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EAN : 9791090724761
256 pages
Éditeur : Monsieur Toussaint Louverture (22/08/2019)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 52 notes)
Résumé :
.Madagascar, mars 1947, l’insurrection gronde . Peuple saigné, soldats déshonorés, ce soir, l’île va se soulever, prendre armes et amulettes Zébu Boy, fierté de son père, qui s’est engagé pour la Très Grande France, s’est battu pour elle et a survécu à la guerre, aux Allemands, aux Frontstalags. Héros rentré défait et sans solde, il a tout perdu et a dû ravaler ses rêves de citoyenneté. Ambila qui ne croit plus en rien, sinon à l’argent qui lui permettra de racheter... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Sebthocal
  03 avril 2020
Un premier roman brillant, comme l'amulette qui protège Ambila de toutes les défaites. le roman d'une quête, celle des origines malgaches d'Aurélie Champagne, inconnues jusqu'à les perdre. le roman d'une île rouge de terre et de colère. le roman d'un homme, Zébu Boy.
À quatre cents kilomètres de l'Afrique, trois cents de la Réunion, existe une île longue de 1 580 kilomètres et large de 580. de ce territoire nous viennent souvent en mémoire de longs noms de famille, aux consonances difficilement prononçables dans notre langue latine. Razafindrakoto est celui du père de l'autrice. Cet homme qu'elle ne connaîtra que trop peu dans sa vie lui fera voir, dans ses yeux de petite fille émerveillée, que son patronyme signifie « Fils de Prince ». Une généalogie qu'elle tentera de vérifier bien après, jusqu'à ce récit de résilience et d'aboutissement.
Retracer sa propre histoire pour mieux dessiner celle d'un pays est le résultat étonnant et enthousiasmant de ce premier roman.
Madagascar restera une colonie de 1896 à 1960. de sa terre rouge chargée de minéraux, la France puisera ses richesses, mais aussi la force de ses hommes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des milliers de Malgaches seront enrôlés pour défendre leur « Mère-Patrie » en Europe. On leur fera miroiter une citoyenneté durement acquise sur le front. Mais de la récompense, pour ceux qui en reviendront, ils ne verront rien. Les germes de la révolte sont semés. Ils écloront en 1947 par une insurrection, qu'incarne Ambila, Zébu Boy, souffle de liberté et de dignité.
« Zébu Boy ! Zébu Boy ! Les gens hurlaient mon nom. J'étais le plus grand, j'étais l'invaincu. »
Symbole de la résistance d'un peuple humilié, dans sa langue fleurie et imagée, Zébu Boy dévoile à notre regard conquis un contexte politique, social, spirituel et intime parfaitement maîtrisé. Survivre et vivre libre résonnent comme des incantations parmi ces âmes endeuillées et ces vies indignées.
Autour d'un monde, d'une île et d'un homme, Zébu Boy est un premier roman absolu et brillant !
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Kirzy
  10 février 2020
Ce premier roman très ambitieux met en lumière un épisode oublié de l'histoire coloniale, l'insurrection malgache débutée le 29 mars 1947 ( jour de deuil national à Madagascar encore aujourd'hui, et sa répression par l'armée française ( plus de 30.000 morts côté rebelles, soit plus qu'à Sétif ).
Pour incarner ce pan d'histoire, Aurélie Champagne choisit de retracer la trajectoire d'un homme, Ambila le Zébu boy du titre, à travers son odyssée fiévreuse, un road trip hallucinée. Pas un héros, mais un personnage à la fois ambigu et charismatique, obsédé par la réussite personnelle, voulant à tout prix reconstituer le troupeau de zébus de son père. Ce personnage est fascinant : un guerrier, de l'arène du savika ( discipline proche de la tauromachie ) aux combats en métropole au sein des troupes coloniales des FFL ; un survivant des frontstalags allemands de la Seconde guerre mondiale. de retour à Madagascar, le voilà renvoyé à sa condition de colonisé et pris malgré lui dans l'insurrection :
« Les soldats retrouvaient la terre des ancêtres plus Malgaches que jamais, croyant avoir abandonné au front l'indigénat auquel les colons les reléguaient avant-guerre. Et voilà qu'après avoir été des frères d'armes, les Vazahas redevenaient ces détestables petits pères condescendants. Voilà qu'ils les traitaient à nouveau comme de grands enfants naïfs. »
Si tout le contexte historique est parfaitement retranscrit, si la réflexion sur la colonisation est pertinente à travers cet angle original, ce qu'on retient, c'est le personnage d'Ambila hanté par ses fantômes personnels, c'est la forêt comme lieu de l'échappée, un maquis, un lieu de renaissance qui renvoie au marronnage. C'est là que durant 18 mois les derniers rebelles vont se retrancher, galvanisés par des sorciers ( les ombiasy ) bouillonnant d'imagination, proposant des amulettes / fétiches ( les oady ) transformant les balles en eau. Les dernières pages sont bouleversantes.
Il fallait une écriture puissante pour porter un tel récit, elle l'est, percutante, furieuse, emportant le lecteur dans un tourbillon fiévreux très loin de ses repères occidentaux, tête la première, sans préliminaire. Il m'a juste manqué un petit lexique pour les nombreux mots malgaches qui émaillent les pages.
Je profite de ce billet sur ce premier roman habité et original, tout en mouvement, entre rage, transe et chagrin, pour saluer le formidable travail de la maison d'édition Monsieur Toussaint Louverture qui propose toujours des textes forts , hors des sentiers battus ( Moi ce que j'aime c'est les monstres, Emil Ferris – Watership Down, Richard Adams – Un Jardin de sable, Earl Thompson – Karoo, Steve Tesich ).
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ODP31
  24 février 2020
Zébu dans La Fontaine trouble de l'histoire.
Commençons par dire que le ramage de ce titre se rapporte à son magnifique plumage. Zébu boy est le phénix des hôtes de la jungle malgache.
Les éditions Toussaint Louverture savent soigner l'emballage et parler aux amoureux de l'objet livre. La couverture martelée qui esquisse le héros du livre chatouille les doigts, le grain de papier incline à l'effeuillage et la police d'écriture régule la lecture sans bavures.
Avant d'ouvrir ce roman, je dois avouer que l'insurrection malgache de 1947 était passée sous les écrans radars de ma mémoire et de mes cours d'histoire. Ma connaissance de Madagascar se limitait à l'arbre du voyageur en forme d'éventail, aux récifs coralliens et… aux noms à rallonge. Une culture de clichés, j'en conviens.
Partie à la recherche de ses origines, l'auteure, Aurélie Champagne, nous fait partager sa passion pour l'histoire de cette île, ancienne colonie française, à travers la rage d'un personnage insolite et sauvage, Ambila.
Trafiquant de talismans, il espère profiter du désordre insurrectionnel pour faire fortune, guidé par l'obsession de reconstituer l'élevage familial de zébus à l'origine de son prestige passé et de son surnom de Zébu boy. L'indépendance n'est pas sa priorité mais il ressent une rancoeur terrible pour la France, pays qu'il a servi pendant la seconde guerre mondiale et pour lequel il a été fait prisonnier. Renvoyé sans ménagement et sans honneurs sur son île, il ne supporte plus le paternalisme des colons. La violence et le désenchantement du Zébu Boy accompagnent les révoltés armés de sagaies, de hachettes et de potions magiques dans leurs attaques contre les maisons françaises de l'île.
Il tente ensuite d'échapper à la répression qui fit plusieurs milliers de victimes en représailles aux massacres de colons, en se raccrochant jusqu'au bout à son rêve.
J'ai apprécié la reconstitution historique et surtout la puissance du personnage, son instinct de survie et son détachement de façade.
J'ai quelques réserves sur les autres personnages, moins incarnés, souffrant de l'ombre du Zébu Boy et j'ai trouvé qu'il fallait un peu trop défricher certains passages à coup de machettes pour retrouver son chemin de lecteur.
Par contre, l'écriture est aussi enlevée qu'hallucinogène et la tonalité du récit est bien adaptée aux incantations qui accompagnaient les insurgés malgaches.
Au final, un beau" livre de garde", une fable affable qui ne s'embarrasse pas de morale mais qui m'a permis de mieux aborder des événements qui prenaient la poussière de l'histoire.
Un petit conseil. Lors d'une prochaine visite en librairie, tripotez discrètement la couverture de ce beau livre pour jouir de son délicieux contact sans craindre un quelconque virus, si ce n'est celui de la fièvre acheteuse.
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Archie
  16 février 2020
L'auteure de Zébu Boy, une journaliste et scénariste française du nom d'Aurélie Champagne, est née d'un père d'origine malgache, un homme fantasque qu'elle n'a presque pas connu. de quoi l'inciter à partir à Madagascar à la recherche de ses racines, ce qu'elle fit en 1998, à l'âge de vingt ans. Sur place, elle écouta ce que l'on racontait sur l'époque de la colonisation française, et particulièrement sur la période englobant la seconde guerre mondiale jusqu'à l'année 1947, date d'un soulèvement insurrectionnel meurtrier, réprimé avec une violence encore plus meurtrière.
Elle était rentrée en France avec l'envie presque obsessionnelle d'écrire sur ces pages sombres de l'histoire. Un projet qui avait revêtu plusieurs configurations avant de se préciser sous la forme d'un roman publié par la maison Monsieur Toussaint Louverture, un éditeur renommé pour la publication de romans étrangers exceptionnels et soucieux de produire des livres qui soient des objets de qualité. Sur ce plan, il suffit de tenir Zébu Boy en main pour constater qu'il ne déroge pas à la règle.
Un livre de belle facture, j'en conviens donc, mais qu'ai-je pensé du fond ?
La savika est une tradition bien ancrée à Madagascar. Les jeunes femmes y jaugent des jeunes hommes confrontés à des zébus dans une sorte de rodéo. Gloire à Zébu Boy ! Tel est le surnom donné à Ambila, le personnage principal imaginé par l'auteure, une manière de saluer le brio dont il faisait preuve dans l'exercice, lorsqu'il était adolescent.
Mais ça, c'était avant, bien avant ! Les années ont passé. Au début de la seconde guerre mondiale, Ambila s'était engagé dans l'armée française, alléché par la perspective d'une citoyenneté française promise aux soldats coloniaux. Après avoir combattu dans les Ardennes, il avait été fait prisonnier et interné dans un Frontstalag, un camp spécialement aménagé en zone occupée pour les prisonniers africains, les Allemands ne voulant pas en voir sur leur sol. Les conditions de détention avaient été effroyables. Cinq années de cauchemar, auxquelles il avait fallu survivre, mais on n'est pas Zébu Boy pour rien. Libéré à la fin de la guerre, Ambila est alors prié d'embarquer prestement pour son île natale, sans la citoyenneté promise, sans un sou, avec juste de vagues promesses de paiement d'arriérés de solde et de primes, des promesses qui ne seront pas tenues.
Pour Ambila, c'est le retour au statut misérable d'indigène. Mais de son aptitude à survivre à tous les périls, Ambila tire une très haute estime de lui-même. Son objectif, simpliste, est désormais de s'enrichir et de se constituer un petit troupeau de zébus. Il est très déterminé et n'a aucun scrupule à chercher à arnaquer ou à dépouiller les personnes qu'il rencontre, des proches comme des inconnus. Mais ses stratégies sont brouillonnes. Pour faire impression, il s'appuie sur les croyances locales de magie et de sorcellerie, mais dans les moments difficiles, il s'y soumet sans plus de discernement que ceux dont il se croit supérieur. Les mythes se mêlent au vécu. La fiction se mêle à l'histoire. Au final, il ne restera plus à Ambila qu'à se laisser entraîner, sans trop comprendre pourquoi, dans la fièvre collective qui mènera à l'insurrection de 1947.
J'ai trouvé éprouvante la lecture de Zébu Boy. Je me suis senti perdu et mal à l'aise dans ce texte touffu, sinon confus, où les tribulations désordonnées d'Ambila sont un amalgame de narration factuelle, de croyances locales et de souvenirs diffus. le style est heurté, les phrases sont lourdes. Et en l'absence d'un glossaire, l'emploi de nombreux mots typiquement locaux ne contribue pas à la fluidité de la lecture.
L'évocation des souvenirs de famille d'Ambila, notamment la mort de sa mère, donne lieu à quelques passages réellement émouvants. En revanche, à l'approche de la fin du livre, les scènes décrites deviennent macabres, insoutenables, et pour ma part, je n'ai trouvé ni plaisir ni intérêt à les lire.

Lien : http://cavamieuxenlecrivant...
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ithaque
  21 juillet 2020

Oh un écrivain ! ça faisait longtemps. Petites bulles nerveuses fonçant direct au cerveau, on travaille dans le beau, c'est Dom Pérignon à tous les étages, le paysage se déplie avec la magie d'une tente Quechua clic and go ( et tout comme son homologue en toile, le livre sera extrêmement réfractaire au repli) ; on admire le roulé des brunes épaules du bel Ambila , et les gras zébus qui se couchent dans un soupir sous ses coups intrépides.
On présume aisément que l'auteur pourrait rendre plaisant un exemplaire de contrat d'assurance en 36 pages, tant ses petits doigts tricotent habilement les images colorées dont nous sommes tant friands.

Pourtant le thème et l'ambiance de guérilla, bof -bof ; depuis la défaite des derniers Apaches contre les pieds-tendres, je n'ai plus trop de goût pour la raclée, un manque d'entrain certain, même.
Mais pour l'auteur, il fallait que ce soit dit, cette histoire soigneusement étouffée : 1947, Madagascar, les français dérouillent pitoyablement les rebelles malgaches qui auraient bien voulu les voir enfin prendre la route du retour ; la répression sera barbare et à grande échelle. Honte.

Un livre Tout-en–un, on passe fluidement de l'âme aux godasses, et aller-retour, l'échelle des sentiments est parcourue intégralement sans ballonner, la sorcellerie coule de source, le mysticisme tombe sous le sens ; poésie et mélancolie passent avec la grâce silencieuse d'une grande aigrette, on voudrait les rappeler, elles sont déjà passées.
Images de terre chaude, celle qu'il puise au pied de l'arbre magique de la forêt, mélange brouillon d'opportunisme, de panthéisme et de chagrin définitif.

Certains lecteurs semblent avoir été gênés par les noms exotiques sans référents ; personnellement ça n'a pas entravé ma galopade, ce petit hermétisme pouvant aussi servir de tremplin savonneux pour l'imagination ; ça m'a fait penser aux noms loufoques des peuples inventés par Henri Michaux, qu'il décrivait pourtant avec un sérieux et une rigueur d'ethnologue.

Ambila , personnage terriblement patibulaire avec ses petites magouilles, avant de devenir énormément nôtre. Toutes ses émotions sont un condensé d'une vie humaine , entre mesquineries pathétiques et brusques élans de générosité totale, douleurs gelées à vie et chaleur inondante d'une existence entrevue en rêve ; beauté de ses amitiés sans partage, beauté de sa tendresse pour Josselin, le petit lémurien qui l'a élu entre tous et se love dans son cou, écho d'une tendresse maternelle inachevée.
Fin poignante sur coussin d'air, on nous arrache les tripes façon grand hôtel, tout en feutré.

Le talent, écriture, comme univers ; encore un joli coup, Monsieur Toussaint Louverture !
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
unplatdelivresunplatdelivres   29 juillet 2020
Elle avait dit que le chagrin était toujours à double face. Qu'il figeait tout, mais aussi qu'il transformait. Qu'il était à la fois comme un sceau et un magnifique processus de survie.
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ignorethissignignorethissign   05 septembre 2019
Après la débâcle de 1940, l’Allemagne emprisonna presque deux millions de combattants de l’armée française.
Soixante-dix mille indigènes furent parqués dans des Frontstalags sur le sol métropolitain.
Marocains, Tunisiens, Algériens, Annamites, soldats d’Afrique Occidentale, d’Afrique Équatoriale, Sénégalais, Ivoiriens, Guinéens, Martiniquais, Malgaches, Réunionnais, Indochinois, classés « sans race »…
L’hiver 1941 fut rude.
Vingt-cinq mille hommes succombèrent et tous les ­contingents furent décimés.
Tous, à l’exception des Malgaches.
Au recensement suivant, les Allemands s’aperçurent même qu’ils étaient plus nombreux qu’à l’arrivée. On suspecta les soldats des registres d’avoir bâclé le travail.
Mais dans le secret des cabanons nègres courait une tout autre rumeur. On disait qu’une poignée de tirailleurs malgaches avait acquis le pouvoir de se multiplier.
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ignorethissignignorethissign   13 septembre 2019
« Dans le secret de sa carcasse, il reconnut cette froideur, cette distance résignée qu’il pensait avoir laissée à la gare. Elle survenait chaque fois que, s’étant attaché à un camarade, il avait vu tomber au champ d’honneur. À l’instant où il rendait son dernier souffle, c’était comme si Zébu reprenait sa mise. Il en allait de Mamy et du Merina comme il en était allé des autres. De tous, à l’exception d’Amadou et de sa mère, qui étaient peut-être les seuls êtres pour lesquelles il ne ressentait pas ce froid consentement à la mort. Pour les autres, ce détachement était la seule manière qu’il ait trouvée de dépasser le chagrin de perdre des êtres chers et d’avoir à survivre sans eux. Indifférent à leur disparition, le monde continuait à tourner, certes moins amical , mais habitable malgré tout. »
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RomileonRomileon   16 décembre 2019
page 26, 27 : Son coeur se serra à l'idée qu'il n'y aurait plus ces furtives occasions où sa mère ressuscitait dans un souvenir exhumé par son père, une anecdote inédite, oubliée, ressurgissant au détour d'une conversation : "Je t'ai déjà raconté, non ? " Et alors, son père s'attelait au récit détaillé d'une pièce manquante au puzzle d'Ambila. Sa mère lui revenait alors, presque plus incarnée que de son vivant. Et il restait des jours à se repasser ce récit tout frais, se repaissant de cette évocation jusqu'à en tomber de fatigue. Son père mort la mémoire de sa mère évoluait désormais dans un monde fini. Il n'y aurait plus jamais de nouveaux souvenirs.
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JustAWordJustAWord   10 septembre 2019
Ô Malgaches ! Il nous faut nous aimer les uns les autres
En frères sortis du même ventre
Des haines entre nous faisons fi
Soyons un seul esprit, un seul cœur.
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Videos de Aurélie Champagne (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Aurélie Champagne
Aurélie Champagne nous parle de la genèse du titre de son premier roman, Zébu Boy. Vidéo de Dominique Bordes, éditeur de Monsieur Toussaint Louverture.
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