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Jacques-François Bonaldi (Traducteur)
EAN : 9782743601980
180 pages
Éditeur : Payot et Rivages (02/05/1997)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 23 notes)
Résumé :

A Cuba, Les Jineteras sont des jeunes filles qui chassent le riche touriste étranger dans l'espoir qu'il les entretiendra pour un temps, ou mieux, leur proposera le mariage. Alicia a une méthode bien à elle qui consiste à porter un short très étudié et à monter sur une bicyclette... C'est ainsi qu'elle ramène dans ses filets un certain Juanito. Ils vont former un beau tandem ! Après Un thé en Amazonie... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Phil56
  08 avril 2018
Vous vivez à La Havane, êtes une femme, jeune, jolie, à la recherche éperdue d'un kit de survie dans le Cuba des années sombres du début de la "période spéciale en temps de paix" ?
Alors, jetez-vous sans tarder sur ce petit manuel qui vous fournira gracieusement moult conseils et recettes infaillibles.
le succès est garanti à tous les coups !
Quoique ... A jouer avec le feu, on risque parfois de se brûler les ailes ... voire plus.
Ne dit-on pas également que tel est pris qui croyait prendre ?
Je ne vous en dévoilerai pas plus mais vous invite simplement à savourer ce petit polar délicieusement gorgé d'humour.
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Pecosa
  06 avril 2012
Les jineteritas de la Havane, notamment les débutantes- et elles le sont presque toutes- aspirent à dîner au Tocororo et à La Cecilia.
Alicia préfère choyer les clients chez elle. Si elle dispose des ingrédients, la cuisine de sa mère est acceptable pour n'importe quel palais.
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rotsenamrub
  08 février 2019
J'ai récemment découvert avec beaucoup de plaisir Daniel Chavarria en goûtant son " thé en Amazonie". Séduit, j'ai immédiatement voulu retourner vers son oeuvre.
Ce petit roman plein d'humour tient un peu de la farce. S'agit-il pour l'auteur d'une petite récréation entre deux productions plus "sérieuses"?
Attention, je ne suis pas en train de taxer Daniel Chavarria de pisse-copie, au contraire, car bien que relativement brève, cette truculente resucée de l'arroseur arrosé ne m'a pas déçu.
Je ne connais pas Cuba mais la toile de fond des abracadabrantesques tribulations d'Alicia, truffées de détails et d'anecdotes espiègles et ironiques en donne un tableau très réaliste.
Au final un cru gouleyant.

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carnet-de-voyage
  24 juillet 2016
Un livre i.r.r.a.c.o.n.t.a.b.l.e
Non pas parce qu'il est mauvais, bien au contraire ! Parce qu'il est sublime et qu'il doit être découvert de lui même..
Il est comparable à un Vieux Ron Cubain, hors d'âge.... On se fiche comment il fut élaboré et comment il nous est parvenu, mais on le déguste et on en apprécie toute la saveur délicate.....
Là c'est pareil, laissez Adios Muchachos vous enivrez, dans le bon sens du terme....
L'écriture de Daniel Chavarria est exquise. Ses phrases sont pleines de bon sens... Un humour présent, un réalisme éloquent, complètent merveilleusement ce court roman.
C'est court, mais que c'est bon !
A consommer sans modération, avec ou sans Rhum mais si vous en avez c'est tout de même mieux (mais pour honorer dignement Chavarria choisissez-en un bon, un de Cuba -un vrai Ron -)
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PierreF
  08 mai 2018
C'est au travers de la vie d'une jeune fille Alicia que Daniel Chavarria nous présente la vie à Cuba et la façon qu'ont les jeunes femmes de vivre face à l'ouverture au tourisme de cette île communiste. C'est l'humour omniprésent tout en dérision et en cynisme noir qui fait que l'on s'attache à ce roman dès les premières lignes. Après quelques chapitres sur Alicia, la rencontre avec John King, beau comme Alain Delon, va lancer l'intrigue sur des rails … surprenants.
Car l'histoire ne va jamais dans le sens où on l'espère ou du moins où on peut le penser. Les arnaqueurs sont en concurrence avec des arnaqueurs, tout le monde a au moins deux noms différents. Ce qui fait que l'on se rend vite compte que tout est bon pour arnaquer et récupérer de l'argent au détriment de l'autre. Malgré le fait que ce roman soit court, il s'y passe beaucoup de choses et l'on s'amuse de bout en bout.
Ce roman est finalement une belle démonstration : c'est l'argent et le sexe qui font tourner le monde ! Et il faut se méfier, les victimes ne sont pas forcément celles que l'on croit ! Avec son style alerte et ses remarques acerbes, tournant en ridicule les attitudes de ses personnages, ce roman s'avère un petit joyau de littérature noire et une lecture tout simplement jouissive.
La dernière chose que je dirai, c'est que j'ai eu beaucoup de difficultés à le trouver, puisqu'il est épuisé. Je ne peux que souhaiter de le voir réédité pour que tout le monde puisse le redécouvrir et redonner un peu de justice pour ce roman foncièrement et méchamment drôle.
Lien : https://blacknovel1.wordpres..
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critiques presse (2)
BoDoi   17 octobre 2011
Présentés sans grandes nuances, les personnages peinent à convaincre – voire prêtent parfois à rire -, et la chute de l’album est amenée de façon abrupte, générant un sentiment de frustration chez le lecteur. Les aventures d’Alicia, prostituée et hors-la-loi, sont mises en images par Paolo Bacilieri, à l’aide d’un trait ferme et sensuel. On se plaît à le regarder, mais sans se laisser totalement convaincre par l’ensemble.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Sceneario   10 octobre 2011
Pas grand chose à se mettre sous la dent en terme de critique de la société cubaine non plus... Le dessin est aussi a remettre en cause, trop passe-partout et trop lisse pour renforcer le côté polar et le côté Cuba donc…Bref, un Rivages Noir anecdotique, déconseillé pour les amateurs du genre, et puis pour les amateurs de Daniel Chavarria, dirigez-vous plutôt vers l’œuvre originale…
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
PhilippeSAINTMARTINPhilippeSAINTMARTIN   20 novembre 2016
Le client doit se laisser arranger les ongles des pieds, les cheveux ; se laisser baigner ; tolérer qu'elle le peigne autrement, qu'elle joue avec son bibelot de céramique chinoise, avec sa baballe ploplop. Alicia a appris de sa mère que de nombreux hommes ont une vocation de pantin.
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rotsenamrubrotsenamrub   05 février 2019
Elle pensa pleine de rage à son mari. Et à Gorbatchev, ce chauve à la con qui était venu tout foutre en l'air.
Si l'Union soviétique ne s'était pas effondrée, il n'y aurait pas de Période spéciale à Cuba. Alicia aurait peut-être achevé ses études; en tout cas, elle aurait sûrement décroché un mari dirigeant, technocrate ou artiste, comme elle y aspirait quand elle était jeune. Mais, dès 91, quand la crise avait touché les estomacs, les pieds, la conscience, Alicia avait décidé de devenir putain.
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