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EAN : 9782809842937
240 pages
L'Archipel (10/02/2022)
2.12/5   17 notes
Résumé :
Un îlot en pleine mer, à moins d’un mille de la pointe du Grouin. Sur cet éperon rocheux, l’Hôtel des Flots, thalasso et spa pour clients haut de gamme.
Emir Karlovic, ancien des services spéciaux, y pose son sac pour un séjour d’une semaine. Dans ce sac, un arsenal : un 44 magnum et un colt Cobra. Lors de son premier repas avec les pensionnaires, une employée de la résidence disparaît : la rousse et sulfureuse Jessica.
Parmi les suspects : Mme Desmou... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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Un oiseau qui a le vertige, ça n'annonce rien de bon. Est-ce que celui-ci ne serait-il pas de mauvais augure? Est-ce que l'Hôtel des Flots, centre de thalasso situé en pleine mer ne risque t-il pas d'être maudit si le volatile se pose sur le toit?

Alors qu'Emir Karlovic, tueur à gage missionné arrive sur l'îlot, ce dernier va se retrouver confronté à une situation inédite : un cadavre va être repêché alors même qu'il ne s'est pas servi de son 44 magnum ou de son colt Cobra. Commence alors une course contre la montre avec des enquêteurs de la côte pour éviter que de nouveaux résidents ne subissent le même sort. Emir Karlovic, ancien membre des services spéciaux va donc mener son investigation auprès de pensionnaires aussi atypiques qu'antipathiques.

François Cérésa nous propose ici un huit-clos qui dépoussière et remet au goût du jour un célèbre roman policier d'Agatha Christie. Dans cette version contemporaine l'intrigue est intéressante mais les personnages sont tellement caricaturaux qu'il est malheureusement difficile de s'attacher à eux.

En refermant cet ouvrage, je me suis fait la réflexion que si l'on me propose un séjour sur une île, j'y réfléchirais à deux fois avant d'accepter...

Je tiens à remercier Netgalley, les Editions l'Archipel et François Cérésa pour la découverte de cet ouvrage.

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Je remercie Mylène des éditions L'Archipel pour l'envoi, via net galley, de L'oiseau qui avait le vertige de François Cérésa.

Cette fois-ci je vous emmène sur un îlot en pleine mer, à moins d'un mille de la pointe du Grouin. Sur cet éperon rocheux, l'Hôtel des Flots, thalasso et spa pour clients haut de gamme.

Emir Karlovic, ancien des services spéciaux, y pose son sac pour un séjour d'une semaine. Dans ce sac, un arsenal : un 44 magnum et un colt Cobra.

Lors de son premier repas avec les pensionnaires, une employée de la résidence disparaît : la rousse et sulfureuse Jessica.

Parmi les suspects : toute une galerie de personnages haut en couleur.. et c'est peu dire !

Puis, Narcisse Blanc, discret employé d'agence immobilière disparaît à son tour.

À l'adjudante Chanal et au commandant Robès de s'amuser avec les figurines de ce Cluedo, confinés sur leur rocher par une soudaine pandémie.

Tout finira par un banquet bien arrosé…

L'oiseau qui avait le vertige est un roman dont le résumé me semblait fort tentant. Malheureusement je n'ai pas du tout aimé ma lecture.

Déjà, il y a trop de personnages et ceux-ci sont caricaturaux à l'extrême. J'apprécie l'humour mais ici c'est un peu (trop..) lourd. Je n'ai pas trouvé ça amusant du tout.

Je n'ai pas aimé la façon de parler de tout ce petit monde. Ce n'est pas crédible, là encore ils en font trop et c'est de nouveau très caricatural.

Je n'ai accroché avec aucun des personnages, j'ai vraiment eu l'impression de passé à coté de cet ouvrage. Quand à l'histoire, là encore.. tout ça pour ça.

Je suis navrée mais pour moi L'oiseau qui avait le vertige ne casse pas trois pattes à un canard.

Je n'en rajouterais pas, je pense que ce n'est pas nécessaire.

Ma note : seulement deux étoiles.

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Quelle horreur!!! C'est quoi cette M...... ?

Quelle surprise de trouver ce genre de livre publié aux éditions de l'Archipel c'est à ne rien n'y comprendre.

Un langage ordurier, un langage se voulant in mais qui est out! Mêlant le porno de bas étage à un racisme de haute volée, cet écrivain ne gagne pas ma considération ...

Même pas envie de vous en dire plus.

Une lecture merdique à oublier très vite ou tiens à jeter par-dessus bord au large de la pointe du Grouin, quoique à y réfléchir cela va polluer un si bel endroit....

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Ce roman se veut un pastiche d'un des plus célèbres romans d‘Agatha Christie et sans doute aussi de Céline vu les idées abjectes mises en avant. Je n'ai jamais lu cet auteur, justement pour cette raison, mais tout le monde s'accorde à dire que c'est un des plus grands écrivains du vingtième siècle.

Emir Karlovic, un tueur à gages qui doit abattre un ancien ministre arrive à l'hôtel des Flots, une thalasso de luxe réservée à une riche clientèle. L'établissement se trouve sur un îlot, le soir de son arrivée, on trouve le corps d'une des employées, la sulfureuse Jessica dans la mer. La police arrive alors que l'île est coupée du continent par la tempête. Il y a une dizaine de clients qui se trouvent pris dans un huis-clos.

Le résumé avait l'air alléchant, le roman l'est beaucoup moins. Les personnages sont totalement caricaturaux et ineptes. Ils échangent leurs idées, si on peut employer ce terme pour ce ramassis immonde mettant en avant les pires dérives de notre société : racisme, antisémitisme, islamophobie, homophobie, idéologies d'extrême droite et d'extrême gauche, sans oublier des actes sadiques, de la pornographie et le mépris envers les handicapés, bref un mélange qui donne la nausée. le style est haché, vulgaire et complètement en phase avec le contenu très relevé de ce chef d'oeuvre. Pour résumer, le degré zéro de la littérature. S'il s'agit d'humour noir, je suis passée complètement à côté, je me demande comment on peut publier un livre qui met à l'honneur des idées aussi nauséabondes à notre époque.

#LOISEAUQUIAVAITLEVERTIGE #NetGalleyFrance !


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J'ai été attirée par la couverture, très belle, et par le résumé. Je m'attendais sans doute à …. un huis-clos, à une histoire dont l'île serait le coeur, le centre du problème, et j'avais même quelques titres de romans policiers sur la même thématique en tête. Je me suis trompée, ce sont des choses qui arrivent.

Cependant, dès la scène d'ouverture, j'ai eu du mal, et je me suis dit : « encore un roman policier qui fait des femmes, encore et toujours, les victimes des hommes ». Raccourci, peut-être, parce qu'au moment de la lecture, je ne me suis même pas dit que le coupable pourrait être une femme, justement. Il est cependant un personnage que j'ai apprécié d'entrée de jeu, Marcel, le chat, que nous retrouverons, de temps en temps, se livrant à des activités de, eh bien de chat, c'est à dire ne faisant pas grand chose, mais n'étant pas coupable non plus : c'est un chat.

Pour la suite, j'ai trouvé que les personnages étaient vraiment très nombreux, et j'avais vraiment du mal à m'y retrouver, entre ce qu'ils paraissaient être, ce qu'ils avaient été, et ce qu'ils étaient amenés à devenir, au cours de cette escapade à l'hôtel, hôtel de grand luxe, hôtel détox dans lequel les pensionnaires sont amenés à se couper de leur téléphone portable.

Après… (oui, j'abuse des points de suspensions)… je me suis demandée ce qu'ils étaient tous venus faire dans cette galère, ce qu'ils espéraient trouver. Je me suis demandé aussi comment certains couples avaient pu rester ensemble – personnages de romans, oui, mais personnages qui se doivent d'avoir un passé commun. La sexualité est le seul lien qui se crée entre les personnages, pour ne pas dire des « coups tirés vite fait, à peu près bien faits ». Même le Covid s'invite, au beau milieu de ses hôtes qui portent presque tous des noms en lien avec la révolution française. Poussé jusqu'à l'absurde, cela aurait pu être drôle (j'ai aussi un titre en tête). Là, non. Bref, c'est avec une impression d'étrangeté que j'ai terminé ce livre, comme si je ne savais toujours pas où il avait voulu m'emmener.

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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation

Il est catégorique. Malgré les allégations de l’ex-ministre de la Santé, une dinde confite dans sa suffisance, qui a minimisé la portée d’une maladie en provenance de Chine, parlant d’une forme bénigne de grippe, on risque de morfler.

—  Forme bénigne  ? intervient le docteur Billaud. Ils nous prennent pour qui, ces cons-là  ? Vous voulez que je vous dise  ? Ça va piquer  ! On va déguster  ! Les Chinetoques, non contents de torpiller notre économie, nous empoisonnent  ! Vous doutez  ? Il y en a qui toussent  ? Qui ont de la fièvre  ? Avec tous ces incompétents, il vaut mieux un pessimisme intelligent qu’un optimisme stupide  ! Fermons les frontières  ! Recta  !

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On dira aussi et il faudra le croire « La société a besoin d'hommes tels que lui. » On dira qu'il faut que la peur des petites gens cesse. Qu'il est inadmissible que le plus grand nombre se laisse terroriser par une minorité. On dira qu'un monde lâche mérite les maîtres qu'il engendre. Que seule la poigne républicaine peut réformer la volonté et le courage des citoyens. Que la démocratie a besoin d'autorité pour être une démocratie. On dira enfin que celui qui instaure la violence et l'injustice mérite de périr par la violence et l'injustice. On dira tout et son contraire.

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Son nouveau métier, son job, c'était un pis-aller. Un besoin qui avait débouché sur une acceptation de l'éclatement, un consentement à la contradiction, à l'imprévisible, non pas pour danser au-dessus du volcan, mais pour continuer d'assumer, dans le camp des offensés de l'histoire, ce rôle accidentel, inutile et pathétique dont l'homme hérite en accédant à une existence pour laquelle il n'a pas été consulté.

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Il savait qu'il avait lu ça dans Paul Morand, ce grand bourgeois pète-sec et brillant. Ou dans Jacques Chardonne, ce collabo recuit dans l'amertume, gris et spécieux, qui plaisait tant à Mitterrand. Ou dans Aragon, ce folâtre coco, si talentueux, qui aimait l'oeil de Moscou, le con d'Irène, les yeux d'Elsa et les couilles du paysan de Paris. Ou encore dans Roger Vailland, marxiste stendhalien, résistant et libertin, toujours bon pied mauvais oeil. Qu'importe. Pas d'ostracisme. Les écrivains il faut les lire, pas les fréquenter.

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Le commandant se gratte l'avant-bras. Rageusement. Il gronde. Son air buté. Ses Ses intuitions qui sont des certitudes. Ses suppositions qui sont des preuves.

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Videos de François Cérésa (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de François Cérésa
La montre d'Errol Flynn sélectionné pour le prix Interallié 2019
Dans la peau d'un pirate
« Un jour, a Juan-les-Pins, mes parents et moi etions sur le port. Juche sur les epaules de mon pere, je regardais les bateaux a quai. En voyant un homme en blanc sur une passerelle, ma mere, qui tenait un petit bouquet de jasmin a la main, a dit : “C'est Errol Flynn.” Elle s'est approchee de lui et lui a donne son bouquet. Il l'a pris, l'a hume, l'a accroche au revers de son veston et a dit dans un francais impeccable : “C'est un beau cadeau. Merci, madame.” Intimidee, ne sachant plus quoi dire, elle a alors balbutie : “Avez- vous... l'heure ?” Errol Flynn a eclate de rire. Puis, detachant le bracelet de la montre qu'il portait au poignet, il la lui a tendue avec un grand sourire : “Je n'en ai pas besoin, je ne suis jamais a l'heure.” »
Depuis le jour de 1957 ou Robin des Bois en personne a donne sa montre a la mere de Patrick, ce dernier est devenu un inconditionnel. Au point de calquer sa conduite sur celle du heros de L'Aigle des mers et de Capitaine Blood, sportif, seducteur et parfait gentleman. Meme gout de l'aventure, des betises, des filles... et des boissons raides.
Devenu journaliste, Patrick decide de faire reparer la montre. Jamais il n'aurait cru que cet objet, tel un philtre magique, lui donnerait acces a l'intimite de l'une des plus grandes stars de Hollywood...
http://www.editionsecriture.com/livre/la-montre-derrol-flynn/ #prixInterallie #ecriture #Ceresa
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Ne en 1953 a Cannes, Francois Ceresa est l'auteur de plus de trente romans recompenses de nombreux prix. "Poupe" (Le Rocher, 2016), consacre a son pere, a ete salue par la presse. Chez Ecriture, ont paru "Merci qui ?" (2013) et "Les Princes de l'argot" (2014).
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