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EAN : 9782749153902
576 pages
Éditeur : Le Cherche midi (09/02/2017)

Note moyenne : 4.03/5 (sur 120 notes)
Résumé :
1928. Chicago est la cité de tous les contrastes. Du ghetto noir aux riches familles blanches, en passant par la mafia italienne tenue par Al Capone, la ville vit au rythme du jazz, de la prohibition et surtout du crime, que la police a du mal à endiguer. C’est dans ce contexte trouble qu’une femme appartenant à l’une des plus riches dynasties de la ville fait appel à l’agence Pinkerton. Sa fille et le fiancé de celle-ci ont mystérieusement disparu la veille de leur... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (47) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  02 mai 2018
" Mascarade est le deuxième volet d'une série de quatre ouvrages retraçant l'histoire du jazz et de la mafia pendant cinquante ans au XX ° siècle. selon un procédé inspiré par l'Oulipo, chacune des quatre parties présente une ville, une décennie, un morceau, un thème et des conditions météorologiques différentes".
Ainsi présenté par l'auteur en personne à la fin de ce roman, je vous invite à remonter le temps et à atterrir en 1922 à Chicago ,USA.
Louis Armstrong, vient d'arriver en ville . Deux détectives privés de la première agence au monde, (j'ai nommé la célèbre Agence Pinkerton ) sont chargés par une maman , de retrouver une jeune fille qui a disparu en même temps que son fiancé.
Al Capone charge Dante, ( un de ses anciens "soldats" débarqué de New-York ) , d'une enquête et un photographe de scène de crime "bosse" sur un cadavre qui pourrait bien relier tous ces personnages ...
Alcool frelaté, prohibition, attentats , macchabées, cocaïne , ségrégation, héroïne : il ne fait pas bon vivre à Chicago.
Heureusement, il y a le jazz , les clubs qui réunissent tout le monde, juste le temps d'une nuit : riches, pauvres , blancs, noirs, gangsters, putes , flics. Oui, heureusement qu'il y a la musique pour oublier... le jazz est en plein essor,
" On disait parfois parmi les musiciens que le jazz était né à La Nouvelle -Orléans et qu'il avait grandi à Chicago ."
D'une immense richesse historique, bourré d'anecdotes, ce projet de quatre romans , est sacrément ambitieux et intelligent. L'auteur est ultra documenté.
" Certains lecteurs auront peut-être remarqué que la structure du roman copie celle de l'enregistrement de " West End Blues" de Louis Armstrong telle qu'elle est décrite dans un des chapitres de la fin de l'ouvrage. J'avais l'intention de faire en sorte que mon livre suive fidèlement l'arrangement de ce morceau et que chaque personnage constitue un élément de l'instrumentalisation. je n'ai malheureusement pas tout à fait réussi "
Qu'importe ! Mascarade est comme une ballade dans les rues de Chicago dans les années 20, de jour et de nuit, , version noire, version blanche .
On sent cette ville pulser , la musique se déverser dehors sur les trottoirs. la mafia qui gangrène tout ...
On sent le monde qui change .
Un roman à offrir aux amoureux de musique , aux férus d'histoire des USA, aux amateurs de films de gangsters ...
Ne faites pas comme moi, commencez par le premier tome , "Carnaval ".
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Ichirin-No-Hana
  04 août 2017
Après avoir adoré Carnaval, c'est avec beaucoup de plaisir et d'attente que je commence ma lecture de Mascarade. Très bonne lecture, j'ai été, encore une fois, totalement happée par l'atmosphère que se dégage du roman et par son intrigue haletante ! Ray Celestin fait encore un sans-faute et nous démontre encore une fois qu'il est un auteur de policier plein de talent, vivement le prochain roman !
Neuf ans après Carnaval, nous retrouvons nos deux personnages Michael Talbot et Ida Davies, aujourd'hui associés. Après avoir arpenté les bayous de la Nouvelle-Orléans à la recherche du tueur à la hache dans Carnaval, nos deux détectives nous amènent à découvrir la ville de Chicago en 1928, là où le jazz et la mafia sont rois. Chicago est une ville aux nombreuses facettes et qui regorge de nombreux secrets. Un certain Louis Armstrong et Al Capone seront bien entendus de la partie.
En seulement quelques pages, Ray Celestin réussit le pari de nous immergé totalement dans une époque et une ville. On s'y croit réellement. Avec une plume fluide et de nombreux dialogues intelligemment écrits et percutants, l'auteur nous propose un bon petit pavé de plus de 500 pages qui se lit d'une traite. Les personnages Michael et Ida ont été un plaisir à retrouver.
Si on rajoute à tout cela une enquête policière qui mêle le clan d'al Capone et ses ennemis, on a un roman détonnant. L'intrigue policière bien que chargée d'action n'en reste pas moins plutôt dense et intrigante. Règlements de comptes, intrigues politiques, trafics en tous genres et antisémitisme seront les ingrédients principaux. On ressent encore une fois le travail titanesque de l'auteur au niveau de ses recherches. de nombreux personnages et d'événements sont inspirés de faits réels et cela rajoute réellement un plaisir supplémentaire à la lecture.
Mascarade, comme son prédécesseur, est bien plus qu'un simple roman policier. C'est un réel dépaysement pour le lecteur et c'est pour cela que je vous les conseille fortement.
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Sharon
  20 février 2017
Je découvre cet auteur avec ce second volet des aventures des détectives Michael Talbot et Ida Davies et je dois dire que je n'ai pas été déçue - manière de dire que j'ai vraiment beaucoup aimé ce livre, dont l'épaisseur m'avait pourtant un peu effrayée au début. Epaisseur qui n'est pas gratuite : il n'est rien à retrancher dans cette enquête.
Des détectives chargés de retrouver une jeune fille disparue et, éventuellement, son fiancé : un classique. Ce qui l'est moins est la couleur de la peau des détectives - pourquoi une riche femme blanche engagerait-elle des détectives de couleur ? Ah, oui : parce que son futur gendre aimait à s'encanailler dans certains quartiers chauds. Surtout, pourquoi le père de la jeune fille et le père du jeune homme sont-ils bien d'accord sur un point : ne rien faire pour les retrouver. Tout détective respectueux de sa hiérarchie (il s'agit de la fameuse agence Pinkerton, tout de même) cesserait aussitôt d'enquêter. Sauf qu'ils sentent que quelque chose clochent. Sauf que leur hiérarchie restera toujours leur hiérarchie, il n'y aura pas de moyen de gravir les échelons pour Ida. Sauf que leur première cliente leur offre les moyens (peut-être) de quitter l'agence.
Parallèlement à cette enquête, nous découvrons Dante, qui revient à Chicago après plusieurs années hors de cette ville, plusieurs années pour oublier, pour survivre avec sa culpabilité. Il revient, parce qu'Al Capone a besoin de lui, lui que tous ou presque croyaient mort. Il l'était - presque - et son retour n'a rien d'une renaissance. Il se retrouve en pleine guerre des gangs, et presque tous les coups sont permis pour obtenir la suprématie sur un territoire le plus vaste possible.
Guerre des gangs ou pas, le noyau de ce livre est la famille, les siens, les proches. Que veut-on pour ses enfants ? le meilleur ? Mais le meilleur pour qui ? Pour Michael Talbot, c'est évident : permettre à ses enfants de faire des études de leur choix. Quand on dirige un gang ou quand on s'est enrichi de manière pas vraiment honnête, on pense avant tout aux apparences, à ce qui est mieux pour soi, piégeant parfois son enfant avec des directives contradictoires. L'époque veut cela, me dira-t-on : on ne demandait pas son avis à ses enfants. Certes. On peut cependant éviter de choisir le plus déraisonnable.
Et la musique ? Elle nous réserve de beaux moments, sincères. Louis Armstrong aide Ida Davies, mais il est aussi le joueur de jazz en plein ascension, bien décidé lui aussi à garder son indépendance musicale. Il est un homme, pris entre deux amours, dévoué à son neveu Clarence, handicapé mental depuis un accident.
Il est tant d'autres choses que j'aurai à dire sur ce livre. Tenez, je n'ai pas encore parlé de Jacob, le photographe qui aide lui aussi Ida, figure charismatique et émouvante.
Mascarade, un polar historique aux intrigues complexes et développées.
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Scopa
  29 août 2019

west end blues

Mascarade est le second volet de la tétralogie que prépare Ray Celestin. Il en reprend pourtant tous les éléments clé; une ville, une saison un contexte historique. En tout cas Mascarade est un roman noir et historique absolument pas frelaté. A l'inverse de l'alcool qui y coule...
L'histoire se déroule neuf années après celle de Carnaval, mais cette fois on est à Chicago et plus à La Nouvelle Orléans. le lecteur qui a Carnaval lu n'est pourtant pas dépaysé et retrouve les personnages d'Ida Davis, de Michael Talbot et de Louis Armstrong là où il s'attend à les trouver. Chacun a avancé dans sa vie, mais les petites péripéties qu'ils ont vécu n'ont pas fait dérailler le train de leur destin.
C'est évidemment la ville du crime, où Al Capone est roi. C'est également la ville du jazz et une ville moderne même si paradoxalement elle est à la fin d'une époque. Al Capone est de plus en plus contesté, la prohibition touche à sa fin, et New York attire de plus en plus les habitants et est en passe de surpasser Chicago.
Mascarade va permettre de toucher du doigt tous ces aspects. La disparition de la jeune van Haren est-elle liée au corps d'un homme blanc qui est retrouvé au même moment dans une ruelle du quartier noir.
Tout comme dans Carnaval, le lecteur va suivre ici plusieurs fils car Ray Celestin n'hésite pas à jeter de nombreux personnages dans l'aventure. Ainsi Jacob qui est photographe pour la police mène lui l'enquête sur le meurtre à coup de bouteille de champagne de l'homme blanc, qui travaillait vraisemblablement pour les gangs.
Pendant ce temps Al Capone fait venir de New York Dante, qui a fuit Chicago depuis des années. Capone veut que ce soit lui qui mène l'enquête pour savoir si une nouvelle guerre des gangs va se produire.
Tout cela se rapproche beaucoup de la construction de Carnaval avec l'ancien flic Luca D'Andrea qui menait également l'enquête pour la mafia en parallèle de Michael et d'Ida. Comme dans Carnaval, un raz de marée est également sur le point de se produire dans la ville.
Mais cette fois pas d'inondation, mais une marée humaine qui vient pour assister au match de boxe pour le titre de champion du monde entre Gene Tunney et Jack Dempsey. C'est évidemment l'approche de ce match qui fait office de compte à rebours pour le dénouement final.
Le tout est emmené avec un bon rythme et on est vraiment pris dans l'histoire. Les personnages sont détaillés avec soin. On sent l'évolution des personnages principaux, Michael, Ida et Louis. Mais les personnages secondaires sont également soignés. Comment ne pas s'attacher à Dante et Jacob. Comment ne pas mieux comprendre ce qui se passait dans la tête d'al Capone et de ces mafieux en quête de pouvoir.
L'enquête a son lot de retournements de situation et de surprises. Elles ne sont jamais cousues de fil blanc ni invraisemblables. Il faut rappeler que Mascarade est aussi un roman historique.
Ray Celestin a fait beaucoup de recherches ce qui permet de donner un contexte réel à l'histoire. Un certain nombre de personnages ou d'anecdotes sont aussi nés de la synthèse de plusieurs événements vécus. Cela contribue également au plaisir de lecture. Vivement la suite.
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lesjolismotsdeclem
  12 juin 2019
Il y a longtemps que je n'avais pas subi autant de frustration dans une lecture qu'avec Mascarade de Ray Celestin. Autant la lecture m'a délectée, autant j'ai manqué de temps, d'occasion pour avancer dans l'intrigue. Me retrouvant ainsi à lire les mêmes passages à deux ou trois reprises. Cela faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé et il me tarde d'être en vacances pour lire à tête reposée. J'ai le projet fou de lire Anna Karenine, sans être embêté par mon Smatphone ou autre sollicitation triviale. le rosé n'en fait bien évidemment pas partie.
Car je la voulais ardemment cette lecture, tant j'avais avec Carnaval été le témoin d'une belle surprise, tant par la qualité de narration que par l'intrigue en elle même. J'ai vécu dans cette moiteur étouffante et tempétueuse de la Nouvelle Orléans, et n'ai pu m'en défaire tout au long de cette lecture. J'ai souhaité réitéré l'expérience dans la foulée avec Mascarade.
Changement de décor. Chicago. Changement de temporalité. Les années 1940. Changement d'ambiance. La prohibition bat son plein et la ségrégation n'est plus. En théorie. La corruption est le maître mot. Al Capone a à peine la trentaine et a la ville à ses pieds. Pour l'anecdote, j'ai toujours trouvé cela génial qu'un criminel de grande envergure qui avait les politiques dans sa poche tombe pour évasion fiscale. Avant d'aller plus avant, je vous glisse les quelques lignes du quatrième de couverture : "Du ghetto noir aux riches familles blanches, en passant par la mafia italienne tenue par Al Capone, Chicago vit au rythme du jazz, de la prohibition, et surtout du crime. Alors que des mafieux et des politiques meurent empoisonnés après un dîner, les détectives Michael Talbot et Ida Davis enquêtent sur la disparition, à la veille de leur mariage, d'un couple de fiancés appartenant à la plus riche dynastie de la ville. Au même moment, Jacob Russo, photographe pour la police, se trouve confronté à une scène de crime qui lui en rappelle effroyablement une autre."
La terreur règne à Chicago. Les ghettos pullulent et la drogue est monnaie courante. Cette partie m'a d'ailleurs étonnée. Je savais que la prohibition avait vu l'émergence de l'alcool de contrebandes, et que sa consommation était illégale, mais je ne savais pas que la drogue prenait un tel poids. Ni que Capone se refusait à la commercialiser. Bien que ces truands de grandes envergures soient des gougnafiers de première, il n'en avait pas moins une certaine élégance. Certes relative, mais élégance quand même. L'auteur pousse le vice jusqu'à donner un visage humain à Capone en parlant de la manière (romancée) dont il a découvert qu'il était atteint de la syphilis. Tâche ardue mais néanmoins réussie.
Dans une atmosphère lourde et électrique, où se mêlent jazz et disparitions mystérieuses, j'ai eu plaisir à retrouver les détectives Ida et Michael, ainsi que Louis Armstrong. Vous pouvez me targuer d'idiote si cela vous chante mais je n'avais pas compris que Lil Lewis était ce grand trompettiste de génie. Je comprends vite, mais il faut m'expliquer longtemps. Ces trois personnages récurrents gagnent en profondeurs et prennent de l'épaisseur. Cela permet de nous rappeler que dix ans ce sont écoulés depuis notre dernière rencontre. Cette phrase révèle à elle seule toute la magie de la littérature. Elle nous permets de vivre mille vies au côté de mille et un personnages antagonistes.
L'apparition d'un nouveau personnage m'a grandement fascinée, Dante le Gentleman. Il porte à son nom seul l'enfer qu'est sa vie. Bien qu'il soit héroïnomane, il est droit et respecte l'honneur, qui faisait la marque des bandits de grande envergures. J'aime d'amour ce genre de protagoniste torturé et nihiliste, qui n'ont plus rien à perdre si ce n'est leur propre vie, qui ne les préoccupe que peu.
La cerise sur le gâteau de ce roman haletant est la postface de l'auteur. Ray Celestin nous explique avoir voulu construire son roman de la même manière que l'enregistrement de "West End Blues". le jazz fait littéralement corps avec la plume. L'autre bonne surprise, est de retrouver d'ici peu ses personnages dans le New York des années 50. Nous aurons à faire à une histoire complète, dont chaque partie est narrée dans une décennie, dans une ville et une saison différente. J'aime l'idée, qui me séduit. Et il me tarde d'affronter les frimats de l'automne new-yorkais.
Vous l'aurez compris, si ce n'est déjà fait, courez acheter Mascarade (et Carnaval) de Ray Celestin et mettez les dans votre valise estivale. Coup de coeur et dépaysement garantis.
Bonne lecture à vous !
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Citations et extraits (60) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris29   29 avril 2018
Les émigrés d'Europe de l' Est et les Noirs travaillent à l'abattage, les Mexicains s'occupent des congélateurs et des caves où on conserve les peaux. Les Irlandais gèrent le bétail . Les Allemands conduisent les trains et les bateaux. Ces groupes ont toujours eu des problèmes. Ils passent leur temps à s'entre-tuer. Ça arrange bien les patrons.
- Comment ça ? demanda Jacob.
Dés que les ouvriers essaient de se syndiquer, ça rate à chaque fois parce qu'ils n'arrivent pas à s'entendre entre communautés. Résultats, les salaires et les conditions de travail ne s'améliorent jamais. Diviser pour mieux régner, les gars !
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iris29iris29   29 avril 2018
Il y a Charles Coulton senior, le banquier, et Charles Coulton junior , le branleur. Je ne comprends pas pourquoi tous ces riches donnent toujours leur prénom à leur fils.
(...)
Et le père, Coulton senior, tu sais quoi sur lui ?
- Il est riche et il est pas blanc-bleu. c'est un parvenu, un self-made-man.
- Il vient d'où ?
- Du côté sombre des ténèbres obscures et mystérieuses...
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iris29iris29   03 mai 2018
Ida se rappela ce que Louis [ Armstrong ] lui avait dit un jour : le jazz venait des ouragans de La Nouvelle- Orléans que des légions de gens du Sud en haillons avaient ramenés dans le Nord, cachés dans les pistons des trompettes et le creux des contrebasses, et quand ils jouaient, ils libéraient ces tempêtes et toute cette énergie d'un simple souffle des lèvres sur une embouchure, d'une pression des doigts sur un clavier, d'une torsion de corde.
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iris29iris29   07 juillet 2018
- Un jour, j'ai tué un homme à la Nouvelle-Orléans, dit-elle.
Elle ne tourna pas la tête vers Jacob mais, du coin de l'œil, elle vit qu'il réagissait calmement à sa révélation.
- Pourquoi ?
- Parce qu'il essayait de me tuer.
- Alors ce n'était pas un meurtre.
- Sans doute pas. Mais ça fait le même effet.
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iris29iris29   02 mai 2018
C'était seulement dans ce genre de concert after-hours que les orchestres jouaient dans ce style très sudiste, rugueux et suffisamment lent pour permettre à leurs instruments de gémir et de grogner, de frémir et de s'entrechoquer en de multiples mélismes sinueux.
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