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ISBN : 2226319484
Éditeur : Albin Michel (24/10/2018)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 247 notes)
Résumé :
La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls.
Un havre de paix.
Du moins c’est ce qu’ils pensaient....
Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents.....
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Critiques, Analyses et Avis (122) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  03 novembre 2018
Quand un nouveau Chattam sort, j'ai toujours beaucoup d'espoir… Celui de retrouver l'auteur à son meilleur niveau. Celui qui m'a fait vibrer et frissonner. Celui de ses débuts.
En commençant, le Signal, je m'étais dit que c'était de bonne augure. Mais malheureusement je suis vite retombée.
Certes, l'auteur a voulu rendre hommage à des grands noms de la littérature : Lewis Carroll, Stephen King, Matheson, Lovecraft,...
L'idée est louable. le seul hic, c'est que le trop est l'ennemi du bien.
Je m'attarderais sur Stephen King, puisque c'est l'auteur que je connais le mieux.
Certains éléments "d'hommage" se voient comme le nez au milieu de la figure ( le chapitre dans les champs de mais avec l'épouvantail), d'autres sont plus subtils (vers l'épilogue du roman les fameux "Tak !" ou l'on pense inévitablement à désolation et aux régulateurs).
Il y en a beaucoup d'autres, mais je ne vais pas m'étendre pour tous les énumérer.
Malheureusement, je constate avec effroi que Chattam est resté très classique, dans du déjà vu.
Il faut néanmoins reconnaitre à Maxime Chattam qu'il n'est jamais aussi bon que quand il décrit l'horreur. Certains vont sans doute trouver ça glauque, mais quand il décrit un cadavre en décomposition grouillant de vers, le lecteur entend les asticots se déplacer dans la chair putride ; et le lecteur sent l'odeur qui émane de bout de chair… C'est là que réside, pour moi, le vrai talent de l'auteur.
Il a beaucoup de romans déjà écrits et en attente (selon une interview). Si en tant que lectrice j'avais un conseil à lui donner, ce serait de prendre son temps. Il n'a aucune obligation de sortir un roman par an. Donc de prendre son temps pour nous surprendre à nouveau… il l'a déjà fait, il pourrait le refaire, j'en suis certaine. Je garde espoir.
Petit aparté sur la couverture du roman… elle est juste magnifique. Et Chattam en argent c'est quand même mieux qu'en vert ! ( voir mon billet et la quatrième de couverture de L'appel du Néant).
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JRB
  31 octobre 2018
Les vacances sont achevées, entraînant un doux sentiment de mélancolie, la nécessité résolue de tourner une page. La porte de l'école s'est ouverte avec sa routine quotidienne, les dernières semaines de chaleur évaporées avant que le vent frais tombe par le nord.
Le maître d'école s'avance entre les tables en distribuant lentement les devoirs corrigés la veille au coin de la cheminée.
Excellent travail, comme d'habitude, Stephen !
J'ai beaucoup apprécié votre style, Graham.
Très créatif et original, Stieg.
Tranchant et acéré, vous maîtrisez le sujet à la perfection, Dean !
Et maintenant, le petit nouveau, Maxime, travail correct, mais attention à ne pas copier sur Graham !
Ensuite, le maître d'école, Monsieur Lovecraft regagne son estrade d'un pas lent et majestueux...
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Yggdrasila
  08 décembre 2018
Pour une fois, j'écris une chronique en musique!
Afin de pouvoir rester encore un peu dans l'univers de ce roman, je me réfugie une fois de plus dans cette ténébreuse ambiance musicale conseillée par l'auteur.
Une bonne expérience qui fait la différence et que je recommande fortement pour cette lecture.
Je tiens ensuite à souligner le magnifique travail éditorial avec cet objet-livre que je trouve sublime.
Je précise que j'avais la version numérique, mais je n'ai pas pu m'empêcher d'acheter la version papier (oui je suis faible!), notamment pour pouvoir me référer plus facilement au plan de Mahingan Falls que j'ai consulté assez régulièrement en lisant l'histoire.
Ne cherchez pas l'ambiance de la trilogie du Mal, car ici on n'est pas dans le thriller. On baigne plutôt dans le fantastique avec de la sorcellerie, de l'ésotérisme et du paranormal.
Au premier abord, je me suis demandée si l'auteur manquait d'inspiration pour faire ainsi référence à son histoire personnelle à travers la famille Spencer. Mais une fois le doute passé, je me suis laissée porter.
Maxime Chattam nous isole dans la ville de Mahingan Falls, un endroit presque coupée du monde, avec Salem à quelques kilomètres... pas très rassurant comme contexte!
L'ambiance générale m'a directement fait penser à Stranger Things (parfois même un peu trop). J'ai également pensé à Ça de Stephen King.
On suit les Spencer qui assistent à des événements étranges dans leur nouvelle maison qui semble être hantée.
Les enfants du couple et leurs nouveaux amis vont former un groupe d'ado qui va explorer les environs et mener une enquête après avoir vécu une scène effroyable et surnaturelle.
En parallèle, un flic fraîchement débarqué dans la ville va être lui aussi alerté par des incidents inexpliqués.
On est vraiment imprégné par l'ambiance spéciale de la ville qui reste au premier plan dans ce livre. A travers les nombreux personnages, on déambule dans les différents quartiers, le port, les forêts, les champs... où partout se déroulent des faits inquiétants, effrayants et inattendus. Les disparitions se multiplient, les morts suspectes également.
L'auteur a su augmenter graduellement l'apparition des phénomènes et les sentiments de frayeur éprouvés par ses personnages.
On a de temps en temps des petits pics d'horreur avec des scènes mémorables.

L'aspect psychologique est très fortement développé.
Le style m'a encore fait penser à du King, notamment avec les fameuses phrases en italique lorsque les personnages se parlent à eux-mêmes pour s'autoflageller.
On sent le malaise s'amplifier au coeur de la ville et les inquiétudes grandir au fil des pages.
La liste des défunts est bien longue et pour chaque cas, la mort est loin d'être douce. Au passage, Chattam nous fait cadeau de quelques viscères et litres d'hémoglobine.
Par contre, je n'ai pas vraiment adhéré à l'explication finale, mais j'ai passé un excellent moment tout au long du livre avec cette atmosphère si particulière.
Un roman d'ambiance horrifique qui change de ce qu'on a pu connaître de l'auteur.
+ Lire la suite
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ange77
  08 novembre 2018
« L'homme, à force de vouloir se prendre pour Dieu, a peut-être ouvert la porte des enfers... »
***
4e :
La famille Spencer vient de s'installer à Mahingan Falls.
Jusqu'ici, tout va bien.
Un vrai paradis.
Si ce n'étaient ces vieilles rumeurs de sorcellerie, ces communications téléphoniques brouillées par des cris inhumains, ce quelque chose d'effrayant dans la forêt qui pourchasse les adolescents, et ce shérif complètement dépassé par des crimes horribles...
AVEZ-VOUS DÉJÀ EU VRAIMENT PEUR EN LISANT UN LIVRE ?
***

Nous étions quelques fans, je pense, à attendre notre cher Maxime Chattam au tournant...
Même si pour ma part je ne l'ai jamais réellement fustigé, je n'avais tout de même pas ressenti l'engouement habituel pour ses deux derniers bouquins (hors Autre-Monde), et j'étais impatiente à l'idée de retrouver cette écriture qui m'a tant fait vibrer par le passé.

Inutile de garder le suspens plus longtemps ; je n'ai pas été déçue cette fois-ci =)
Pour autant, ce n'est pas le coup de coeur espéré... bien que j'ai tout de même englouti les 750 pages de ce joli petit pavé en moins de trois jours - preuve d'un véritable intérêt.
En fait, c'est mitigée que je ressors du 25e roman de cet auteur que j'affectionne particulièrement.
Déjà je n'ai pas eu peur en lisant « Le Signal », contrairement à ce que clame la quatrième... (mais bon, avouons-le, les quatrièmes, souvent exagérées dans l’unique but d’attirer le chaland, sont rarement représentatives du contenu).
Probablement un peu trop habituée à cette littérature, je suis devenue plutôt aguerrie en la matière - et peut-être même intransigeante parfois - , malgré cela j'imagine assez facilement les craintes qu'un lecteur plus « lambda » sera à même de ressentir. Car s’il y a bien quelque chose que Chattam sait faire, et bien faire, c'est coller à ses mots une angoisse de tous les diables. Ses descriptions autour du trépas sont toujours extrêmement visuelles, réalistes et si précises dans les détails les plus gores que l'on s'y croirait (et pourtant on a franchement pas envie d’y être !) - Ça prend aux tripes, viscéralement.

Seulement voilà, j'ai mon lot de déceptions aussi - certaines dont je ne peux m'ouvrir sans risque de spoils, que je suppose malvenus envers ceux d'entre vous qui ne l’auraient pas encore lu.
Je peux en revanche partager quelques regrets : l'abus de scènes - que les mauvaises langues qualifient carrément de plagiat mais dont j'aurais tendance à adoucir la dénomination en « hommage » ou clins d'oeil aux maîtres du genre parce que, après tout, les citations de Stephen King et Lovecraft en exergues tendent bien à accréditer le fait que M. Chattam savait parfaitement ce qu'il faisait... - ; de longueurs souvent inutiles ; de poncifs récurrents ; et de quelques clichés également (voulus ou non).
À vouloir trop bien faire...
J'aurai sans doute aimé qu'il se lâche davantage - à l'image du Cycle de l'homme [reprenant « Les Arcanes du chaos » / « Prédateurs » / « La théorie de Gaïa »] ou du diptyque du temps [que composent « Léviatemps » et « le Requiem des abysses »], qui mettaient c’est vrai, la barre haut, très haut. Trop, peut-être ?

Cependant, il faut laisser à l'auteur son talent indéniable et tout ce qui le caractérise.
Ça reste un récit addictif, un page-turner haletant et un très bon Chattam au final - surtout si l'on évite les comparaisons qui viennent à l'esprit des plus acharnés des lecteurs de romans d'horreur et d'épouvante, des aficionados en somme ^^

« Et pendant ce temps, l'ombre grandissait, inlassablement. »

Oserez-vous suivre le Signal ?
Très bonne lecture à tout le monde !
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Anaislectrice
  25 octobre 2018
Il est assez difficile pour moi de chroniquer un thriller fantastique car je n'ai que peu d'éléments de comparaison, je n'en lis qu'à la marge, et le seul auteur qui m'a fait vraiment vibrer dans ma vie d'adulte avec du fantastique reste Cédric Sire… J'ai lu énormément de fantastique quand j'étais ado, et puis je me suis lassée et je suis passée à autre chose, sans réussir à revenir sur ce genre littéraire… Jusqu'à un certain Maxime Chattam ! Parce que oui, j'ai aimé ce livre !
On assiste, pendant un premier quart du livre environ, à l'arrivée d'une petite famille parfaite dans un bled paumé des États-Unis, ils viennent de quitter la folie new-yorkaise pour se mettre un peu au vert. Les parents s'aiment passionnément, les gosses sont bien élevés, Monsieur est auteur de pièces de théâtre, Madame fait de la télé, (tiens donc ?!) bref, la petite famille idéale, un peu chiante et un peu cliché de prime abord…
Pendant ce premier quart donc, il ne se passe pas grand chose d'inquiétant, il ne se passe pas forcément grand chose non plus mais vu que l'écriture est agréable, que les personnages sont hyper attachants, que ça se lit tout seul, et qu'on sait de toute façon que Maxime Chattm n'est pas du genre à faire dans le feel good et le « choupitrognon » (Copyright Anaïs Serial Lectrice svp =) ), on se laisse bercer par ce qu'il a à nous raconter, en guettant le moindre souffle d'air inhabituel ou suspect… Et puis sournoisement, l'auteur commence à distiller quelques événements étranges, et là on rentre dans le vrai thriller fantastique, avec une explosion dans les 200 dernières pages qui constituent le dénouement…
Je me savais pas franchement très courageuse dès qu'il s'agit d'événements étranges, inquiétants, inexpliqués ou irrationnels… Je ne crois en rien, mais j'en ai peur ! Avouez que c'est assez contradictoire, mais on n'est pas là pour me psychanalyser… Je me savais donc un peu trouillarde, mais c'était pire que ça ici, j'ai carrément été angoissée par certains passages, au point de rejoindre Mr Serial Lecteur dans le salon car j'avais la trouille de lire toute seule dans ma mezzanine, avec l'inquiétante vue sur les trois chambres noires et la montée d'escaliers sombre où je voyais presque des trucs inexistants bouger pendant que j'étais en train lire… c'est qu'il n'y va pas de main morte, l'auteur, pour te créer un suspense de tous les diables ! tu la sentirais presque, cette présence inquiétante qui t'observe dans un coin de la chambre pendant que tu dors, tu la ressentirais presque, la peur de te faire courser par une créature tout droit sorti d'un film d'horreur ! C'est glauque, c'est macabre, ça fout la trouille, c'est noir, comme cette couverture, comme les tranches du livre qui te rappellent que t'es pas dans un bouquin pour fillette sensible… Est-ce que vous aussi, vous aurez peur ? Je n'en sais rien, je n'ai pas l'habitude de lire ce genre de thrillers donc je n'ai pas d'élément de comparaison, en tout cas chez moi, ça a franchement bien fonctionné…
[ le mot de la fin ]
Deux amis, grands lecteurs de Chattam et bien plus ouverts que moi au niveau littéraire qui suis coincée quelque part entre le thriller et le polar depuis près de 8 ans, ont essayé de me tirer les vers du nez en me demandant ce que je pensais du livre. Je leur ai répondu que je l'avais apprécié, mais que 740 pages de fantastique, ça fait beaucoup pour moi qui n'en lis pas habituellement. Et puis j'ai réfléchi, j'ai commencé à rédiger ma chronique, je me suis plongée à nouveau dans mes notes, et je me rends compte qu'en fait cette lecture est passée très vite, je ne m'y suis pas ennuyée, et bien que toute cette histoire paraisse invraisemblable à mon cerveau très terre-à-terre, je dois dire que j'ai passé d'excellentes heures de lecture et que je serais prête à lire d'autres livres du genre et de cet auteur si l'occasion m'était donnée.
Bravo Mr Chattam, vous avez réussi à me faire lire un véritable pavé en thriller fantastique, sans me perdre ni me lasser durant les 740 pages !
Mention spéciale pour le petit groupe d'ados que nous suivons tout au long du livre dans leurs aventures. A certains moments ils m'ont fait penser aux gamins de l'excellente série Stranger Things, très liés face aux horreurs qui se déroulent et qu'ils doivent affronter ensemble.
Une intrigue parfaitement cinématographique que j'aimerais voir portée à l'écran !
Je recommande !
Lien : https://anaisseriallectrice...
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Commenter  J’apprécie          310

critiques presse (1)
Liberation   07 décembre 2018
La route est très longue, le paysage des phrases de Chattam un peu plat, mais l’intrigue turbine avec régularité, dans quelques heures on sera arrivés, nous ne sommes pas pressés.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (74) Voir plus Ajouter une citation
mamangel1mamangel1   14 janvier 2019
A tâtons il parvint à le trouver et dune pression alluma le bout qui diffusa une timide clareté blanchâtre.
Juste assez pour distinguer son chemin, c’était patfait.
Malheureusement, Ron Mrdecaï ne vit pas le buste d’Elvira Costello qui se redressait en silence derrière lui. Pas plus qu’il n’entendit ses paupières qui s’ouvraient malgré le point de colle ncore humide qu’il venait d’appliquer dessus’ les compresses s’envolant vers le sol. Un liquide jaune et épais se mit à suinter entre les lèvres cousues de la morté puis à couler de plus en plus abondamment.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
natachawolffnatachawolff   11 janvier 2019
Si nous sommes assez nombreux pour croire en quelque chose pendant suffisamment longtemps, alors ce quelque chose finit par exister.
Commenter  J’apprécie          60
lyokolyoko   02 novembre 2018
- Vous saviez que le diable était à peine présent dans la religion pendant la première moitié de l'ère chrétienne ? Jusqu'au Moyen Age pour être précise. Une évocation parmi d'autres, un rôle très secondaire en somme. Tout à changé sur décision du pape. L'Eglise médiévale, profondément affaiblie par son clergé constitué de nobles et de corrompus, discréditée, loin du peuple, était en pleine dérive, en totale perte d'influence et à terme risquait gros. Des enjeux internes, financiers et politiques, des schismes possibles ébranlaient ses structures. A défaut d'avoir sonné la fin du monde comme l'Eglise l'annonçait, l'an mille résonna davantage comme l'annonce de son propre déclin. il lui fallait un ennemi à la hauteur, un levier colossal pour faire pression, se rendre indispensable à nouveau. Alors l'Eglise puisa dans ses mythes et fit jaillir de sa manche la figure des Enfers qui menaçait de corrompre les hommes s'ils ne s'empressaient pas de se blottir à nouveau dans son giron.

[…]


- Ne plus remettre en question l'autorité religieuse, unique réponse possible à la déliquescence du monde et au salut des âmes immortelles, voilà en résumé le tour de force du pape. Et donc reprendre en main une situation qui dérapait de plus en plus dangereusement pour l'avenir du christianisme, en usant de la peur et de la répression légitimée. Là-dessus, la peste noire décima entre trente et cinquante pour cent de la population, la guerre de Cent And frappa, entrecoupée de famines , et le diable en fut décrété responsable, avec l'aide terrestre de toutes celles et tous ceux qui avait cédé à sa dévotion. Ainsi naquit la chasse aux sorcières.
+ Lire la suite
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lyokolyoko   29 octobre 2018
- Je vais vous dire : personne ne m'empêchera jamais de rouler ! Oh que non ! Les examens médicaux pour le permis, je veux bien, mais pas une stupide interdiction liée à l'âge. Et puis quoi encore, nous aurons bientôt tous une date de péremption obligatoire ? " Allez, mon bon monsieur, il faut y aller maintenant, céder la place aux jeunes, vous avez fait votre temps, il n'y a plus assez d'air frais et de nourriture pour tout le monde, soyez aimable et mourez !
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YggdrasilaYggdrasila   28 novembre 2018
- [...] Je vous le dis : je suis une fan. Je suis « appui » de connaissance !
Tom fut tenté de corriger l’expression avant de capituler.
- C’est un livre qui va parler de quoi ? enchaîna-t-elle.
- Eh bien, ce n’est pas exactement un livre, plutôt une pièce et...
- J’adore les romans policiers ! C’est mon genre préféré. En même temps vous deviez vous en douter, pas vrai ? Je n’ai pas le temps de lire, avec tout ce que je fais, mais j’adore les livres ! Ça donne un cachet dans une entrée, vous ne trouvez pas ?
Tom se massa le bas du visage. Il sentait que cette conversation allait être compliquée.
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Videos de Maxime Chattam (84) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Maxime Chattam
Extrait de "Le Signal" de Maxime Chattam lu par Julien Chatelet. Editions Audiolib. Parution le 16 janvier 2019.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/le-signal-9782367628202
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