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ISBN : 2266194453
Éditeur : Pocket (25/08/2009)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 1633 notes)
Résumé :
Célibataire parisienne sans histoires, Yael est loin de se douter qu'il existe des secrets qui mettent en danger ceux qui les découvrent. Le jour où des ombres apparaissent dans ses miroirs pour lui parler codes secrets et sectes millénaires, elle se croit folle ou possédée.
Projetée dans un jeu de piste infernal, pourchassée par des tueurs, Yael se retrouve au cœur d'une lutte ancestrale. Des catacombes de Paris au gorges hantées de Savoie, jusqu'au New York... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (181) Voir plus Ajouter une critique
Ptitgateau
  01 avril 2013
Un roman abracadabrant et renversant : voila comment je le qualifierais : abracadabrant parce que l'histoire est originale et permet de sortir des sentiers battus des thrillers classiques en exposant la situation bien peu enviable de Yael, transformée en pion sur un échiquier mondial, manipulée par les pièces maîtresses, petite chose en ce monde de magouille. Si je devais faire un lien entre ce roman et d'autres écrits, je penserais immédiatement à la planche d'idées noires de Franquin, dans laquelle les généraux ont transformé le monde en un gigantesque terrain de pétanque dont notre planète est le cochonnet et les boules, des grenades.
Un roman qui fait peur : en ce bas monde, pas de hasard, pas de coïncidences, du Titanic au 11 septembre 2001, tout serait orchestré par une poignée d'individus qui détiennent le pouvoir, ça fait froid dans le dos car on ferme le livre en se demandant quelle est la part de vérité ? On imagine bien qu'au niveau mondial, il existe des « dessous que l'on ignore » ! Je préfère ne pas creuser la question.
Ce roman m'a fait passer d'agréables moments, en dépit des longueurs qui surgissent de temps à autres, le suspense est entretenu par les intermèdes que constitue le blog de Kamel Nasir, blog qui dénonce la manipulation des peuples, le pouvoir de l'argent, l'appropriation de notre Terre par ceux qui reçoive légitimement le droit d'exercer le pouvoir, et quel pouvoir !
Curieusement, pour une fois, je ne me suis pas sentie attachée au personnage de Yael, ce n'est sans doute pas un hasard : sa situation est disproportionnée par rapports aux ombres contre lesquelles elle tente de combattre.
Ce n'est peut - être pas le meilleur roman de Maxime Chattam à mon humble avis, toutefois on n'a pas envie d'abandonner, le début fantastique permettant d'accrocher le lecteur et la suite incitant à poursuivre afin d'arriver au dénouement.

Lien : http://1001ptitgateau.blogsp..
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Cacha
  10 mai 2016
Un thriller presque plausible (du moins pour les adeptes de la théorie du complot !! Ah! Ah!) qui raconte comment des hommes de l'ombre (les ombres) dirigent la société, intéressés qu'ils sont par le pouvoir encore plus que par l'argent.
Le récit est un peu moins crédible lorsque des individus lambdas (une individue en l'occurrence) sont traités comme des marionnettes dont ils manipulent la vie.
La fin est légèrement attendue mais le roman est très bien construit. Serait-ce écrit par le Stephen King français ?
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Sesheta
  14 décembre 2008
Sommes nous maîtres de nos vies... ou de simples pions entre les mains d'individus tapis dans l'ombre ?? A quel point les vérités de nos histoires, de nos vies, et finalement de l'Histoire, sont-elles manipulées?
Maxime Chattam manipule notre quotidien et nous en montre l'autre face. Plongez de l'autre côté du miroir... .
Critique plus complète: http://chaosdecritures.over-blog.com/article-24603561.html
Lien : http://chaosdecritures.over-..
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isajulia
  21 mars 2013
Je m'attendais à un polar bien glauque comme Maxime Chattam sait si bien en faire et malheureusement non,pourtant ça commence fort avec ce côté surnaturel angoissant qui lui est propre.
Bon l'histoire part en thriller politique et moi la politique...comment dire...ça me barbe! J'ai beau essayer j'y arrive pas.Le livre en lui même est génial,l'intrigue est bien ficelée mais savoir qu'on est tous des pions sur l'échiquier ,des marionnettes que les "grands" manipulent comme bon leur semble,c'est pas une grosse surprise.
Je l'ai aimé sans l'aimer,je ne le relirai pas,après ça n'est que mon avis.Cela ne m'empêche pas de rester une inconditionnelle de Chattam.
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catallaxie
  23 mars 2018
En tant que divertissement bourgeois, opium du lecteur dans la société du spectacle, Les arcanes du chaos est un livre à peu près réussi. La technique narrative est rodée qui, grâce à des chapitres courts introduisant à chaque fois un nouvel élément de suspens en leur toute fin pour vous donner envie lire la suite, grâce à son jeune personnage féminin banal mais attachant qui permet à tout lectrice de s'identifier et à tout homme de s'énamouracher (ou en s'identifiant à son chevalier servant), grâce à l'histoire d'amour qui se tisse peu à peu, et grâce au saupoudrage ésotérico-historique, on est assez vite poussé à lire rapidement le bouquin.
Il laisse néanmoins au lecteur deux messages subliminaux qui sont assez dégueulasses.
Le premier message est une invitation à la soumission. En effet, peu à peu, l'héroïne, aidée par un jeune homme providentiel, finit par se faire expliquer que depuis le début de l'aventure, elle sert un plan et qu'à chaque fois qu'elle avait compris quelque chose, on l'avait incitée à le faire, de sorte que tous ses moments de lucidité apparente n'ont jamais été que des moments attendus dans sa longue manipulation psychologique. le complot d'un premier manipulateur est même piraté par celui qu'elle devait assassiner pour se retourner contre le premier, avant d'être éliminée, avec son adjuvant, comme deux pions négligeables. Au final, le lecteur ne peut s'empêcher de penser qu'il est vain de lutter contre ces gens-là. S'ils maîtrisent le mensonge, distribuent les cartes et définissent les règles du jeu quand ils veulent, ils sont imbattables. Encore plus, s'ils ont les moyens de payer les institutions chargées de vous défendre et y manipulent des acteurs-clefs dans leurs réseaux obscurs. de même, si ces hommes tout-puissants ont à leur service des outils permettant de savoir exactement ce qu'elle tape sur son ordinateur au moment où elle le fait, c'est-à-dire que les gens qui la surveillent peuvent lire directement ce qu'elle tape et peuvent même savoir ce qu'elle n'avait pas publié, ou si elle est constamment suivie par des traceurs leur permettant de savoir où elle est, elle n'a aucune chance de leur échapper. […] Morale de l'histoire : une fois qu'on se sait traqué, comprenant qu'à chaque fois qu'on "échappe", ce n'est que parce qu'on a réalisé un pas supplémentaire vers là où on veut vous mener, perdu pour perdu, il faut s'arrêter et refuser de continuer à servir de marionnette. Ou alors, si on refuse l'option de la reddition au sein du système (devenir inutile et non-dangereux, devenir fou), si on refuse de fuir (Option Atlas Shrugged d'Ayn Rand), il ne reste plus qu'à sauver sa peau provisoirement en collaborant. Pour ne pas terminer dans les décombres du restaurant de la tour nord du World Trade Center à la place de Silverstein, autant essayer de participer au montage et se rendre vite là où ça se passe (à sa loge la plus proche ou à la synagogue, selon la qualité du sang de sa mère, en essayant d'y monter vite en grade et d'être au courant pour les 11 septembre ou 13 novembre) et où on peut avoir un rôle, même minime, quitte à avoir aussi à crier avec les autres lors des "deux minutes de la haine" contre Oussama Ben Laden en faisant semblant d'y croire ! Mais en tout cas, plutôt que de faire la révolution, soumettez-vous.
Le deuxième message subliminal, après avoir expliqué aux éveillés qu'ils ne peuvent rien faire contre la force des agents du Pouvoir, consiste à discréditer et perdre les chercheurs de vérités.
Les discréditer en nuisant à la vérité par association au grotesque et à l'exagération emphatique. Chattam discrédite ainsi ces parenthèses troublantes où Kamel Nasir (le blogueur qui vient en aide au 'couple' de fuyards) dénonce le complot du 11 septembre. Ainsi, lors de la grande et classique scène de révélation finale, lorsque le riche se sait avoir gagné et peut faire plaisir à son narcissisme en révélant tous ses stratagèmes, chaque élément surnaturel survenu jusqu'ici est expliqué rationnellement. Aussi, toute la tension créée par les aspects surnaturels ou ésotériques apparus, tombe alors. Il n y'a plus de zones d'ombre, tout est rétabli dans une logique rassurante. Si les pages du blogueur, qui défendent évidemment la thèse de la manipulation interne (inside job) à l'exception de toute autre, ne sont jamais réfutées, elles, car ne pouvant l'être, Chattam réussit à les faire s'écrouler dès lors que le lecteur les fait chuter mentalement en même temps que le surnaturel est expliqué. Ainsi, comme tout ce qui semblait bizarre devient compréhensible, toutes les explications de Kamel Nasir – cet arabe qui doit essayer de nous embrouiller pour défendre ses co-réligionnaires, cet idiot utile des terroristes qui les dédouane pour défendre les Musulmans et s'égare en route en délirant sur le Nouvel Ordre Mondial – doivent aussi avoir leur explication rationnelle, quelque part. Chattam n'a rien réfuté, mais comme c'était présenté dans un cadre ludique chancelant puis remis sur ses pieds, cette partie-là du discours aussi doit être bien debout, même si je lis ou vois des choses qui semblent plus que louches dans tout ça… Et Chattam de nous chuchoter à l'oreille : « rendors-toi, lecteur, tu as eu peur, mais tout va bien, c'était rigolo, hein ? Je t'ai bien eu. (Le 11 septembre 2001, c'est Ben Ladeeeeen) ».
Pour perdre les chercheurs de vérité, il lui suffit de jamais citer la thèse d'un complot orchestré par le Mossad ou les Francs-maçons, voire l'alliance des deux. Or, son personnage s'appelle Yael. Certes, il peut s'agir d'un prénom breton, mais il évoque plutôt le monde hébreu. le lecteur suit donc les traces d'une jeune crypto-juive innocente, aidée par un agent canadien qui a tout de l'Anglo-Saxon Blanc Protestant, et qui est le jouet de vilains financiers et banquiers suisses, qui eux-mêmes manipulent le monde en créant des événements tout essayant de les relier par des coïncidences numériques, pour s'amuser. Même lorsqu'il est question d'ésotérisme et d'« ombres » qui dirigent le monde, pas une trace de fils de la veuve ou de chevaliers Kadosh qui jouent avec l'ésotérisme (et pire) pour mieux se faire manipuler dans des affaires sérieuses et qui existent bien, quoiqu'on puisse fantasmer sur eux. Pas une mention de la Kabbale (qui existe) et pas non plus de groupes religieux fanatiques qui suivent un texte messianique vieux de quelques millénaires et pensent qu'ils doivent créer eux-mêmes les conditions du retour du Messie, mission donnée par Dieu à leur race seule et qu'ils peuvent accomplir par tous les moyens, même les plus crapuleux, comme le mensonge et le meurtre de masse. Mais l'arabo-musulman est nommé, et présenté comme tel, lui. Tiens, donc !
Les Francs-maçons n'ont a priori rien à voir avec la manipulation de 2001, le Mossad et/ou la Kabbale (si on veut de l'ésotérisme ici à tout pris), oui. Au lieu d'inventer des banquiers suisses, nous avons par exemple, un propriétaire des tours, Larry Silverstein, proche de Netanyahou, sioniste, qui échappe miraculeusement à la mort en ne se rendant pas dans les tours le jour de leur 'démolition' contrôlée (y'avait la main de Yahvé, sûrement), qui a pu reconstruire une tour flambant neuve au lieu de deux tours obsolètes et qui constituaient un véritable gouffre financier, amiantées qui plus est, et dont le coût de démolition eût été impensable, qui a racheté les tours quelques mois auparavant (en négociant avec un copain sioniste) et les a fait réassurer en juillet 2001 pour gagner 4,5 milliards de dollars dans l'affaire, permettant leur reconstruction. Qui reconstruit même la tour WTC 7, effondrée sans avoir été touchée par aucun (pseudo-)avion, et qui sort donc grand gagnant de l'opération : c'est non seulement plus romanesque que la plate fiction de M. Chattam, mais c'est aussi plus rationnel puisqu'on voit exactement au moins un des motifs, et on identifie à qui profite le crime, là où le mystificateur doit inventer des stupides et gratuits jeux entre riches. Si M. Chattam avait voulu écrire le réel plutôt que de contribuer à le cacher, ou à faire semblant de le montrer en secret en parlant de la théorie de la manipulation interne (qui n'est que le premier étage de la magouille), il aurait trouvé du Mossad et des Sayanim un peu partout, du Ben Laden et de la Suisse un peu nulle part et peut-être même pas de traces d'avion dans tout ça.
Il existe une fiction dont la fonction est de dire le réel entre les lignes et de manière clandestine pour essayer d'échapper au Pouvoir, et une fiction qui rajoute des couches de mensonges aux mensonges bien réels des coups sous faux drapeau et d'une efficacité proprement incroyable. Chattam a fait son choix : sacrifier la juive non-sioniste et le nord-américain, accuser le musulman ou le faire crier dans le désert, pendant que lui gagne de l'argent en montrant la force des sionistes qu'il ne nomme pas une seule fois, et les couvrant de mettre à leur place des vilains suisses (copains des nazis).
Ainsi, une fois la lecture de ce divertissement mystificateur terminée, vite lu, vite oublié, il vaut mieux en tirer les conclusions opposées à celles que l'agent du Pouvoir veut induire : foutu pour foutu, il vaut mieux avoir sauvé son honneur en luttant honnêtement contre le mensonge qu'en se soumettant. D'autre part, il faut oser mettre les vrais noms derrière cet événement fondateur, le 11 septembre, d'un grand mensonge aux conséquences que les Américains de base, le Moyen-Orient et les musulmans en général se sont pris dans la figure depuis, en attendant qu'on nous trouve d'autres prétextes pour d'autres guerres (civiles) destinées à nous manipuler, nous rendre ignorant, se débarrasser de nous, nous rendre encore plus esclaves pendant que le Grand Israël prend toujours plus forme. Et pour tenter de comprendre comment cela se passe dans le milieu des "ombres", il faut ne pas perdre de temps avec ce récit au final idiot et bien en-deça du réel, qui nous abrutit plutôt que de nous rendre plus conscient.
Lien : http://catallaxie.net/arcane..
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Citations et extraits (81) Voir plus Ajouter une citation
SeshetaSesheta   14 décembre 2008
La menace est permanente.
Inhérante à notre nature humaine et à la société telle qu'elle est construite.
Je ne vous demande qu'une chose : allez jusqu'au bout de ce témoignage. Il va vous paraître absurde, exagéré peut-être, dans ce cas, allez vérifier par vous-même chaque point soulevé. Vous verrez que tout est vrai.
Bientôt, vous ne verrez plus jamais le monde de la même manière.
Je vous le garantis.
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SeshetaSesheta   14 décembre 2008
C’est à ce moment qu’elle la vit.
Juste derrière elle.
Cette fois aucune illusion d’optique, aucune crise de fatigue.
Une ombre humaine se reflétait dans la glace. Haute et massive. Juste derrière le rideau de douche.
Sans aucun doute possible.
À moins d’un mètre d’elle.
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SeshetaSesheta   14 décembre 2008
Le 11 septembre 2001 a ouvert un nouveau siècle, celui des miroirs, avec ce qu'ils renvoient de notre monde : l'apparence ; et ce qu'il y a derrière : une vision subjective de la réalité
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SiabelleSiabelle   26 février 2015
Ces trous s'allongèrent et s'assemblèrent en formes précises.
Des lettres.
- Ils communiquent, constata Yael à haute voix.
Les méthodes utilisées par les Ombres commençaient à lui devenir familières.
Les mots noirs sur le fond en relief argenté apparurent dans la vasque :
" Ce qu'il y a de l'autre côté est la seule vérité ''
Yael fut stupéfaite. C'était exactement ce à quoi elle avait songé à la vue des squelettes entassés ; la notion de vérité cachée.
Les creux se remplirent de mercure puis d'autres sillons apparurent :
" Chaque chose est une apparence ''
'' Il faut regarder de l'autre côté ''
'' L'histoire dans les livres est une apparence ''
'' Les villes sont une apparence ''
Le liquide glissait et s'écartait avec une docilité surprenante, enchaînant les mots comme s'il était avide d'en finir.
'' Le sous-sol d'une ville est l'âme nue de sa civilisation, ses arcanes ''
'' Ainsi va-t-il de tout ''
" Les arcanes de l'Homme sont dans ses fondations ''
'' Son histoire ''
'' Passez de l'autre côté ''
'' Et apprenez à lire dans l'ombre de l'Histoire ''.
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SeshetaSesheta   14 décembre 2008
Cette histoire est vraie.
Je la confie dans le silence de cette chambre à l'ordinateur en espérant que la mémoire collective y accédera bientôt.
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