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EAN : 9782290213285
Éditeur : J'ai Lu (11/03/2020)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Ils n'ont qu'un désir, vivre leurs rêves : Irene veut assouvir sa passion artistique, Angiolino aimer librement et Rocco s'affranchir du passé trouble de son père. Mais ils sont nés à Fosco, village entre ciel et mer du sud de l'Italie, où deux puissantes familles ont droit de vie et de mort sur les habitants. Un soir de fête, Irene et Rocco s'unissent et voilà que leur destin chavire, avec celui du village tout entier.

Porté par un souffle poétique q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  08 mars 2019
ON finit par un roman sans doute plus classique lorsqu'on parle de romans écrit par une femme, mais non moins beau et puissant.
ON parle d'un beau roman italien à la manière d'une saga à la Elena Ferrante- c'est un peu la tarte à la crème chez tous les éditeurs dès qu'il s'agit de nous vendre une saga italienne mais en l'occurrence, cela y ressemble pas mal - comme à Milena Angus et son mal de pierre aussi- qui nous plonge dans vingts années tour à tout tendre, tragique, nostalgique d'un petit village italien le bien nommé Fosco du titre .
Perdu un peu entre ciel et mer du sud de l'Italie, le village de Fosco est le décor d'un affrontement entre deux familles riches et puissantes, qui ont droit de vie et de mort sur les habitants; un peu à la manière des Capulet et des Montaigu.
Les couleurs de Fosco est un beau portrait dune femme qui doit affronter dans un petit village calabrais de nombreuses épreuves, et d'une jeunesse avide rêves et d'espoir et qui ont une soif de rébellion et de liberté difficile à assouvir dans le Fosco des années 80
La plume est empreinte de poésie et de fluidité et cette saga familiale est irrigué d'un souffle et d'un romanesque assez rare et précieux.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Luneblanche
  22 février 2019
Avant toute chose, je remercie Babelio, les éditions « Autrement » et l'auteur Paola CEREDA pour ce roman qui m'a été offert dans le cadre de l'opération Masse Critique.
Il m'est toujours difficile d'émettre un avis défavorable, alors vous pensez bien qu'un livre offert… Mais le jeu « Masse Critique » stipule l'honnêteté alors je me lance.
Par curiosité, je suis allée voir les trois autres commentaires. Je suis heureuse que des lecteurs aient apprécié ce roman car visiblement je suis passée à côté de ce récit. Pourtant je lui reconnais une vraie histoire qui se situe dans un petit village d'Italie. Les descriptions m'ont permis de me fondre dans cet endroit mais je crois bien que seul le paysage m'a attrapée. Les personnages principaux m'ont paru trop caricaturaux, notamment celui d'Angiolino. Je n'ai réussi à m'identifier à aucun d'entre eux.
En fait, j'ai eu un vrai problème avec l'écriture de cet auteur. Les figures de style récurrentes (métaphores, comparaisons et allégories) donnent une lourdeur à l'écriture. Cette recherche de style de la part de l'auteur a clairement gêné ma lecture et m'a trop souvent ennuyée. Je reconnais tout de même que les soixante dernières pages étaient un peu plus fluides.
L'intrigue : Fosco est un charmant village dans le sud de l'Italie où vivent trois amis d'enfance, Irène, Rocco et Angiolino. Comme tout un chacun, ils ont des rêves mais à Fosco, on brasse de l'argent, les affaires, les intérêts et les règlements de compte sont de rigueur. L'amour ne peut bien évidemment pas rivaliser face à la mafia locale et au poids de la famille, il faut s'adapter et vivre sa vie à défaut de vivre celle qu'on rêvait.
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Lexx54000
  08 janvier 2019
Sud de l'Italie, année 80, à Fosco, trois jeunes hissent du petit village de Fosco, coupé du monde et de la modernité sont remplis de rêve et d'espoir. Irène qui se rêve artiste pour assouvir sa passion du dessin, Angiolino qui voudrait vivre librement son homosexualité et Rocco qui aimerait s'affranchir du passé de son père.
Cependant, ils vivent à Fosco, ce petit village qui a pourtant tout de la carte postale idéale de l'Italie du sud : de belles petites maisons, une place centrale, son église, des petites commerces et cette mer tellement mystérieuse. Hélas, le "chef" du village, les hommes et leurs violences ont le pouvoir de vie mais aussi de mort sur les habitants.
Irène et Rocco, amoureux, décident un soit de s'unir mais le destin chavire avec celui du village entier : meurtres, chantages, enlèvement, rivalités, désertification du village... Rester ou partir ? Peintre les murs pour mieux se souvenir ? Croire en ses rêves ?
"Les couleurs de Fosco" nous plonge dans vingts années tour à tout tendre, tragique, nostalgique d'un petit village italien et raconte l'histoire moderne d'une jeunesse éprise de liberté. L'écriture est fluide, l'écriture est belle, l'écriture est rythmé, imagée et poétique.
Ce roman est extrêmement bien construit, jamais l'intérêt ne faiblit grâce a de nombreux rebondissements inattendus. Les personnages sont attachants on prend beaucoup de plaisir a les accompagner durant leurs vies, leurs bonheurs, mais aussi leurs malheurs. Une histoire féminine et passionnée.
Paola Cereda écrit une ode à la vie, à ses propres choix de vie et rend un hommage à la force des femmes. le personne d'Irène est fort, touchant, sensible et percutant. Elle est cette femme libre, qui veut voit sa vie comme elle l'entend avec ses passions, ses rêves, et l'espoir de faire changer ce monde où elle est née.
S'accepter soi et vivre sa vie comme bon te semble, serait la devise de ce beau roman, ce qui est malheureusement encore difficile en 2019.
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Commenter  J’apprécie          50
fleya
  27 février 2019
Les couleurs de Fosco est un doux roman qui nous mène au coeur de l'Italie ou tout du moins au bord de l'eau. Bien que je n'ai pas particulièrement accroché au livre et qu'il ne rentrera pas dans mes coups de coeur. J'ai tout de même apprécié la lecture. Il ne me semble pas avoir lu de roman Italien, et je suis plutôt contente d'avoir un peu plus découvert des traditions de ce pays évoquant une part de mes racines! Bien que, je me doute que Fosco ne peut résumer toute l'Italie de l'époque des débuts de Madona, j'ai trouvé très interessant les rapports entre les villageois et la mafia qui tient d'une main de fer ces derniers. Malheureusement, hormis le lieu et le thème, je n'ai pas accroché aux personnages... Même à la mort de certains, je n'ai pas ressenti le moindre pincement au coeur. Non pas que le livre soit mal écrit, bien au contraire, mais j'ai trouvé les protagonistes fades et trop ancrés dans leur cliché et dans l'impossibilité de sortir de leur rôle.
J'ai tout de même passé un bon moment avec ce roman qui se lit très facilement. L'illustration de la couverture est magnifique, c'est ce qui a attisé en premier lieu ma curiosité d'ailleurs. Merci encore à Babelio et à la maison d'édition Autrement qui m'ont permis de voyager au pays de la Dolce Vita!
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MadameTapioca
  01 mars 2019
Pour vous dire à quel point j'ai aimé ce livre, sachez que j'ai rêvé cette nuit des personnages.
Je crois que ça ne m'était jamais arrivé.
J'étais en Calabre, avec Irene, Rocco et Lino.
Un texte magnifique, une ode à la jeunesse et à la liberté face à un système immuable où
la violence et le pouvoir des mâles étouffent.
Coup de coeur pour ce roman poétique et magnétique.
Commenter  J’apprécie          90

Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   11 janvier 2019
Bien peu de gens connaissaient Fosco. Accroché à sa falaise à pic sur la mer, on y accédait par une route étroite, coincée entre la mer et la côte. On y arrivait sur la pointe des pieds ou dans le fracas d'un moteur. Le village entendait et savait accueillir à sa façon.
Commenter  J’apprécie          70
BazartBazart   08 mars 2019
Sa fille avait le vice de dessiner et pas moyen de lui arracher le crayon des mains (…) Chacun de ses gestes, chaque pensée, prenait la forme d’un coup de crayon.
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Marech20Marech20   07 mai 2020
- Ce n'est pas la réalité.
- Evidemment. Dans mon cahier, je mets les visions.
- C'est quoi, les visions?
- Ce sont des désirs utiles.
- Et ils peuvent se réaliser?
- Seulement si tu m'aides.
Commenter  J’apprécie          20
missmolko1missmolko1   24 janvier 2019
Sa fille avait le vice de dessiner et pas moyen de lui arracher le crayon des mains […] Chacun de ses gestes, chaque pensée, prenait la forme d’un coup de crayon.
Commenter  J’apprécie          20
BazartBazart   08 mars 2019
Disparaitre signifiait rejeter, renier. Faire en sorte que chacun sache bien y compris les choses, les arbres et les bêtes qui étaient les envahis et qui étaient les envahisseurs
Commenter  J’apprécie          10

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