AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 225303360X
Éditeur : Le Livre de Poche (15/02/1984)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 32 notes)
Résumé :
" L'œuvre de Jacques Chardonne semble d'abord calme et reposée.
Son style admirable et précieux nous est présenté dans un emballage de ouate. De son premier à son dernier livre, l'impression dominante est celle de la maturité. Toutes ces pages sont complices du temps. Elles n'ont jamais tenté d'en forcer le cours. Elles en ont suivi les caprices et les lenteurs, les sinuosités inutiles, les brèves lueurs d'éternité... Prose mélancolique et noble mais égalemen... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Aela
  29 août 2019
La diffusion récente sur une chaîne de cinéma du magnifique film de Olivier Assayas (1999) m'a donné envie de lire le livre qui a inspiré le film et qui porte le même titre. Magnifique interprétation de Charles Berling (le pasteur Jean) et d'Emmanuelle Béart (Pauline)....
Le livre "Destinées sentimentales" a été publié en 1947 et l'auteur, Jacques Chardonne, bien qu'autrefois très apprécié de François Mitterrand (entre autres..), semble tomber dans l'oubli malgré ses qualités littéraires évidentes.
Certainement son attitude plus que discutable pendant l'Occupation a joué un grand rôle (il a participé en octobre 1941 au voyage qui mène huit écrivains en Allemagne rencontrer Goebbels), même s'il a bénéficié d'un non-lieu en 1946, sa cote a évidemment été très affectée par cet épisode peu reluisant.
A l'occasion du cinquantième anniversaire de la mort de Jacques Chardonne, il peut être intéressant de redécouvrir cet auteur, qui a su magnifiquement évoquer sa région natale de Charente et son roman "Destinées sentimentales" est certainement le plus abouti.
Il est question avant tout dans ce livre d'un couple: celui formé par le pasteur Jean Barnery et sa femme Pauline, issus tous deux de puissantes familles charentaises qui produisent de la porcelaine et du cognac.
Philippe Pommerel, producteur de cognac, joue un rôle influent auprès de Jean et l'a amené à se séparer de sa femme Nathalie (interprétée par Isabelle Huppert) au début du roman.
Pauline qui est la nièce de Pommerel va rejoindre la demeure du patriarche après un séjour en Angleterre.
Ce pourrait être un univers clos, étriqué, celui de la grande bourgeoisie provinciale protestante mais ce n'est pas le cas.
L'auteur a le don de nous faire vivre les interrogations permanentes qui hantent les personnages: ainsi Jean, bien qu'héritier d'une puissante et très riche famille, a à coeur d'exercer au mieux son ministère, tout en gardant des convictions morales très fortes, et il a une attitude plutôt critique (moderne?) vis-à-vis du profit.
Avec ce roman nous voyons vivre aussi une entreprise, qui exporte beaucoup et qui a déjà des optiques de rendement.. Il s'agit de surpasser la concurrence allemande, qui produit des articles de porcelaine moins chers, mais de moins grande finesse.
Pauline va s'accoutumer à ce monde conservateur un peu froid, mais sans accepter ses valeurs.
Le personnage du pasteur est passionnant car, amené à gérer l'entreprise familiale, il va être confronté aux restructurations industrielles, aux choix de clientèle.
Cette dimension "économique" donne un aspect étrangement moderne au roman..
« Je ne veux pas jouir de ma fortune dans une société qui accorde trop d'avantages à ceux qui sont bien nés et qui augmente l'injustice naturelle. Je crois à un monde spirituel, tout à fait opposé aux trésors de la terre. Pour m'y préparer et m'en rapprocher, je veux vivre dans des conditions matérielles salutaires ». C'est ainsi que le pasteur Jean Bernery raisonne, et son accent est particulièrement moderne.
Pauline, pendant la guerre, va être infirmière et cela va donner une nouvelle dimension à sa vie.
Qu'est-ce qui peut plaire surtout dans ce livre?
La langue classique (on n'en a plus l'habitude..), la célébration de l'amour qui dure..., des personnages intéressants et nuancés.. une peinture fascinante de la bourgeoisie du début du siècle..
Une belle oeuvre à redécouvrir.... et voyez le film aussi! il est extraordinaire....
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          260
TRIEB
  01 février 2019
Ce roman, en trois parties, apparaît a priori comme le portrait d'un monde déjà éloigné, historiquement : celui de la bourgeoisie charentaise et limousine protestante de la fin du XIXe siècle.
M. Pommerel est un fabricant de cognac, très croyant. Il n'éprouve pas de contradiction entre l'exercice de sa foi et le commerce des spiritueux ; Il y voit une sorte de confirmation : « Il retrouvait dans les affaires de multiples prescriptions, des coutumes sacrées, des défenses et des permissions, des frontières précises entre le bien et le mal. »
Cet homme assiste justement à la fin d'un sermon prononcé par Jean Barnery, pasteur. L'épouse de Pommerel, disparue, était la fille de David Barnery, fondateur de la fabrique de porcelaine de Limoges. Jean Barnery est apparenté à cette famille et conserve des intérêts dans la fabrique.
Pauline est la fille de son frère Lucien. Après le décès de ce dernier, Pommerel offre à Pauline de venir habiter chez lui à Barbazach
Jean Barnery, pour sa part, a vu son épouse Nathalie quitter le domicile conjugal.
Ce pourrait donc être un univers clos, replié sur lui-même que nous décrirait Jacques Chardonne ;Il n'est est rien .Bien au contraire, tous ces personnages sont traversés , habités , déchirés par des interrogations humaines essentielles : le sens du travail, sa place dans la société, la conception de l'entrepreneur dans une société déjà un peu mondialisée .Barbazac, lieu imaginaire dans lequel on reconnaît Barbezieux , n'est pas coupé du monde : « Les rapports étaient fréquents entre Barbazac et l'étranger .Des hommes voyageaient en Amérique, en Suède, en Russie ; au retour , ils trouvaient leurs femmes à Paris. »
Pauline s'accoutume à ce monde, empreint de convenances, de restrictions, de conservatisme, de froideur, sans vraiment l'accepter. Attirée par Jean Barney, ce pasteur un peu désincarné, qu'elle ne parvient pas à appeler par son prénom, elle s'insinue néanmoins dans sa vie. Celle-ci, cruelle à l'origine -Jean Barnery n'ayant pas connu ses parents, va être structurée par la religion d'une part, l'éthique des affaires d'autre part. Et c'est là que ce roman est remarquable .Jacques Chardonne dépeint un homme d'affaire , plongé dans les nécessités des restructurations, industrielles, des calculs de coût , des choix de la clientèle, qui ne renonce pas à la dimension morale de son activité, qui justifie son rôle par des considérations autres que purement matérielles : « Je ne veux pas jouir de ma fortune dans une société qui accorde trop d'avantages à ceux qui sont bien nés et qui augmente l'injustice naturelle .Je crois à un monde spirituel , tout à fait opposé aux trésors de la terre. Pour m'y préparer et m'en rapprocher, je veux vivre dans des conditions matérielles salutaires » Ces conditions salutaires, Pauline, jeune fille intérieurement rebelle, va les trouver à l'occasion de la Grande Guerre. Elle devient infirmière, joue un nouveau rôle social, comme beaucoup de femmes de cette époque.
Démobilisé, Jean Barnery fait une mauvaise chute à la Fabrique , qui peine à retrouver sa prospérité de naguère .Tout au long de ce roman , Pauline s'insinue dans la vie de jean Barnery, partage ses combats , polémique avec lui, ouvre moultes controverses , l'interroge sur le bien-fondé de sa conduite .Et c'est à une merveilleuse conclusion que se livre Jacques Chardonne, qui réussit magnifiquement à illustrer l'importance de l'amour dans une vie humaine , par la bouche de Jean Barnery : »Il n'y a pas de vie perdue quand on a aimé(…) L'amour….il n'y a rien d'autre dans la vie …rien. »


+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
5Arabella
  02 août 2016
Vaste fresque, le roman se déroule sur les premières décennies du vingtième siècle. Les personnages appartiennent à la bourgeoisie provinciale, en particulier à celle du cognac et de la porcelaine que l'auteur connaissait très bien de part ses origines familiales. L'auteur nous restitue ce milieu, sa façon de vivre, de penser, à laquelle il est si difficile d'échapper lorsqu'on en a été imprégné dès la naissance. Il en va ainsi pour Jean Barnery, issu d'une riche famille qui fabrique de la porcelaine. Il choisit, sans doute en partie par opposition par sa famille de devenir pasteur, et il épouse la fille du caissier de la fabrique, mais il ne pourra échapper malgré tout au destin familial. L'un des thèmes central du roman sera le grand amour de Jean et de Pauline, issue quand à elle d'une famille de négociants en cognac. Un amour qui connaîtra différentes étapes, différentes phases, il y aura mariage, enfant, périodes plus compliquées, des éloignements.
Mais il est impossible de résumer les 500 pages de ce roman au combien riche et complexe, qui parvient à capter d'une merveilleuse façon les lumières, les sensations, le temps qui passe, les petites transformations des êtres, le temps qui change les choses, les gens les lieux, les paysages d'une façons si lente que l'on ne perçoit le changement qu'une fois qu'il est complètement consommé, les subtiles modifications des sentiments, le retour de ce que l'on pensait perdu, la disparition insidieuse et progressive de ce que l'on pensait éternel.
Jacques Chardonne est un maître pour analyser les sensations les plus intimes, les plus ineffables des êtres, les personnages qu'il dépeint sont tellement vrais, tellement authentiques, rendus d'une manière tellement juste, que nous avons l'impression de les connaître, de les avoir peut être croisé un jour. Ils nous touchent infiniment, certes jamais parfaits, mais au combien humains, dans leurs défauts comme dans leurs qualités.
Roman subtile et envoûtant, de ceux qui vous hantent une fois la dernière page lue. L'écriture de Chardonne est sans doute pour beaucoup dans le charme irrésistible du livre. Prose fluide, qui semble couler d'elle-même comme une évidence, avec un rythme, une musique particulière, où chaque mot semble être le seul qui convient à cet endroit-là. Rien d'approximatif, de hâtif, une sorte de précision qui fait que chaque phrase semble nécessaire, évidente, aucune longueur ni délayage.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
stcyr04
  26 avril 2012
Les Destinées Sentimentales est un roman polyphonique en trois parties publié entre 1934 et 1936. Dans un style limpide et direct ce roman plonge son lecteur dans le microcosme de la bourgeoisie commerçante et protestante de province dont les protagonistes, producteurs et négociants de Cognac d'une part, et d'autre part fabricants de porcelaine de Limoges sont l'archétype de ce milieu attaché à la probité et à la respectabilité. Chardonne concentre son propos sur le couple et la dualité homme/femme tout en rendant bien une certaine atmosphère étouffante lié au moeurs de ces personnages. Pour ma part j'ai apprécié le style épuré de l'auteur et son amour du savoir-faire français.
Commenter  J’apprécie          20
letendard
  27 mai 2011
Le meilleur moyen d'introduire quelques lignes sur un écrivain, c'est encore de dire la vérité : Chardonne, c'est le meilleur écrivain de l'après Proust. Chardonne est un écrivain de facture classique, sa prose est d'un raffinement inouï...
Lien : http://www.denecessitevertu...
Commenter  J’apprécie          30
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
stcyr04stcyr04   24 avril 2012
"Le solitaire est un dieu", se dit Jean qui tâtait ses poches, craignant d'avoir laissé comme la veille un de ses paquets chez Ségur.
Par sa nature l'homme est abstrait. Il est à son aise dans la métaphysique et dans l'absolu. Il est fait pour produire des lois, annoncer l'avenir, créer des paradis; mais il n'a pas conscience de ses propres gestes, il ne voit pas les formes et les couleurs, l'endroit où il se trouve, les gens qu'il rencontre; il vit parmi de fantômes et ses sensations mêmes sont incertaines, car la plupart viennent de la mode.
Ces réflexions voulaient dire : "une femme que l'on aime et qui partage votre maison introduit le réel dans l'existence. Pauline s'impose à moi comme une individualité indépendante que je ne puis ignorer. Elle m'a révélé la complexité du vivant".
Il voit toujours en Pauline, comme par transparence, la jeune fille de Barbazac, qu'il repoussait de son cœur et n'osait pas regarder, l'image proscrite, à jamais insérée en lui, émouvante et gracieuse. Cependant, celle qu'il nomme Pauline lui paraît aujourd'hui bien différente de cette première vision qui reste à la fois trompeuse et vraie, vague, démentie, persistante. Il n'a pas prévu cette Pauline actuelle, un peu silencieuse, parfois inquiète. Mais les traits nouveaux ne forment pas un être précis, ils changent suivant l'éclairage intérieur et composent la réalité indéterminée, la perpétuelle création de la vie et de l'amour.
Et, sur la route, tandis qu'il se hâte vers la maison, vers l'instant prochain si nécessaire, vers la femme qu'il veut toujours revoir, il s'aperçoit de cette presse et il admire le but limité, fragile, jamais atteint, l'audace de l'homme qui a fait son idole d'une créature imparfaite.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
stcyr04stcyr04   25 avril 2012
"Aimer une femme c'est le bonheur", se disait Jean. Par une femme, seulement, on adhère à la vie, on saisit un objet réel, on connaît la beauté, on a une raison d'être. Mais cet amour suppose un cœur apte à le recevoir et une complète soumission, afin que la femme domine par sa douceur même. Pauline n'aura jamais tort, elle ne sera jamais vieille, elle sera toujours la plus charmante, la plus sage, la plus noble. Elle n'impose rien. Son pouvoir vient de Jean; elle n'existe que par lui. Cette abdication, cette création, c'est l'amour.
Elle règne dans la maison, compétente et divinatrice. Mais l'homme ne disparait pas entièrement. Dans cet amour où il semble aveuglé, réduit, satisfait, il ne cesse d'exister; il cherche encore; il n'est pas sûr d'aimer ou d'être aimé; il doute s'il est heureux; un dialogue sans issue commence où chacun parle pour soi, reconnait sa propre faiblesse dans l'autre, l'effrayante complexion humaine, l'abîme des êtres, l'impossibilité d'aimer sans exigences terribles.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
stcyr04stcyr04   24 avril 2012
"Je suis voué à la contemplation, et les plus misérables tourments m'accaparent. Sans attache au sol, sans base naturelle, sans futilité, l'âme est trop exposée aux oscillations et au désordre. Une femme détestée peut me hanter, me jeter au plus haut, au plus bas de moi-même , m'inspirer l'enthousiasme du sacrifice, et puis me remplir de haine. Quand je veux la sauver, elle me perd..."
Si l'homme emmêlé aux créatures est si faible qu'il tombe quand il veut progresser, ne doit-il pas se détourner de la terre et se réserver à l'amour surhumain, à une communion purement spirituelle, qui englobe l'humanité inoffensive? Jean rejetait ce recours comme égoïste, impie et trop facile. On ne s'élève pas vers dieu d'un cœur rebuté, en déserteur qui fuit les créatures par un raccourci dans le vide; on le trouve par l'attachement aux êtres, dans les relations avec les choses, au bout des chemins de la terre et de l'apprentissage humain.
Jean inventait une religion pour compenser les croyances dont il se détachait. Il sentait sa faute très ancienne, pareille à un péché contre la vie, une erreur de direction.
Terrassé par des forces physiques, il ne pourrait plus jamais monter en chaire et parler en présence de Nathalie. Il aimerait mieux fuir sur cette route... Mais il rentrera chez lui. Dans le silence, on peut continuer froidement une vie de mensonge. Cela n'est pas difficile.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
stcyr04stcyr04   21 avril 2012
C'est en variant sans cesse les formes et les décors qu'il suscita une mode en Amérique, le besoin contagieux de changer l'ornement du repas comme une femme change de robe, le désire d'acheter le dernier service Barnery, parce qu'il est joli, nouveau et qu'il vient de France. Alors, la porcelaine allemande fut évincée, et quinze mille ouvriers limousins retrouvèrent du travail.
Ils étaient réduits désormais à des gestes précis et rapides associés à la machine, mais la Fabrique produisait de plus beaux objets qu'autrefois, et ces hommes un peu dépossédés sentaient autour d'eux comme la présence d'un grand artisan, dont ils étaient solidaires : Barnery, qui percevait d'instinct l'action éparse des machines et des fours, l'unifiait, la concentrait en sa personne, si bien que la porcelaine semblait toute entière sortir de ses mains, quand il composait un nouveau service avec son modeleur. On était fier de travailler chez Barnery, parce qu'il possédait les plus grands bâtiments, employait beaucoup de monde et fabriquait la plus belle porcelaine. L'homme en blouse noire qui, d'une preste caresse circulaire, avec une chiquenaude qui tinte, trie les assiettes sans défaut; l'homme en blouse blanche, debout devant une motte de pâte tourbillonnant sur un tour, qui élève entre ses mains une pyramide fluide et fait éclore sous la pression des doigts l'ébauche d'une tasse; la femme qui imprime un décor sur la porcelaine et le moufletier qui le fixe au feu, surveillant par une petite ouverture la gueule rose du four; le peintre qui trace un cercle sur une coupe tournante, la main rigide cramponnée au pinceau; la brunisseuse qui polit un filet d'or avec une agate; le batteur de pâte, l'useur de grain, l'émailleur, le manœuvre, tous, dans les longs ateliers silencieux, participaient à une grande aventure.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
stcyr04stcyr04   25 avril 2012
" Le sentiment, la méditation, la contemplation rendent l'homme plus conscient, exclusif et enivré de soi. La pensée la plus haute s'oppose à l'effacement de soi, à l'accord nécessaire entre le particulier et l'universel, entre l'homme et la mort".
Cet effacement de soi que la pensée refuse s'opère naturellement dans l'action. "A la Fabrique, se dit Jean, je suis dépouillé de mes réactions élémentaires". Mais il a conscience de cette soumission. S'il est absorbé dans un organisme étranger, absent de lui-même, transformé dans sa substance, une voix libre que rien ne submerge, centre de l'être protégé contre toutes les vicissitudes, continue en lui son murmure.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Video de Jacques Chardonne (3) Voir plusAjouter une vidéo

Jacques Chardonne : Romanesques
Debout parmi les sculptures du Musée des années 30 à Boulogne Billancourt, Olivier BARROT présente "Romanesques" de Jacques CHARDONNE, écrivain préferré de François MITTERRAND.
autres livres classés : Limoges (Haute-Vienne)Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Jacques Chardonne

Quel est le vrai nom de Jacques Chardonne?

Jacques Laurent
Jacques Barnery
Jacques Dutourd
Jacques Boutelleau

10 questions
5 lecteurs ont répondu
Thème : Jacques ChardonneCréer un quiz sur ce livre