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EAN : 9782081396524
256 pages
Flammarion (20/09/2017)
4.24/5   103 notes
Résumé :
Chaque matin, Charline réveille sa voiture et sa motivation pour se rendre chez ses patients. Elle a ses chouchous, comme ce couple de vieux qui se chamaille avec la tendresse d’un vieux couple, et il y a aussi des patients difficiles, comme cet homme alcoolique et violent face à qui elle s’est sentie si vulnérable. À chacun, elle prodigue ses soins et un peu plus. Un peu plus, c’est un cœur attentif, qui écoute sans compter son temps, même si ce n’est pas remboursé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
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Je remercie les éditions Flammarion, qui par le biais de l'opération Masse Critique, ont permis que Charline dans sa tournée fasse un détour par chez moi et m'y dépose son essai.

Je voudrais également, avant d'émettre mon avis sur ce livre, tenir une minute de silence pour ces infirmières en autolyse, puis qu'on le lise. Ces collègues qui, faute de pouvoir soigner dans des conditions décentes, ont préféré descendre du navire et se noyer dans leur "burn out", quitter la route… pour toujours. Paix à leur âme.

Charline, une infirmière libérale. Un blog que je ne connais pas, et qui explique peut-être un style plutôt familier, qui n'en énonce pas moins de drôles de vérités. Une infirmière qui témoigne, parmi les quelques
638 248 qui exercent en France.

Un même diplôme d'état pour tous, et combien de manières d'exercer, de lieux, de jour ou de nuit, seul ou en équipe ? Ici, l'infirmière est libérale, comme celle qui est peut-être venue vous faire un soin, chez vous. Mais elle n'est pas libre. Et vous n'imaginez peut-être pas ce qu'elle vit avant et après son passage chez vous, pourquoi elle est souvent en retard (un tracteur sur la route ou des embouteillages, mais aussi votre voisin qui allait trop mal pour qu'elle s'en tienne juste à la prise de sang et le laisse là, sans rien dire de plus), fatiguée, mais souriante, à bout, mais conciliante, professionnelle jusqu'au bout du bout.
À vous elle sourit, mais peut-être que juste avant de venir, elle a tenu la main de quelqu'un en train de mourir, soutenu une maman qui a perdu un bébé, rigolé avec un grand-père égrillard, bu un café réchauffé, mais si bon. Ou alors, elle a bataillé pour obtenir d'un médecin qu'il fasse enfin l'ordonnance correctement, pour que tout le système de soins, tellement bien pensé, lui permette enfin d'appliquer la prescription dans de bonnes conditions et qu'elle reçoive l'aumône en question. C.Q.F.D. Ce Qu'il Fallait Démontrer, ou, au choix : Sécu Foutue Demain ?

Charline vous réveille tôt et vous emmène dans sa voiture, rouler sur les belles routes de sa campagne, pour une semaine non-stop. le rythme est affolant, mais c'est le quotidien de tous les infirmiers libéraux, qui n'ont, certes, plus à souffrir d'une hiérarchie et de collègues parfois pesants, mais qui sont aussi parfois bien seuls. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Pour l'argent de toute façon, à l'hôpital ou ailleurs, on nous répète assez que les caisses sont vides… mais les patients sont et seront toujours là… je, tu, il, elle, nous, vous, ils et elles.

Vous pensez que, comme au bon vieux temps, l'infirmière a les cornettes sur la tête et le bénévolat greffé au cerveau et sur le bout des doigts ? Mais l'infirmière aussi a son loyer à payer, ses charges et sa famille à nourrir, et parfois, quand elle en a enfin le temps, un petit loisir à s'offrir.
Charline nous fait vivre de l'intérieur sa tournée type, avec ses joies et ses tourments, tout en menant sa réflexion de professionnelle confrontée à la maladie, à l'humain, tout simplement, dans ce qu'il a de meilleur ou de pire.

Charline m'a fait mal quand j'ai lu, au décours d'une page qui décrit un passage dans un lycée et un face à face avec une toute jeune femme en souffrance physique et psychologique, qu'elle aussi a subi un viol. Je ne m'y attendais pas, à croire que chaque femme cache un lourd secret dans ses valises. Elle, elle l'a mis dans sa mallette d'infirmière, et elle le sort de temps en temps, pour en parler sans honte avec des patientes qui comme nous, ont un jour subi les assauts d'un homme. Mais la vie continue, et nous ne sommes pas réduites à une agression sexuelle. Certaines sont devenues soignantes pour réparer les corps comme elles auraient voulu que le leur soit réparé. Les plaies se referment toutes un jour.

Charline, une infirmière qui a ouvert son coeur sans fard ni pudeur, parfois avec humour, pour décrire la vie d'une espèce peut-être en voie de disparition.

Mais qui nous soignera alors, nous aussi, quand nous serons malades, affaiblis ou déments, nous les « soi-niants » ?

(Envie de témoigner sur le métier, ou sur une agression ? Je vous invite à venir faire un tour sur ma planète, le blog Motsdiresanshaine).
Lien : http://motsdiresanshaine.blo..
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je remercie Babelio, les éditions Flamarion et Pierre Kausse qui m'ont permis de participer à cette masse critique .
Le livre de Charline , Bonjour c'est moi l'infirmière ! relate le vécu , une semaine dans la vie professionnelle chez une jeune infirmière libérale dans la campagne angevine .
Hier , je suis tombée par hasard sur son reportage télévisé qui m'a permis de mettre un visage sur Charline et la voir travailler.
Que dire , Charline est passionnée , une vraie infirmière comme on en trouve plus beaucoup et qui est aussi bien technicienne que psychologue .Elle a une connaissance parfaite de ses patients qu'elle suit au long court ...
C'est sa vocation .
J'ai adoré car je me retrouve dans Charline même si je suis infirmière dans un autre milieu ...ce que je ressens c'est cette empathie qu'elle a pour ses patients.
Parfois c'est difficile mais elle a les mots , réconforte et est présenté également pour les familles.
Charline est un pilier dans cette région rurale .Elle est appréciée de tous .
Il est vrai qu'elle a ses patients préférés comme nous toutes je dirai ..ce patient qui nous a marqué qui a laissé un grand vide après son décès .
Les médecins généralistes ne se déplacent plus ..elle fait des soins de nursing , des soins lourds.
Ce petit bout de femme , maman , marié , et dévouée pour ses patients pour qui parfois c'est difficile est toujours disponible , de bonne humeur .
Elle met bien en avant les cotés positif d'être soignante à domicile seule et gère son temps comme elle le souhaite cependant pour gagner sa vie correctement , elle doit travailler énormément , les actes sont si peu payés ...les prises de sang ....

Ce livre devrait être lu par toutes les personnes qui souhaitent devenir infirmière ...la nous avons vraiment la description d'une femme dévouée , qui a choisi son métier par vocation et qui malgré tous les soucis est épanouie.

Un bel ouvrage

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Charline est une infirmière libérale. Elle bat la campagne pour rejoindre ses patients. Quand je suis rentrée dans son quotidien, j'avais l'impression qu'elle vivait à compte à rebours pour soigner, écouter, rassurer ses patients.

Elle en dresse un portrait émouvant tout en donnant des contours : elle n'est pas là pour couper le pain, ni apporter le journal. Elle panse les plaie du corps et parfois du coeur.

La difficulté est de ne pas rentrer dans l'histoire de chaque patient pour « prendre soin de l'autre sans se perdre soi-même »

L'infirmière libérale est aussi une interface entre le patient et le corps médical.

Elle nous raconte comment il est difficile parfois d'enfiler sa blouse et trouver sa bonne humeur. C'est un métier solitaire qui nécessite de l'expérience, du recul, une force mentale pour faire face à l'inconnu du patient qui se présentera devant vous. «l'important c'est de s'être dit bonjour comme si on sait qu'on ne se dira plus au revoir »

Charline connaît leurs habitudes et y fait face avec humanité pour faire toujours mieux pour l'autre.

J'ai aimé son dynamisme, sa plume alerte, son humanité.

« On ne peut garder le beau pour soi, mieux vaut le partager pour redonner des couleurs à l’autre ».
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Pour être honnête, je n'avais jamais entendu parler ou lu un quelconque article sur le blog « C'est l'infirmière ! Brèves et chroniques d'une infirmière rurale ». Pourquoi, vous parlez de ce Site Web ? me diriez-vous.
Tout simplement, parce que le livre dont je m'apprête à rédiger une critique en est le prolongement.
Dans « Bonjour, c'est l'infirmière ! », Charline, l'auteure, couche, cette fois-ci sur papier, son quotidien de soignante libérale entre claquements de portières et sonnettes de portes.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, je remercie Babelio de m'avoir sélectionnée pour cette masse critique privilégiée et les Editions Flammarion pour leur envoi.
Venant de tourner la dernière page, je dois admettre que j'ai passé un bon petit moment de lecture et que je ne regrette pas d'avoir répondu à l'invitation de notre cher réseau de lecteurs.
Par ce récit, la jeune femme de trente-trois ans nous invite à partager une de ses semaines de travail typique dans la campagne Angevine.
Du samedi au vendredi inclus, nous embarquons donc avec elle pour aller soigner, panser, injecter, laver, soulager, écouter, consoler ses nombreux patients majoritairement âgés, voire du quatrième âge.
En pénétrant dans l'intime de ces personnes, nous tentons de comprendre les spécificités et autres particularités de l'exercice en libéral. Nous sommes confrontés aux difficultés, aux peines, aux imprévus, aux petites joies, aux tracas administratifs d'une tournée dite « normale ». Bref, nous vivons à travers Charline. Nous devenons « elle » si j'ose m'exprimer ainsi.
Quel est l'étendue et la portée de son boulot ? En quoi consiste-t-il précisément ? Quelle en est la complexité ? A quoi doit-elle faire face ? Qu'en récolte-t-elle de positif ou de négatif ? A vous de trouver les réponses en entamant ce court roman autobiographique.
Avant toute chose, je dirai que cet écrit est un condensé de vie, d'amour, d'empathie, de drame.
La force de la romancière est d'avoir tout retranscrit de ses interminables journées. Par sa plume, elle ne s'interdit rien et ne nous cache rien. Elle n'hésite pas à dénoncer, à condamner les violences exercées à l'encontre de ces paramédicaux, les inepties de notre système de soins.
Opus touchant, drôle et malheureusement empli de vérités.
Charline m'a émue par sa tendresse, sa disponibilité.
J'ai apprécié son humour. J'ai ri de certaines de ses réflexions. J'ai eu une ou deux fois la larme à l'oeil devant des situations vécues. Je la félicite d'avoir eu le courage de se mettre à nu sans fausse pudeur.
Merci à elle de nous avoir expliqué les tenants et aboutissants de la fameuse nomenclature NGPA. Même si j'en connaissais l'existence, je dois reconnaitre que son exposé est fort utile si l'on souhaite comprendre cette classification des actes médicaux remboursés par la Sécurité Sociale.
J'ai éprouvé de l'empathie, de la tristesse pour une minorité de ses patients. Je les ai trouvés attachants.
Témoignage habillement construit dans le temps : le fait de suivre notre écrivaine sur sept jours d’affilée nous permet de nous imprégner de l'ampleur de sa tâche. Nous nous immergeons totalement au sein de ces habitations où cohabitent maladie, souffrance, isolement, solitude, quelquefois paupérisation avec petits bonheurs, rigolades, bienveillance.
Ecriture plaisante, lumineuse, facile, rapide à lire.
A conseiller ? Oui, car même si ce n'est pas un chef d'oeuvre littéraire (ce n'est pas son rôle), il est indéniable qu'il nous ouvre les yeux sur les incohérences de notre système de santé. Il nous amène à réfléchir sur les moyens organisationnels et stratégiques mis en place dans notre pays pour assurer une continuité et surtout une qualité des prestations de santé.
Si je n'avais que deux mots qui me venaient à l'esprit, je dirais : Lisez-le !
Chapeau bas ! Mesdames et Messieurs les infirmiers pour les services rendus et à rendre. Votre abnégation est précieuse et indispensable.
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Je tiens à remercier Babelio pour cette proposition de lecture qui est en parfait accord avec mon milieu professionnel (je suis aussi dans le paramédicale). En lisant le synopsis j'étais vraiment curieuse de lire cela, car on connaît souvent les conditions de travail des infirmières en structure hospitalière mais pour les infirmières à domicile on n'en entend moins parlé. Après est ce que c'est parce que c'est plus facile ou juste parce qu'on en parle pas, ça j'avoue que j'étais impatiente de découvrir.

Donc Charline, l'auteure, est une infirmière à domicile qui décide de raconter une semaine type dans son boulot, avec toutes les anecdotes, les bons côtés et les mauvais aussi. Et on se rend très vite compte qu'être infirmière à domicile ce n'est vraiment pas la joie.

En effet, on croit souvent que les infirmières à domicile sont mieux payé, bin en fait elles dépendent surtout de ce que la Sécurité Sociale veut bien leur rembourser (car même si elles font deux soins, elle ne peuvent qu'en facturer un seul ce que perso je ne trouve pas très correcte). Donc il arrive des mois où elles ont des trous d'argent parce qu'elles doivent courir après les remboursements et faire toute la paperasse pour être remboursé donc pas vraiment la joie !

Puis finalement les patients peuvent être tout aussi désagréables à domicile qu'à l'hôpital voir même plus. Charline nous raconte que certain patient vous prend même comme leur bonne à tout faire et vous demande de réaliser plein de chose qui n'ont rien à voir avec le métier d'infirmière (les gens n'ont aucune gène). Bon il y a toujours de supers patients comme à l'hôpital. Même si la relation soignant soigné est plus importante encore pour une infirmière à domicile. En effet, le patient les accueille chez lui, donc il y en a qui vont donner plein de bonnes choses à manger, d'autres qui vont offrir des petits cadeaux pour remercier l'infirmière. Enfin c'est une autre relation un peu différente que celle à l'hôpital. L'effet "Blouse blanche" est quand même moins présente.

Puis s'occuper de patient en fin de vie et qui veulent mourir chez eux ce n'est pas non plus la joie. L'infirmière voit plus facilement l'impact que cette mort ou que cette maladie a sur l'entourage, sur la famille.

Les trajets ne sont pas évidents non plus, elles doivent beaucoup bouger et ne calculent pas leurs heures ce qui n'est pas évident quand on a une vie de famille et ça fatigue beaucoup aussi.

En tout cas, la manière dont Charline nous décrit tout cela nous fait comprendre qu'en fait non infirmière à domicile ce n'est pas la planque et que là aussi le métier en impacter par multiples problèmes. On comprend mieux comment certaines infirmières tombent assez rapidement en Burn Out. Il faut vraiment se créer une carapace en acier. En tout cas bravo à toutes ces infirmières qui sont toujours là quand il faut que cela soit à domicile comme à l'hôpital. En espérant vraiment que ça ira mieux pour cette profession dans les années à venir.

Une lecture que je recommande vraiment, car vous verrez l'envers du décor et vous vous rendrez compte qu'il n'est pas tout rose. Encore nous manipulateur radio on est moins touché par ce phénomène mais entre paramédicaux on essaye toujours de s'entraider. Enfin on essaye en tout cas !
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
Mes angoisses se sont apaisées quand j'ai pris le temps d'écouter les siennes.

(…) J'ai compris que je n'étais plus dans l'empathie mais dans le partage, l'angoisse et le transfert, que je n'étais plus dans mon rôle de soignante et qu'il fallait que je me repositionne pour accomplir au mieux mes soins. Écouter sans partager, comprendre sans s'angoisser, prendre soin de l'autre sans se perdre soi-même…Les patients qui nous poussent au bout de nous-mêmes sont finalement ceux qui nous font le plus avancer dans notre pratique…



Page38
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Le gentil petit père qui me tendait le bras pour sa prise de sang semblait presque peiné pour moi que je sois infirmière, que je tienne l’aiguille à la recherche de la microveine dans le pli de son coude pour 2,20 € net, que je vienne le laver et habiller sa femme dans une maison inadaptée pour 4,28 € net la demi-heure, parcourant les kilomètres au milieu des champs qui les séparaient du bourg dans lequel ils ne pouvaient plus se rendre pour 2,50 € de déplacement.

J’voudrais pas l’faire… Voilà ce qu’il m’a dit ce matin.
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Appuyée contre le mur, j’ai pris une grande respiration et je lui ai dit ce que j’aurais aimé entendre des millions de fois :
« Ce que je ferais si j’étais à ta place ?… Je vais te dire ce que j’ai fait, moi…j’ai décidé que ce qui s’était passé ne serait plus le centre de ma vie. Que ce ne serait plus ce qui me déterminerait moi, ou qui déciderait de quand je dois être heureuse ou malheureuse. Je voudrais te dire que ça va aller et que tout ira toujours bien. Mais tu es intelligente et tu sais déjà que ça n’arrivera jamais. Qu’il y aura des moments difficiles où l’envie de tout plaquer se fera ressentir. Des moments de crises de larmes à t’en décrocher le cœur. La gerbe et les regards évités dans le miroir parce que ton visage est comme recouvert par cette énorme cicatrice de lettres marquées au fer rouge que tout le monde semble remarquer malgré tes efforts pour la dissimuler : VIOLÉE. »

Page 147
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J'ai repensé aux infirmiers qui s'étaient donné la mort depuis l'été dernier et à notre profession qui attendait encore une reconnaissance. J'ai repensé à la réponse de l'État sous fa forme d'une " prévention des risques psychosociaux-bal-bla-bla-ressers-moi un café" et d'un numéro vert alors que nous aurions besoin d'actions concrètes et non de tables rondes ou de coups de fil qui ne feraient que confirmer ce que l'on sait déjà : on a besoin de moyens et qu'on arrête d'associer la santé à la rentabilité…

Page 110
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Tu le savais, toi, qu'on pouvait soigner et se faire briser les deux mains aux urgences ? Qu'on pouvait se faire assassiner à coups de couteau dans son cabinet de médecin généraliste ou abattre à coup de fusil pendant sa tournée de soins infirmiers ? Qu'on pouvait se faire lyncher par nos patients pour une attente trop longue aux urgences ou parce qu'on était seul à ce moment-là pour écouter leur colère et leur haine ?

Ce n'est plus un mythe : l'infirmière sur laquelle tu fantasmais hier se fait bel et bien taper sur la gueule aujourd'hui. 5700 fois l'année dernière pour être précise, un acte de violence toutes les trente minutes, eh oui.
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