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ISBN : 2354501781
Éditeur : Nouvel Angle éditions (13/10/2011)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 116 notes)
Résumé :
2012. Selon plusieurs croyances et mythologies, la Fin du Monde arrive à grands pas.

Ils sont quatre adolescents d’apparence ordinaire. Alice, Edo, Maximilian et Elias. Ils ne se ressemblent pas et n’ont, à première vue, rien en commun. Leurs vies vont pourtant s’entremêler d’étranges manières. Chacun va se découvrir un rôle dans ce cataclysme planétaire et apprendre à dominer son pouvoir unique. Ils vont devoir s’unir et sceller le Jugement Dernier. ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (63) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  26 septembre 2014
Je n'ai pas du tout accroché, et pourtant le concept me plaisait beaucoup et j'étais à deux doigts de prendre les quatre autres tomes, mais j'ai peur que même si le narrateur change, je n'arrive toujours pas à rentrer dans l'histoire. Pourtant je suis curieuse de savoir comment va se dérouler le reste de l'histoire et encore plus de savoir comment les quatre chevaliers se réuniront et ce qu'ils accompliront ensemble. Alors peut-être un jour me déciderais-je à poursuivre mais pas dans l'immédiat.
Alice, le personnage principal, est en grande partie responsable du fait que je n'ai pas accroché à Apocalypsis. Je n'ai réussi à avoir aucune empathie pour elle, ou alors à de très brefs moments. Elle est beaucoup trop froide, prétentieuse et hautaine. Il m'est arrivé d'apprécier des personnages de la sorte, mais le texte ajoute encore plus à ces aspects de sa personnalité. le vocabulaire est pédant à certains moments. le tournure de phrase alourdissent le récit… Et la méchanceté gratuite… Intelligence ne rime pas forcément avec cruauté pourtant… Les seuls instants où j'ai apprécié Alice, c'était avec son père ou Virgile. de trop brefs moments.
Un autre point que je n'ai pas apprécié se réfère à un moment « clé » dans la vie d'Alice. Son créateur décide de lui inculquer une leçon par rapport à une erreur qu'elle a commise. Jusque là, rien de gênant. C'est plus le choix de la « punition » que j'ai trouvé gratuite et tout à fait hors de propos. Je ne sais pas si je suis la seule à avoir ressenti cela ou même penser cela, mais il y avait trente six mille façons de faire passer le message à Alice, alors pourquoi ce choix ? Je ne sais pas, mais cela m'a dérangé..
Le personnage de la mère d'Alice est aussi très agaçant, voire détestable. le pire étant la révélation de ses pensées... Les camarades féminines de classe d'Alice sont aussi décrites comme des rebuts. C'est à croire que la gente féminine n'a aucune gloire à tirer de son existence. Seuls les hommes semblent obtenir un peu de grâce… Et encore, il y a deux ou trois spécimens dans le roman qui sont détestables à souhait.
C'est probablement toute cette négativité, ce déversement de cruauté qui font que ce roman a été difficile à apprécier. Je n'ai rien contre ce genre d'univers pourtant, j'en ai même apprécié des plus noirs que celui-là… Et j'avoue que j'ai aimé certains passages, et le style de l'auteur aussi, malgré les quelques petits points négatifs cités au dessus. J'aurais probablement aimé que l'histoire soit plus étoffée, qu'on en apprenne plus, que tout ne se déroule pas aussi vite, que les épreuves d'Alice ne s'enchaînent pas comme cela, qu'elle puisse avoir une ancre à laquelle se raccrocher autre que son « créateur »… Peut-être aussi que suivre dès le départ les quatre chevaliers en même temps, en alternant les narrateurs avec les chapitres auraient été plus palpitants… Je suis assez fan de ce genre de récit où il y a une « équipe ». Les interactions entre un groupe de narrateurs sont pour moi très intéressantes. Et du coup, je suis assez agacée de ne pas avoir apprécier ce tome car il me prive de cela, de voir les quatre cavaliers en action, ensemble…
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Livresque78
  20 février 2014
Je ressors très étonnée de cette lecture, dans le bon sens du terme.
Les sentiments ressentis au fil de ce premier tome ont différé, de la quasi hilarité lors de certains passages ou Alice découvre sa capacité et cherche à en connaître les limites; puis l'affliction et la tristesse, le dégoût lors des moments ou elle comprend l'ampleur de ces actes et en subit les conséquences.
Alice est loin d'être une fille sympa, elle est même méchante, pourtant elle peut ressentir des sentiments, mais elle sait qu'elle doit les étouffer dans l'oeuf, elle est destiné à autre chose, elle est le chevalier blanc de l'apocalypse.
Tout a été prévu par son créateur, chaque étape est nécessaire. Bientôt elle rencontrera ses frères.
Cette saga de 5 tomes est une très belle surprise pour l'instant.
J'ai été étonné de la découvrir au rayon ado de ma médiathèque.
L'écriture est intelligente, le vocabulaire riche.
L'auteure fait appel à de très nombreuses références littéraires, historiques, mythologiques.
Je me jette sur le deuxième tome avec faim et avidité.

Lien : https://livresque78.wordpres..
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Kenehan
  28 juillet 2013
Une véritable surprise qui prenait la poussière sur l'une de mes étagères. Je m'étais procuré ce livre il y a de cela un petit moment, attiré par la promesse du titre et du résumé. Je suis comblé !
Une pentalogie annoncée, pour nous présenter les différents cavaliers de l'Apocalypse (aux nombres de 4 comme vous le savez) et leur mission, qui s'amorce avec "Cavalier Blanc : Alice".
Bien que ce soit un roman classé "adolescents", Eli Esseriam a cassé bon nombres de codes propres à ce genre. Ici, l'héroïne n'est pas une lycéenne banale vouée à sauver le monde, c'est un jeune fille froide, cynique, intelligente et dotée d'une culture encyclopédique, qui s'est toujours sentie spéciale et différente. Pas non plus de romance à multiples partenaires et son lot d'hésitation, désir inassouvi, tromperie ou encore d'amour niais à la Roméo & Juliette (oui, j'ai toujours eu du mal avec cette histoire usée jusqu'à la trame, désolé !). Encore moins de diarrhée mythologique avec un panel de créatures légendaires nous côtoyant, nous pauvres mortels banals (ça fait du bien une auteure qui concocte ses romans dans d'autres moules que ceux émoussés par les autres).
Bien que le livre ne dépasse pas les 238 pages, l'histoire est plutôt riche. Riche du parcours atypique d'Alice. Au fur et à mesure du récit, elle prend conscience de son don et l'exploite, le teste, fait des erreurs, etc.
J'avoue que je m'attendais à une histoire douceâtre et un peu niaise, dénaturant le concept des "Cavaliers de l'Apocalypse" comme a pu le faire Stephenie Meyer en "castrant" ses vampires, leur limant les crocs pour en faire de gentils toutous (dire que j'avais adoré ses romans...je me demande ce qu'il m'arrive ?!). D'autant que je n'avais encore jamais vu ou lu d'histoires se centrant autour de ces cavaliers bibliques, je ne les avais tout au plus que croisé dans une série le temps d'un épisode ou entraperçu dans un roman, à peine mentionnés. Au final, Eli Esseriam nous offre un univers dur et réaliste. Mais je ne développerais pas plus pour ne rien spoiler.
Le seul regret peut-être, c'est qu'elle tombe un peu vite et facilement dans l'éternel caricature du lycée. En même temps, c'était le lectorat qu'elle ciblait : les lycéens, je suppose. N'y-a-t-il pas un certain masochisme à se rappeler constamment à quel point le lycée peut-être un Enfer ? Mais j'aimerais bien un jour tomber sur un lycée qui ne ressemble pas aux autres dans mes lectures. Car au fond, s'il y a bien une chose interchangeable dans ce genre de livre, c'est le lycée et son image.
Je ne sais pas si je parlerais de coup de coeur. Par moment, Alice m'a un peu agacé comme Aaron a pu l'agacé, elle, au début avec cette manie de partir dans des digressions encyclopédiques, et ce, bien que ce soit intrinsèque (et hop ! un mot que j'utilise jamais de placé ! (désolé, petit challenge personnel :) ) à son personnage. Mais ce premier tome m'a agréablement surpris et je suis tenté de découvrir ce que nous réserve Edo, le cavalier rouge.
En fin de compte, ce qui risque le plus m'énerver avec cette saga, c'est que je sens que je vais devoir m'acheter quatre livres de plus ! Comme si j'en avais pas assez chez moi vierges de toutes lectures ! Il faut vraiment que j'arrête les séries littéraires...
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Galleane
  28 novembre 2011
Ce livre m'a tout de suite attiré de part le sujet qu'il va aborder dans l'histoire. L'apocalypse ne se trouve pas dans beaucoup de livres et ce n'est pas non plus quelque chose je lirais souvent. Tout dépend de comment les choses nous sont présentées et là le dossier de presse accompagnant le livre m'a pas mal tenté.
Alice est une jeune fille de 17 ans, très intelligente et qui déjà porte un regard blasé sur le monde et ses habitants. Elle va remarquer que depuis un certains temps elle a une emprise sur les gens, qu'ils écoutent ce qu'elle dit au pied de la lettre. Alice comprend très vite qu'elle est en passe de devenir un des quatre cavaliers de l'Apocalypse.
J'ai beaucoup apprécié le traitement qui a été fait autour des quatre cavaliers de l'Apocalypse. C'est pourtant simple, l'auteure se contentant de nous présenter son premier cavalier et de l'amener à se rendre compte de ce qu'il est et à prendre part de ses pouvoirs. Un développement somme toute normal mais qui va emmener son personnage à vivre des expériences difficiles, à faire des choix aux conséquences terribles afin de faire de lui ce qu'il est censé devenir. le lecteur est loin de savoir ce qui l'attend tout comme Alice.
On va donc suivre Alice dans sa vie quotidienne de lycéenne, de fille adoptive et plus simplement d'adolescente. On assiste à une succession d'épreuves ayant toutes lieux dans sa vie de tout les jours, avec ses parents et ses camarades de classe. J'aime ce genre de cheminement qui permet de bien apprendre à connaître et à appréhender un personnage tout prend peu à peu forme et s'affine au fur et à mesure. Tout est intégré de façon à ce que le lecteur assiste à une histoire et non à un enchainement qui mettrait trop en avant ce côté apprentissage. Alice s'en rend forcément compte à plusieurs moment et l'entité qui « l'aide » est là pour le lui rappeler mais c'est souvent bien amené pour que le lecteur ne le ressente pas. Certains évènements sont cependant mal présentés, il a y des séparations dans chacune des cinq parties que composent le livre, et par moment la scène qui va suivre parle de tout autre chose ou se passe dans un tout autre endroit. Il m'a fallu à ces moments là un petit temps d'adaptation pour me remettre dans le bain. Rien de bien méchant car pour une première publication je trouve que l'auteur nous emmène là ou elle veut nous conduire et j'ai bien accroché à ce premier tome.
Il y a très peu d'informations sur l'Apocalypse en elle même et sur ce que devront faire les cavaliers, il y encore pas mal de flous qui devraient je pense être comblés dans les prochains tomes. Mais pour cette première mise en bouche cela m'a suffit et je n'en demande pas plus. On est tellement accaparé par Alice, l'auteur a vraiment insisté sur son personnage et ce n'est pas plus mal.
En dehors de ça, le traitement dont jouit Alice et quelque peu effrayant. L'auteur n'y va pas de main morte avec elle et ce qu'elle va vivre est très dur plus. C'est autant physique de psychologique bien que ce dernier ait lieu plus ouvent. Par moment j'ai été complètement atterrée par ce que je lisais, cela tombe souvent sans que l'on s'y attende et ce à plusieurs reprises. L'auteure joue de brusquerie pour nous offrir des effets de surprises appréciés comme il se doit. Quand je dis atterré , c'est qu'Alice va en prendre plein la figure et j'ai trouvé que ça allait loin mais cela ne m'a pas déplu. Il faut le prendre dans le bon sens du terme. Cela prouve que l'auteur peut nous en faire voir des vertes et des pas mures tout comme à ces personnages et j'apprécie ça car cela pimente le récit. Cela peut être choquant pour certains et sur le coup je l'ai trouvé aussi mais avec le recul on se rend compte que c'est pour forger la personne qu'est censée devenir Alice.
Justement parlons en d'Alice. Personnage des plus atypique, son intelligence l'a fait paraître au dessus de tout le monde dans tout les domaines et je ne vous cache pas que c'est ce qu'elle pense. Elle est très critique envers ceux qui ne sont pas de son niveau, c'est à dire tout le monde bien que certains s'en approche mais elle leur trouvera toujours quelque chose qui n'ira pas. Elle est froide et cynique, elle a une vision des choses, de la vie et des gens très arrêtée. C'est déroutant mais cela change et offre une bouffée d'air frais dans un panel de personnalités trop souvent semblables. Malgré ça Alice est aussi humaine et sous cette carapace épaisse on aperçoit par moment une fêlure. Je l'ai beaucoup apprécié même si on l'aime autant qu'on la déteste car elle n'est pas toute blanche. Elle s'accommode bien vite de ses dons et elle fait subir des choses en y prenant en plus du plaisir.
Les autres personnages en comparaison sont plutôt insignifiant il paraissent tous plus ou moins ridicules face à Alice. Étant donné qu'on les voit via elle forcément on est influencé par son regard en plus elle ne mâche pas ses mots les concernant. J'ai néanmoins un petit reproche, j'ai trouvé que beaucoup de personnages avaient des capacités intellectuelles proches des siennes, pas énormément mais le peu qu'il y a j'ai trouvé ça un peu gros.
Le ton du livre et le style sont à la hauteur du personnage. Comprenez par là que le niveau de langage est adapté à l'intellect d'Alice. Enfin c'est plus une supposition de ma part qui se confirmera avec le tome 2 qui va abordé une toute autre personnalité. Certains mots sont d'ailleurs compliqués et pour un public jeune le dictionnaire sera bien utile. C'est rare car on comprend le sens du mot dans la phrase mais c'est toujours bon de le signaler.
Le découpage en partie ne me convient pas trop, je préfère avoir de vrai chapitres même si dans chaque partie on a des séparations pour faire des pauses.
En bref un roman que je conseil qui aborde un sujet peu rencontré en littérature jeunesse avec une présentation du premier cavalier de l'Apocalypse qui marque le lecteur. Alice possède une personnalité singulière que vous n'oublierez pas facilement une fois le livre terminé. Rien que pour ça vous devez faire sa connaissance. J'aurai grand plaisir à lire les autres tomes et à apprendre à connaître les trois autres cavaliers qui je pense devrai réserver leur lots de surprises jusqu'au dénouement final.
Lien : http://bloggalleane.blogspot..
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Archessia
  06 novembre 2011
Alice a 17 ans et c'est une surdouée.
Ho, ce n'est pas pour se vanter, c'est juste l'énoncé d'un fait, indéniable. Alice est un génie, elle le vit très bien, merci pour elle.
C'est sûr qu'avec cette condition, elle se sent en décalage par rapport aux autres personnes l'entourant. Ce n'est pas spécialement désagréable, étant donné qu'elle est supérieure à celles-ci. Là encore, ce n'est qu'une constatation scientifique et froide. Comme Alice, en fait.
Elle est cartésienne, pragmatique et logique. C'est pour ça que, bien qu'étant étonnée au début, elle va vite se calmer et voir son nouveau pouvoir d'un oeil mathématique et rationnel.
Ce don incroyable ? Plier quiconque à sa volonté.
Un mot, une phrase prononcée devant quelqu'un, et Alice devient la plus grande marionnettiste du monde.
C'est grisant, et surtout, incroyablement pratique !
Mais tout pouvoir s'accompagne de responsabilités, et la jeune fille va rapidement faire les frais de cette découverte incroyable et morbide.

Bon, je vais essayer d'écrire cette chronique sans trop m'emballer, mais je sais que j'aurais du mal, étant donné que ce livre est juste un énorme coup de foudre.
Par quoi commencer ?

La plume de l'auteur, tout simplement enchanteresse.
Le style, mais surtout l'utilisation de la langue française est un pur délice. Les phrases chantent dans notre tête, le vocabulaire danse pour former des chapitres entiers qui vont ravir les amoureux des mots.
Le livre dans son intégralité est une ode à ceux-ci, et je me suis retrouvée complètement séduite par tout ce que l'auteur nous offre ici.
Honnêtement, je ne trouve pas mes mots pour vous exprimer ce que cette lecture a pu me faire ressentir, rien que par son écriture. En tout cas, elle m'a fait fondre, m'a totalement conquise, et durant la grande majorité du récit, mon visage a affiché un sourire béat. Pour un peu je me mettais à ronronner de bonheur.

L'histoire maintenant.
Déjà, je trouve le fond furieusement original. Quatre jeunes, à travers le monde, de culture, religion, éducation différente, vont apprendre qu'ils sont les quatre Cavaliers de l'Apocalypse.
Sérieusement, je trouve ça génial comme base pour une histoire !
Ici nous avons donc Alice, jeune fille au génie tellement grand qu'il en devient presque effrayant. Elle a une mémoire exceptionnelle, tout ce qu'elle voit ou entend est gravé à jamais en elle. Elle a également des aptitudes innées, comme avec les instruments par exemple. Il lui suffit d'en voir un pour savoir de quelle façon en jouer à la perfection.
Comme si tout cela n'était pas assez étrange, voilà qu'une sorte de pouvoir fait son apparition : il lui suffit de faire la simple suggestion à quelqu'un pour que la personne s'exécute.
Grisant, n'est-ce pas ?
Sauf que ce don est à double tranchant. Imaginez : il lui suffit de dire à quelqu'un "Vas-y, exprime le fond de ta pensée !" pour savoir TOUT ce que cette personne a toujours pensé d'elle.
Imaginez maintenant que, par exemple, cette personne soit sa mère.
Je trouve ça horrifiant.
Elle va devoir apprendre à faire face à ce pouvoir, à le gérer, en même temps que ses mots, qui sont devenus des armes d'une puissance dévastatrice.

Concernant son destin de Cavalier Blanc de l'Apocalypse, c'est une voix qu'elle identifie comme étant celle de sa conscience, qu'elle entend lors de certaines "absences" qu'elle a.
Elle apprend ainsi que sa route sera semée d'embûches, de sacrifices et de pertes, mais qu'elles seront toutes nécessaires à son ascension.
Des paroles que l'on rattache inévitablement à la plupart des religions, prônant souvent l'abandon de soi.
Mais bien que le fond de l'histoire soit teinté de religion (après tout, nous parlons ici de l'apocalypse dans le sens Biblique), celle-ci n'est pas trop présente, et laisse la part belle au côté humain et à la touche fantastique du récit.
Car, bien qu'elle soit très différente des autres jeunes de son âge (et même de la majorité des adultes) et bien que dotée de pouvoirs dépassant l'entendement, Alice n'en reste pas moins humaine, et au fil des épreuves que la vie mettra sur son chemin, la jeune fille se découvrira parfois des sentiments, des émotions dont elle ne se savait pas capable. Si variées et si riches, elles se rejoindront toutes dans la douleur, et c'est d'elle qu'Alice découvrira sa force et sa vraie nature.

C'est un livre sombre et menaçant, parfois très dur dans certaines scènes, très poignant et touchant dans d'autres.
En tout cas, il m'a véritablement secouée, et je ne sais pas si il peut vraiment laisser le lecteur indifférent.
Je l'ai dévoré d'une seule traite, étant incapable de le refermer avant de l'avoir terminé.
C'est un pur régal, un récit qui prend aux tripes et au coeur, qui nous montre l'horreur triste et épouvantable que peut receler l'âme humaine, mais arrive à la sublimer grâce à un style unique mêlant fluidité, clarté et sophistication.
Porté par un personnage comme vous n'en avez jamais vu, bourré de charisme et à la fois proche et très éloigné de nous, ce livre se juche directement sur mon podium de 2011.
Lien : http://archessia.over-blog.c..
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critiques presse (1)
SciFiUniverse   25 novembre 2011
Pour son premier roman, Eli Esseriam nous propose une histoire qui prend à contre-pied les tendances du moment; celles de Twilight et autres bluettes fantastiques pour midinettes... Tout en y puisant de nombreux éléments narratifs.
Lire la critique sur le site : SciFiUniverse
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
CrunchesCrunches   09 décembre 2012
Mes parents échangent des regards entendus et rieurs. Mon embarras si flagrant doit être une véritable distraction pour eux. Ils semblent, pour la première fois, ne pas prendre mes paroles au sérieux. Pourtant, je me fiche vraiment de Virgile en tant que personne. Enfin, je le crois. Tout est subitement très embrouillé dans mon esprit. D'ordinaire, celui-ci est conçu et agencé comme un meuble Ikea. Pensé pour optimiser l'espace, obtenir un gain de place, proposer des zones de rangement pratiques et nettes. Il ne s'encombre nullement de la plus petite frivolité. Il n'y règne que rectitude et ordre.
Virgile semble s'y être introduit pour fouiller et désorganiser le tout. Un courant d'air. Un cambrioleur missionné pour trouver un objet bien précis et qui n'hésite pas vider l'armoire, retourner chaque tiroir ou éventrer les coussins. Mentalement, j'appose un verrou, un système d'alarme savant et compliqué, ceci afin de protéger mon chez-moi interne. Je remets le tout en ordre, réaménage ma psyché et me décrispe progressivement. Comment mener à bien une apocalypse si un garçon, très moyen de surcroît, génère un semblable chaos intérieur ? Je dois me reprendre. Je dois surmonter pour dominer.
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ElyssandreElyssandre   17 mai 2012
« Tandis que la plupart de mes camarades s’étaient contentés de « j’aime bien » ou « c’est intéressant », je pense pour ma part que les livres sont comme les êtres humains. Parfois, nous les aimons pour des raisons cohérentes, raisonnées et intelligibles. Ils sont bien écrits, riches et attrayants comme des éphèbes bien nés. Mais de temps à autres, notre inclinaison vers tel ou tel ouvrage relève plus du pulsionnel, de la passion et de l’irrationnel. Exactement de la même façon dont on s’éprend d’une personne improbable qui ne correspond en rien à nos attentes. »
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BiiipBiiip   01 août 2012
La plupart des gens se pensent unique. Génétiquement, peut-être. Et heureusement, par ailleurs... Les adolescents à plus forte raison. Je le sais puisque j'en côtoie tous les jours et que j'en suis une, parait-il. Mais en fait, ils se confondent tous, tant dans le style vestimentaire, les modes d'expression, les dilemmes pseudo existentiels qui les animent et les passions futiles qui bouleversent leurs sens. Le propre de cette tranche d'âge est de se croire unique tout en faisant tout pour s'uniformiser en épousant la pensée de la masse. Si demain on lisait dans - Youpla - ou - Touchy - que la tendance est au port de la cravate en serre-tête ou à la chaussette dans la sandale, le lycée ressemblerait à une réunion d'alcooliques anonymes allemands.
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KenehanKenehan   28 juillet 2013
- Tu n'es pas gentille. Les gens aiment traiter les enfants avec une certaine condescendance et de l'empathie, certainement parce que le fait de leur enseigner des choses les valorise et les conforte dans un sentiment de supériorité intellectuelle illusoire et provisoire. A plus forte raison, un enfant handicapé ou différent jouit d'un capital sympathie énorme. Mais toi, je le répète, tu n'es pas du tout gentille.
- Eh non. Je n'aime pas les enfants, qu'ils soient sur roulettes, à une patte, à moitié débile ou qu'ils pètent de santé. Je les trouve de toute façon assez médiocres. Je n'ai pas beaucoup aimé en être une moi-même... Mais rassure-toi, les gens en général ne trouvent pas une grâce particulière à mes yeux.
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florencemflorencem   27 septembre 2014
J’adore vraiment papa. Il a un sens de l’humour auquel moi-même je ne peux résister. Parce qu’il est plein de tendresse et de malice. Parce que chaque clin d’œil et allusion me conforte dans la certitude que je suis adoré de quelqu’un. Et ce, sans que ce soit logique, sans que j’aie besoin de faire quoi que ce soit pour ça. Je peux effectivement le prédire, que cet amour-ci subsistera à tout, eux et moi y compris.
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