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EAN : 9782072740336
Éditeur : Gallimard (24/08/2017)

Note moyenne : 3.37/5 (sur 98 notes)
Résumé :
Serge Horowitz est hostile à toute forme d'engagement. Sa soeur l'héberge chez elle. Il ne doit son travail dans un cabinet de consulting qu'à son frère, ministre des Finances. Pour ne rien arranger, il est hypocondriaque et connaît des moments d'aphasie incontrôlables. C'est une de ces crises qui le saisit alors qu'il est en pleine négociation avec une société japonaise. Quand lui revient la parole, il fait capoter l'affaire...
Mis en demeure de réparer son... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
Merik
  29 décembre 2017
Serge Horowitz a le syndrome de la parlote bloquée. Une sorte de burn-in chez cet anti-héros en pyjama, qui se déclenche à des moments inopportuns. C'est gênant, surtout quand grâce à son frère ministre on travaille dans une société conseillère en optimisation fiscale, et que l'on doit prendre la parole en public pour rendre compte d'audit. Mais ce qui est encore plus gênant avec Serge, c'est peut-être quand il se met à parler, capable qu'il est de balancer une vérité pas bonne à entendre pour son patron. Électron libre dans un monde de requins, Serge est en réalité flippé de la vie, vivant à deux à l'heure chez sa soeur à quarante quatre ans passés, un poster de Maradona au dessus de son plumard. Un aphasique doublé d'un hypocondriaque, à l'aise surtout dans les pharmacies.
Un premier roman enlevé, rythmé et drôle. Jouant sur la corde du contraste et du décalage entre l'anti-héros et un milieu assoiffé de fric et de performance, on y découvre un auteur qui connaît visiblement bien ses affaires (celle de l'écriture et de la finance). Et même si parfois le trait m'a paru gros, limite caricatural, j'ai passé un bon moment de lecture rigolade.
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isabelleisapure
  17 août 2017
Serge Horowitz se laisse porter par les évènements, comme s'il avait décidé de vivre sa vie par procuration.
Incapable de s'assumer, il vit depuis une vingtaine d'année chez sa soeur. Libéré des tracas du quotidien il est traité comme un coq en pâte, son petit déjeuner est sur la table dès qu'il ouvre les yeux, avec des mouillettes, justes comme il les aime. Les reproches de sa soeur qui aimerait bien qu'il aille voir ailleurs pour pouvoir vivre sa vie semblent lui glisser dessus comme la pluie sur des plumes de canard.
Mais ce bel indifférent est-il heureux ? Oh que non ! Notre homme est hypocondriaque, toujours à la recherche d'un nouveau remède miracle, surtout lorsqu'il se trouve brusquement frappé d'aphasie.
Côté professionnel, c'est pas le pied non plus. S'il a un bon job, c'est à son frère, ministre des finances et candidat à l'élection présidentielle qu'il le doit.
Olivier Chantraine, n'est pas tendre avec son héros, il l'afflige de bien des défauts, il est mou, agaçant, il a le chic pour faire tout foirer. Il a problème d'aphasie, c'est vrai, mais on se demande parfois si ce n'est pas une bénédiction, tant ses paroles peuvent être génératrice de catastrophes
En présentant son héros dans son milieu professionnel, Olivier Chantraine délivre une critique acerbe du monde du travail et de l'entreprise moderne où la rentabilité prime sur l'humain.
Les hommes politiques et ceux qui gravitent dans leur cercle avec la dévotion de toutous en prennent également pour leur grade.
J'ai souvent souri à la lecture de ce premier roman dont l'auteur me semble promis à un bel avenir tant son écriture est agréable, précise, pétrie d'humour et de causticité. Les caractères des personnages sont disséqués avec minutie.
Merci à Babelio et aux Editions Gallimard qui m'ont permis de faire cette découverte en avant-première.


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pyrouette
  18 août 2017
Les confidences de Serge qui pourtant souffre d'aphasie sont succulentes. Hypocondriaque, vivant chez sa soeur à 43 ans, travaillant dans des sociétés pourries grâce à son frère ministre, Serge n'attend rien de la vie. Il ne comprend pas les causes de sa perte de mots quand il est en public ou dans une situation où il doit se justifier. Par contre quand il doit se taire, il dit un peu trop de mots, un peu trop de choses dénonçant les magouilles de son entreprise, de son frère ou déclarant à un éventuel client qu'il ferait bien de s'abstenir de signer le contrat à ce prix. Il est honnête le Serge, ne voulant surtout pas tremper dans les combines de son frère.
Sa vie aurait pu continuer comme ça jusqu'à la fin, mais voilà, la vie est pleine de surprises, de remises en questions, de rencontres, d'amour.
Son frère, sa soeur, Laura son amoureuse et collègue, ses patrons, tous, vont obliger Serge à sortir de sa coquille. Il fera de belles rencontres et s'apercevra que le silence fait du bien aux autres, qu'il est capable d'apporter quelque choses aux autres.
C'est une histoire basée sur les rapports humains. Nous sommes souvent muselés par la société et pourtant si bavards. Beaucoup d'humour, de dérision pour un sujet grave.
Un grand merci aux Éditions Gallimard et à Masse critique de Babelio.
Lien : http://pyrouette.canalblog.c..
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Annette55
  27 décembre 2017
Serge Horowitz est une personne qui ne s'est jamais engagée à rien.
Il a peur de son ombre.
Détaché des choses matérielles,malgré ses fulgurances intellectuelles, à 44 ans, beau gosse, célibataire , hypocondriaque, il vit depuis vingt ans chez ......sa soeur Anièce .
Il ne doit son travail d'analyste financier ......qu'à son frére, monsieur le Ministre des Finances !
De plus, il connaît d'affreux moments d'aphasie incontrôlables ....
Une de ces crises le saisit alors qu'il est en pleine négociation avec une société Japonaise......
Catastrophe, lorsque la parole lui revient il fait tout capoter!
Le voici maintenant lancé dans l'opération de la dernière chance avec son associée Laura ......
Mais la vie réserve des surprises , des rencontres, n'en disons pas plus !
Quel régal, cette comédie enlevée au ton sarcastique où nous découvrons, sans surprise, les péripéties et les rouages d'entreprises, les dessous peu reluisants de la politique , les liens malvenus et malsains entretenus avec le monde de la finance ..les procédés ignobles, le trafic des chiffres, les montages financiers foireux, la corruption dans un monde de requins, tout ceci à travers le monde politico - économique contemporain ...
Serge est une personnalité décalée,naif et très intelligent, son aphasie temporaire lui permet de dénoncer ......Observateur cynique et détaché, lucide par rapport à son environnement , idéaliste face à ses collégues , il nous fait sourire !
Humour froid, dérision , sarcasmes marquent ce premier roman très contemporain , dans un style incisif, harmonieux et fluide, à contre courant ..
C'est drôle, vif et tellement vrai au fond !
Cet ouvrage à l'apparence légère ouvre quantité de pistes de réfléxion sur la Démocratie, les rapports de force, les faux - semblants ambiants, le rapport totalement ambivalent du héros à la réussite, au couple , à la famille et aux discours dominants de toute nature .
Un récit pétillant , divertissant , humain, oú l'on sourit souvent !

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ladesiderienne
  17 août 2017
"L'élément perturbateur", le grain de sable dans le rouage, c'est Serge Horowitz, la quarantaine, analyste dans un cabinet de conseil en optimisation fiscale, emploi qu'il doit à son frère, actuellement ministre des Finances et ami du patron de la société. Quant à sa vie personnelle, c'est plutôt le calme plat, il vit toujours chez sa soeur Anièce, célibataire comme lui. Hypocondriaque, Serge est beaucoup plus à l'aise dans une pharmacie que lors des réunions d'entreprises au milieu des requins de la finance. Depuis quelques temps, il est sujet à des crises d'aphasie qui surviennent inopinément lorsqu'il doit prendre la parole en public ou lorsqu'il est soumis à une trop grande émotion. Bref, c'est le ver de terre perdu dans un monde régi par l'argent et l'ambition. Mais voilà qu'avec sa collègue Laura, ils sont choisis pour accompagner les dirigeants de l'entreprise au Japon, afin de mener une négociation de la plus haute importance. Serge est très étonné de ce choix, d'autant plus que son frère lui serine qu'il compte sur lui pour conduire cette affaire à bon port. Évidemment ce qui devait arriver arriva...
Pour un premier roman, le pari est réussi. Olivier Chantraine nous dépeint , à travers les péripéties d'un anti-héros, les rouages de l'entreprise ainsi que les dessous de la politique et les liens malsains qu'elle entretient avec les milieux financiers. C'est drôle, sarcastique, mais en même temps on sait bien que c'est vrai. L'auteur a osé baptiser le nouveau parti politique créé par François, le frère de Serge, "La France qui avance". Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé est fortuite et involontaire... mais quand même, certaines phrases me rappellent des évènements vécus lors de notre dernière élection présidentielle, mais quand je dis ça, je dis rien.
J'ai éprouvé beaucoup de sympathie pour Serge car il a un côté qui me ressemble un peu, notamment son rapport à la réussite. Au départ, je l'ai pris pour un doux naïf mais, au fil de ma lecture, je me suis aperçu qu'il était bien conscient du monde de requins qui l'entoure : libre à lui de ne pas y adhérer. Dommage que cette non-implication déteigne également sur sa vie personnelle car je trouve que c'est un chouette type au fond.
Totalement séduite par la philosophie du héros et l'écriture de l'auteur qui s'émancipe totalement des signes de ponctuation des dialogues, j'accorde un 18/20 à ce roman et je remercie Babelio et les Éditions Gallimard pour cette superbe découverte en avant-première.
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
Annette55Annette55   27 décembre 2017
"Notre société se noie dans un océan de "bavardages", des News radio du matin assénées d'un ton faussement enjoué aux débats "stériles "des présentateurs de chaînes d'info botoxés comme de vieilles californiennes, surjouant "la complicité jusqu'à l'outrance," sans parler des consignes de sécurité "crachées" dans des hauts- parleurs de piètre qualité sur les quais de métro ni des milliers de mots échangés en "pure perte" avec des collégues de bureau autour de banalités bien bordées, savamment épurées de tout sujet potentiellement polémique: politique, religion , préférences sexuelles, blagues sur des personnes mortes .....,niveau d'imposition, résidences secondaires ...."
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ladesiderienneladesiderienne   17 août 2017
Je dois dire que le mélange d'odeur de café lyophilisé, d'urine et de sandwich frais des stations d'autoroute est assez déroutant. Un petit condensé d'humanité sur deux cents mètres carrés, au milieu de nulle part. La plupart des mecs commencent à se déboutonner avant même d'avoir franchi la porte des toilettes, comme s'ils cherchaient à ne pas faire baisser leur moyenne sur le trajet. Les objets de consommation sont omniprésents. Dans quel autre endroit au monde a-t-on accès simultanément rien qu'en tendant les bras à du nougat de Montélimar, une tour Eiffel en plastique, un CD de Frédéric François, un pull polaire avec le logo Ferrari, trois bouteilles d'eau et des sandwichs suédois. Les gens s'observent, tentent de mesurer leur état de fatigue respectif, se jaugent comme des pilotes de Formule 1 dans le paddock.
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ladesiderienneladesiderienne   17 août 2017
Je suis rarement malade et d'une certaine manière, cela me désespère légèrement, tant les pharmacies exercent sur moi une attirance invraisemblable. Je sens bien en mon for intérieur que quelque chose cloche, mais je n'ai qu'une confiance limitée dans les médecins, la meilleure preuve étant qu'aucun d'entre eux n'est jamais parvenu à déceler précisément de quelle maladie je pourrais bien souffrir. Parfois j'entre dans une pharmacie avec l'espoir sourd d'y trouver une clef. Ces havres de paix délicieusement aseptisés me procurent la sensation d'être en lieu sûr, plus que n'importe où ailleurs. A condition d'être capable d'écouter un minimum son corps, n'importe quelle personne a priori bien portante est à même de ressortir de là rassurée, un léger sourire aux lèvres, une babiole nichée au creux d'un sachet en papier orné du fascinant logo de serpent buvant dans une coupe.
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pyrouettepyrouette   17 août 2017
Les relations de famille nous abîment. Tous. Toute notre vie. C'est triste à dire mais c'est vrai. La famille plane comme un nuage noir au-dessus de nos têtes dont la menace permanente nous empêche d'être véritablement nous-mêmes. Comme un sortilège dont seule la mort de l'un des membres nous délivre. Et encore.
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jihes_jihes_   16 septembre 2017
Je parviens à m’enfiler en douce une petite mignonnette de whiskey qui, dépassant à peine du rebord du chariot de l’hôtesse, semblait me tendre les bras. Cela suffit largement à me faire flotter dans une légère brume. Je n’ai jamais tenu l’alcool. Je me souviens que dans mon job précédent, un institut de statistiques, à chaque pot de départ auquel j’assistais, un verre de whiskey premier prix avalé avant le début des discours suffisait à me couper partiellement du monde, me permettant de tenir une heure ou deux sans heurts au milieu des autres avant de m’éclipser. À une certaine époque il y avait entre deux et trois pots de départ par semaine. J’aurais pu devenir alcoolique. Un tel rythme de licenciements. Je me suis souvent demandé si le marché des cravates moches et des petits livres de citations zen ne s’en est pas trouvé temporairement dopé. J’avais remarqué qu’en à peine trois semaines nous peinions à nous remémorer le prénom de nos collègues évaporés. Et devions presque systématiquement avoir recours à une petite bizarrerie saillante de leur personnalité ou de leur physique pour les faire revivre. Cela pouvait aller de celle qui laissait toujours de grosses traces de rouge à lèvres sur son gobelet à café aux rumeurs de prétendues coucheries lors des séminaires. Certains tentaient de repasser nous dire un petit bonjour dans les semaines suivant leur départ. Après d’âpres négociations avec la sécurité, on les laissait finalement passer, bien qu’ils aient rendu leur badge. Invariablement, les bonnes volontés des exclus se fracassaient sur le même constat, terriblement cruel : s’immiscer dans un lieu où ils n’avaient désormais plus leur place, parmi des gens occupés les reconnaissant à peine, se révélait être une expérience très inconfortable, brutale même. Je me souviens d’une assistante qui était revenue nous voir pieds nus et vêtue d’un sari. Elle projetait d’ouvrir un centre de yoga et de méditation à Dharamsala. Ils s’étaient allègrement foutus d’elle. Moi je trouvais son projet plutôt sympa.
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