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Les Voyageurs (Becky Chambers) tome 3 sur 4
EAN : 9782253937128
480 pages
Le Livre de Poche (10/04/2024)
3.98/5   126 notes
Résumé :
La Flotte d’exode est un trésor vieillissant, témoin de la volonté humaine de disséminer ses enfants et sa culture à travers les étoiles. Singulière au sein de la communauté galactique, peu la rejoignent et beaucoup la quittent. Dans les couloirs de ces vaisseaux naissent, vivent et meurent les spatiaux. Une ethnologue à tentacules, un homme rêvant d’intégrer la Flotte, un adolescent de s’en aller, une archiviste vieillissante qui a connu l’époque où les Humains éta... >Voir plus
Que lire après Les voyageurs, tome 3 : Archives de l'exodeVoir plus
Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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Décevant.

La grande flotte, plusieurs générations après être parti de la Terre a fait connaissance de l'union galactique, a profité de sa technologie et ne sert plus à rien qu'à être un vivier d'humanité, en orbite autour d'un soleil, qui se raccroche à son mode de vie passé.

Cela aurait pu être une dystopie de plus, un traitement plus classique des Arches pluri générationnelles (Aurora, Destination ténèbres ou dans un autre genre Silo). Mais c'est traité à la sauce Chambers. On vient donc chercher de la SF positive, bienveillante, douce et agréable.

Donc, oui, c'est positif, c'est doux, mais qu'est-ce que je me suis ennuyé. Des tranches de vie, qui se croisent, ou pas, qui permettent de découvrir le mode de fonctionnement très communautaire de la flotte, où tout le monde oeuvre pour le bien commun, sans monnaie, sans privilèges. Douce utopie dont on sait où elles mènent systématiquement quand elles sont expérimentées sur Terre à grande échelle.

Mais du coup, ici, il ne se passe RIEN. Mais quand je dis rien, c'est au-dessous de la vérité. Oui la SF « contemplative » a son charme, et j'avais adoré le premier opus de l'auteure ( L'espace d'un an), beaucoup moins le second, mais avec ce troisième tome, les limites sont franchies.
Des gens ordinaires, et des vies ordinaires. C'est revendiqué, mais sont-elles intéressantes pour autant, ici, dans ce roman ? La réponse est clairement non.

Le pire, c'est que je vois passer des critiques dithyrambiques sur le tome 4 (Apprendre si par bonheur). Qu'est-ce que je fais moi du coup ?
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La trilogie Les voyageurs a reçu le Prix Hugo de la meilleure série et ce troisième tome a reçu le prix Julia Verlanger en 2017.

Personnellement, j'ai adoré le tome 1, j'ai moins aimé le tome 2 mais j'ai décidé d'abandonner ma lecture du tome 3. J'ai déjà lu des livres où il ne se passe pas grand chose mais où je me sens bien dans l'univers, l'ambiance.

Ici, je ne sais pas dire les choses autrement : mon cerveau est passé en mode "verrouillage automatique", impossible de lire une ligne de plus (j'étais à 35% du livre).

Dommage.



Challenge ATOUT PRIX 2020
Challenge séries/cycles 2020
Challenge mauvais genres 2020
Challenge multi-auteures SFFF 2020
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Nous volerons toujours

J'ai commencé l'année avec le premier tome des voyageurs, je termine le mois de janvier avec le troisième. Et j'aime bien l'idée de terminer sur un cycle. Oh je sais, il y a encore un livre après, mais ma bibliothèque n'en possède que trois et comme je vis loin des autres du réseau, je n'aurai pas l'énergie je pense de quêter ailleurs (même si j'en ai très envie).
Et donc.
Au premier livre on suivait tout l'équipage d'un vaisseau qui fait des trous dans l'espace
Au deuxième c'était surtout l'histoire de deux personnages et de la place de chacun dans leur planète/société/corps réel ou d'emprunt.
Là ils sont quatre ou cinq individus qui vivent/visitent/rêvent de partir de leurs vaisseaux-maisons, des navires qui ont permis à l'espèce humaine de vivre ailleurs et qui se sont "fixés" dans l'espace.
Comme pour les deux autres opus, le rythme est lent, doux, même pour parler des choses qui fâchent ou attristent. Comme si, nous lecteurs, étions les visiteurs privilégiés de ce monde extra terrestre, qui ont la chance de découvrir chaque système, pour savoir où se poser. Là encore, rien n'est parfait, mais Becky Chambers permet à chacun de trouver sa place, même ceux qui ne sont plus, et c'est peut-être ce qui fait toute la "chaleur" de cette série. Celle de se sentir bien venus, en famille presque, même si, comme chaque personnage change à chaque opus, la famille c'est le lieu (le livre) qu'on a choisi.
Une série que je conseille. Très fort.
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« Ma profession m'a appris que les pires offenses culturelles sont accidentelles. »

Ce dernier tome de la trilogie peut lui aussi se lire de manière indépendante des deux autres, bien que se déroulant évidemment dans le même univers. Prix Julia-Verlanger 2017 pour «L'Espace d'un an » et « Libration », Prix Hugo de la meilleure série littéraire 2019 pour « Les Voyageurs », on ne peut pas dire que Becky Chambers soit passée inaperçue et c'est mérité.
On suit dans ce tome les descendants des pionniers, ceux qui ont quitté la planète Terre après l'avoir bousillée, et qui vivent à présent dans la flotte, une société de vaisseaux dans laquelle sont reproduites les conditions de vie sur Terre (avec nuit artificielle etc.) qui ne doit sa survie qu'à l'aide des extra-terrestres, ayant accepté les humains dans leurs organisations unies et les faisant bénéficier de leurs (très grandes) avancées technologiques. Dans les vaisseaux, tout se recycle, et chacun a, de base, un toit, de l'air et à manger. le travail rémunéré n'a plus de sens, et si chacun travaille pourtant effectivement c'est sur la base du volontariat et afin de se sentir utile (et tout le monde travaille). Une organisation exotique même aux yeux du lecteur, qui intéresse d'un point de vue ethnologique une espèce alien à tentacules, qui vient en visite chez une archiviste… J'avais tellement aimé « Libration » que les premières pages de ces « Archives de l'exode » m'ont déstabilisée, se retrouver comme ça à nouveau dans un vaisseau avec une narration chorale ne me plaisait qu'à moitié mais bien évidemment, sans même m'en rendre compte, j'étais ferrée, dedans complètement au point d'avoir les yeux très humides à plusieurs reprises (mais je suis extrêmement bon public aussi, il faut bien le dire). Je ne résiste jamais à la grandeur des sentiments et c'est tellement beau de voir un personnage s'ouvrir à la dignité… Vivement d'autres romans de Becky Chambers !
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Dans Les Archives de l'Exode qui clôture la série Les voyageurs, Becky Chambers nous livre une histoire centrée sur cinq nouveaux protagonistes qui vivent ou se croisent sur la Flotte de l'Exode.
Cet ensemble de stations spatiales construites par les humains est en constante mutation.
Les stations accueillent régulièrement de nouveaux habitants, que ce soit de passage ou pour de plus longues périodes. Ils sont logés et nourris à leur arrivée. S'ils veulent rester, ils doivent à leur tour contribuer en cherchant un emploi offert dans la station.
La Flotte n'est pas pour autant en totale autarcie et a souvent besoin de l'aide d'autres espèces, particulièrement pour les technologies pointues. A bord règne une économie de trocs, de recyclage. La survie de la flotte en dépend car les crédits (l'équivalent de l'argent) en usage dans l'ensemble de l'UG y sont rares.
Cet opus m'a semblé très (trop ?) descriptif. Il y a peu de rebondissements.
Au début du roman, passer d'une personne à l'autre ne m'a pas convaincue. J'ai trouvé les personnalités finalement assez peu marquées, peu attachantes.
Quelques aspects intéressants, le regard porté par un alien sur les habitants de la Flotte et leur histoire, des professions non-conventionnelles ...
J'ai regretté également que certaines pistes ne soient pas exploitées. Je pense ici à ce que vit Sawyer, le rampant (originaire d'une vraie planète) à son arrivée sur la station.
La fin du roman me semble plus réussie. Tous les éléments s'imbriquent et font sens.
Dans l'ensemble, c'est un roman qui met en avant de belles valeurs, mais qui est beaucoup moins captivant que le premier tome.

Challenge multi-auteures SFFF 2022
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
Fidèle aux traditions régissant les relations entre frères et sœur, Tessa avait envie de tuer Ashby.
Pas définitivement. Le tuer juste un peu, le balancer dans l’espace pour bien marquer le coup, avant une bonne résurrection et une tasse de thé.
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Bâcler la vaisselle exigeait un équilibre délicat. Trop vite, et un parent ou un cohex le ferait recommencer. Trop lentement, et… et il serait encore en train de faire la vaisselle. Un cauchemar.
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Tes ancêtres pensaient trouver la réponse dans l’espace. Maintenant que tu y vis, tu regardes les planètes en te posant la même question. La réponse ne s’y trouve pas. Ta frustration, il faut l’utiliser autrement.
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J'ai soixante-dix-neuf ans. Si je veux reprendre du dessert, je reprends du dessert.
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Peut-être n'arrive-t-on jamais à expliquer la mort. Peut-être ne devrait-on pas essayer.
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Becky Chambers - L'Espace d'un an et Libration
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