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ISBN : 2226311122
Éditeur : Albin Michel (28/05/2014)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 699 notes)
Résumé :
Un go-fast pris en flag qui transporte bien pire que de la drogue… Deux ados qui tirent sur les passagers d’un TGV lancé à pleine vitesse…
Des gens ordinaires découverts morts… de terreur. Le Diable mène le bal, le monde est devenu fou. Lieutenant à la Section de Recherche de Paris, Ludivine Vancker comprend bientôt qu’un fil sanglant relie ces faits divers. Rien ne pourra l’empêcher de remonter la piste à sa source.
Aux racines de la peur. Le Mal peut... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (140) Voir plus Ajouter une critique
gruz
  29 mai 2014
Chattam cuvée 2014 : une récolte rouge sang avec un goût prononcé de souffre et de senteurs animales.
Le Mal, thématique privilégiée de l'auteur dans le cadre de ses thrillers, trouve une déclinaison corsée dans La patience du diable.
On ne peut pas parler véritablement d'une suite de la conjuration primitive, c'est un one-shot où s'y retrouvent toutefois quelques-uns des personnages importants de la précédente intrigue (dont les exhalaisons pourrissent encore leur quotidien).
Maxime Chattam nous plonge très vite la tête dans cette histoire rude au palais, dont les remugles fermentent tout le long d'un récit violent, envoyant ad patres son lot de protagonistes dans d'atroces souffrances.
L'auteur nous parle donc du diable. Mais de quel diable s'agit-il au juste ? le diable, vil tentateur, succube des temps modernes. Chattam utilise ce thème pour rythmer son thriller tout en développant des réflexions intéressantes sur le monde actuel.
Car du rythme, ce roman n'en manque pas ! Sous sa plume, l'histoire ne cesse de rebondir avant le bouquet final qui vous prend à la gorge et vous prive d'oxygène. On sent que Chattam s'amuse comme un beau diable.
Le récit est particulièrement visuel, cinématographique. Certaines scènes sont à ce point visuelles, qu'elles restent imprimées sur vos rétines.
Il n'est pas question d'éventer cette intrigue aux arômes de fumé. Les amateurs de l'auteur ne seront pas déracinés avec ce roman qui porte la marque Chattam, la marque du Mal.
Comme souvent avec lui, lorsque l'on gratte le tanin du cuir de son histoire, on découvre une épaisseur qui va au-delà du simple récit horrifique.
L'auteur décrypte notre société de masse, ses dérives brutales et ses effets de meute. Il pousse ces thématiques au bout jusqu'à nous renvoyer une image déformée de notre société (mais pas tant que ça). Une image effrayante et alarmante. A mon sens, clairement le plus grand intérêt de ce roman.
Je trouve le tout toutefois moins surprenant que La conjuration primitive, dont l'ombre plane au-dessus de ce récit (l'auteur fait d'ailleurs dire plusieurs fois à ses personnages récurrents que cette précédente affaire était l'enquête du siècle).
Oui la thématique du diable n'est pas très neuve. On se croirait parfois dans un de ces romans des années 80-90 mâtinée à la sauce du XXI° siècle, Maxime Chattam jouant avec les codes du genre pour mieux les agrémenter. Un amalgame qui prend parfaitement, grâce à l'écriture vive et alerte de l'auteur.
Clairement, en matière de thriller, ce roman tient donc ses promesses. Une cuvée AOC Chattam typique et de bonne facture, dont les thématiques sur le Mal au sein de la collectivité vous restent longtemps en bouche.
Lien : http://gruznamur.wordpress.c..
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Colette
  29 juillet 2014
Encore un excellent thriller après La conjuration primitive. Décidément cet auteur me fascine toujours autant avec ses histoires.
Nous retrouvons certains personnages du précédent roman, principalement le duo Ludivine et Segnon. Ils sont ici accompagnés de leur nouvel acolyte Guilhem, pour traquer le mal qui guette à travers les pires tueries...

Chattam joue beaucoup avec le lecteur en le mettant très souvent en tension, comme il sait si bien le faire.
Beaucoup de passages m'ont marqués, notamment pour leur cruauté et je ne suis pas prête de les oublier!
Les personnages sont toujours très bien étudiés et possèdent une réelle profondeur.
Un roman très rythmé. On ne veut pas en perdre une miette et on se demande tout au long de l'histoire qui est ce diable qui tire les ficelles?
L'auteur porte ici une vraie réflexion sur la position du tueur dans notre société. Il tente plusieurs approches pour comprendre ce qui a amené l'homme à devenir ainsi. Et surtout de savoir s'il ne va pas dominer le reste de l'espèce un jour (étant donné qu'a l'origine l'homme a progressé dans la pyramide alimentaire justement grâce à son côté bestial).
On retrouve le Mal dans toute sa puissance (thème récurant de l'auteur) et aussi l'idée de regroupement qui apparaissait déjà dans le roman précédent.

Par contre, je déconseille aux personnes n'ayant pas lu La conjuration primitive de s'attaquer en premier à ce roman: trop de révélations du premier tome! Votre lecture en serai gâchée si vous désirez le lire par la suite.
Je n'ai pas eu de préférence pour l'un ou pour l'autre, j'ai adoré les deux.
Donc, n'hésitez plus et foncez sur ces deux tomes car ils en valent vraiment le détour! Super moment de lecture!
A nous aussi lecteurs, il nous faudra une patience de diable pour attendre votre prochain roman, alors à votre clavier monsieur Chattam ;)
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cannibalector
  31 août 2016
Ludivine, officier à la section de recherches de la gendarmerie, trés éprouvée par sa dernière mission ( la conjuration primitive) découvre un traffic de peaux humaines.
Pendant ce temps, deux ados commettent une fusillade meurtrière dans un train, puis un homme tire sur tout ce qui bouge dans un restaurant .
Et des cadavres, morts de peur s'amoncellent, entourés de croix inversées et de divers pentacles plutôt lugubres.
( coups de tambour) ET SI LE DIABLE ETAIT DE RETOUR ( re coups de tambour) d'autant plus que l'on décèle des empreintes de pattes de bouc! Or, chacun de nous sait bien que satan fait parti de la famille des caprins.
" Si tu tires le diable par la queue, il pondra des oeufs". Cette comptine a bercé tout ma lecture de ce roman, autant vous dire que j'ai eu du mal a tremblé et que j'ai le plus souvent pouffé de rire.
Je mets quand deux étoiles pour saluer la volonté de Chattam d'essayer de cerner les causes du mal. Mais il en fait trop ou pas assez . Soit il argumente ses propos sur l'existence d'un mal exogène à la volonté humaine et prend ainsi le risque de transformer ses thrillers en romans noirs ( qui se vendent beaucoup moins bien) soit il nous épargne sa philosophie de kitchenette et privilégie l'action et surtout la vraisemblance!!!
Sa trilogie du mal m'avait beaucoup plus et j'ai donc lu tous ses autres thrillers en espèrant retrouver l'âme originel. Mais je ne désespère pas et lirais sans doute son prochain roman.
Mais ce n'est que mon humble avis.
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ladesiderienne
  19 janvier 2015
Lors de ma 300ième critique qui concernait "La conjuration primitive" de Maxime Chattam, je soulevais l'idée de consulter un psychanalyste pour comprendre chez moi l'attrait malsain pour les thrillers de cet écrivain qui me plongent avec délectation dans les abysses du sadisme et de la violence. Les lecteurs de "La patience du diable", objet de cette 400ième critique, comprendront aisément, qu'à la fin de cette lecture, j'aie abandonné l'idée de consulter un quelconque spécialiste en la matière !

Du bon côté de la barrière, enfin du côté de la morale, on retrouve la même équipe que dans "La conjuration primitive", à savoir Ludivine Vancker et Segon Dabo qui se remettent difficilement de leur précédente enquête menée il y a 18 mois, où ils avaient perdu l'un des leurs en affrontant les pires prédateurs que la société ait pu abriter.
Une fois encore, des phénomènes violents se produisent sans lien apparent : deux ados attaquent les passagers d'un TGV, un homme tire sur les clients d'un restaurant, les gendarmes mettent la main sur un trafic de peaux humaines et plusieurs personnes sont découvertes mortes d'une frayeur inexplicable. Les prémices de l'enquête laisse entrevoir un mentor commun à tous ces criminels : le Diable.
Comme vous le savez, je suis une fan inconditionnelle de cet auteur mais je vais m'autoriser quand même une petite critique : cet opus sent un petit peu le réchauffé car on y retrouve le même leitmotiv que dans le précédent roman : la violence réduite chez tout être humain à l'état sous-jacent par la civilisation et dont la perte de repères dans cette société actuelle où "tout fout le camp", faciliterait l'explosion.
Personnellement, je n'ai pas trop adhéré à tous les artifices liés à une intervention diabolique (empreintes de pattes de bouc notamment) et mon flair de fin limier avait pressenti le coupable. Même si je n'ai pas été transportée comme dans ses deux précédents romans par l'auteur, dans les noirceurs de l'âme humaine (à croire que l'on s'habitue même au pire), j'attends le prochain avec impatience car je ne doute pas un instant qu'il saura se renouveler. A noter que par certains côtés, j'ai trouvé ce roman prémonitoire par rapport aux tristes évènements de ce début d'année 2015, il n'y a donc pas que le diable comme gourou potentiel. 15/20
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Livresque78
  08 juillet 2014
Encore du grand Maxime Chattam. Je suis, vous l'aurez compris une grande fan de l'auteur. Certains trouvent que quelques uns de ses romans étaient en dessous, moi, je les trouve tous géniaux.
Celui-ci démarre au quart de tour, dans un TGV avec deux jeunes hommes, c'est là que démarre le cauchemar, la folie pure.
Il est ici question du diable, il pervertit les âmes et sème les graines de la violence. Il est donc question de surnaturel? Il s'agit en tout cas d'un voyage parmi des actions plus violentes les unes que les autres. Chaque série de meurtres, d'attentats est racontée du point de vue des victimes, lorsque l'horreur ouvre la porte du restaurant, du cinéma, elle nous coupe le souffle.
J'ai passé toute la lecture de ce livre à me demander qui était derrière tout cela, un esprit démoniaque? Un usurpateur?

Lien : http://livresque78.over-blog..
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Citations et extraits (161) Voir plus Ajouter une citation
CleogxCleogx   08 août 2018
Le courage avait ses limites et manifestement il n'allait pas jusqu'ici.
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AthenapanAthenapan   11 juin 2014
Nombreux, partout, parmi nous, anonymes, noyés dans la foule. Des monstres à visage humain, incarnation des ténèbres, projection du mal à notre échelle. Le Chelou expliquait que certains être humains naissaient corrompus. Il suffisait d'observer les enfants jouer ensemble pour le remarquer. De temps à autre, un en particulier se distinguait, un enfant diabolique, perfide, vicieux, pervers. Celui-là n'était pas gangréné par la société et ses maux, pas déjà, non, il était simplement né mauvais. En grandissant il deviendrait pire encore. Les plus malins apprendraient à se cacher, à libérer leurs sombres pulsions à l'abri des regards, les autres finiraient en prison, considérés comme des "causes perdues", des multi-récidivistes incurables. Et ils l'étaient, irrécupérables, car pour se soigner il faut avoir en soi, tout au fond, une base saine, ce dont ils n'étaient simplement pas dotés.
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ColetteColette   23 juillet 2014
Lorsque l'homme ne comprend pas les actes du Seigneur, il lui arrive parfois de transformer son amour en haine, et c'est alors que le démon apparaît pour chuchoter les mots venimeux. Ceux qui croient en Dieu pour obtenir des réponses sont les plus fragiles car ils convertissent facilement leur dévotion en rancœur. La religion n'est pas une béquille extérieure, c'est une ferveur intérieure. Le démon se niche bien souvent dans ce malentendu.
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ladesiderienneladesiderienne   14 janvier 2015
Elle venait de consacrer un an et demi à étudier la psyché des pires pervers. Tout lire, écouter des conférences, assister à des cours du soir pour comprendre, les cerner. Tout savoir, comme un moyen de se rassurer. Elle avait affronté les pires spécimens et, pour en chasser les fantômes, elle avait décidé d'en décortiquer les âmes. Les disséquer, c'était ne plus avoir peur, émietter ses cauchemars, porter sur cette terreur des monstres presque enfantine un regard clinique, scientifique. C'était désincarner les émotions, opérer ses névroses et ses angoisses pour les changer en sources de connaissance. Passer de l'état empathique à l'état analytique.
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ladesiderienneladesiderienne   17 janvier 2015
- (...) Tu devrais te poser, Lulu, te fixer avec un bon petit mec et faire des gosses. Ça te ferait du bien, tu sais.
Ludivine lâcha un petit rire sec.
- Faut le trouver, le bon petit mec !
Segnon embrassa le monde entier d'un geste ample :
- Me dis pas qu'avec ta jolie gueule et ton cul d'enfer tu ne trouves pas ! Le monde est plein de mecs !
- Justement, Segnon, il y a trop de choix. La mondialisation, ça nous a ouvert à tous. Du coup, trop de choix tue le choix.
- Oh arrête, c'est des conneries, ça ! Les rencontres via les amis, sur Internet, dans les activités, si tu voulais vraiment, tu aurais une histoire !
- J'ai plein d'histoires, c'est ça le problème. De quoi faire des tas de nouvelles, mais jamais tout un roman.
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Videos de Maxime Chattam (72) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Maxime Chattam
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Le Coma des mortels de Maxime Chattam aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/98473-divers-polar-le-coma-des-mortels.html
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La patience du diable

On reprend l'histoire un an après la conjuration primitive. Qu'a fait Ludivine en attendant?

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