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ISBN : 1798276151
Éditeur : Auto édition (18/03/2019)

Note moyenne : 4.65/5 (sur 13 notes)
Résumé :
Catherine ne se résout pas à faire le même métier que tout le monde. Maïwenn souffre de maltraitances psychologiques. Lorsque le destin les fait se rencontrer, la première rêve de devenir raccommodeuse de sourire, alors que le sourire de la seconde est porté disparu. Cet heureux hasard prend place sous le toit d’un inventeur bariolé, ex-horloger – désormais praticien en bobologie et mauxrologie à ses heures –, et de sa femme, une écrivaine un peu particulière.
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  29 mars 2019
Ce livre est une petite pépite et croyez-moi, si vous n'avez pas le moral, c'est exactement le moment pour le lire. En fait, ce livre se lit tout le temps, quelle que soit votre humeur.
Ici, il est question de deux jeunes filles : Catherine et celle que nous appellerons dans un premier temps M.
Catherine Manon (ayant un père de nationalité étrangère, celui-ci a du s'en trouver un mais je ne vous dirais pas les raison qui l'on orientées dans ce sens) est différente des autres enfants. Alors qu'elle est encore en CM2 et lorsque son maître lui demande, à elle et à tous les autres élèves de la classe ce qu'ils veulent faire plus tard, Catherine répond qu'elle veut rendre les gens heureux. Certes, c'est bien beau mais cela ne correspond à aucune "case" métier cela et la petite fille est considérée comme n'étant pas comme les autres enfants. Cela dérange. Cependant, Catherine n'en démord pas : plus tard, elle rendra les gens heureux, non pas de manière à ce qu'ils vivent dans des situations plus aisées mais de manière à ce qu'ils soient heureux dans leur coeur. Comment ? Elle l'ignore encore jusqu'à sa rencontre avec Stephen Skye, inventeur bariolé, praticien en bobothérapie et mauxrologue. Si cela n'est pas un métier qui sort des chemins battus, c'est que je ne m'y entend rien. Pour Catherine, son modèle est trouvé.
D'un autre côté, nous avons Maïwenn que nous ne connaissons d'abord que par son initiale et au travers de ses cahiers (cahiers de M.). Elle y note sa mésentente avec sa mère qui la déteste et le lui fait comprendre un peu plus chaque jour. du coup, Maïwenn a perdu son sourire. Elle ne parle plus, a perdu goût à la vie et trouve son seul réconfort en couchant ce qu'elle ressent sur le papier. Pour terminer la présentation de nos personnages, se trouve enfin Maureen, l'épouse de Stephen qui est une écrivain pas comme les autres mais là-dessus, je ne vous en dirai pas plus, tout comme pour le métier de Stephen d'ailleurs- secret médical oblige. Cependant, pour Catherine qui veut suivre son exemple, son métier à elle sera "raccommodeuse de sourire" et nos quatre personnages nous offre un premier aperçu, via notamment les inventions de Stephen, de ce à quoi cela peut bien ressembler...
Un livre qui fait sourire, qui fait réfléchir, qui nous donne du baume au coeur avec de magnifiques illustrations qui plus est, bref un livre qui fait du bien et que je ne peux que vous recommander !
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livrement_ka
  01 mai 2019
Titre :  L'INDUSTRIE DU BONHEUR
Auteur : Mathilde CHABOT
Editions : auto édité
Genre : roman
Nombre de pages : 208
Date : 2019 
Prix : 

Présentation physique du livre :
Un livre de moyen format comprenant un peu plus de 200 pages.
La couverture représente une pipe avec des bulles qui en sortent.
La couverture est magnifique : merci au papa de l'auteur Didier CHABOT pour l'illustration...

Résumé : 
Catherine ne se résout pas à faire le même métier que tout le monde. Maïwenn souffre de maltraitances psychologiques. Lorsque le destin les fait se rencontrer, la première rêve de devenir raccommodeuse de sourire, alors que le sourire de la seconde est porté disparu. Cet heureux hasard prend place sous le toit d'un inventeur bariolé, ex-horloger – désormais praticien en bobologie et mauxrologie à ses heures –, et de sa femme, une écrivaine un peu particulière.

Sur l'auteur et son univers 
Je n'ai pas trouvé grand chose. Mais l'ayant rencontré personnellement, je peux vous dire qu'il s'agit d'une jeune femme dont c'est le troisième roman. Il est selon elle le plus abouti des trois. Les deux autres ayant été écrits alors qu'elle était plus jeune.
Son souhait : vivre de sa passion et pouvoir s'y consacrer à plein temps.


AVIS
Un immense merci à Mathilde Chabot pour avoir pris la peine en revenant des Pays Bas de faire un détour par chez moi pour me remettre un exemplaire de son livre.

Début du livre 
C'est bientôt l'heure de la récréation et, face à nos chahuts intempestifs, l'instituteur tente d'attirer notre attention avec cette question qu'il vient d'inscrire au tableau en quelques crissements grinçants d'un reste de craie blanche.
Je sors encore une fois de mon domaine de prédilection qui est "les thrillers scandinaves".
et de temps en temps, je suis mitigée sur un roman, et d'autres fois je suis ravie d'avoir pris du temps pour jeter un oeil et même plus pour un autre genre.
Et bien là, nous sommes dans la deuxième solution et effectivement je peux dire que ce livre est à lui seul un bon remède contre la morosité et m'a permis de passer un moment agréable en compagnie des deux héroïnes notamment.
Nous sommes face à deux petites filles qui évoluent dans un environnement au premier abord totalement différent mais au final pas si éloigné que cela.
Catherine, dit Kate en premier lieu, du haut de ses 9 ans et demi, mais très mature dans sa tête. Elle ne semble pas rentrer dans le moule des autres enfants; elle-même se sentant différente en tous points, et essayant pour sa mère de donner l'image qu'elle souhaite. Néanmoins, sa vision de son passage à l'âge adulte se rapproche plus de l'altruisme : rendre les gens heureux. Tandis que ses camarades souhaitent devenir infirmière, pompier ou autre profession qui fait rêver les enfants de cet âge, Kate, elle souhaite travailler dans l'industrie du bonheur.
Enfin, Maïwenn, enfant du même âge, vit avec une mère qui la maltraite psychologiquement. Elle met par écrits tous ses ressentis et toutes ses pensées et le fait que de jour en jour elle finit par perdre sa joie de vivre, son sourire et même la parle.
Un jour, à l'aube de sa majorité, cependant n'en pouvant plus elle se laisse porter par le désespoir et atterrit sur une plage où Maureen la trouve.
Cette dernière, écrivain, vit avec son mari Stephen dont le "métier" est d'inventer des recettes pour "contrecarrer" la bobologie et la mauxrologie.
Kate quant à elle, va également rencontrer ses deux personnages pour approfondir son souhait de devenir raccomodeuse de sourire.
Un roman où à chaque page on trouve un peu de bonheur, de plénitude en voyant l'évolution de nos deux héroïnes.
Un petit plus pour l'infusion aux pétales de rose et aux litchis que j'aimerais tant goûter !!!!!

Le style de l'auteur
Un roman très bien écrit.  A la lecture du livre, le lecteur ressent toutes les émotions de Kate et Maïwenn. J'ai trouvé le texte vraiment posé et les illustrations magnifiques.
De par ses écrits que j'ai vraiment appréciés, je peux affirmer que l'auteur est quelqu'un de cultivé qui manie les mots avec une aisance qui compte tenu de son âge, me surprend agréablement.
D'habitude chez les jeunes auteurs je ressens moins de retenue, un peu plus de fougue et de passages un peu fouillis (dûs je pense non pas à un manque d'intelligence mais plutôt à un manque d'organisation dans leur tête et surtout à une imagination qu'ils n'arrivent pas à gérer....mais dans les romans suivants je constate souvent des améliorations).  Là par contre, s'agissant du troisième roman de l'auteur tout est clair.
J'ai sincèrement apprécié ce livre.
Je vais me permettre de pousser un peu plus loin ma pensée en espérant que pour le prochain roman, vous ayez un petit peu plus de fougue et surtout un lâcher prise, ce qui je pense sera bénéfique. Car je pense que votre imagination déborde d'idées.

Le genre
Un roman agréable à lire et qui permet de passer un joli moment de détente.

La forme de l histoire
Plusieurs chapitres composent ce livre et nous permet de suivre au départ, la vie de chacune de Kate et de Maïwenn en parallèle.
Un texte aéré et une écriture fluide font de ce roman une lecture vraiment agréable.

Conclusion : 
Que vous dire si ce n'est de foncer sur amazon vous procurer un exemplaire de ce livre. Je vous garantis un joli moment de détente.
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LightandSmell
  04 juillet 2019
Après une superbe préface de Didier Chabot qui laisse entrevoir toute la beauté et la poésie de ce roman, on fait la connaissance de deux fillettes, Catherine Manon dont l'histoire derrière le nom et le prénom est très touchante, et Maïwenn. Malgré des vies très différentes et des personnalités diamétralement opposées, elles vont, grâce à leur rencontre avec un personnage haut en couleur, se lier d'amitié.
Mais avant d'en arriver à cette proximité, elles devront passer de l'enfance à la vie de jeune adulte, ce qui ne se fera pas sans heurt pour Maïwenn dont l'enfance est marquée par la violence. Alors que sa mère aurait dû lui offrir cet amour inconditionnel qui permet d'avancer avec sérénité dans la vie, elle va lui apporter haine, méchanceté, violence… Une maltraitance psychologique cruelle que l'on découvre grâce au carnet de la fillette qui couche sur le papier ce qu'elle n'arrive pas encore à exprimer à l'oral : la souffrance, l'angoisse, le mal-être, la peur…
Si Maïwenn enfant était isolée dans sa peine, Maïwenn jeune adulte pourra, quant à elle, compter sur le soutien de ces personnes au grand coeur que le destin va mettre sur son chemin : un ex-horloger, Stephen, sa femme, une écrivaine d'un genre spécial, et Catherine. Ces derniers lui offriront ce qu'elle n'a jamais eu, un foyer stable, doux, aimant, et respectueux de son individualité, qui la laisse avancer à son rythme et évacuer toutes ces larmes trop longtemps contenues. Forte d'un cadre de vie plus serein et chaleureux, Maïwenn trouvera alors dans l'écriture un moyen de panser les blessures du passé et de se reconstruire avant de s'épanouir.
Malgré le début de vie difficile de Maïwenn, le livre ne sombre jamais dans le pathos ni le larmoyant, bien au contraire. Dénué de ce ton dogmatique que l'on peut parfois reprocher au genre, ce roman a des airs de feel-good qui vous donne envie de vous raccrocher au positif, de voir le bonheur dans les petites choses de la vie et de sourire avec le coeur. Et ça, c'est indéniablement l'effet Stephen Skye, praticien en bobothérapie, mauxrologue et inventeur bariolé ! Son métier : apporter du bonheur aux personnes qui en ont besoin. Son arme : son écoute, sa bienveillance, et son imagination débordante de laquelle émergent des inventions quelque peu farfelues, mais merveilleusement efficaces. J'ai eu un véritable coup de coeur pour ce personnage atypique, chaleureux et plein d'humanité ainsi que pour sa femme qui, bien que plus discrète, possède une réelle capacité d'empathie…
Ce « docteur » des âmes en peine et des coeurs cabossés ne pouvait qu'attirer l'attention de Catherine qui, depuis son enfance, refuse d'entrer dans les cases, et de choisir un métier non porteur de sens. Elle n'aspire qu'à rendre les gens heureux et à raccommoder les sourires. Mais dans un monde hyper-formaté où chacun doit entrer dans une case sous peine d'exclusion, sa volonté de s'engager dans l'industrie du bonheur ne suscite pas un grand enthousiasme… Mais peu importe à Catherine qui, du haut de ses 18 ans, sait ce qu'elle désire vraiment faire dans la vie et n'est pas prête à céder devant l'incompréhension de ses parents ou l'opprobre d'une société mercantile qui ne reconnaît l'épanouissement personnel que dans la consommation à outrance.
Avec un peu de débrouillardise et d'imagination, elle arrive donc à effectuer un stage chez Stephen où elle apprendra à observer, à écouter et à accompagner les personnes qui en ont besoin. Sympathique, optimiste, forte et déterminée, Catherine est un personnage attachant dont j'ai pris plaisir à suivre l'apprentissage chez Stephen, un homme qui a su remettre en question sa vie à un moment où elle ne lui convenait plus afin de trouver sa voie, celle qui le rendrait véritablement heureux.
J'aurais souhaité découvrir un peu plus d'inventions de notre très sympathique inventeur et m'émerveiller plus longuement devant son imagination, mais cela ne m'a pas empêchée d'apprécier cet ouvrage qui bénéficie d'ailleurs d'un très beau travail d'édition : une jolie couverture dont la douceur et les différents éléments reflètent parfaitement l'histoire, une couverture soft touch très agréable, des débuts de partie introduits par une citation et une illustration, des extraits de documents…
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Mais la vraie richesse de ce roman réside dans les nombreuses et intenses émotions qu'il suscite ainsi que dans la très belle plume de l'autrice. Immersive et empreinte de poésie, elle possède une fluidité et une élégance qui poussent le lecteur à se laisser bercer par la musicalité des mots que l'on sent choisis avec soin. Si on ajoute à cela une narration alternée et dynamique entre le point de vue de Catherine et de Maïwenn qui, à mesure qu'elle reprend goût à la vie, arrive à faire entendre sa voix au-delà de ses écrits, on obtient un récit qui se lit tout seul ou presque.
On appréciera également les nombreuses thématiques abordées de manière simple, mais avec beaucoup de justesse et de sensibilité : les relations enfants/parents, le poids des mots sur les maux, la quête de sens et d'identité, la notion de bonheur, le deuil d'une relation espérée mais jamais nouée, la manipulation, la maltraitance infantile, la résilience…
En conclusion, à travers la rencontre entre un couple atypique au grand coeur, une battante refusant d'entrer dans ces cases qui rassurent, mais ne rendent pas heureux, et une jeune adulte meurtrie par une mère qui n'en porte que le nom, l'autrice nous offre une histoire pleine de sensibilité, d'émotions, d'humanisme, de bienveillance et de poésie… Un livre qui met du baume au coeur et à l'esprit et qui vous laisse cette impression que chacun d'entre nous devrait avoir la chance de rencontrer, au moins une fois dans sa vie, un inventeur bariolé praticien en bobologie et mauxrologie.
Lien : https://lightandsmell.wordpr..
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FlofloEnael
  22 mai 2019
Aujourd'hui, je vous présente ma dernière lecture, l'industrie du bonheur de Mathilde Chabot. Tout d'abord, je tiens à remercier l'auteure pour l'envoi de son roman avec une gentille dédicace. Je ne l'ai pas lu au coin du feu comme conseillé, mais en vacances au soleil 😁
Dans ce livre, nous allons faire la connaissance de deux jeunes filles.
La première, Catherine, est en classe de Cm2 où son professeur lui demande quel métier elle souhaite exercer plus tard. Malheureusement, celui-ci ne rentre pas dans les cases et la petite fille est donc considérée comme trop différente des autres. En effet, cette dernière souhaiterait rendre les gens heureux. Sa rencontre avec Stephen, inventeur bariolé, praticien en bobothérapie et mauxrologue va lui permettre d'avancer dans cette voie.
La seconde, Maïween, nous décrit longuement sa mésentente avec sa mère qu'elle ne considère pas comme telle car elle lui inflige des douleurs psychologiques. A cause de cela, elle a perdu le sourire et le goût à la vie. L'écriture lui permet de coucher ses mots et maux sur le papier.
J'ai tout d'abord été attirée par la couverture de ce livre. Les illustrations sont très jolies et il y en a également plusieurs à l'intérieur. Qu'il doit être plaisant pour un père de participer à la réalisation de l'oeuvre de sa fille (Didier Chabot est l'illustrateur) !
Le thème général du livre m'a également plu. Pourquoi toujours devoir rentrer dans des cases ? Chacun a sa façon est capable de grandes choses même sans devenir médecin ou avocat. Il n'y a pas que l'argent qui fait le bonheur, un sourire, une douce parole, un coucher de soleil... À de nombreuses reprises, nous sommes poussés à réfléchir sur nos actions, à notre vie... Je pense que beaucoup d'entre nous se sont à un moment ou l'autre retrouvé dans les paroles d'une des deux protagonistes.
Cette histoire est portée sur un style poétique avec lequel j'ai eu du mal à accrocher. de plus, il y a énormément de répétitions. Sûrement pour appuyer sur certains points, mais par moments cela faisait vraiment trop redondant. Ce roman ne rentre pas dans la "case" feelbook mais possède un style bien à lui ce qui est intéressant.
Beaucoup d'originalité au sein de ce livre notamment avec les multiples inventions et les prescriptions de Stephen tout au long du livre. J'ai beaucoup aimé ces dernières qui nous font sourire. Dans notre monde, nous ne pouvons pas avoir ce genre d'ordonnance. Dommage 😊
En conclusion, même si ce roman n'a pas été un coup de coeur de part ce côté poétique, je suis certaine qu'il peut plaire à beaucoup.
Un livre peut donner le sourire alors n'hésitez pas à vous procurer celui-ci 😊
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Chabouquine38
  01 juin 2019
On débute le roman par un préface qui, je l'avoue, m'a un peu basé. Je l'ai trouvé long et lourd, dans le sens difficile à lire, malgré qu'il aborde un sujet intéressant. La connexion avec soi-même. Nous poursuivons ensuite le roman avec Catherine, alors qu'elle est en plein cours. Elle a pour contrôle de dire ce qu'elle souhaite devenir plus tard. Malheureusement, et comme beaucoup d'enfant à cet âge la, elle ne sait pas ce qu'elle veux faire plus tard et répond qu'elle veut « rendre les gens heureux » ce qui lui apporte des problèmes. Car rendre les gens heureux n'est pas un métier. On suit avec un morceau du journal de Maïwenn, ou on découvre son état d'esprit, son ressentiment qu'elle a envers sa mère et sa peur de devenir comme elle plus tard, à force de ce forcer à ne pas être elle-même.
L'arrivé de la seconde partie a amené avec elle un peu d'ennuis pour moi. J'ai eu plus de mal avec cette dernière, même si on rencontre Stephen, l'inventeur bariolé, qui est un personnage assez atypique. Sans parler que les passages avec Maïwenn, étaient de plus en plus lourd pour moi, dès qu'on tombait avec elle, je savais que j'allais m'ennuyer. Certes, sa vie est difficile, mais j'aurais aimé la voir autrement qu'à travers ses journaux. Car ces derniers ne sont que lamentation et dépression. Elle ne fait que s'adresser à sa mère, tout en se haïssant pour ce qu'elle est elle. La fin de la seconde partie ce fait avec l'arrivée de Maiwenn dans la vie de Catherine. J'avoue avoir été surprise de cette "rencontre". Je n'arrivais pas à me l'imaginer, mais j'ai adoré la mise en place. En tout cas, cette rencontre amène avec elle la troisième partie, qui m'a rabibocher avec le roman. Dans celle-ci, nous apprenons une chose qui ne m'a pas du tout surprise, m'y attendant même quand Cath a rencontré l'inventeur. Enfin bon, je m'arrête la dans la description du roman, sinon, vous n'aurez plus de surprise durant la lecture.
J'ai grandement apprécié d'avoir le point de vue de nos deux héroïnes à intervalles réguliers. Comme ça, nous apprenons à les connaître, de façon égale. J'ai aussi aimé que le roman soit coupé en cours chapitre. Chose parfaite quand on a peu de temps pour lire, car on peu stopper facilement la lecture, sans coupé en pleine page. Cependant, le seul point négatif que j'aurais à dire, c'est qu'au début, la narration ne convenait pas à de jeunes filles de 9 ans. Ce n'est pas dérangeant, mais ça détonne un peu avec l'âge des enfants.
Du côté des personnages, j'ai adoré Catherine qui est juste un personnages des plus rafraîchissant. J'adore son envie de crée l'industrie du Bonheur, de rendre les gens heureux. J'ai aimé son esprit vif et indomptable.
Maïwenn m'a, au début, bouleversé de part son histoire. La pauvre à vécu dans un monde sans tendresse, sans amour. Elle ne connaît que la peur et le mensonge. Mais part la suite, j'ai commencé à me lasser de ses lamentations écrites dans son journal. J'aurais aimé la suivre à l'extérieur de celui-ci. Enfin plus que ça, car ce moment arrive, mais tardivement.
En ce qui concernés l'autrice, j'ai tout de suite accroché à son style d'écriture qui est fluide, tantôt doux et tantôt dur. Elle arrive à nous retranscrire les émotions qu'elle souhaite nous partager avec une facilité apparente juste incroyable. En la lisant, j'ai eu mon coeur qui se serrait pour Maïwenn et le sourire qui s'emparait de mon visage avec Catherine.
En conclusion : c'est un avis assez mitigé que j'ai sur ce roman. J'ai aimé, mais en même temps, je n'ai pas aimé. C'est difficile à dire, mais... Autant, j'ai adoré le style de l'autrice, le personnage de Catherine, autant la mise en place de certaines scène, et le personnage de Maïwenn, m'ont laisser froide et perplexe. Malgré tout, c'est un roman qui nous fait réfléchir sur la société d'aujourd'hui et l'obligation de rentrer dans une case et d'être conforme à ce qu'on attend de nous. En tout cas, je vous le conseille tout de même fortement, afin que vous vous fassiez vous-même votre propre idée sur cet ouvrage, qui mérite d'être lu pour les messages qu'il transmet.

Lien : https://chabouquine.blogspot..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
cicou45cicou45   29 mars 2019
"Pourtant, je me souviens de toi. Je ne me souviens pas de ton visage. Mais de ton humeur. Parce que même si les souvenirs passés disparaissent, on n'oublie pas ce que l'on a ressenti en la présence d'une personne."
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cicou45cicou45   29 mars 2019
"_Ecrire est un moyen de se libérer de toutes ces choses que l'on garde enfouies en soi par tolérance et par respect. Ces choses que tu ne peux dire, rien ne t'interdit de les écrire. Sur le papier, tu peux écrire ce qui est enfoui dans ton cœur sans te cacher. Alors à toi de faire d'écrire la suite pour faire de ton passé rien de plus ni moins qu'une histoire lue dans un livre."
Commenter  J’apprécie          60
cicou45cicou45   28 mars 2019
"_Je me suis engagé à la lui fabriquer dans le mois, cela prend du temps, la confection de ces petites choses-là, et bien rares sont les âmes abîmées qui ne trouvent pas la force d'attende un mois pour obtenir la solution à toute une vie..."
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cicou45cicou45   29 mars 2019
Parce que la littérature a cette capacité d'assimiler les histoires pour en faire des mythes et ainsi les arracher au réel."
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cicou45cicou45   29 mars 2019
"Ecrire, c'est se construire et se déconstruire jusqu'à prendre possession de soi-m^me au travers du langage. Ecrire transforme une personne, la façonne. Lui permet de se sentir soi et non plus autre."
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