AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Citations sur Au fil du temps (6)

cecile29
cecile29   10 avril 2013
Ta voix

Ta voix,
sans pareil
dans mes oreilles
s’est glissée
pour l’éternité…
ta voix
tendre et chaude
ta voix
douce qui fraude…
ta voix,
tant de fois imaginée…
douce et voilée
ta voix,
chant où je me noie
ta voix…
murmure sensuel
impérieux appel
où mon âme aspire
se gonfle et chavire
ta voix
qui touche ma rive
se faufile, lascive
ta voix
sourd désarroi
qui me captive
et ravive
mon vieux bois qui s’enflamme
ta voix
qui clame
très haut
à tous les échos
que le son qui en coule
me berce et me saoule
d’une ivresse
qui bouleverse
le temps, cru
à jamais perdu
mes bras s’ouvrent
et j’éprouve
un flot merveilleux
Dis mon amour, comment sont tes yeux ?
Commenter  J’apprécie          20
cecile29
cecile29   10 avril 2013
Rêve

Viens, ouvrons la porte des rêves
n’attendons pas que la vie s’achève
j’ai dans la main, la clé des songes
vois, sur les nuages déjà on s’allonge

Enfonçons-nous lentement dans l’inconnu
écoute, voilà que nous appelle l’absolu
ensemble, visitons des lieux improbables
regarde, nous touchons même l’impalpable

Notre esprit flotte vers nos chimères
levons l’ancre, traversons l’éther
la chute dans le vide quand se dérobe l’espoir
n’est pas pour nous, au bonheur il faut croire !

Larguons les amarres, éclaire ta lanterne
tiens, nos cœurs ne sont plus en berne ?
nos illusions, gardons-les bien au chaud
et envolons-nous très haut, comme des oiseaux…
Commenter  J’apprécie          20
cecile29
cecile29   10 avril 2013
Mélancolie

Voilà un moment que je suis sans nouvelles
tu n’entends pas, et pourtant je t’appelle
plus rien venant de toi, pas même un bonsoir
dans mon âme tu sais, la nuit se fait bien noire

Pas une chaise pour moi, quand je voudrais m’asseoir
seule la chanson du vent semble s’apercevoir
que je suis triste, sans plus beaucoup d’espoir
que le fil de ma vie, n’est qu’un fil de rasoir

Je m’y accroche pourtant, bien que soient illusoires
les plaisirs, les joies douces, simples et dérisoires
le malheur les éteint, comme on souffle un bougeoir,
et souvent je voudrais n’avoir plus de mémoire…
Commenter  J’apprécie          20
cecile29
cecile29   10 avril 2013
Les voix de l’oubli

Des êtres trop aimés, ne cherchons pas le souvenir
même morts, ils sont vivants, rien ne les fait partir
j’ai beau ouvrir ma porte pour chasser l’invisible
tes yeux, croisent mes yeux et ta voix m’est audible

Si, je parle peu de Toi, et avec maladresse
c’est que le chagrin m’étrangle, et revient sans cesse
tu sais, on t’occultant, je me protège aussi
j’ai si peur de sombrer et que tout soit fini

De tous nos instants, tu vois, je me rappelle,
ton visage ce soir-là penché à la fenêtre
ton geste de la main, mes larmes qui ruissellent
nos vies qui se déchirent, et il faut bien l’admettre !
Commenter  J’apprécie          20
cecile29
cecile29   10 avril 2013
Le passage de la folie

Il est des silences stridents
plein de cris intérieurs
êtres fragiles et ardents
qui ne peuvent hurler leur douleur

Des bouches dont pas un son ne sort
corde de violon tendue jusqu’à se rompre
lèvres cousues où seul un rictus se tord
mutisme que rien ne peut interrompre

Esprit prenant la fuite sans billet de retour
mort qu’on voudrait tuer à grand coup de hache
ténèbres qui guettent l’effacement du jour
les jeux sont faits, j’entends la nuit qui marche…

Commenter  J’apprécie          10
cecile29
cecile29   10 avril 2013
Au fond du couloir

Les étoiles sont vives
à l’aube elles dérivent
dans l’air, elles s’esquivent
et s’endorment lascives

Au coucher du soleil
soudain, elles s’éveillent
elles s’allument une à une
et dansent avec la lune

Mais je ne vois rien de la beauté des choses
je cours haletante, paumières mi-closes
je suis dans un tunnel, je m’évade, je fuis
ne pas se retourner, un inconnu me suit

Quelle est cette main qui durement m’attrape ?
je ne veux pas que l’abîme me happe !
je voudrais crier, mais pas un son ne sort
Non ! Pas maintenant, pas encore !

Je ne perçois qu’un murmure
« un couteau dans ma blessure »
c’est ce qu’ils ont dit je crois…
qui sont ces ombres penchées sur moi ?

Je m’en vais, bras long du corps et pieds devant
je pars, déjà je ne suis plus rien, le vide, le néant
je n’ai pour certains jamais été personne
est-ce l’appel aux morts qui dans ma tête sonne ?

Je suis seule et j’ai peur en ce froid couloir
si vous saviez comme il fait noir !
vous qui m’avez regardée, dîtes-moi où l’on va ?
quand l’échelle est tirée, où donc est l’au-delà ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00


    Acheter ce livre sur

    FnacAmazonRakutenCulturaMomox

    Autres livres de Françoise Chapron (1) Voir plus




    Quiz Voir plus

    QUIZ LIBRE (titres à compléter)

    John Irving : "Liberté pour les ......................"

    ours
    buveurs d'eau

    12 questions
    109 lecteurs ont répondu
    Thèmes : roman , littérature , témoignageCréer un quiz sur ce livre