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EAN : 9782253009245
440 pages
Le Livre de Poche (15/03/2003)
3.49/5   91 notes
Résumé :
Babs - diminutif de Barbara est de ces blondes, tout occupées d'efficacité, comme on en rencontre par centaines à New York dans le monde de la presse féminine. Elle a l'air saine et bien lavée elle est rédactrice à Fair, un magazine réputé. Sa carrière comme un galop forcené, sa réussite professionnelle, on dirait qu'elle n'a que cela en tête. Mais est-ce là sa vraie nature? N'est-elle pas plutôt prise au piège de son entourage, un petit monde où l'arrivisme est l'u... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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cicou45
  23 janvier 2016
Oui, c'est indéniable, Edmonde Charles-Roux était réellement une grande dame et là, je ne parle pas uniquement en tant qu'auteure mais en tant que grande figure de l'histoire. Honte à moi de n'avoir jamais entendu parler d'elle avant le jour de son décès, soit le 20 janvier dernier et jusqu'à ce que le directeur du journal pour lequel j'écris me demande d'en faire une chronique. Aussi, par où commencer, je me voyais submergée par la masse d'informations que je trouvais sur elle et par ses livres que j'avais de plus en plus envie de découvrir. Ne sachant pas trop par lequel commencer, quoi de mieux que de m'attaquer à celui qui fut l'un de ses premiers romans et qui plus est obtint le Prix Goncourt en 1966 ?
"Oublier Palerme" reviendrait à dire oublier ses racines car c'est bien de cela qu'il est question ici. le lecteur découvre deux personnages principaux : Gianna Meri, chroniqueuse pour le célèbre magazine féminin Fair et Carmine Bonavia, d'abord travaillant dans une agence de recruteurs puis président du parti démocrate. Quels point commun rapproche ces deux personnages ? Vous l'aurez sans doute deviné, ne serait-ce qu'en lisant le titre de ce roman ? Leur origine sicilienne bien évidemment, et, plus exactement leur provenance de Palerme. Alors qu'ils vivent tous les deux aux Etats-Unis à l'époque où se déroule cette histoire, à savoir au début du XXe siècle et qu'ils mènent chacun leur propre vie, leur destin va indubitablement les faire se rencontrer ? Simple hasard ? Pas exactement car c'est grâce à la "tante Rosie", chez qui Gianna loge bien qu'elle ne soit pas sa tante mais celle sa collègue de boulot, Babs. Ici encore, un nom qui revient régulièrement tout au long de cet ouvrage comme tant d'autre encore que je ne vais pas énumérer. Bien plus que la banale existence de deux personnes qui ont subi l'exil, celle également de tous ceux qui sont restés au pays et de tout ceux qui n'en sont jamais parti (à savoir les américains qui ont toujours vécu aux States et qui, voyant le luxe dans lequel ils vivent en cette période diifficile, sont bien loin de vouloir en partir !
Un livre dans lequel j'ai eu un peu de mal au départ tant il y avait moult personnages qui se rajoutaient au fil des pages et de flash-back afin de raconter l'histoire de la lignée mais une fois le coche pris, je n'ai plus pu m'arrêter ! A découvrir !
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Laccrocheplume
  21 juillet 2020
Quand je pense que ce livre a eu le Goncourt. Enfin, comme le Goncourt est davantage une histoire de sous et de petits arrangements entre amis qu'une histoire de livre mythique, rien de nouveau dans l'ancien temps... Si l'on replace ce livre dans son contexte, cette dame Edmonde Charles-Roux avait perdu son job dans le magazine Elle et avait un réseau suffisamment serré pour qu'un coup de pouce Goncourt lui soit décerné.
Mais franchement, c'est un livre vraiment « oubliable ». Alors que raconte ce livre ? « Babs - diminutif de Barbara est de ces blondes, tout occupées d'efficacité, comme on en rencontre par centaines à New York dans le monde de la presse féminine… N'est-elle pas plutôt prise au piège de son entourage, un petit monde où l'arrivisme est l'unique loi ? »
Et un peu plus loin « Si, comme l'écrit Céline, « on n'échappe pas au commerce américain », Babs alors est une prisonnière. Société féroce. du moins aux yeux de Gianna Meri, l'amie de Babs, une jeune Palermitaine rescapée des bombardements de 1944 qui ont laissé la Sicile meurtrie. » Bon, Céline, c'est pour donner du vernis « grande littérature » à un livre un peu léger. Par contre en effet quelques souvenirs de Palerme joliment dépeints viennent agrémenter le tout. Et il y a une tentative de tracer les contours d'une société immigrée, ce qu'elle garde comme attaches avec ses racines. Mais ça reste une tentative. Franchement pas de quoi faire un livre inoubliable ! Mais vous pouvez vous faire votre opinion, il est disponible dans toutes les brocantes et chez tous les bouquinistes, à prix bas tellement il encombre les bibliothèques familiales de la génération précédente…
De toute évidence Edmonde Charles-Roux était davantage une personne médiatique, avec certainement une grande expérience de la presse dite féminine qu'une grande écrivaine. Et probablement que ce petit livre sera vite oublié dans quelques décennies.
2,5/5
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Ambages
  20 avril 2019
J'ai rarement été autant touchée par un livre. J'ai lu beaucoup de livres évoquant la Sicile, mais jamais je n'ai eu envie d'y aller auparavant comme j'ai ce désir maintenant car il est évident que je ne pourrai Oublier Palerme. C'est un réel coup de coeur que j'ai eu pour ce roman. J'ai adoré les personnages, leurs histoires, les croisements de destinées sur plusieurs générations, l'écriture et la manière dont le récit est construit. Les paysages de la Sicile, j'avais l'impression de sentir la poussière qui s'élève dans la touffeur de l'été et de voir au loin le château du Baron de D. à Solanto. Un contraste saisissant entre cette Amérique neuve et la Sicile immémoriale. Je comprends pourquoi Agata dit "La mémoire, c'est l'Enfer." C'était si beau ce roman.
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Colchik
  19 août 2017
Étrange roman que celui d'Edmonde Charles-Roux, empreint d'une douce désespérance. Aucun de ses protagonistes ne sort indemne de l'histoire violente et brûlée où les précipitent les liens indéfectibles au sol natal, à cette Sicile auréolée de fatum et de grandeur.
Dans le New-York des années 50, Gianna Meri tient une rubrique voyages et gastronomie dans un magazine à grand tirage, Fair (n'oublions pas que l'auteur a été rédactrice en chef de Vogue). Elle est placée sous la responsabilité de Barbara, une célibataire qui incarne la femme moderne, active, émancipée, maîtresse de sa destinée. Gianna et Babs logent chez Mrs. Mac Mannox – Tante Rosie – qui veille sur sa nièce Babs avec la vigilance d'un mentor parfaitement informé des usages et des codes de la bonne société new-yorkaise. La jeune femme, lisse en tout, doit pouvoir, malgré les années qui passent, faire un brillant mariage en épousant l'un de ces hommes d'affaires, éditeurs, avocats invités à la party annuelle qu'elle donne.
Quelle nostalgie poignante étreint Gianna ? Pourquoi a-t-elle fui Palerme? Pourquoi se refuse-t-elle à parler du passé ? Qu'a-t-elle laissé derrière elle et qu'elle tait même à Babs, surtout à Babs ? Les souvenirs tenus à distance vont pourtant affluer quand elle rencontre Carmine Bonnavia dans une soirée. D'origine sicilienne, il mène une belle carrière politique et brigue la mairie. Son père, émigré sicilien de la première génération, tient un restaurant « Chez Alfio ». Mais le fils a d'autres ambitions, faites de conquête du pouvoir, d'ascension sociale. D'ailleurs, Barbara pourrait être la femme capable de lui ouvrir certaines portes jusque-là fermées et d'effacer l'image du fils d'immigré.
Au contact de Carmine, la Sicile s'impose de nouveau à Gianna, avec la torture des jours heureux qui ont tourné au cauchemar. Elle se souvient de sa grand-mère aimante, de la plage inondée de soleil, du village de Sólanto où enfant elle accompagnait son père médecin chez le baron de D. où il soignait le rejeton de la lignée familiale, Antonio. Les années passant, une amitié est née entre les enfants qui s'est transformée en amour à l'adolescence. Un amour solaire, exclusif, auquel s'abandonnent les deux jeunes gens parce qu'ils se sont trouvés et reconnus. Quand la guerre survient, Antonio rejoint les troupes italiennes qui combattent sur le front grec et y trouve une mort absurde, débarqué avec son peloton sans munitions. Pour Gianna, c'est la première des morts, celle qui frappe avec une douleur fulgurante. Don Fofò, le père d'Antonio, prendra le maquis et le baron sera exfiltré de justesse vers les États-Unis avant son arrestation par la milice. Viendra pour Gianna, la disparition d'autres êtres chers, son père, sa grand-mère et les bombardements qui sèment la destruction et le chaos.
Carmine, malgré lui, est contaminé par la Sicile, comme s'il devait une première fois et une dernière fois boire à la source de toutes les sources avant de poursuivre sa voie et de l'accomplir. Contre l'avis de son père, il décide de faire son voyage de noces avec Babs à Palerme. Cet homme calme, maître de ses émotions, habile tacticien, subit au bout de quelques jours l'étrange alchimie du lieu qui révèle en lui sa part d'ombre : l'Américain, le nanti, le fanfaron est ridiculisé par un petit vendeur de jasmin qu'il va se mettre à poursuivre dans toute la ville par blessure d'orgueil et besoin de revanche. Quand enfin Carmine retrouve Gigino, la rencontre tourne à la rixe et l'enfant est gravement blessé. À partir de ce moment, l'implacable roue de la vengeance va broyer Carmine. Soustrait aux recherches de la police, il est caché avec Gigino dans une cave. Quand l'état de l'enfant devient désespéré, malgré les recommandations, il quitte son abri pour aller chercher un médecin et est abattu en pleine rue. Au moment où il a pleinement incarné toutes les valeurs siciliennes, après la violence et l'orgueil, la loyauté, le sens de l'honneur et du devoir, le secours aux plus faibles, il mourra.
le roman d'Edmonde Charles-Roux n'a pas pris beaucoup de rides, comme toutes les oeuvres fortes. La description du journalisme de mode et du fonctionnement d'un hebdomadaire féminin est toujours d'actualité – ah ! Fleur Lee, la figure incontournable des salles de rédaction – et le portrait de Babs, jeune femme confrontée au vide abyssal des vies gouvernées par le bon ton, les codes étriqués et la sécheresse des sentiments, est percutant. Quand le récit quitte New-York pour la Sicile, la langue se fait riche, dense, chargée de parfums et d'évocations poétiques. le livre se referme sur l'espoir, celui d'être « prisonnière volontaire de l'oubli ». Car faire voeu d'oublier revient à toujours se souvenir de l'essentiel, comme s'il était vain de terrasser ce qui est inscrit en nous de façon indélébile, la pulsion de vie se chargeant de nous faire avancer sur nos chemins parfois chaotiques.
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motspourmots
  26 janvier 2015
Ce magnifique roman a été couronné du Prix Goncourt en 1966, année de ma naissance mais ce n'est que beaucoup plus tard que je l'ai embarqué dans mes valises lors d'un séjour en Sicile. C'est toujours intéressant de lire "en contexte" les romans qui en disent beaucoup sur un pays et ses natifs. Ici, il s'agit de retour au pays, d'ambition, de quête d'identité, d'amour aussi. Bref, tous les ingrédients pour un très joli moment de lecture.
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
AlixoneAlixone   22 janvier 2016
On me dira q'un tel aveuglement relève de l'anomalie, que cette vieille fille ne faisait illusion qu'à elle-même. Cela est vrai. Car, à parler franc, Tante Rosie était pire que vieille. L'aveu de son âge se situait du côté de sa bouche. Un nid à rides, sa bouche, le Waterloo des plus célèbres esthéticiens, une feuille de papier en soie prête à craquer, un désastre. Les frisons qui voletaient autour de son front lisse, sa frange, ses joues sans âge, sa démarche sautillante ne faisaient qu'accuser la ruine d'un bas de visage dolent, affaissé. Tante Rosie en était consciente. Cela se lisait au fond de son regard comme une question sans cesse posée.
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lecassinlecassin   14 janvier 2012
A New York, cela étonnait un homme en noir assis sur le pas de la porte. Même dans la ville basse, même au coin de Mulberry Street cela étonnait. Je reverrai toujours Carmine Bonnavia tel qu'il m'est apparu ce jour là, borne sombre contre laquelle j'ai buté.
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AmbagesAmbages   22 avril 2019
Non, la douleur n'est pas un naufrage. Elle n'engloutit pas, elle déferle, elle frappe. L'espace d'un éclair et se sentir vidée de son sang, le souffle et les jambes coupées, des crocs dans l'estomac, c'est cela la douleur.
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VanrosVanros   02 mai 2020
Babs, essayons de la décrire. Mais quels mots choisir pour donner du relief à ce qui n'en a pas ? Babs était longue, blonde et abstraite. Je l'observais dans l'attente permanente d'une surprise. Un mirage.... une somnambule. Je cherchais à déceler sur son visage quelque trace de fantaisie, d'humour, ou bien les traces d'une émotion passée, joie ou chagrin, d'une désillusion, d'une bataille perdue ou gagnée, un pli au coin des lèvres, que sais-je, une errance du regard. Mais rien. Ni défaite, ni victoire. A vingt-cinq ans, âge où les traits des femmes constituent déjà comme une géographie de leur passé, Babs portait en évidence et comme à la surface de sa peau les signes d'une réussite sans histoire. Ses yeux d'un bleu de porcelaine exprimaient une gentillesse impersonnelle. Parfois - c'était bref et rare, mais on ne pouvait s'y tromper- un doute l'effleurait, de ne pas pousser assez loin l'imitation du prix d'excellence en raffinement, de la femme sans défaut, infatigable et indécoiffable, à laquelle elle s'était une fois pour toute identifiée. Crainte vite conjurée... Il lui suffisait de mettre en route toute une parade de gestes élégants. Elle jouait de quelques accessoires convaincants, poudrier, brosse à rimmel, panoplie de la fumeuse pour rire, un attirail précieux, un assortiment qu'elle savait extraire de son sac dans un joyeux tintement de bracelets et de breloques - chaque geste étant chargé d'exprimer la certitude qu'elle n'était pas une imitation camelote de la femme élégante, mais cette femme-là, elle-même - sans oublier le nuage de parfum atomisé à coups brefs juste sous le lob de l'oreille. Après quoi, rassurée, Babs se trouvait en terre connue, bien à sec, sur le rivage de ses convictions.
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AmbagesAmbages   20 avril 2019
Que je suis lente à comprendre : Antonio ne reviendra pas. Je suis seule. Je me donne à ces mots, à leur vide sans faille. Ils m'accueillent et m'enveloppent. Ils pèsent autant qu'un bras autour de mes épaules : je ne connaîtrai jamais d'étreinte plus durable.
Lecteur, je suis allée à Solanto, ce jour-là, pour la dernière fois.
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