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ISBN : 2842283570
Éditeur : Le Pré aux Clercs (05/03/2009)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 367 notes)
Résumé :
Lorsque sa collègue Aurore l'appelle en pleine nuit pour couvrir avec elle un meurtre atroce, David, photographe de presse, se rend sur les lieux du drame. Un fossoyeur pris d'une folie hallucinatoire vient de massacrer sa femme et ses enfants avec un fusil à pompe, avant de se donner la mort.

Le lendemain, un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les patients d'un hôpital et tue Kristel, la compagne de David. Mais qui e... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (148) Voir plus Ajouter une critique
Eric76
30 avril 2017
Tout commence par un massacre, un de ceux qui font régulièrement la une de l'actualité, un de ces déchainements de violence, une de ces funestes irrationalités qui désarçonne et laisse pantois : un père de famille assassine à coup de fusil toute sa famille avant de se donner la mort…
Le titanesque commissaire Vauvert, la fouinarde Aurore, le tendre David, la talentueuse Kristelle, et quelques autres vont alors connaître un « putain d'enfer »… Car derrière cette réalité tangible composée de ce fait divers sordide, de ces corps ensanglantés, de ces murs tapissés de sang, s'en cache une autre, souterraine, occulte, ténébreuse, et bien plus effrayante… Celle du monde des morts, des ombres, de la damnation bien décidé à montrer le bout de son nez dans nos maisons, nos rues, nos parcs ; qui pénètre dans nos rêves, viole nos pensées, et se joue de nos terreurs nocturnes.
Les cadavres retrouvés au petit matin blafard pendus, éviscérés, démembrés ou éparpillés en mille morceaux eurent le temps de se multiplier comme des petits pains avant que le commissaire Vauvert admette du bout des lèvres « que ce n'est pas parce que quelque chose n'existe pas que ce n'est pas réel pour autant ». Pour régler cette affaire, il lui faut aller voir ce qui se cache derrière la réalité. le malheureux David qui a perdu tout ce qu'il a aimé et le commissaire Vauvert qui aime tant son plancher des vaches vont alors entreprendre une quête périlleuse, un aller simple vers l'innommable.
Sire Cédric nous entraîne à marche forcée dans cette histoire abracadabrantesque, et nous envoie au passage des litres d'hémoglobine en travers de la figure. Une lecture addictive tant on a envie de savoir de quelle manière nos héros vont se sortir du guêpier dans lequel ils se sont fourrés. Et surtout, s'ils s'en sortiront vivants….
C'est aussi une lecture commune entreprise avec mon amie Siabelle que je remercie de m'avoir proposé ce livre. Il m'a fait sortir de ma petite routine… Ensemble, nous avons frissonné, et particulièrement apprécié le commissaire Vauvert, une grande gueule sympathique au coeur grand comme ça, une sorte d'ours hirsute…
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lehane-fan
29 mai 2013
Dans la série thriller fantastico-mystique , le gars s'y connait diablement !
Une série de meurtres inexpliqués vient titiller la curiosité des deux journalistes toujours sur la brèche que sont Aurore et son pote photographe David . Là , vous vous dites fort justement que des cadavres + possible tueur en série = lu et relu ! Théorème de blasos . On résout l'enquête , plie les gaules pour aller se poser légitimement devant le désormais cultissime Les Anges de la télé réalité . Spéciale cacedédi à Nabilla : mon pote bécherel et moi-même serions prêts à débourser une coquette - j'ai dit coquette ! - somme à la lecture de ta première critique sur le site . Gribouillis autorisés...
Là je dis stop , halte au feu les balles sont creuses ! Ce serait mal connaître Sire Cédric et son goût prononcé , je suppute – tu te calmes Nabilla , y a pas d'offense – pour les films de genre du type L'Enfant du Diable , Esther sans oublier l'incontournable La Malédiction...
Un méchant foutant réellement les jetons et pourtant j'suis courageux . Pas plus tard qu'hier , j'ai encore usé de ma personne en m'interposant fort courageusement dans une vilaine rixe qui aurait pu très vite tourner au carnage ! Une énième guerre de gangs se massacrant à coups de shifumi pour la conquête d'un territoire .OK , les protagonistes avaient 6-7 ans mais ils en paraissaient facilement 8 !
Bref , un bouquin d'ambiance qui se déguste au rythme des nombreux cadavres démembrés – yerk , yerk - parsemant ce petit bijou de thriller gothique .
Osé mais surtout casse-gueule le mélange des genres car dans le domaine , l'on tourne très vite en rond . Mais lorsque la sauce prend , l'on se retrouve rapidement en présence d'un excellent page-turner-faster-mixeur , l'auteur étant visiblement passé maître dans l'art de vous concocter une recette horrifique aux petits moignons ! de courts chapitres rythmés et nerveux . Une écriture intrigante qui vous mène par le bout du nez . Des personnages consistants toujours sur le fil du rasoir . La tension est palpable du début à la fin pour , et là petit fa dièse d'amertume , conclure cette course contre-la-montre sans véritable inventivité d'où ce 4.12 en notation qui eût pu frôler le 4.58 dans le cas contraire...Dommage...
J'ai des couverts Sire Cédric et son magistral coup de fourchette ésotérique , la table fût plaisante , alors occu-te , occu-lte , occulte hésitation quant à une rapide et totale nouvelle immersion en son univers si...nistre à souhait !
L'Enfant des Cimetières : J'suis tombé sur un os...et j'ai aimé ça !
http://www.youtube.com/watch?v=v¤££¤20Gribouillis 21¤££¤8
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Ptitgateau
02 novembre 2016
Ouaaaaaaaaahhhhhhhhhh ! Que j'étais bien dans ce livre !!!!! Tout ce que j'aime : d'abord un thriller avec un commandant de police comme je les aime : effronté, dynamique, à la personnalité bien affirmée, qui se moque de ce que peuvent décréter ses supérieurs, et ensuite, au risque de paraître sans coeur, insensible voir sadique, des crimes, des vrais crimes bien mystérieux, et puis le plus : du surnaturel, de celui contre lequel un humble humain ne peut rien, et qui vous titille parce que vous vous dites qu'il doit bien y avoir un dénouement, vous vous demandez comment on va s'en sortir, et ça vous maintient dans le roman à ne plus pouvoir le refermer, à vous rationner dans la lecture pour faire durer le plaisir du suspens, allez pas plus de trois pages par jour, mais vous tenez pas, faut que vous sachiez …
Et puis vous regrettez de l'avoir lu parce que maintenant que vous connaissez la fin, y a plus de mystère alors…
Il y a des fois ou je me surprends moi-même, moi, la sensible Ptitgateau qui ai facilement les larmes aux yeux quand l'occasion s'en présente dans une lecture… et bien là, point de cauchemars suite à ce roman, point de terreur, juste un peu d'angoisse malgré tout lors des scènes ou le surnaturel prend les commandes et que vous savez qu'il n'y a pas d'issue pour la victime et que le méchant est vraiment très méchant.
Il faut croire que je ne prends pas ces scènes terribles pour argent comptant !
Ce que j'ai particulièrement apprécié également, c'est le contraste entre forces de police incrédules et rationnelles et les forces surnaturelles puissante et pratiquement invincibles.
Sire Cédric, dans ses remerciement affirme que ce roman lui a donné du fil à retordre, ce que je veux bien croire .
Je n'avais jamais lu de roman de cet auteur , et je me disais qu'il fallait que je m'y intéresse, ça y est, c'est fait, et je ne le regrette pas !
Lien : http://1001ptitgateau.blogsp..
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belette2911
02 février 2014
Amis du Fantastique et de l'Irrationnel, bonjour ! Amis ayant les pieds sur terre et allergiques aux romans qui flirtent avec le fantastique, "Passez votre chemin de ce livre"... Mais pas de ma critique.
Si je n'ai rien contre les polars ou les thrillers aux effluves "fantastique" c'est parce que bien souvent, derrière ce qui nous semble démoniaque de prime abord, se cache du concret, comme dans "Le chien des Baskerville" où aucun chien de l'Enfer ne rôde vraiment sur la lande.
Dans ce roman, il n'en est rien ! Les faits étranges que je pensais être expliqué par du concret sentent en fait le souffre. le vrai souffre... Ici, si on était sur la lande, on éviterait réellement de se promener à l'heure à laquelle les forces démoniaques s'exaltent ! Mhouhahaha.
Bon, vu que le fantastique mélangé à notre monde ne m'a jamais dérangé et que j'aime ça, le roman est passé tout seul, avalé en deux traites assez rapide parce que c'est ce qu'on peut appeler un "page turner".
Mon seul point négatif est que j'ai trouvé le personnage principal, David, manquait un peu d'étoffe au départ alors que sur la fin, il devenait presque un surhomme. Malgré tout, j'ai eu peur pour lui, surtout à la fin, quand l'adrénaline et le suspense sont à leur comble.
Pour ce qui est su personnage du flic Alexandre Vauvert, je l'ai apprécié et j'ai hâte de lire la suite de ses aventures.
Malgré ce petit défaut avec un personnage - qui n'en est pas vraiment un - j'ai passé un bon moment de lecture et dévoré les 580 pages en deux jours.
Une écriture qui pulse, des démons qui s'échappent des pages, des cadavres pas toujours en un seul morceau, de la cervelle qui adhère aux murs, des ombres qui vous grignotent par petits morceaux, des signes cabalistiques tracés au sol, c'était la recette qu'il me fallait pour m'évader dans un autre monde.
Les personnages, que se soit David aidé d'Aurore ou de Vauvert, le flic, ont tous bien remonté la piste du tueur, croisant les données, et bien que Vauvert soit un homme avec les pieds sur terre, il a quand même compris, tel un Fox Mulder, que "nous n'étions pas seuls".
Un roman qui nous transporte ailleurs, une enquête bien rodée, un meurtrier bien vicieux et un joli petit coup de pied au cul sur la fin.

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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Tostaky61
09 février 2017
Une famille massacrée par le père qui se suicide, une femme assassinée dans un hôpital, des morts suspectes, mon premier Sire Cédric démarre sur les chapeaux de roue.
L'enfant des cimetières est une légende urbaine, une histoire de fantôme qui hante ces lieux de repos éternel.
Un photographe, ami de l'une des victimes et un policier que plus rien n'étonne mènent, chacun de leur coté, une enquête au péril de leur vie.
Ça commence comme un thriller policier, mais bien vite les démons apparaissent, ça vire au fantastique. Il est fort ce Sire Cédric, il nous embrouille. Entre réel et irréel, deux mondes s'affrontent pour le plus grand bonheur du lecteur.
Quand on commence à croire aux ombres maléfiques, quand on saigne avec les personnages agressés par des créatures invisibles, quand on ne s'interroge même pas sur la vie après la mort, ou quand on ne s'étonne plus de voir des êtres vivants s'entretenir avec des spectres, ben moi je dis que .... la camisole vous guette.
Sauf que là, ne soyez pas inquiet, l'écriture de l'auteur fait son effet. Il vous embarque dans sa folie créative, il a l'imagination débordante et ça tient la route.
Un récit sans temps mort (décidément, ce mot est à la mode...). Une belle découverte pour moi. A suivre....
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Citations & extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
Eric76Eric7625 avril 2017
Les tiroirs coulissaient sans le moindre bruit, dans cette fluidité propre aux songes. Et dans cette implacable logique des rêves, David savait déjà que Kristel se trouverait dans le tiroir du milieu. C'était là qu'elle avait échoué, en fin de compte, installée au milieu des autres cadavres, tel un simple morceau de viande ouverte, empaquetée, numérotée. Il ne voulait pas voir ça. Il voulait que ce rêve cesse tout de suite. Mais le rêve continuait. Une odeur de gaz carbonique montait dans l'air. Un froid emplissait le corps de David, le paralysant. Il n'avait jamais fait de rêve d'un tel réalisme auparavant.
Le tiroir du milieu s'ouvrit à sont tour, et Kristel était bien là, paisiblement allongée à l'intérieur. Comme endormie, si ce n'étaient ses immenses yeux, deux ciels d'été fixement ouverts, qui reflétaient une totale incompréhension. Comme si elle se demandait "pourquoi" alors que la vie l'abandonnait.
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PtitgateauPtitgateau31 octobre 2016
Je suis sincèrement désolé Madame la procureur.
La femme balaya l'air d'un geste las.
- Pas de ça entre nous. Je sais bien que ce n'est pas de votre faute. Mais soyons clairs, c'est le sixième décès en quelques jours dans cette ville. Ce qui fait exactement six de trop. Çà s'agite en haut lieu. Mes fesses commencent à chauffer, c'est une sensation dont je ne suis pas friande. De vous à moi, est-ce que vous avez la moindre idée de ce qui se trame ?
Vauvert haussa les épaules.
-juste des suspicions personnelles. Je préfère creuser ces pistes avant de vous soumettre quelque hypothèse que ce soit. A ce stade, je crains de vous dire des conneries. Et je ne tiens pas à ce que ces conneries finissent en haut lieu avec mon nom en dessous, acheva-t-il, un sourire se dessinant sur son visage couturé.
La procureur éclata de rire.
-Vous ne changerez jamais hein ? c'est pour ça que vous restez le meilleur. Vous êtes saisi de cette enquête, cela va sans dire. Mais ne vous y trompez pas. Si mes fesses prennent feu, les vôtres seront carbonisées. Question de chaîne alimentaire. Ce que je vous demande cette fois, c'est de faire un miracle. Trouvez-moi un coupable, Alexandre.
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ange77ange7731 janvier 2017
— Tu es encore sorti.

— Il le fallait.

— Tu avais promis.

— Je ne veux pas rester ici tout le temps. Les autres sortent bien de chez eux.

— Les autres ne sont pas comme toi. Toi, tu ne peux plus faire ça. Pas après ce qui s'est passé.

— Personne ne m'a vu. Je fais attention.

— Ils finiront pas te voir, et tu le sais. Ils ne comprennent pas. Pas comme moi je te comprends. Tu as déjà vu ce qu'ils font, quand ils se rendent compte à quel point tu es différent.

— Oui.

— Ce n'est pas ce que tu veux, n'est-ce pas ?

— Oh, non.

— La seule solution, c'est que tu restes ici. Que tu ne sortes plus. Plus jamais.

— Et si je les tuais ? Tous ces gens qui me veulent du mal ?

— Non. Tu ne peux pas faire ça.

— C'est facile pourtant. Si je mange leurs esprits.

— Ne dis pas ça. Arrête.

— Ensuite ils nous ennuient plus. C'est vrai.

— S'il te plaît, ne parle plus jamais de ça. Il faut que tu apprennes. Viens par ici.

— Je ne veux pas être attaché.

— Il le faut.

— Je les tuerai quand même, tu sais.

— Tais-toi. Tais-toi donc.
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SiabelleSiabelle24 avril 2017
Damien Mira haussa les sourcils.
- La légende de quoi ?
- Tu ne connais pas l'histoire ?
- Je ne crois pas, avoua le vieux policier.
- C'est juste un mythe. Comme la dame blanche, si tu veux.
- Celle qu'on voit au bord de la route ?
- C'est ça. La fille tout en blanc qui fait du stop. Sauf qu'elle est déjà morte.
- Un ami de mon fils l'a vue, une fois, dit Mira.
Il avait l'air le plus sérieux du monde et cela redonna un semblant de sourire à Vauvert.
- Voilà. On connaît tous quelqu'un qui connaît quelqu'un qui l'AURAIT vue. L'enfant des cimetières, c'est une variante de la dame blanche, une sorte de déclinaison locale. Au lieu d'une fille, c'est un garçon, qui apparaît au bord des cimetières, et parfois dans les morgues si je me souviens bien. Il doit y avoir plusieurs versions de cette légende. Mais en gros, on dit qu'une fois qu'on a vu cette apparition on devient fou et on fit par se suicider.
Damien Mirai hocha la tête et enfourna une poignée de chips dans sa bouche.
- Un fantôme hein ? Les Mendez étaient aux premières loges, alors, avec le cimetière en face de leur jardin.
- Je suppose. C'est comme ça que ces histoires naissent. Il ne manquerait plus que la rumeur en invente une nouvelle, en se basant sur ce drame familial. La boucle serait bouclée, tiens.
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brouillardbrouillard03 mars 2011
- Mes bien-aimés, leur dit le démon.
Ce sont les uniques mots du langage des mortels que prononce Naemah cette nuit-là.
Sa voix évoque ensuite le vent du large et le réconfort des flammes, un souffle chaleureux et doux à travers le rideau de la pluie.
L'assemblée de ses adorateurs se referme sur elle comme un manteau de chair, les mains décharnées s'approchent, effleurent sa poitrine aux mamelons tendus de désir. Elle sent des baisers humides sur sa peau, des langues qui s'insinuent entre ses orteils, le long de ses jambes, partout où les bouches peuvent venir déposer leur dévotion, et ses cheveux blancs s'enroulent fiévreusement autour des cadavres, pour les attirer plus près d'elle encore. Son sexe brûle comme un soleil liquide, ses hanches se soulèvent pour venir à la rencontre des bouches, des mains. Des membres masculins miraculeusement revenus à la vie glissent en elle, dans sa matrice de lave t de lumière, aussi bien qu'entre ses fesses, dans le siège de l'immondice et du plaisir.
Sous la pluie battante, à la lueur des éclairs, la vie et la mort se mêlent, cathédrale de chair mouvante, de corps enlacés, qui ne semblent plus appartenir qu'à une seule entité avide et frémissante.
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