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EAN : 9781094428154
Éditeur : Fleur Sauvage (25/02/2016)
4.3/5   27 notes
Résumé :
Après avoir assisté à l'assassinat de sa femme, un flic brisé retourne son arme contre lui. Sorti du coma, il ré-apprend à vivre pour respecter sa promesse : faire payer les assassins. Mais que peut un homme, seul, face à une entité du mal ?

Dans un univers proche des polars coréens, entre violence, psychodrame et noirceur, « La promesse » est un thriller habile, surprenant... somptueux.
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
4,3

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Tostaky61
  24 février 2018
La lecture de ce livre de Cédric Cham a tenu toutes ses promesses.
Un page-turner comme je les aime. Un thriller haletant. Violent. Noir.
Allison, jeune infirmière, a été tuée. Enfin, plutôt, massacrée, et violée aussi. Samuel, son flic de mari ne peut pas supporter son absence. Il décide d'en finir avec la vie. Mais voilà,  Samuel avait fait une promesse, et quand on promet... la mort ne veut pas de vous...
J'ai retrouvé dans ce polar l'esprit des films de Walter Hill, un cinéma dont, je crois le savoir, se nourrit l'auteur.
La promesse est à l'image de ces films coups de poing, sans temps morts, avec des méchants très méchant et des gentils qui deviennent méchant. Ça claque des dents... Ça canarde, ça cogne, ça casse, ça étripe, ça saigne. Chez Cham, la vengeance est un plat qui se mange saignant.
Quel régal pour l'amateur du genre. Cédric m'avait déjà bluffé avec du barbelé sur le coeur, là il me compte définitivement dans ses fans.
Ah ! Au fait, après une telle lecture vous ne regarderez plus votre caisse à outils de la même façon.
 
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UnKaPart
  30 avril 2017
Samuel Paine est flic. Sa femme Allison meurt assassinée sous ses yeux. Tristounet, il tente de se suicider mais rate son coup. C'est pas son jour, au Sam, et pas de bol, y a des jours tous les jours.
Tant qu'à profiter de ce “miracle”, Sammy se fait une promesse.
Se venger.
Bon, tu vas me sortir que ce début, tu l'as déjà lu un paquet de fois ou vu dans 12000 films qui partent de la même base. Tel un lycéen en période de bac, je dis “certes”. La promesse ne décrochera pas l'Oscar du pitch le plus original de l'histoire de la littérature (et quand bien même, les Oscars ne récompensent pas les livres mais les films, donc tintin quoi qu'il arrive).
Après, si tu regardes le détail, le nombre de thèmes en littérature tient sur les doigts d'une main. Retire les histoires de vengeance, d'amour et de chasse au trésor, ne subsistent que l'annuaire et le Bescherelle.
Qu'est-ce qui fait la différence ? Ben tout le reste. le traitement. Vaste champ des possibles pour tirer son épingle du jeu via les personnages, le décor, le style, la portée et j'en passe.
Tout ça pour dire que La promesse n'est pas qu'une énième histoire de vengeance lambda. J'en ai bouffé de la vendetta, des tonnes de papier, des kilomètres de pellicule. Pas évident de me maintenir éveillé avec cette thématique que je connais par coeur. Cédric Cham l'a fait. Un bon roman, j'ai bien aimé, Cham plaît (je m'en serais voulu de ne pas la placer, celle-là).
Dans cette Promesse, il y a quelque chose de Max Payne (Sam Paine, Max Payne, tu vois ?), d'un Old Boy qui aurait troqué son marteau pour une pince multiprise, d'un John Wick avec un nounours sous le bras, ou encore d'un Charles Bronson (le type qui perd trois ou quatre fois sa femme en cinq Death Wish…). Plus qu'un best-of des meilleurs films de vengeance, Cédric passe le tout à la peau de Cham-ois. En ressort un récit classique dans sa trame mais bien fichu, bourré de trouvailles qu'on n'oubliera pas de sitôt.
En vérité je te le dis, La promesse est un roman noir, très noir. Comme je sais me tenir, je t'épargnerai les formules clichés du thriller “coup de poing” et “sans concessions”. Et tant pis pour le jeu de mot sur Cham-poing.
D'autant que des concessions, on en croise. Sam ne devient pas un monstre absolu, il reste humain. Ok, le Sammy n'est pas à prendre avec des pincettes (vu que c'est lui qui la tient, la pince) et déglingue des mecs en mode Mortal Kombat fatality in your face, mais il reste guidé par son amour pour Allison et capable d'empathie (envers “Jessika avec un k”, par exemple). le personnage de Sam tient la route, son évolution et son comportement sont cohérents. Tout lecteur non psychopathe l'aimera, ce type droit dans ses bottes. Enfin droit… il a pété un câble mais garde un certaine sens de la justice. J'entends qu'il ne cartonne pas n'importe qui dans la rue pour se passer les nerfs. Réflexe de flic, Samuel ne se focalise que sur les coupables. Alors violent, oui, ça, on le serait à moins. Dans des circonstances pareilles, qui ne se laisserait pas tenter par une bonne vendetta bien rouge et bien noire ?
Et là je dis, chapeau Chami (patapi). Roman violent ne signifie pas bourrinage excessif, surenchère délirante qui te gicle des hectolitres de sang à la figure. Cham se montre économe de mots et d'effets, il sait où s'arrêter et joue de l'ellipse comme Dexter du bistouri. Violence crue mais sans voyeurisme, sensationnalisme ou gore facile. Pas la peine de décrire la torture d'un type sur dix pages quand dix lignes avec des mots bien choisis, ou même une simple suggestion, suffisent. le meilleur choix pour ce type de roman, gardant la puissance intacte du début à la fin. Parce que sinon, plus t'en dis, plus faut en dire et au bout d'un moment, soit tu te répètes, soit tu dois repousser toujours plus loin les limites au point de de plus rimer à grand-chose. L'un dans l'autre, tu finis par user le lecteur en le noyant sous l'hémoglobine.
La promesse maîtrise le dit et le non-dit, sait expliciter ou faire appel à l'imagination du lecteur quand il le faut. Associé à un style aux phrases courtes, la narration percute du début à la fin. A part peut-être le choix du passé simple qui m'a laissé un peu dubitatif. Je comprends son emploi dans la mesure où Samuel est incapable de tourner la page et garde un pied dans son passé avec Allison. Mais une vengeance comme la sienne tient de la fuite en avant. Tout tourne autour de cet objectif, rien d'autre ne compte : l'instant T constant. J'aurais plutôt vu le présent. Rien de rédhibitoire, cela dit, je pinaille comme j'en ai l'habitude.
Autre point qui m'a plu, la construction. Une histoire de vengeance implique une trajectoire linéaire, très jeu vidéo dans l'esprit : 1 chapitre = 1 stage = 1 boss de fin. Normal vu la thématique, quintessence de la ligne droite vers l'objectif. Pour casser cette linéarité, le roman ne se déroule pas que du point de vue FPS de Sam et offre une vision plus large de la situation, mettant à contribution les policiers, les truands et un type qui se fait appeler Smith (pseudonyme propice à un joli jeu sur les périphrases, soit dit en passant). Bien vu, l'aveugle.
Pour un premier roman, Cham s'en sort très bien alors qu'il ne se facilitait pas la vie. le thème de la vengeance, très classique, en apparence facile… mais en réalité très casse-gueule pour sortir des codes, scènes attendues et péripéties prévisibles. Sans révolutionner le genre, La promesse sort du lot et se révèle efficace, bien écrit et très prenant. Dur de lever le nez du bouquin… La quatrième le vend comme “un thriller habile” et je confirme : Cham a bel et bien le stylo habile.
Lien : https://unkapart.fr/la-prome..
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BOOKSANDRAP
  11 mars 2016
> https://booksandrap.wordpress.com/2016/03/11/la-promesse-cedric-cham/
Avis : Merci merci merci aux éditions Fleur Sauvage et plus particulièrement à David, l'attaché presse qui propose toujours d'intriguant titres !
Quand on m'a proposé de recevoir ce livre j'ai tout de suite accepté. Pourquoi ? Déjà parce que j'adoooore les thrillers (n'ayez pas peur je ne suis pas une psychopathe assoiffée de sang… Enfin qui sait ;) ) haha plus sérieusement je suis vraiment très friande de ce genre d'histoire de vengeance, de morts suspectes etc. Puis bien sûr parce que je ne connaissais pas du tout l'auteur et c'est appréciable de découvrir de nouvelles plumes.
En terminant le livre, j'ai appris que c'était son premier roman, et pour un premier roman je trouve qu'il était réussi, c'est jamais facile de débarquer dans ce domaine en essayant de se démarquer par ses histoires et il le fait brillamment.
Dans « La Promesse » on va faire la connaissance d'un homme appelé Samuel, qui à perdu sa femme dans de tragiques circonstances. En effet, plusieurs hommes sont rentrés par effraction chez eux et après les avoir torturés, à lâchement tué sa femme Allison. Incapable de vivre sans elle, il va tenter de se donner la mort. Mais le destin en décide autrement. Il se réveille à l'hôpital et va tenter de tenir la promesse qu'il s'était faîte : Retrouver les assassins de sa tendre femme et les faire payer.
Alléchant n'est-ce pas ? Oui oui vous pouvez le dire. le roman commence sur les chapeaux de roue. On a tout de suite un prologue où on assiste à la tentative de suicide de Samuel et ça met tout de suite dans l'ambiance du livre. J'aime beaucoup ce genre d'histoire ou il n'y a pas une cinquantaine de pages avant d'entrer réellement dans le vif du sujet. Ici, on est littéralement plongé dans l'intrigue dès les premières lignes du bouquin.
Dans mes chroniques, je dis toujours ce que je pense vraiment du livre, si j'ai aimé je le fais savoir, et si à l'inverse je n'ai pas accroché je le dit également, on à tous le droit d'avoir son propre avis, et je vais être transparente en disant que j'ai bien aimé ce roman mais sans plus. En effet, j'ai trouvé qu'il manquait un petit quelque chose au récit pour le rendre totalement addictif et excellent.

Un des gros points positifs de ce roman, c'est l'écriture de l'auteur. Il n'y a absolument aucune longueurs à ce roman, rien de superflu.
J'ai trouvé que chaque phrase, chaque mots utilisé avait sa place, il n'y avait aucun blablatage inutile, aucun descriptif de 10 pages qui au final n'apporte rien à l'histoire. Tout est à sa place, chaque ligne est importante pour l'intrigue et ça c'est un gros point positif. Avouez, combien de livres vous vous êtes dit « Non mais c'est beaucoup trop long et détaillé pour rien, qu'est-ce que ça fous là ! ». Et bien je vous garanti que pour « La Promesse » vous n'aurez pas droit à ça. La plume de Cédric Cham est concise et tranchante. Je m'explique. J'aime beaucoup la manière dont son roman est raconté. Il fait souvent des phrases courtes avec beaucoup de sens, c'est concis comme je le disais plus haut. Pourquoi tranchant ? Et bien c'est un thriller et certains passages sont assez dur, il ne nous ménage pas. J'ai trouvé que ce style d'écriture correspondait parfaitement au livre, à l'histoire qu'il reflète et même au personnage principal de Samuel qui est également comme ça, il ne parle pas pour rien dire et c'est exactement ce que fait Monsieur Cham dans son bouquin.
Une des choses qui m'a beaucoup plu également c'est l'ambiance du livre. On est plongé dans l'esprit vengeur de Samuel qui n'a qu'un seul objectif, retrouver les assassins de sa femme et on le suit à travers la ville, on fait la connaissance de vrais méchants qui ne sont pas la pour rigoler, on à plusieurs point de vue qui nous aide à comprendre là ou l'auteur veut nous emmener. C'est parfois glauque, sombre, vicieux, mais c'est bien fait et on est assez intrigués de connaitre la fin.
Parlons maintenant des choses qui fâche… Ce qui m'a moins plu. Pour commencer le rythme. Sans m'être ennuyé bien-sur je précise, j'ai trouvé qu'il en manqué par moments. Il y a beaucoup d'action, je dis pas le contraire, il n'y a aucun chapitre sans agissements etc mais il manque ce petit quelque chose qui fait qu'on n'arrive pas à décrocher d'un livre. J'ai trouvé également que les personnages n'étaient pas assez exploités. Parlons de Samuel, qui est le personnage principal, je trouve qu'on a pas assez de détails sur ce qu'il pense ou sur sa personnalité pour s'attacher à lui, on arrive pas à ressentir sa douleur ni la force qui l'anime. Biensur on a de la peine pour la situation dans laquelle il est, mais sans vraiment l'apprécier. le lecteur est totalement détaché des personnages et c'est assez dommage qu'il n'y ai pas ce lien comme on peut avoir pour d'autres histoires. Par contre j'ai beaucoup aimé la présence de la psychologue, j'adore ce monde et ça me fascine beaucoup.
Pour terminer cette chronique, je vous conseille tout de même ce roman car il m'a fait passé un bon moment de lecture, c'est court et intriguant. Même s'il ne me marquera pas au fer rouge c'était très sympa de suivre au fil des pages, la vengeance du personnage principal, Samuel.
Je suivrais l'auteur de près car, « la promesse » étant son premier roman, je suis certaine qu'il s'améliorera au fil des livres et qu'il nous réserve de belles surprises pour le futur. Il à sans conteste un truc à part. Je recommande. Oh et j'allais oublié, une chose très sympa, que je n'avais vu nulle part auparavant, à la fin du livre l'auteur nous indique la Bande son du livre ! Non mais c'est génial haha. En les écoutant après l'avoir terminé, on revit les passages et j'ai trouvé ça très très sympa. En plus certaines des chansons qu'il à choisi, je les aimes d'amour alors.. Merci Monsieur Cham pour me les faire redécouvrir. Très bonne et innovante idée.
Pour la note : 13/20.
Lien : https://booksandrap.wordpres..
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JML38
  21 octobre 2019
Depuis que j'ai découvert les romans de Cédric Cham, chaque fois que j'en commence un nouveau je crains le pire, et... je ne suis pas déçu.
En fait de nouveau roman, je me suis attaqué à « La promesse », sa première oeuvre, après avoir lu les trois suivantes. Je remercie au passage Cédric de m'avoir permis cette acquisition tardive d'un livre sorti tout droit de son stock personnel.

Je m'attendais une fois de plus à un roman bien sombre de la part de cet auteur au rire pourtant communicatif. Et donc, pas surpris d'un prologue qui place de suite le lecteur dans une ambiance qui s'annonce des plus festives, avec le suicide raté de Samuel, flic qui n'a pu protéger sa femme assassinée sous ses yeux, et son réveil après quelques mois de coma.

La narration est en partie faite par Samuel. Son récit ménage le lecteur le temps de sa reconstruction physique et surtout psychique, temps qu'il met à profit pour se décider sur son futur, avant de finalement faire le choix de savoir qui et pourquoi, et de se lancer dans la seule option qui lui semble envisageable pour garder une raison de vivre : la vengeance.

Rien de bien neuf dans l'intrigue, un personnage qui se transforme en implacable justicier à la Charles Bronson n'est pas ce qu'il y a de plus original, et ce qui importe est le traitement que l'auteur en fait.
Le moins que je puisse dire, c'est que Cédric Cham ne s'embarrasse pas de nuances, tout est très noir, pas d'occasion de se réjouir. le style est à l'avenant, concis, direct. On a droit à du brutal, sans concessions, la quête de l'ancien flic ne souffrant aucune pitié, aucune faiblesse. Seules quelques touches lumineuses éclairent un peu cet océan de noirceur, lorsque Samuel raccompagne la jeune Jessika avec un K jusque chez elle, ou lorsque apparaît furtivement un rouge-gorge peu farouche.

Les lieux renforcent encore si c'est possible le côté obscur. Une ville, avec un fleuve, des docks, des hôtels un peu crades, des boîtes de nuit bien glauques où se défoule la faune interlope locale. Une ville dans laquelle se plonge Samuel avec comme piste de départ l'identité d'un des meurtriers de sa femme, ce qu'il espère être suffisant pour tenir sa promesse et retrouver la trace de tous les agresseurs. Une ville où, telle une ombre, un tueur aussi discret qu'efficace suit une route qu'il est préférable de ne pas croiser.

J'ai été très impressionné par ce premier roman de Cédric Cham, chorégraphie violente et sanglante magistralement mise en scène, servie par une écriture sobre d'une rare efficacité, superbe performance de roman noir.
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Loley
  11 mai 2016
Quelques lignes seulement ont été utiles pour faire clignoter un endroit bien spécifique dans mon cerveau.
Ni scientifique, ni professeur en médecine je ne vous expliquerais pas le phénomène ou encore l'endroit précis, en revanche parler de ce que je ressens ça c'est facile et ça se passe tout de suite.
Samuel se réveille à l'hôpital après un coma, il s'est tiré une balle dans la tête et s'est visiblement raté.
Le but étant de rejoindre sa compagne, violée et massacrée sous ses yeux dans leur nid d'amour.
Avant cet épisode ignoble Samuel était flic, il a fait une promesse et va remonter la piste des assassins.
La vraie question est pourquoi?
Difficile à démêler quand on évolue dans un tel milieu...
L'auteur a fait passer la douleur que procure la perte de sa moitié, son âme soeur, c'est dur mais ça sonne tellement juste qu'on ne peut qu'en souffrir aux côtés du personnage principal.
Même si le sujet est souvent repris l'auteur a su lui donner une forme propre à lui-même, une jolie impulsion, il y a déposé sa patte et d'ailleurs je n'ai pas marché j'ai couru.
J'aime cette idée de vengeance qui est irréalisable à la base dans la vraie vie, peut-être suis-je dérangée sur le plan psychiatrique mais j'ai tripé comme une dingue sur les scènes les plus noires.
Je pense qu'on doit être nombreux à être capable du pire si on faisait du mal aux nôtres.
Je me suis rendue compte à une vitesse fulgurante que cette écriture que je ne connais pas à la base m'avait prise dans ses filets.
J'ai tout simplement adhéré, ça colle à mon style de prédilection, la vitesse qui vous laisse à bout de souffle, l'action, le sang, ça cogne, j'en ressors avec une très belle impression.
Je l'ai d'ailleurs presque englouti sur un dimanche, vous comprendrez aisément qu'il est impossible à poser.

Lien : https://leshootdeloley.blogs..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
UnKaPartUnKaPart   29 avril 2017
— Je vous présente l'arme du crime, claironna l'expert. Un godemiché de quarante centimètres, extérieur cuir cousu main. Du bel ouvrage...
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Videos de Cédric Cham (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Cédric Cham
Une cavale à la vie à la mort !
Un thriller palpitant, noir, sanglant, percutant, intense… Un rythme endiablé… Une formidable histoire d'amour… Cédric Cham n'y va pas par quatre chemins : chaque page est un challenge, chaque jour est un combat ! Pas de fioritures, juste des faits, des hommes et des femmes qui vont tenter de sortir de la fange dans laquelle ils sont englués ! Et pour ça, il va falloir affronter une terrible adversité. Ça pourrait être un film, tant les images restent scotchées sur votre rétine. Ça va vite, ça va fort, ça fait mal et c'est pourtant bourré d'émotions… Parce que cette fuite en avant est le moteur d'une nouvelle raison de vivre ! Cédric Cham nous entraîne dans un hors-piste douloureux et en tension permanente. C'est sec, violent, jusqu'au-boutiste et particulièrement réaliste. Et comme toutes les lignes de fracture, ça laisse dans la bouche une certaine amertume ! Mais quel bouquin !
http://polar.jigal.com/?page=liens&p=210
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