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ISBN : 9791021010734
Éditeur : Tallandier (15/05/2015)

Note moyenne : 3.18/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Visages et corps décharnés, titubant à travers les villes, marchant comme des somnambules : dans l’imaginaire occidental, les zombis suscitent l’effroi et servent d’exutoire aux angoisses et aux fantasmes les plus crus et parfois les plus farfelus.
Ces morts-vivants, qui ont pour patrie d’origine Haïti, nous fascinent, nous inquiètent, tout en excitant notre curiosité. Qui sont-ils au juste ? D’où viennent-ils ? Existent-ils seulement ?
Avec son double... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Musardise
  04 juillet 2017
Je ne veux pas éreinter Zombis parce qu'il ne s'agit pas d'un livre proprement inintéressant. Mais enfin, il cumule tellement de défauts que je pourrais difficilement le qualifier de "bon livre".
Certes, le sujet se pose là : il est déjà bien difficile d'aborder le thème du vaudou, religion qui pratique l'initiation, et donc le secret. Mais traiter des zombis haïtiens (c'est-à-dire des "véritables" zombis, et non des multiples morts-vivants qui ont proliféré depuis les films de Romero et qu'on affuble souvent du nom de zombies), c'est encore une autre paire de manches. Que sont exactement les zombis ? Quelles réalités recouvre le mythe ? Philippe Charlier a tenté de répondre à ces questions en choisissant de nous faire partager un voyage qu'il conçoit comme initiatique. On le suit donc dans son périple en Haïti, où l'on rencontre avec lui scientifiques, sociologues, avocats, houngans et mambos (que l'on peut qualifier, en gros, de sorciers et sorcières vaudou "bénéfiques"). On se promène avec lui dans les cimetières, on se rend avec lui à la bibliothèque un jour de pluie pour obtenir des renseignements sur la tétrodotoxine, on apprend l'histoire de zombis célèbres. La démarche est originale mais pas très bien exploitée. Si bien qu'on est un peu perdu dans le flot d'informations, qui, de plus, ne nous permettent pas de cerner le sujet.
Le tout est donc presque constamment fouillis. Pas de chapitre introductif sur l'histoire d'Haïti : c'est embêtant, les zombis étant un mythe typiquement haïtien, qui trouve son origine dans la traite des esclaves et qui se nourrit de la culture vaudou et haïtienne. Pas de carte d'Haïti qui nous permettrait de suivre plus facilement le voyage de l'auteur, pas de lexique en fin d'ouvrage récapitulant les termes vaudou, que Philippe Charlier nous balance un peu tous à la fois en un chapitre. Et surtout, on y voit pas plus tellement plus clair sur les zombis. Certes, il nous est expliqué que le terme de zombi recouvre bien des réalités différentes : parler de zombi, ça peut être parler d'une personne qu'on a tenté d'empoisonner pour lui voler son identité, pour s'en débarrasser, pour l'exploiter, mais ça peut être aussi parler d'une personne qui souffre de troubles psychiatriques. Utiliser le terme "zombifié", c'est aussi s'exprimer à propos d'une situation sociale : esclavagisme, colonialisme, christianisation (et j'imagine que la dictature a sa place dans le lot). Au final, on ne sait pas très bien comment faire la part des choses, différencier le mythe du fait social ou médical. Difficile de savoir quelle ce qui relève de la poudre aux yeux pour touristes ou de pratiques superstitieuses plus ou moins liées au vaudou, d'une part, et des rites religieux, d'autre part. Les propos des houngans et mambos restent suffisamment flous pour qu'on apprenne pas grand-chose. Les chapitres les plus clairs et les plus intéressants sont donc ceux concernant la médecine (et notamment sur la tétrodoxine) et la justice. Les histoires de zombis célèbres, évoquées à plusieurs reprises, sont elles-mêmes assez confuses, ce qui ne nous aide pas beaucoup. On se retrouve avec pas mal de répétitions d'un chapitre à l'autre. Quant aux descriptions de péristyles et autres lieux consacrés au vaudou, elles nous éloignent du sujet sans rien nous apporter.
L'aspect qui me semble le plus intéressant, c'est qu'on sent à quel point la mort est présente quotidiennement et visiblement dans la culture haïtienne, et que les Haïtiens l'apprivoisent plus ou moins via le vaudou. Mais je reste franchement sur ma faim en ce qui concerne les zombis, et ce d'autant plus que j'avais déjà lu un article de Philippe Charlier concernant les rapports entre les zombis et l'esclavagisme dans un numéro spécial d'Historia sur les revenants, article finalement bien plus intéressant que le présent livre (ce sujet n'est d'ailleurs pas développé ici). J'ai aussi le sentiment qu'étudier le vaudou pose toujours un énorme problème, que résume très bien Alain Froment en postface à travers une citation de Paul Morand : "Je crois savoir à quel point il est difficile d'assister à des cérémonies autres que celles qu'on veut bien montrer aux étrangers. Tout ce qui est magique, par définition, est secret."
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Dareel
  07 juillet 2015
Merci à Babelio et aux Editions Tallandier pour l'envoi de ce livre. :)
Il y a un an, en me rendant à un festival de jeux vidéos avec mon copain, j'ai pu assister à une conférence sur les zombies, et je me souviens avoir entendu parler de l'histoire des Zombis sans « e ». Cela avait à voir avec des pratiques vaudous d'Haïti, et ça m'avait interpellée. C'est pour ça que ce roman m'a intriguée et que j'ai voulu le recevoir !
J'en ai lu des critiques très positives et enthousiastes, mais je ne partage pas forcément cet avis…
Alors oui d'accord, c'est très bien documenté y'a pas à dire, l'auteur s'est embêté à aller investiguer sur le terrain et rencontrer du monde, mais je trouve que le tout est un peu… Fouillis ?
J'ai l'impression que c'est un « documentaire » destiné à des personnes déjà familières avec le concept de zombis humains. C'est vrai que j'ai appris des choses, tant au niveau des raisons pour lesquelles des personnes sont « zombifiées » qu'au niveau de la méthode, et surtout concernant la culture vaudou en Haïti. Ces parties étaient incontestablement intéressantes.
Les témoignages et les histoires racontées de cas de zombifiés sont également intéressantes, et même carrément intrigantes. On ne ferme pas ce bouquin sans se demander où est la part de mythe, de magie et de réalité, et il était très appréciable de voir l'auteur chercher des explications scientifiques, plusieurs explications étaient donc en confrontation.
Cela dit, concernant tout ce qui est Baron Samedi, le petit bon ange, etc., j'ai trouvé ça confus. On balance pas mal d'informations en vrac, on passe d'un chapitre à l'autre sans faire forcément de lien ou en recevant plein d'informations qui n'ont rien à voir… C'est pour cette raison que je nuance un peu mon propos. Pas tant à cause du fond que de la forme. Je regrette également le nombre beaucoup trop élevé de parenthèses qui s'immiscent dans le livre. Quitte à faire un roman qui explique, expliquons vraiment, arrêtons de balancer des explications en vrac entre parenthèses. Personnellement, ça n'a fait que rendre plus difficile le fait de pouvoir suivre ce que je lisais.
D'une manière générale c'est donc un docu intéressant qui nous en apprend pas mal, qui ne se contente pas d'explorer les rumeurs mais chercher de possibles explications. C'est incontestablement un livre intéressant et innovant qui donne envie d'aller plus loin dans l'exploration du thème. Je ne suis en revanche pas conquise du tout par l'écriture, le style, la forme et la façon dont tout nous est balancé en vrac.
Pour les adeptes du vaudou, les gens intéressés par les Zombis ou la culture Haïtienne d'une manière générale, c'est un livre à découvrir. :)
Lien : http://www.chroniques-livres..
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EmelinaP
  22 juin 2015
Parmi toutes les créatures surnaturelles évoquées dans les romans je ressens une fascination toute particulière pour les zombis mais paradoxalement, j'ai lu peu de livres sur les zombis. Alors quand j'ai vu ce livre lors de la dernière masse critique j'ai sauté sur l'occasion. Dans ce livre, l'auteur propose d'explorer le mythe du zombi avec sa double casquette de médecin légiste et d'anthropologue. Ici, il n'est pas question des zombis mangeurs de chair humaine qui se traine à votre poursuite (cf walking dead) mais plutôt de la version Haïtienne. En effet le mythe du zombi prend naissance en Haïti et est fortement lié au vaudou.
Le zombi est un mort-vivant c'est à dire un mort qui ne l'est pas vraiment, pour plusieurs raisons évoquées dans le livre. Le gros point fort de cet essai est qu'on explore le mythe du zombi sous plusieurs angles : surnaturel, judiciaire, social et médical. Il présente également des cas de zombification célèbres. Comme le dit l'auteur, il ne s'agit pas de savoir si les zombis existent ou non mais plutôt d'explorer les différentes explications, d'explorer le mythe en lui-même.
L'aspect juridique est particulièrement intéressant car les lois sont assez laxistes pour l'établissement des certificats de décès. Il y a peu de médecins légistes et souvent les vérifications d'usage ne sont pas systématiques et/ou méticuleuses. On se retrouve donc avec des individu déclarés morts et enterrés alors qu'ils étaient encore vivants.
On apprend énormément de choses sur le vaudou également. L'essai est très bien écrit, très bien documenté (il suffit de jeter un coup d'œil à la bibliographie en fin d'ouvrage) et très abordable pour un large public ce qui n'est pas forcément évident quand il s'agit des aspects scientifiques.
Encore merci à Babelio et aux Editions Tallandier pour cette lecture.
Lien : http://emlespages.blogspot.f..
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alhoa
  28 juin 2015
Je ne connaissais pas du tout ce livre, et il faut dire qu'en le lisant je sortais de ma zone de confort, mais ce thème m'intéresse énormément.
Ici Philippe Charlier revient sur la sémantique du Zombis. Il nous conte ses aventures et ses rencontres faites à Haiti, lieu maître du Vaudou.
J'ai bien apprécié ma lecture, car l'auteur arrive à nous partager son point de vue qui est à la fois scientifique mais aussi qui révèle de l'ésotérisme. En effet, il nous raconte les uses et coutumes de ce pays face au Vaudou, et il faut dire que j'ai été surprise. J'ai toujours vu ce genre de pratique dans les films ou dans les séries. Je sais que ces pratiques existent, mais je n'y prêtais pas plus attention, avec cette lecture, j'y ai beaucoup réfléchis et parfois j'étais sur le cul (pardonnez-moi de l'expression) !
On n'y voit comment la Zombification prend tout son sens. Pas de goules putrides féru de chair humaine comme dans les films ou dans d'autres oeuvres fictives, ici l'auteur nous révèle comment les haïtiens pratiquant le vaudou arrive à faire des zombis, et ainsi il nous explique le pourquoi du comment.
Cette lecture est très instructive tant bien dans le fond du Vaudou mais aussi dans tous les aspects qu'entraîne cette zombification.
L'auteur est allé au bout du sujet, il nous expose tous les problèmes que cela engendre. Il nous délivre même quelques recettes de Vaudou !
Vous l'aurez compris, pour moi cette lecture est complète. J'ai beaucoup aimé la lire. le seul petit bémol, qui n'en n'est pas trop un d'ailleurs, c'est qu'il y a un vocabulaire très spécifique. Outre cela, ce livre nous révèle les tréfonds des pratiques de "zombis" qui existe de nos jours. Que l'on n'y croit ou pas, cette lecture ne vous laissera pas de marbre.
Lien : http://alhoasbooks.blogspot...
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critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec   03 août 2015
Philippe Charlier, que la presse surnomme volontiers «l’Indiana Jones des cimetières», vient de signer un livre qui nous fera découvrir d’un tout autre œil l’étonnant monde des zombis.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
BulledEncre   03 août 2015
Philippe Charlier, que la presse surnomme volontiers «l’Indiana Jones des cimetières», vient de signer un livre qui nous fera découvrir d’un tout autre œil l’étonnant monde des zombis.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
MusardiseMusardise   04 juillet 2017
Autrement dit, pour déclarer un décès, deux témoins suffisent. Il n'est pas nécessaire de faire médicalement examiner le corps, ce qui ouvre la porte à toutes les irrégularités : l'officier d'état civil ne demande aucune justification médicale ou scientifique de l'état de mort du sujet. Deux membres d'une famille souhaitant se débarrasser d'un parent gênant peuvent ainsi le poudrer à l'aide d'un hokor, puis déclarer faussement mort leur proche, et en faire un zombi sans être inquiétés par qui que ce soit.
Cet article, comme le reste du Code civil haïtien, a été adopté en 1826 ! Si l'on peut comprendre qu'en cette première moitié de XIXème siècle, le nombre de praticiens était suffisamment faible pour qu'on soit obligé de se passer d'eux pour déclarer un décès, il est possible de dire que la situation a vraisemblablement changé en ce début de XXIème siècle. Une spécialité nouvelle est apparue (la médecine légale), d'autres sont venues complétées le champ des possibilités permettant - théoriquement - de diagnostiquer avec certitude un décès : anesthésie, réanimation, toxicologie. Il existe en effet de nombreuses circonstances mettant u individu en état de mort apparente, de telle sorte qu'il puisse être considéré par autrui comme décédé alors que ses fonctions vitales ne sont qu'au ralenti : prise de toxiques (hormis la tétrodotoxine, il faut compter les bêtabloquants - des médicaments qui diminuent la pression artérielle et le rythme cardiaque - et les barbituriques), les troubles métaboliques (hypoglycémie profonde, hypothyroïdie), l'hypothermie,le locked-in syndrome (ou accident vasculaire cérébral au niveau du tronc cérébral, une maladie bien décrite par Jean-Dominique Bauby dans son autobiographie, Le Scaphandre et le Papillon), et les troubles psychiatriques comme la nécromimie où certains patients "jouent à faire le mort".

Chapitre : Des zombis au tribunal
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MusardiseMusardise   03 juillet 2017
Pas de journée sans que des églises chrétiennes n'accumulent les prêches antivaudou. Certaines simulent des cas de possession où la victime déclare "avoir un loa dans la tête", "être le diable", "être Lucifer", et autres folklores caricaturaux qui, pour Erol Josué, assujettissent le peuple et continuent de "zombifier la société", établissant une forme de néocolonialisme dont témoignent les églises qui poussent "comme du maïs" sur l’île. C'est ainsi qu'un des sites majeurs de l'histoire du vaudou en Haïti (mais aussi de l'histoire même de la nation) a été touché de plein fouet par cette crise conscience : un arbre des esclaves avait été élevé à Bois-Caïman le jour de la cérémonie du 14 août 1791 ; c'est au cours de cette cérémonie magico-religieuse que des esclaves réunis autour de la mambo Cécile Fatiman ont bu le sang d'un cochon noir égorgé pour se rendre invulnérables face aux balles des colonisateurs. Cette cérémonie est à l'origine de la flambée insurrectionnelle qui a abouti à la création de l'Etat haïtien, établissant du même coup le vaudou comme religion protectrice de la révolution du peuple tout entier. Or, cet arbre extrêmement symbolique a été coupé il y a quelques années par des fanatiques chrétiens sous prétexte qu'il "hébergeait le diable", puis des églises ont été construites sur le site même pour le décontaminer.

Chapitre : Dans le péristyle d'Erol
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MusardiseMusardise   06 juillet 2017
On le voit, les études sérieuses sur les cas de zombi sont rares. Certains universitaires nord-américains, assez facétieux, se sont servis de ce mot comme d'une figure de style pour étudier sur le plan neurologique les altérations liées à l'état de faible conscience ou de mort cérébrale. En 1997, la publication dans le Lancet - journal médical de réputation mondiale - d'un article portant sur trois cas de zombis examinés médicalement par un psychiatre anglais et son homologue haïtien (Charles Douyon) a fait l'effet d'une bombe dans le milieu scientifique. Après des investigations de terrain, des examens cliniques et complémentaires (scanner et confrontation génétique avec les autres membres de la famille, par exemple), les praticiens ont pu clore trois dossiers sélectionnés avec des diagnostics divers : schizophrénie catatonique (pour la patiente "FI") correspondant très vraisemblablement à Francina Ileus vue plus haut) ; lésions cérébrales postanoxique avec épilepsie séquellaire ; usurpation d'identité.

Chapitre : D'autres zombis... morts ou vifs
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MusardiseMusardise   06 juillet 2017
Mais, on l'a vu, le vocable zombi peut recouvrir des réalités bien différentes : le "vrai" zombi, fruit de pratiques toxicologiques et de sorcellerie, un zombi qui présenterait un caractère social (avec un changement d’identité plus ou moins volontaire, facilité par ce véritable problème d'identité et de tenues des comptes d'état civil en Haïti), et enfin le zombi à connotation presque psychiatrique (pathomomie, nécromimie, personnalité multiple et notamment d'individu ayant connu la mort).

Chapitre : Des zombis au tribunal
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MusardiseMusardise   08 juillet 2017
Dans sa préface à l'ouvrage du journaliste et occultiste William Seabrook sur Haïti [...], Paul Morand a bien cerné cette frustrante limite à la connaissance et cette impuissance à enquêter du dehors : "Je crois savoir à quel point il est difficile d'assister à des cérémonies autres que celles qu'on veut bien montrer aux étrangers. Tout ce qui est magique, par définition, est secret."

Postface par Alain Froment
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Du fait de son isolement et de son climat rude, l’Islande a développé et conservé des croyances surprenantes. Philippe Charlier, accompagné de Vanessa Doutreleau, écrivain et spécialiste du pays, part à la recherche du Huldufolk, le peuple caché. Philippe s'intéresse aux elfes, aux trolls et aux esprits, mais aussi à l’histoire des Vikings qui créèrent le premier parlement d’Europe, découvrirent le continent américain et inventèrent un genre littéraire : les sagas islandaises.
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