtés des parents du détective dont on assiste à la première rencontre. Un retour en arrière saisissant, non pas tant en raison du changement de protagonistes, mais plutôt à cause de l'évolution de l'ambiance. En effet, si le premier album consacré aux recherches de Watson baignait dans une lumière bleutée assez sombre, c'est la couleur jaune qui domine cette fois dans le second tome. Un contraste auquel j'ai personnellement été très sensible, de même qu'à la qualité des graphismes. Les amateurs des aventures du célèbre détective seront également ravis de relever les références distillées par les auteurs à l'oeuvre originale dont on retrouve évidemment un certain nombre de personnages emblématiques (Mycroft Holmes, Madame Hudson...). Conan Doyle lui-même fait une sympathique petite apparition en tant qu'ami et agent littéraire de John Watson. Rien à redire non plus en ce qui concerne les personnages auxquels on s'attache dès les premières pages, qu'il s'agisse des proches du détective disparu ou de ses parents.
Un premier tome très convainquant qui parvient efficacement à titiller l'intérêt du lecteur, ravi de peut-être découvrir une nouvelle interprétation concernant la personnalité complexe de Sherlock Holmes ainsi que son combat contre Moriarty. Difficile après cela de ne pas être tenté de se procurer les volumes suivants...
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Davalian
  16 janvier 2017
Première partie de la série Holmes, L'adieu à Baker Street est un album étrange à bien des égards. Il propose une nouvelle interprétation du Grand hiatus qui s'inspire quelque peu d'une idée avancée par Nicholas Meyer avec La solution à 7%, tout en lui donnant un développement propre.

Les dessins sont ici très particuliers. le noir et blanc peut rebuter de prime abord. L'on peut se désoler de ces teintes monochromes dans le sens où les dessins sont magnifiques et la couleur aurait permis de les sublimer davantage. Dès les premières planches, ce choix entraîne une difficulté à lire certains textes en début de volume. Fort heureusement cette inquiétude ne dure guère. L'on arrive très rapidement à apprécier cette approche qui donne une orientation digne d'un polar.

Le scénario est ici aussi bien écrit que mis en scène. Les mises en abîme, l'alternance entre scènes de dialogues et d'action, l'habile introduction, les révélations et fausses pistes, donnent une complexité certaine à l'ensemble qui n'a rien à envier à certains romans. Les références faites au canon sont aussi bienvenues que les explications placées avant et après le texte. Elles s'adresseront surtout aux néophytes. L'on pourra toutefois regretter que l'album soit aussi court, même si sa lecture exigera un certain temps.

Les personnages et le scénario donnent envie de connaître la suite. Il faut par ailleurs avouer que la présence de Sherlock Holmes, en invité surprise, et celle de Conan Doyle ne peuvent que ravir les adeptes, d'autant que les participations en question sont habilement insérées dans le texte et respectent le dogme officieux suivi par la plupart des auteurs apocryphes. La profusion d'acteurs connus (Watson ; Mme Hudson, Higgins, Mycroft, Moriarty…) est un argument de lecture supplémentaire.

L'adieu à Baker Street est assurément un album de grande qualité qui peut s'apparenter à un roman de par sa complexité. Voici une oeuvre apocryphe complexe, qui donne une orientation - qui si elle n'est pas inédite - offre des perspectives pour le moins intéressantes au vu des développements qui nous sont proposés. Il faudra toutefois recommander cet album aux adeptes du grand détective, puisqu'une bonne connaissance du canon est nécessaire pour en savourer toutes les nuances.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
jovidalensjovidalens   17 février 2016
- Humm...Voilà que vous vous faîtes cruel, Watson ! Ce n'était qu'un conseil d'ami.
- Ami ??? Vraiment ? Quel genre d'amis sommes-nous donc, Holmes ?... Quels genre d'amis se cachent la vérité sur ce qui devrait au contraire, les rapprocher ?
- Vous m'en voulez ?
- Mais bien sur...je suis médecin, bon sang de bonsoir ! Pourquoi ne pas vous être confié à moi ? J'aurais pu vous aider, Holmes. En Afghanistan, j'ai soustrait à l'opium plus d'un soldat que l'on pensait condamné/
- C'est que vous sembliez si occupé, Watson ! Vous donniez le sentiment de ne plus avoir de temps pour nos petits problèmes de logique.
- C'est donc cela !?! J'a...j'avoue...oui...Le bonheur simple que j'ai trouvé dans le mariage...Mais aussi ces heures sans fin que je consacre à mon cabinet pour lui redonner un peu d'élan...tout cela me...
- Sans compter le temps que vous occupez à la rédaction de nos petites aventures policières.
- Oui...bien sûr, depuis que l'on me publie, je...
- Ces deux dernières années, vous avez passé plus de temps avec votre Sherlock Holmes de pacotille qu'avec moi, Watson... Cette créature de fiction plus parfaite que je ne suis et ne tiens à être. Je crois que vous saviez très bien ce qui m'arrivait, Watson, sans même que nous ayons à en parler... Mais que l'homme que j'étais en train de devenir vous était difficilement... admissible ! Tout doucement, vous m'avez remplacé dans votre vie par ce double que vous pouviez continuer d'idéaliser...
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MissSherlockMissSherlock   19 avril 2015
- Holmes : Allons, vieux compagnon ! Haut les cœurs... Depuis combien de jours vous complaisez-vous dans cette pénombre à ruminer des pensées inutiles ???
- Watson : Venant d'un dépressif chronique, je trouve le conseil et la remarque plutôt amusants... Pour ne pas dire «risibles».
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manue14manue14   05 avril 2015
Pourtant, si l’on prend le temps, si l’on jette un regard critique sur les maigres informations à notre disposition, on est en droit de s’interroger.
Tout d’abord, il n’y a pas de témoin direct du combat entre le détective et le professeur. Watson arrive trop tard sur les lieux du crime.
Jamais il n’aura l’occasion de voir ce fameux professeur Moriarty.
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GregorGregor   21 mai 2013
- La haine que nourrit monsieur Holmes à mon endroit ne s'est pas apaisée avec le temps. C'est bien triste... bien triste !
- Vous le connaissiez donc ?
- Mais, bien sûr... oui... Son père, monsieur Siger Holmes, m'a engagé à l'été 1872 pour être son précepteur. Le jeune Sherlock n'avait que 18 ans alors, mais il était déjà l'un des plus brillants esprits que j'ai eu la chance de rencontrer. Incroyablement intelligent, certes... mais incapable de s'adapter à une vie scolaire normale, malgré des tentatives répétées dans différents établissements. (...) J'ai accepté leur offre dans réaliser la colère et la sauvagerie que j'allais trouver chez ce garçon.
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DavalianDavalian   15 janvier 2017
Il me semble que la simplicité d'une action n'aille en rien de pair avec la simplicité de son exécution.
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Vidéo de  Cécil
Attention les yeux ! Octobre annonce les grands crus de la BD. Vous commencerez le mois avec les suites très attendues de Holmes et de Violette Morris. Vous vous délecterez de deux albums poilants, L'Ours est un écrivain comme les autres et Seconde Partie de carrière. Et vous terminerez le mois avec LE roman graphique de cette fin d'année, Les Couloirs aériens, signé Etienne Davodeau, Joub et Christophe Hermenier. Catégorie
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