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EAN : 9782756062310
176 pages
Éditeur : Delcourt (11/04/2018)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 45 notes)
Résumé :
J’ai adoré La route de Tibilissi car on est plongé dans l’histoire ainsi l’imaginaire prend le dessus. Pour les personnages, on voit bien leurs humeurs sur leur visage principalement Jack et Oto, cela grâce au dessin. Le texte nous met bien dans une ambiance glaciale, les bulles ne sont pas trop remplies mais sont précises, pareil pour les dessins ainsi il y a un aspect d’aventure, de froid, de détresse… Et ça, j’aime beaucoup ! Les personnages sont très attachants ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
alberthenri
  17 juin 2018
Dans l'introduction de ce roman graphique, nous découvrons une famille, la mère, le père et leurs deux jeunes fils, qui fuient dans un paysage enneigé.
Les parents sont criblés par les flèches de mystérieux poursuivants, les deux jeunes garçons se retrouvent seuls.
Le reste du roman, nous présente la fuite des enfants, bientôt rejoints par une bizarroïde créature pelucheuse répondant au nom de Didou, et un robot nommé Trois-trois.
Leur but, l'hypothétique refuge de la ville de Tibilissi, où ils espèrent trouver la sécurité.
Etonnant récit que voilà ! Les personnages évoluent dans un univers à mi-chemin entre la Fantasy (dragons compris) et l'Europe de l'Est médiéval.
Le lecteur est donc laissé un peu perplexe par la présence d'un robot très perfectionné, malgré un vocabulaire assez sommaire (ccrrzz bddd !) dans ce monde résolument archaïque.
Nous aurons une -possible- explication dans les toutes dernières pages.
Malgré les petites réserves que je peux émettre quant au scénario, force est de reconnaitre que l'on suit avec intérêt le difficile parcours des deux frères, donc les rapports entre l'ainé et le cadet sont bien rendus.
Graphiquement La route de tibilissi est une incontestable réussite, tant pour le dessin que pour les couleurs.


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tchouk-tchouk-nougat
  14 mai 2018
Une famille court dans la neige. Mais leurs poursuivants les rattrapent et bientôt Otto et Jake se retrouvent seuls, orphelins, sur la route de Tibilissi.
Une histoire un peu insolite de part le manque total d'information que nous délivre les auteurs. Si le nom de Tibilissi nous permet de nous situer en Géorgie, nous ne connaissons ni la date ni les événements qui s'y passent. Une guerre semble s'y dérouler mais nous n'en serons pas plus. J'avoue que ça m'a un peu dérangé, voir frustré de ne pas pouvoir me situer dans l'histoire.
Le récit est uniquement centré sur les deux frères qui vont subir milles péripéties dans leur routes vers Tibilissi. On ne s'ennuie pas, c'est assez rythmé et les deux frères sont attachants. Au départ on se demande si l'on se trouve pas face à un roman de fantasy avec le robot et l'étrange Doubi. On voit même des dragons. Puis l'on comprend assez rapidement que c'est en réalité l'imaginaire de l'enfant.
Les dialogues sont très sobres, des phrases courtes et simples. Voir juste des mots. pas de voix off.
La fin est un peu en demi teinte. Très frustrante je trouve car là encore on sent un ancrage historique mais on ne sait toujours rien des événements. Et avec la découverte du livre on ne sait plus trop ce qui est vrai ou pas dans l'histoire que l'on vient de lire. Ca manque de consistance historique ou du moins d'explication de contexte.
les dessins sont vraiment pas mal, adaptés à un public assez large. Ils transmettent bien le mouvement, les réactions. Pas mal pour un petit nouveau dans la bande dessinée!
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MarquePage
  21 mai 2018
On est vite plongé dans l'action, avec dès l'épilogue la mort des parents des deux frères (tiens ça me rappelle les histoires qu'on s'inventait avec ma soeur quand on était petite^^). Tout au long du récit, il n'y a que la fuite avec quelques péripéties en chemin. On se demande où les auteurs veulent nous emmener. Surtout que le contexte est très peu détaillé. On comprend seulement qu'une guerre fait rage. Mais il n'en faut pas plus. Car la fin nous donne un autre regard sur tous les évènements. C'est intelligemment fait. Surtout que ça donne de la profondeur au récit avec une vision moins premier degré.
On voit cette fuite à travers Oto, le petit frère. Un peu naïf mais attachant, avec sa façon de voir les choses. Ce qui donne des touches d'humour. Notamment avec la relation avec son grand frère et ses amis robot et créature à fourrure. A travers tout ça on voit la peur et l'espoir de la situation, l'agacement et l'amour fraternel.
Les dessins sont agréables, efficaces et assez simples qui pourraient se prêter à la lecture jeunesse. Et qui va extrêmement bien avec la BD.
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badpx
  06 mars 2019
Je crois que pour lire et apprécier cette BD, il faut accepter de laisser de côté tous se repères d'adultes.
A priori, quand on arrive au bout de cette histoire on se demande ce que c'était : Fantasy ? réalité médiéval ? réalité contemporaine ?
Personnellement je n'y ait vu que le point de vue d'un enfant de quelques années( 5 ans ? 6 ans ? 7 ans ?) Qui plongé dans une réalité qui le dépasse s'invente un monde imaginaire ; Ou plutôt maquille le monde réel pour le rendre supportable. Et c'est dans ce monde qu'on le voit avec son frère tenter de fuir des guerriers.
Et évidemment on voit tout ça de son point de vue, donc on a pas les explications sur le pourquoi ils en sont arrivés là, ni qui sont les différents groupes de personnes qu'ils rencontrent.
C'est assez étrange. Chaque chapitre est une surprise. Mais c'est plutôt plaisant.
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Tbilissi
  29 décembre 2018
Un livre qui a attiré mon attention pour sa ressemblance avec mon pseudonyme babelio. Visiblement Tibilissi n'a pas grand chose à voir avec la capitale de la Géorgie, mais je trouve tout de même ces sonorités très jolies.
Lors de la scène d'ouverture, Oto et Jake voient leurs parents se faire assassiner sous leurs yeux. Selon les dernières recommandations de leur père ils doivent gagner la ville éponyme, Tibilissi. Mais rien n'est facile, dans cet univers hostile, l'hiver est glacial et des dangers surgissent de toutes parts. le pays est en guerre. Heureusement les deux jeunes garçons trouveront aussi des mains tendues.
C'est à la fois fantastique et réaliste, l'atmosphère de guerre est rendue avec une vraisemblance qui fait froid dans le dos, avec de superbes dessins.
On peut reprocher à l'histoire son manque de construction et une fin surprenante, j'ai pour ma part apprécié cette liberté d'interprétation laissée au lecteur.
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critiques presse (5)
Auracan   31 août 2018
Le dessinateur californien dont c’est la première BD nous livre une partition aussi réussie que le scénario : personnages semi-réalistes très expressifs, ambiance dans des décors enneigés, mise en scène… tout est top. Bref, une histoire dépaysante sur la guerre, la vie, la mort, l’enfance qui ravira tous les lecteurs qui prendront la route de Tibilissi.
Lire la critique sur le site : Auracan
BoDoi   04 juin 2018
Une belle synthèse entre finesse européenne, efficacité japonaise et solidité américaine, idéale pour l’histoire imaginée par David Chauvel. Voilà donc une des plus chouettes surprises du printemps.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDZoom   23 avril 2018
Une épopée héroïque et fantaisiste, aux multiples rebondissements, qui nous permet de découvrir le talent graphique d’un concept artist californien travaillant dans le jeu vidéo et dont c’est la première bande dessinée.
Lire la critique sur le site : BDZoom
BDGest   11 avril 2018
Ouvrage solide malgré un dénouement en demi-teinte, La route de Tibilissi séduit, particulièrement grâce à l’épatant travail graphique d’Alex Kosakowski.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario   04 avril 2018
Au niveau du dessin, Alex Kosakowski fait sensation. Cet artiste qui nous livre sa première bande dessinée démontre déjà un savoir-faire indéniable, assurément issu de son travail dans le jeu vidéo.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
MarquePageMarquePage   21 mai 2018
- Pourquoi c'est toujours toi qui décides ?
- A ton avis ? Tu sais très bien pourquoi.
- Ben non.
- Ben si.
- Ben non. Si je savais, je te demanderais pas.
- Menteur. Parce que je suis le plus grand, évidemment.
- C'est une bonne raison, ça ?
- Evidemment.
- Evidemment, évidemment. Tout est évident, avec toi. Je vois pas du tout pourquoi ce serait évident, moi.
- Ben voilà. T'es trop petit pour comprendre pourquoi c'est si évident.
+ Lire la suite
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tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat   14 mai 2018
-C'était une fille? Et qu'est-ce qu'elle te voulait?
-Je sais pas...
-Moi je sais. A ton avis elles veulent quoi les filles?
-Euh... Ben je...
-un bisou!
Commenter  J’apprécie          80
TbilissiTbilissi   29 décembre 2018
Mais vous apprenez quoi, à l'école des robots ? Hein ?
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TbilissiTbilissi   29 décembre 2018
Si tu veux mériter ton bon de soupe...
... il faut travailler, comme tout le monde.
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Erik_Erik_   21 septembre 2020
Qui veut se mettre en route doit connaître le chemin.
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Videos de David Chauvel (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David Chauvel
Il était une fois... Un royaume de conte de fées avec un château, un roi, un ogre, un chambellan, une princesse, etc. Un royaume, tout ce qu'il y a de plus normal... Jusqu'au jour où un chat du nom de Robilar fait son apparition !
Scénariste : David Chauvel Illustrateur : Sylvain Guinebaud
Résumé : Robilar est un chat domestique qui coule des jours heureux auprès d'une comtesse dont l'obsession est de marier son fils à la fille du roi. Un jour qu'ils cheminent tous ensemble vers le royal château, un ogre vient malencontreusement pulvériser le carrosse, ne laissant parmi les débris qu'un seul survivant : Robilar. Anéanti, perdu, chassé, passé à tabac, il ne doit son salut qu'à la gentillesse d'un fils de meunier et décide de le remercier... à sa façon.
En savoir plus : https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-robilar-ou-le-maistre-chat/album-robilar-ou-le-maistre-chat-t01-maou
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