AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2377311482
Éditeur : Sarbacane Editions (05/09/2018)

Note moyenne : 4.49/5 (sur 52 notes)
Résumé :
Alex, 17 ans, est un hors-la-vie.

Après avoir essayé d'éteindre son cœur, il se retrouve dans une clinique pour y être "réhabilité à la vie". Il y rencontre Alice, aussi belle que cynique ; Victor, aussi obèse que candide ; la vieille Colette, aussi espiègle qu'élégante ; et Jacopo, aussi riche que grincheux.

A eux cinq, ils décident de s'évader de la clinique, direction le manoir de Jacopo. Le but du voyage ? Se jeter d'une falaise, to... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
Shan_Ze
  11 septembre 2018
Alex a 17 ans, il a tenté de se suicider. Son père l'envoie dans une clinique pour l'aider à reprendre goût à la vie. Là-bas, il a des séances collectives qui sont sensées l'aider à aimer les bons côtés de la vie. Dans cette thérapie de groupe, il rencontre Victor, un jeune homme en surpoids, Colette, qui se languit de son mari décédé, Jacopo, un riche blasé et la belle Alice dont il tombe amoureux sans le vouloir... Ce petit groupe de Suicidants, comme ils sont nommés après les tentatives ratées, vont essayer ensemble de se donner une belle mort. Un road trip avec de sacrés moments pour cette équipe...!
J'aime beaucoup Axl Cendres, je l'ai découverte avec Mes idées folles et j'avais beaucoup aimé son humour et ses histoires complètements barrées. Celui-ci est bien original aussi. le thème n'est guère réjouissant, le suicide et pourtant, elle réussit à en faire un hymne à la vie, l'amour, l'amitié. Les personnages ont beaucoup de répartie malgré leurs idées noires. J'ai apprécie de suivre ses éclopés de la vie, leur cynisme. Leur voyage ensemble est un chemin pour montrer que le monde n'est pas si noir. Avec Colette, l'auteur s'amuse à faire un panorama de toutes ces belles phrases toutes faites sur l'amour, on aime, on rigole (parfois on se lasse) de cette poésie de tous les instants.
J'aime sa façon d'emmener ce petit groupe des ténèbres vers la lumière (ou presque). Merci Axl Cendres pour ce roman plein de joie et d'humour. Je lirai ses autres romans, une auteure que je prends toujours plaisir à lire !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          410
La_Licorne_a_lunettes
  25 octobre 2018
Avez-vous le coeur bien accroché ? J'espère car le nouveau roman d'Axl Cendres va vous alpaguer dans un roadtrip sensible et détonnant, où votre rythme cardiaque s'accélèrera au fil des pages.
Dès les premières lignes, le ton est donné : « Comme nous avons un petit nouveau parmi nous, et pour le mettre à l'aise, chacun va rappeler son prénom et la façon dont il a essayé de se suicider. » Ok, comme ça c'est clair, on entre tout de suite dans le vif du sujet, dans tous les sens du terme. Et bim, je te plante le décor direct dans l'hémisphère droit : une clinique psychiatrique fardée comme une « citadelle féérique », avec sur le devant de la scène des acteurs rescapés de la mort à l'écoute de leurs derniers maux et prêts à (re)sauter le pas.
Alex a 17 ans et comme il vient de tenter « d'abattre son coeur », il débarque à la Clinique de la Citadelle, un établissement haut de gamme pour fêlés en tous genres : Anorexiques, Alcooliques, SexAddicted et Suicidants comme lui… Autour de lui, le jeune Victor, la vieille Colette, le taciturne Jacopo qui s'ennuie à mourir et l'énigmatique Alice, une brochette de « hors la vie » sur la corde raide qu'on tente de réhabiliter à la vie via une thérapie de groupe mais qui ne l'entendent pas ainsi. Liés par leurs déchirures respectives, cette bande de suicidants projette de finir en beauté, mais ensemble, et à l'issue d'un ultime voyage les amenant au bord d'une falaise. Mortel comme programme, non ? Mais la route leur réserve quelques surprises de taille. Atteindront-ils leur morbide objectif ?
Attachez votre ceinture émotionnelle, ça va tanguer.
Et dire qu'il m'aura fallu Coeur Battant pour découvrir le talent d'Axl Cendres… Mais où étais-je auparavant pour ne pas avoir croisé cette plume percutante ? Et en même temps, quelle chance de découvrir un tel talent (on se console comme on peut, rester digne dans ses failles littéraires surtout et sourire). Quelle claque donc ! Je ne m'en suis pas encore dé-livrée… même après la deuxième lecture (deuxième et non pas seconde, car il y en aura d'autres).
"«Je suis en vie à partir de toi.» La joie étoilait le visage de Maman comme une poudre de diamant. "
Zoom sur les personnages qui m'ont particulièrement touché le coeur pour vous allécher un brin.
Alex, ce coeur à prendre ou à abattre donc, navigue entre mi-ombre et mi-lumière. Sa part d'ombre : la mort tragique de sa mère – perdue dans son monde – alors qu'il avait 8 ans, qu'il a refoulé en congelant ses émotions pour ne pas souffrir. Mais la glace vient de fondre et la douleur s'est réveillée, l'amenant à cette conclusion insupportable que tout son amour pour elle n'a pas su la guérir. Un personnage d'une grande intelligence et sensibilité, des hormones qui le travaillent et un coeur qui palpite malgré lui, un homme battant.
"J'étais un gosse parmi d'autres, sauf que moi, mon enfance était terminée. Un enfant, ça se croit à l'abri du noir grâce à un ours en peluche; et la fin de l'enfance, c'est comprendre que rien, absolument rien, ne vous protège du noir. "
Alice, son alter-égo(ïste), mi-ange mi-démon mais 100% cynique, cette « fille belle comme la nuit » qu'Alex – foudroyé dès le premier regard – imagine comme la femme de sa vie ou de sa mort. Bien plus fragile qu'elle ne paraît sous sa carapace blasée, résolue au pire pour être libérée.
Colette, cette vieille dame élégante à la verve fleurie, qui pense en avoir fini avec la vie, et qui balance ses punchlines décapantes façon aphorismes philosophiques, souvent teintés de noirceur, vous transperçant le cerveau et le coeur de vérités pleines de justesse et de sagesse. Un festival à la Audiard.
« Je ne connais pas les coups que la vie a donnés à cette petite, mais je peux voir qu'elle a des bleus plein les yeux. »
« Comme il y avait un blanc, Colette en a profité pour le noircir »
« C'est une jeune femme brillante. Malheureusement, le feu qui l'illumine est celui qui la consume… Une inflammable »
« À trop faire chauffer sa matière grise, elle finit par donner des idées noires. »
« La jeunesse, c'est être acteur de la construction de sa vie ; la vieillesse, c'est être spectateur de sa destruction. »
Au final, une bande de braqueurs d'émotions fortes diablement attachants qui vous embarquent dans un roadtrip palpitant, résolument poignant, où l'amour et l'amitié ont pris place aux côtés de la douleur et du désir de mort… Il n'y aura pas de la place pour tout le monde…
"Les larmes qu'on verse sur la mort de sa mère sont celles qu'elle ne peut pas sécher ; c'est l'irrémédiable qui pleure l'irremplaçable. On ne se console jamais de la mort de sa mère. "

Un focus sur le type de narration et le rythme de ce petit bijou d'orfèvrerie stylistique.
Tout au long du roman, on est aux côtés d'Alex (et d'Axl aussi ), on vit avec lui le chamboulement des émotions qui l'animent et le bouleversent, alternant entre phases analytiques d'introspection à froid et embrasement physiques incontrôlables mais électrisants.
"Pourquoi on creuse des trous dans la terre pour que les morts soient enterrés ? Ce serait tellement plus beau si on creusait des trous dans le ciel pour que les morts soient encielés ! "
Côté style, l'autrice est un gage de qualité (vous le saviez déjà, bande de petits coquins chanceux) : une écriture dense et créative, une maîtrise de la langue, des dialogues ciselés donnant une voix spécifique à chaque personnage, leur conférant une réelle épaisseur charnelle et sonore. Un rythme enlevé, comme un battement de coeur qui s'accélère au fur et à mesure du voyage fou entrepris par les protagonistes. Complètement addictif, on est pris dès les premières pages, impossible de lâcher.
"C'était la première fois que je faisais sourire Alice – c'était beau comme si j'avais tiré une flèche solaire dans son hiver."
"Au bord de ses lèvres, mon coeur flambait, éclatant de lumières à en étoiler la nuit. "
Le sujet : « La mort, une alternative à l'amour, pour éviter de souffrir ? » Vous avez deux heures… (jetez-vous sur le roman, vous aurez la réponse, je dis ça je dis rien). Humm bon alors comment recommander un livre qui parle d'un des sujets tabous les plus délicats : le suicide ? Là, ça devient un poil velu. Pas vraiment le sujet tendance des good feel book ado de tête de gondole, non ? Et pourtant, lectrice, lecteur, IL FAUT LIRE CE LIVRE !!! (je crie assez fort ou je recommence ?) Parce que justement, ce petit bijou aux mots justes brodés d'humour noir et de tendresse à fleur de peau aborde bien plus que le thème du suicide : la reconstruction, l'espoir, la force de l'amitié et la complexité de l'amour, la VIE quoi !
« L'amour », j'ai pensé à voix haute, « c'est gommer les laideurs du monde avec la beauté d'un seul être. »
Pourquoi j'ai aimé ? PARCE QUE C'EST UN BON LIVRE ! Un peu court comme explication ? Et bien c'est justement parce que Coeur Battant a tout ce que j'attends d'un bon livre, que c'en est un : un sujet original, des personnages profondément ciselés dans leur complexité et leurs fragilité, des dialogues qui clouent la cervelle tant c'est éclatant de lucidité, un rythme endiablé qui t'emmène hors de ton quotidien pour te faire vivre plus fort au creux des pages, un jeu de yoyo entre humour noir macabre et déchirement émotionnel…
« La candeur est à la vie ce qu'est la confiture à la tartine rassie : elle la rend moins dégueulasse. »
Un roman comme un refuge, une bulle trépidante de laquelle tu ne veux pas t'extraire car le retour à ton ordinaire va te paraître un bri lisse. Allez cours, il en reste encore quelques exemplaires chez ton libraire !

Instant confession.
Une fois le livre fini, un état de manque s'installe… Vite, vite lire autre chose de l'autrice, pour mieux appréhender cette musicalité des mots qui résonnent encore, pour mieux comprendre comment elle agence les ingrédients dans ces précédents romans pour aboutir à cette alchimie.
Comme l'explique l'éditeur, Tibo Bérard, dans Coeur Battant le sujet est présenté dès la première scène et les descriptions détaillées des lieux et des personnages mettent en place le cadre de l'intrigue, qui se densifie au fur et à mesure du roadtrip dans lequel se lancent les personnages. Contrairement à Dysfonctionnelle (lu et adoré, on en reparle plus tard promis) davantage construit comme un crescendo vers un feu d'artifice. Au final, une démonstration parfaite du talent complet d'Axl Cendres, qui sait si bien jouer avec le coeur du lecteur, sur le mode endurance ou sauts d'obstacle réguliers.
Lien : http://la-licorne-a-lunettes..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
orbe
  29 août 2018
Les suicidants sont un groupe hétéroclite de personnes qui ont tenté de mettre fin à leur vie et qui se retrouvent en hôpital psychiatrique.
Alex, 17 ans, partage ses activités avec Alice et Victor des adolescents comme lui mais aussi avec Colette, une retraitée excentrique et Jacopo, un milliardiaire qui s'ennuie à mort.
Ils vont ainsi partciciper à des groupes de parole mais aussi à de l'art thérapie ou encore de la marche en Pleine conscience.
Chacun a de bonnes raisons d'en vouloir à la vie comme le suicide d'une mère, des habitudes alimentaires pour combler un vide ou encore un viol.
Ils vont pourtant s'allier avec pour objectif commun d'en finir. Pourtant les liens d'amitié qu'ils tissent sont autant de pas qui font monter le "Taux d'Espérance" de chacun...
Un beau roman vif et tranchant qui remue le lecteur et l'amène à s'interroger sur les coups de l'existence mais aussi sur sa beauté.
Les protagonistes sont comme des équilibristes sans concession qui doivent en leur âme décider si la vie vaut la peine d'être vécue avec toutes ses souffrances.
A ces portraits émouvants se juxtaposent une langue qui tranche mais aussi magnifie ces héros et illumine le texte de métaphores, poèmes, maximes et pensées...
Ils proposent au lecteur des moments de pause et de réflexion mais semblent en même temps autant de dénonciations d'une société figée. Ce qui n'exclut nullement des passages décapants mais drôles.
A lire absolument !
Lien : http://www.nouveautes-jeunes..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
PegLutine
  02 septembre 2018
Quand Axl Cendres s'empare du thème du suicide, ça donne ce Coeur battant irrésistible où on se marre beaucoup et où on est bercé à chaque page par des bons mots, des belles phrases, de la poésie de la vie.
En finissant le livre j'avais un énorme dilemme: j'adore écrire dans Babelio les citations qui ont ponctué ma lecture et là j'arrêtais pas de me dire " je vais mettre celle-là", puis deux lignes plus loin j'en trouvais une autre!
Gros coup de coeur pour moi aussi, une playlist aux ptits oignons en début de roman (j'adooooore! Connaissez pas "j'ai la vie qui m'pique les yeux" de Renaud? commencez pas celle-là ça vous donnera le ton mi-tragique, mi-romantique, mi-drôle - oui ça ne me dérange pas qu'il y ait 3 demis! - de l'histoire!), et l'écriture de l'auteure est jubilatoire, tous ses mots, ses changements de style, du plus familier au moins usité, c'est tellement... vivant!
Un grand merci pour cette découverte, encore une pépite de roman soit-disant littérature jeunesse, mais c'est tellement plus universel que ça!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
l-ourse-bibliophile
  08 septembre 2018
Axl Cendres nous propose de rencontrer, en même temps qu'Axel – cet adolescent qui veut abattre son coeur pour l'empêcher de battre pour une personne dont le coeur est destiné à cesser de battre (vous avez suivi ?) –, une bande haute en couleurs. Il y a Alice, qui semble un peu morte déjà, autoritaire, cynique. Il y a Victor, dont le gros corps cache un garçon généreux, sympathique et parfois étonnamment joyeux. Il y a Colette, une vieille dame élégante adepte des aphorismes et autres métaphores. Et enfin, il y a Jacopo, un millionnaire italien que tout emmerde.
Qu'elle est attachante, cette petite troupe ! Êtres de papier si vivants – paradoxal pour des personnes désireuses d'être mortes – qu'on a l'impression de les connaître personnellement. Je me suis sentie très proche de la plupart d'entre eux, certaines de leurs opinions reflétant assez bien les miennes. Ils sont touchants, chacun à leur manière, brisés, fracassés sur les rochers par cette sale vie, et, comme deux souris à taux d'espérance minimal qui tentent de se sauver de la noyage (avoir lu le roman aidera à comprendre cette phrase), l'envie m'a prise de les prendre sous mon aile pour tenter de les tirer hors de l'eau.
On souhaiterait que le roman soit plus long pour en savoir davantage sur eux et pourtant Axl Cendres nous en dit juste assez pour les comprendre. Au-delà de cela, nul besoin de s'attarder sur le passé, il y a assez à vivre, et à raconter, dans le présent.
Le ton du roman peut surprendre, peut-être plus léger et gai que ce que l'on attend d'un roman traitant de suicide, de mal-être, de dépression et de bien d'autres sujets pas joyeux pour un sou. Pourtant, ça ne m'a pas choquée. A l'exception de Jacopo que rien ne peut sortir du brouillard grisâtre de sa dépression, les quatre autres personnages font preuve d'un cynisme et d'un humour (noir) que je ne trouve pas incompatible avec leur projet. Comme si ce but commun, une fois planifié, leur permettait de se libérer un peu le coeur. C'est à mes yeux une façon très originale de traiter ce sujet sans rien perdre en justesse.
Ce côté très ironique m'a complètement séduite. C'est un humour qui fonctionne à merveille avec moi. Les confrontations entre les patients et les soignants m'ont beaucoup amusée par le choc entre une approche désabusée et amère de la vie et un optimisme parfois sur-joué, le second se disloquant sans cesse sur la conviction tranquille de la première.
Colette joue quant à elle dans le champ du comique de répétition, ce qui est plus délicat à doser. Certes, ses grandes déclarations, même si elles tombent parfois justes, agacent rapidement, mais en cela, je trouve qu'Axl Cendres a très bien joué. Colette m'a fait ressentir ce que ressentent peut-être les personnages ou ce que je ressentirais à coup sûr en rencontrant une telle personne dans la vraie vie : un attendrissement face à sa grandiloquence de tragédienne, une lassitude, un irrépressible soupir dès qu'elle ouvre la bouche et une forte envie de lui dire de se taire.
La plume d'Axl Cendres fait mouche une nouvelle fois. Aussi imagée que dynamique, aussi drôle que perspicace, elle joue avec les mots qu'ils soient familiers ou plus soutenus. Elle offre à chacun de ses personnages une voix propre et contribue ainsi à rendre son roman des plus vivants et des plus justes.
Toutefois, ce roman n'est pas exempt de reproches. Ce qui m'a le plus attristée, c'est la prévisibilité de la fin. Ce que j'imaginais s'est révélé exact, il n'est pas difficile de deviner ce qui va se passer au fur et à mesure que les éléments se mettent en place. J'aurais aimé être prise au dépourvu et voir mes attentes être bousculées. Pourtant, cette fin, même si je la trouve un chouïa trop positive, n'en coule pas moins de source. C'est une bonne fin, mais une fin sans surprise.
La romance au premier regard n'est également pas ma tasse de thé, mais ça ne m'a pas gâché la lecture pour autant. Tout d'abord parce que les protagonistes concernés tentent tout d'abord de la refuser ; ensuite parce qu'on se lie si bien à eux qu'on ne leur souhaite rien d'autre au final.
Des personnages truculents, des péripéties rocambolesques, une plume lumineuse, bourrée d'humour et d'intelligence, une ambiance enjouée contrastant avec le sujet morbide du récit… en dépit de la déception liée à la fin, ce Coeur battant dissimule un roman original et savoureux !
Lien : https://oursebibliophile.wor..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30

critiques presse (1)
Liberation   18 octobre 2018
Ce roman n'est en aucun cas morbide. Il évoque tranquillement les pires extrémités, avec un humour noir, pour mieux retomber sur ses pieds, résolument du côté de la vie. L'âge veut ça : on peut, adolescent, jouer avec l'idée d'en finir, puisque c'est abstrait, on n'a pas commencé à vivre. L’autrice n’a pas froid aux yeux, elle fonce.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
MikasabouquineMikasabouquine   11 octobre 2018
« Et si tu me disais pourquoi tu as voulu te faire du mal? »
« J’ai pas voulu me faire du mal; j’ai voulu mourir. »
[...]
« Et pourquoi voulais-tu mourir? »
« Parce que je n’aime pas le concept de la vie. »
« Tu peux préciser? »
« On est programmés pour aimer les gens, et les gens sont programmés pour mourir. »
« Continue. »
« Notre espèce est donc programmée pour souffrir - la preuve, nous naissons avec la capacité de sécréter des larmes. »
[...]
« Parfois », j’ai repris, « c’est à se demander si les yeux servent à voir ou à pleurer. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          72
MikasabouquineMikasabouquine   30 septembre 2018
Dans le grand escalier tapissé de marbre, tandis que je regagnais ma chambre, j'ai croisé Colette, la vieille dame élégante.
Elle m'a arrêté en m’attrapant par le coude, avant de chuchoter:
"Je sais que les jeunes sont avides de nouvelles expériences. Alors... si jamais un soir tu as envie de m'étouffer avec un oreiller pendant mon sommeil, n'hésite surtout pas!"
J'ai pas su quoi répondre à ça.
"Je suis à la chambre 44", elle a conclu avec un clin d’œil.
Bienvenue à la Clinique de la Citadelle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
SaveurLitteraireSaveurLitteraire   28 août 2018
Un enfant, ça se croit à l’abri du noir grâce à un ours en peluche; et la fin de l’enfance, c’est comprendre que rien, absolument rien, ne vous protège du noir.
Commenter  J’apprécie          130
MeynaMeyna   16 septembre 2018
Je me souviens de tout, mais ce sont des souvenirs muets. Par la suite, j'ai essayé d'en parler, de chercher, de trouver les mots... aucun mot n'a voulu s'y coller. Et puis j'ai fini par comprendre : les petites misères aiment bavarder, les malheurs finissent par se raconter, les grands chagrins par se confier. Mais certaines douleurs se taisent à jamais.
Commenter  J’apprécie          51
JuinJuin   04 septembre 2018
" Les souvenirs, c’est comme les dents de lait : ça finit toujours par vous quitter, en vous laissant un sourire troué…"
Notre tragédienne était toujours là.
"La différence ", elle a ajouté, " c’est qu’aucun souvenir ne repousse à la place de celui qu’on a perdu. Et à force d’avoir des trous dans son sourire, on ne sourit plus."
p 166
Commenter  J’apprécie          50
Videos de Axl Cendres (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Axl Cendres
Le choix des libraires. Rencontre avec Mélanie Dumont, de la librairie « L'Astragale » située dans la Cité des Gaules. Découvrez avec elle sa sélection d'ouvrages dont évidemment « L'Astragale » le roman d'Albertine Sarrazin, en passant par « le ciel de Bay City » de Catherine Mavrikakis ou encore « Dysfonctionnelle » d'Axl Cendres.
autres livres classés : suicideVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Dysfonctionnelle

Quel est le prénom du personnage principal ?

Felicia
Fidèle
Françoise
Flavie

4 questions
2 lecteurs ont répondu
Thème : Dysfonctionnelle de Axl CendresCréer un quiz sur ce livre
.. ..