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ISBN : B0018GMGK2
Éditeur : Denoël (30/11/-1)

Note moyenne : 2.96/5 (sur 61 notes)
Résumé :
« Le monde est plein de gens qui se disent des raffinés et puis qui ne sont pas, je l'affirme, raffinés pour un sou. »
L'auteur discute avec « un petit pote » à lui, Léo Gutman, de son penchant pour les danseuses. Il a l'intention d'écrire un « ballet en plusieurs actes », « la naissance d'une fée ».
L'ouvrage se termine par un divertissement : « Van Bagaden - Grand Ballet Mime et quelques paroles ».

Bagatelles pour un massacre est le d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Luniver
  14 novembre 2011
Après avoir dévoré "Voyage au bout de la nuit" et "Mort à crédit", j'ai eu envie de m'intéresser un peu aux pamphlets de Céline si vivement critiqués. On reconnaît l'auteur dès les premières pages, avec son style et sa ponctuation si caractéristiques.
Après une courte intro où Céline présente deux pièces de ballet qu'il aurait écrites, on rentre tout de suite dans le vif du sujet : les Juifs. L'idée est assez simple : tous les maux que connait le monde en général, et la France en particulier, sont dûs aux juifs. Les arts sont dominés par eux, les critiques sont aux ordres des juifs qui dictent ce qu'aimera le peuple ; les juifs possèdent la plupart du capital et se soudent pour éliminer de la course ceux qui ne sont pas de leur "race". La presse, la politique, la médecine, sont aux mains des juifs. le communisme en URSS ? organisé par les juifs pour prendre le contrôle de la région tout en cachant leurs manigances derrière un chef charismatique. La seconde guerre mondiale qui s'annonce ? Les juifs, déçus d'avoir été expulsé des places financières de Berlin, qui poussent les autres peuples à aller se faire tuer à leur place pour les récupérer.
Tout ce qu'ils sont sensés avoir produit est régulièrement qualifié de "merde juive". Les juifs "enculent" les Aryens, et les "cocufient" pendant qu'ils meurent à la guerre pour eux. Si Céline tempère légèrement ses propos ("J'ai rien de spécial contre les Juifs en tant que juifs, je veux dire simplement truands comme tout le monde, bipèdes à la quête de leur soupe... Ils me gênent pas du tout. Un Juif ça vaut peut-être un Breton, sur le tas, à égalité, un Auvergnat, un franc-canaque, un "enfant de Marie"... C'est possible... Mais c'est contre le racisme juif que je me révolte, que je suis méchant, que je bouille, ça jusqu'au tréfonds de mon benouze !..."), il se contredit bien vite quelques pages plus loin ("Donc, tous les Juifs en première ligne! pas de billevesées, pas d'estouffades! et pendant toute la durée de la guerre! Aucun privilège admis. Les blessés juifs ne seront jamais évacués de la zone des armées... Ils crèveront s'il le faut dans la zone des armées... Ils féconderont la zone des armées. Il faut se méfier toujours des Juifs, même quand ils sont morts.").
Cette partie occupe à peu près le tiers du livre. L'auteur aborde ensuite des problèmes de société. L'alcoolisme, par exemple, que l'état laisse proliférer sans broncher, qui abrutit la France. Un parallèle est fait aussi entre la consommation croissante d'alcool et la diminution des fréquentation des bibliothèques et de l'espérance de vie. On aborde aussi l'appauvrissement de la culture (littérature, cinéma,...) et la soumission progressive de la France aux divertissements américains. Les juifs refont leur apparition régulièrement et sont accusés d'être la cause ou les complices de tous ces maux.
Céline parle aussi de l'URSS, de la pauvreté des gens (difficulté pour se vêtir et manger décemment), du mode de vie misérable : il décrit notamment une scène que je n'oublierai pas de sitôt dans un hôpital soviétique où un gynécologue examine une dizaine de patientes avec des instruments du siècle précédent, sans gants, et sans se laver les mains une seule fois.
Au final, qu'en penser ? Il me semble que ce genre d'ouvrage doit être lu au moins une fois pour prendre un peu mieux conscience du climat de l'époque. J'ai l'habitude de discours racistes plus retors, qui essaient d'argumenter leurs propos, et pas aux grands cris de haine de plusieurs centaines de page comme c'est le cas ici.
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kristolikid
  17 avril 2012
Bagatelles pour un massacre conduit une charge d'une grande violence contre les juifs. le style accusatoire, agressif, elliptique qui forme l'oeuvre de Céline, donne ici à son antisémitisme une allure de réquisitoire implacable et d'appel au peuple à agir contre les juifs.
La logique de l'auteur est la suivante : le juif est par nature belliciste (« pousse-au-crime » et « mégalomani[aque] conquérant[] »). Ses desseins : anéantir le peuple chrétien (et/ou « aryen ») au moyen des deux complots ; le judéo-bolchévisme et le judéo-capitalisme (Marx contre Rothschild). de cet affrontement, selon Céline, une guerre mondiale éclatera et verra triompher les juifs contre les aryens, espèce déclinante. Il justifie la possibilité d'un tel complot par l'existence d'une élite mondiale (notamment franc-maçonne) travaillant à « l'impérialisme » et « l'hégémonie juive » (Protocoles des Sages de Sion). A ce titre Céline accuse les juifs d'être racistes.
Céline a beau s'excuser par avance : « J'ai rien de spécial contre les Juifs en tant que juifs, je veux dire simplement truands comme tout le monde, bipèdes à la quête de leur soupe... Ils me gênent pas du tout. (...) Mais c'est contre le racisme juif que je me révolte, que je suis méchant, que je bouille, ça jusqu'au tréfonds de mon benouze !... ». Ça ne tient pas à l'épreuve des pages.
Car au rebord de cette accusation de belliciste, une autre face de l'antisémitisme de Céline se dévoile ; une attaque viscérale, ontologique. le juif fossoyeur de la culture, le juif arrogants, dominateurs, despote, le juif dans le délire de persécution, de martyr, maître-chanteur qui « vaporise toute objection possible », le juif-envahisseur, juif-rôdeur « autour du pot-au-feu » de l'aryen, ou encore le juif laid, physiquement repoussant, le juif nègre, etc. L'attaque menée par Céline contre les juifs est multiple, profonde, totale.
On s'étonnera de voir Céline-géopoliticien ne faire aucune mention du diktat imposé à l'Allemagne, de la misère sociale du peuple allemand de 37, de la remilitarisation de la Rhénanie en 36 ou encore des velléités pangermanistes d'Hitler. Céline prédit une guerre des européens... sans les européens.
Bien péniblement, au milieu de ce galimatias, filtrent quelques épisodes qui rendent la lecture possible : l'écriture des ballets, les assemblées générales de la S.D.N., les hôpitaux en URSS, la critique littéraire et les écrivains contemporains, sa visite de Leningrad. Un épisode en particulier fait sourire : Céline attribue la crise du livre en France (les français sont ceux qui dépensent le moins pour les livres) aux records de consommation d'alcool en France (davantage que tous nos voisins). Céline fait ici un paralogisme sans conséquence, il agite sa marotte sur dix pages, et c'est divertissant de le suivre.
Dommage qu'il n'en soit pas resté à bricoler avec ses bouts de ficelles, et que son antisémitisme viscéral ait trouvé à se déverser lorsqu'il s'est penché sur les problèmes du monde, ou comment un homme farouchement opposé à la guerre a pu faire le lit d'un idéal de destruction humaine.
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bifidus34
  24 avril 2012
Il n'y a pas le Céline du Voyage, celui de Bagatelle et celui de la Trilogie.
Il y a un seul Céline qui est viscéralement raciste ce qui était non seulement commun à l'époque mais en plus exacerbé par ses connaissances de médecin.
Céline est raciste envers tout le monde, tout ce qui met en péril son monde de la banlieue parisienne, celui "des gens du bout de la semaine".
Il n'y a qu'a voir comment il traite ses meilleurs amis dans Féérie. de boiteux Gen Paul devient un tron-cul-de-jatte-chariot.
Mais ce Céline est aussi profondément humain; il aidera et soignera toujours son prochain quelle que soit son origine. Céline est lâche et il trés courageux, il est ignoble et humain.
Car Céline est avant tout un prophète, un prophète qui a des visions terribles qui déforment, amplifient. Et Céline a un style, terrible de légèreté.
"J'en raconterai de telles qu'ils reviendront après pour me tuer des quatre coins du monde". Avec Bagatelle il accomplie sa propre prophétie, il ira meme jusqu'a traverser l'allemagne en ruine pour aller au bout de son oeuvre.
Il est facile de condamner maintenant du fond de notre petit confort bourgeois. Ceux qui n'ont pas connu la Guerre de 14 et les tranchées ne peuvent juger l'homme, d'autres ont été Stalinien sans l'excuse d'avoir vécu l'horreur de 14... Et pourtant ils sont politiquement corrects.
Mais la grande différence c'est surtout que Céline est un génie, il n'y a rien a juger chez un génie.
Bagatelle, bien qu'inégal, contient des pages du meilleur Céline.
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laurentgui
  29 avril 2012
Un livre que j'ai lu en ayant une vague idée quand même de ce qu'il était - étant un inconditionnel d'une partie de l'oeuvre de Celine - pour me faire ma propre opinion sur l'antisémitisme dont il a été accusé, et voir si cela pouvait être soumis à interprétation ? le constat implacable, c'est que ce pamphlet, car c'en est un sans l'ombre d'un doute, est réellement une incitation à la haine raciale, un amalgame honteux, un mélange de faits, de réalités, noyé dans un tissus d'idées préconçues, de raccourcis, de conclusions hâtives probablement dressé dans une volonté de propagande contre les juifs qui ne sont pas vraiment différenciés des non-blancs. Une lecture difficile, vraiment pénible et désagréable que je ne conseille à personne, pas même à ceux qui comme moi ne pouvaient pas imaginer que Celine soit allé aussi loin dans cette voie détestable de la haine.
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GuillaumeTM
  20 avril 2013
Suite à son voyage en URSS (afin de découvrir sur le terrain ce qu'était vraiment le communisme), Céline s'est découvert, avec le succès de la publication de « Mea culpa », un talent formidable de pamphlétaire et il en usera jusqu'à l'usure, tant qu'il y aura des lecteurs pour acheter ce genre de publication.
Comme de nombreuses personnes en 1937, Céline a la certitude que les juifs veulent pousser la France à déclarer la guerre à l'Allemagne, alors donc c'est afin d'éviter un nouveau bain de sang, comme en 1914, qu'il se décidera à rédiger son premier pamphlet officiel.
Il s'agit avant tout d'un patchwork disparate de textes traitant de diverses sujets.
Il commencera par narrer comment il essaya sans succès de placer trois textes pour des ballets et en imputant (forcément) la faute aux juifs, il racontera lorsqu'il travaillait à la SDN en compagnie de Yubelblat, sa visite dans un hôpital des maladies vénériennes en URSS, l'alcoolisme en France, ses confrères écrivains etc...
Les pages où il crache véhémentement sa haine anti-juive sont les moins intéressantes du livre et sont tellement caricaturales qu'on en vient à se poser des questions. Est-il en train de singer les antisémites ? Est-il sincère ? Ou est-ce tout simplement fait dans un but purement vénal ?Le doute subsiste quant à ses véritables motivations, il existe tellement d'ambiguïtés et d'ambivalences sur le personnage !
Quand on lit ces passages-ci, où il invective avec fureur et fracas tous les juifs, il me fait penser à un vieux sénile, gâteux, éructant des insanités antisémites. Chez Céline, l'antisémitisme est pathologique, viscérale, délirant, c'est en fin de compte l'ivresse dionysiaque dont parlait Nietzsche. il porte en bandoulière cette cause qui lui fera énormément de tort lorsque la guerre prendra fin même s'il jouera au persécuté jusqu'au bout, la mauvaise foi étant chez lui presque une seconde nature.
Mais ce qui est dommage, c'est qu'il avait le matériel nécessaire pour écrire un tout autre livre. En omettant toutes les parties scandaleuses, on se retrouve avec quelque chose de vraiment très intéressant.
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Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   16 juillet 2014
{Cela fait longtemps que j'ai promis à Michel de dire haut et fort, sans me tromper de cible, ce qui est à vomir de Céline. Voici un petit échantillon de l'abjection dont a été capable l'auteur du Voyage Au Bout De La Nuit. Les événements récents me poussent à agir à ma façon pour dénoncer l'antisémitisme, d'hier ou d'aujourd'hui, sous toutes ses formes. Lisez et tremblez.}

Un Juif est composé de 85 % de culot et de 15 % de vide !... L'Aryen n'a aucun culot... Il n'est brave qu'à la guerre... timide dans la vie... mouton... On lui fait honte ? Il a honte ! Immédiatement !... Il a honte de sa propre race !... On lui fait croire tout ce qu'on veut... C'est-à-dire tout ce que le Juif veut... Les Juifs, eux, n'ont pas honte du tout de leur race juive, tout au contraire, nom de Dieu !... ni de la circoncision ! S'ils avaient éprouvé la moindre honte d'être juifs, il y a belle lurette, au cours des siècles, qu'ils se seraient fondus dans la masse... qu'ils n'existeraient plus du tout en tant que Juifs et racistes juifs... Leur juiverie n'est plus leur tare, c'est tout leur orgueil au contraire, leur culot suprêmissime, leur hystérie. Leur religion, leur bagout, leur raison d'être, leur tyrannie, tout l'arsenal des fantastiques privilèges juifs... Seigneurs du monde juif, ils entendent bien demeurer seigneurs du monde juif et puis despotes, de plus en plus... " Le Mythe des Races ", c'est pour nous le mensonge préjudicieux ! Pour nous le foutre dans le cul ! Que ça nous ouvre grand les fesses ! Pendant qu'ils nous mettent et se régalent. Il faut être cul comme un Aryen pour ne pas avoir pigé ces caractéristiques pourtant extrêmement évidentes, de la juiverie qui nous possède, qui nous cerne, nous écrase, et nous saigne de toutes les façons possibles, inimaginables...

{Et ça se poursuit comme ceci sur des pages et des pages, de cette inextinguible logorrhée à filer la nausée et à faire froid dans le dos. Voici certains des termes de l'abjection signée Céline. Édifiant !}
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AdrasteAdraste   15 mai 2015
"L'opinion des renégats n'a, bien sûr, aucune importance, les Gides, les Célines, les Fontenoys... etc. Ils brûlent ce qu'ils ont adoré..." Il est soufflé, merde, ce cave !... De quel droit il se permet, ce veau, de salir de la sorte ?... Mais j'ai jamais renié rien du tout ! Mais j'ai jamais adoré rien !... Où qu'il a vu cela écrit ?... Jamais j'ai monté sur l'estrade pour gueuler... à tous les échos, urbi et orbi : "Moi j'en suis !... moi j'en croque !... j'en avale tout cru !... que je m'en ferais mourir !..." Non ! Non ! Non ! J'ai jamais micronisé, macronisé dans les meetings !... Je vous adore Staline ! Mon Litvinoff adoré ! Mon Comintern !... Je vous dévore éperdument ! Moi j'ai jamais voté de ma vie !... Ma carte elle doit y être encore à la Mairie du "deuxième"... J'ai toujours su et compris que les cons sont la majorité, que c'est donc bien forcé qu'ils gagnent !... Pourquoi je me dérangerais dès lors ! Tout est entendu d'avance... Jamais j'ai signé de manifeste... pour les martyrs de ceci... les torturés de par là... Vous pouvez être bien tranquilles... c'est toujours d'un Juif qu'il s'agit... d'un comité youtre ou maçon... Si c'était moi, le "torturé" pauvre simple con d'indigène français... personne pleurerait sur mon sort... Il circulerait pas de manifeste pour sauver mes os... d'un bout à l'autre de la planète... Tout le monde, au contraire, serait content... mes frères de race, les tout premiers... et puis les Juifs tous en chur... "Ah ! Qu'ils s'écriraient, dis-donc ! Ils ont eu joliment raison de la faire aux pattes le Ferdinand... C'était qu'un sale truand vicieux, un sale hystérique emmerdeur... Faut plus jamais qu'il sorte de caisse... ce foutu vociférant. Et puis qu'il crève au plus vite !..." Voilà ce qu'on dirait pour ma pomme... le genre de chagrin éprouvé... Moi jes suis bien renseigné... alors j'adhère jamais rien... ni aux radiscots... ni aux colonels... ni aux doriotants... ni aux "Sciences Christians", ni aux francs-maçons ces boys-scouts de l'ombre... ni aux enfants de Garches, ni aux fils de Pantin, à rien !... J'adhère à moi-même, tant que je peux... C'est déjà bien mal commode par les temps qui courent. Quand on se met avec les Juifs, c'est eux qui revendiquent tout l'avantage, toute la pitié, tout le bénéfice ; c'est leur race, ils prennent tout, il rendent rien.
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AdrasteAdraste   18 mai 2015
Évidemment que les Juifs, au départ, avaient grand intérêt à choisir les auteurs judéo-anglo-saxons pour mener à bien leur standardisation mondiale littéraire, même tabac que pour les films. Identiques manigances. Une langue immensément répandue dans le monde, dont les livres se vendent déjà parfaitement sur leur marché d'origine. Voici l'immense atout de ces Juifs "standardistes". Prenez un auteur "moyen" français, qui se tire en France, dans de bonne passes, par exemple à 20 000 exemplaires, le même auteur, tout à fait moyen, mais englais, sur son propre marché anglo-saxon, se "tire", très normalement, automatiquement, à 200, 300 000 exemplaires.
Pour cette simple raison que le marché judéo-anglo-saxon est infiniment potentiellement beaucoup plus riche que le marché miteux français (100 millions de lecteurs possibles au lieu de 2 à 3 millions). Parfaitement égaux en tous point de toute leur médiocrité, l'auteur anglais deviendra cependant un auteur "très connu", d'un "immense talent" par tirage décuplé, donc gavé de droits et de ristournes, tandis que le pauvre auteur français végète ou crève littéralement de misère (s'il n'est pas quelque part fonctionnaire de l'État, soit deux fois abruti).
Il existe au théâtre quelques exceptions, mais ce sont forcément tous des Juifs. Ils misent sur tous les tableaux, les plus faisandés de l'Internationale juive : cinéma, police, radio-théâtre, politique, banque, ils se sont voués dès le prépuce au troc des moutures internationales. Mais quant au livre, l'avantage immense, incomparable, le privilège royal des anglo-saxons, c'est leur marché centuple du nôtre...
C'est ainsi, par l'effet du "nombre" que les très insignifiants Lawrence, Huxley, Cohen, Wells, Cahen, Lewism, Shaw, Faulkner, Passos, etc, dont on nous bassine interminablement à longueur de Revues enthousiastes atteignent avec un peu de snobisme et de gonflage publicitaire des renommées fantastiques ! Des "Victor Hugo Prix unique" !... tout à fait marrantes quand on connaît les oiseaux. Les Juifs, pour nous les imposer, comptent énormément sur le snobisme et la jacasserie des petites cliques dites "d'avant-garde"... judéo-aristico-enculagaillentes-communisardes et ne se trompent guère. Tout ira parfaitement, nos miches en ont vu d'autres. Vive la liberté ! Non ! Vive la Liberia ! Avec quelque chose de Tartare ! En plus !
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AdrasteAdraste   06 juin 2015
Nous avons mille fois, cent mille fois pire que les Fermiers
Généraux. Nous avons les Juifs et les francs-maçons.
Juifs ! Fixe ! Vous crevez pas l'imagination !
Vous l'avez lourde et gaffeuse
Je ne suis pas le cagoulard N°1
Je ne suis pas payé par Goering.
Ni par Musso ni par Tardieu !...
Ni même par Mr. Rothschild ! (Tout est possible)
Je ne suis pas payé par personne
Je ne serai Jamais payer par personne.
Je ne veux fonder aucun parti.
Je ne veux pas monter sur l'estrade.
Je ne veux dominer personne
Je n'ai pas besoin d'argent.
Je n'ai pas besoin de puissance.
Vraiment je n'ai besoin de rien.
Mais je suis chez moi, et les Juifs m'emmerdent
Et leurs manigances me font chier
Je le dis tout, à ma ma manière...
Comme je le pense.
Repos !
Fixe !... Si on refoulait tous les Juifs, qu'on les renvoie
En Palestine avec leurs caïds francs-maçons – puisqu'ils s'adorent -
Nous cesserions d'être "Intouchables"
Au pays des Emirs négrites...
Nous n'aurions ni guerre, ni faillite...
Avant longtemps... longtemps... longtemps...
Et nous aurions beaucoup de place vides... immédiatement
Tout de suite... les meilleurs en vérité...
Nos enfants n'auraient plus besoin
D'aller supplier, quémander...
Aux Juifs... francs-maçons... et autres bouliphages Ténias...
Vermines, "Fermier lombricaux" de la Viande commune...
Quelques petits restes de pitance...
L'aumône... la charité...
Ils n'auraient plus besoin de supplier les Juifs
De bien vouloir les laisser vivre...
Subsister, sur leur propre territoire, encore un petit instant...
Sursis ! Avant d'aller crever pour eux...
Pour leurs diableries, leurs farces, leurs complexe...
Leurs prodigieuses ventrées
De pieuvre juives
Dans les furieuses terribles batailles.
Dans les grandes fournaises Kabalitiques.
Repos !
+ Lire la suite
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AdrasteAdraste   18 mai 2015
Il n'est pas inutile de revenir sur ce sujet. Nous disions qu'au départ, tout article à "standardiser" : vedette, écrivain, musicien, politicien, soutien-gorge, cosmétique, purgatif, doit être essentiellement, avant tout, typiquement médiocre. Condition absolue. Pour s'imposer au goût, à l'admiration des foules les plus abruties, des spectateurs, des électeurs les plus mélasseux, des plus stupides avaleurs de sornettes, des plus cons jobardeurs frénétiques du Progrès, l'article à lancer doit être encore plus con, plus méprisable qu'eux tous à la fois. Cette espèce de crétin scientificlâtre, matérialistiques, "cosy-cornériens", prolifie, pullule depuis la Renaissance... Ils se feraient tuer pour le Palais de la Découverte. Quant aux productions littéraires "standardisables", désirées par ces néo-brutes, pires, bien moins artistes (mille preuves) que les Cromagnons, les "chefs-d’œuvre" anglo-saxons modernes en représentent assez bien l'atterrant niveau. Qu'est-il de plus abusif en fait de prédicante connerie, à part les films, qu'un roman anglais très prétentieusement littéraire, dans le genre de Lawrence ? Ou tout autre genre ?... Hardy, Chesterton, Lewis et la suite ? Je vous le demande ?... De plus fabriqué, de plus vain, bêtement bêlent ?... De plus sottement vicelard ? Gaffeusement "tranche de vie" ? Catholique par impuissance, que les Dos-Passos, les Faulkner, les Cohen et complices`... Fadasseries "montées force", outrances gratuites "montées délires", ressassages de nos plus désuets naturalistes, des plus cartonnées, des plus éculées "mea âneries", resservies, travesties, "sauce gangster" ?... Encore et encore...
Je les connais un petit peu tous ces personnages éminents de l'art hébraïque anglo-saxon, "damnés" de Bloomsbury, néo-murgériens du "Village", la plus foutue clique en vérité de petits larbins de Juifs, imposteurs esthétiformes qui se puisse imaginer... le plus éculé brelan de mystifiants petits fantoches cocaino-littéraire rassemblé à baver, tortiller, sous la calotte des juives pissotières de copies. Tous ces délicats transi, à la "Wilde". Tous ces petits derviches maquillés "Frankenstein" ne persistent dans leur pitrerie, façon "lyrisme", ou façon "puissance" que par l'outrecuidance, par l'énormité des publicités juives, la jobardise croulantes des snobs aryens. Voici les clowns pourris de notre débâcle, les fossoyeurs pédérastes de l'époque aryenne.
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Cette semaine dans Livres&Vous, un immense écrivain est au « Centre » de notre émission ! Philippe Sollers romancier, essayiste et éditeur qui fait paraitre « Centre » chez Gallimard. Philippe Sollers fait fi depuis quelques décennies de la bienséance, promenant sa plume et son ?il du côté d'une littérature obscure, éloignée de la morale. Le Marquis de Sade, Louis-Ferdinand Céline, Michel Houellebecq et bien d'autres... Il se livrera généreusement sur tous ses auteurs fétiches et n'oubliera pas d'évoquer l'auteur américain Philip Roth disparu en mai dernier. Avec : Philippe SOLLERS : Écrivain.
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