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ISBN : 2377312810
Éditeur : Sarbacane (02/10/2019)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Chez les Tannenbaum, on est petit. Trois générations d’achondroplases, soit sept naines, gèrent ensemble Tannenland, le paradis réduit des animaux miniatures. Deuxième curiosité alsacienne après la cathédrale de Strasbourg, experte ès Bredele et productrice des meilleurs shows de Noël de la région, cette famille n’a rien d’ordinaire. Sauf peut-être Richard, 19 ans, le seul garçon de la tribu. Le seul grand, aussi. L’exception à la règle, la mouche dans le lait. Tout... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Ichirin-No-Hana
  20 septembre 2019
Entouré de 7 femmes achondroplases (naines) et au caractère loin d'être aussi réduit que leurs tailles, Richard Tannenbaum est un jeune adolescent d'1m98 qui a bien du mal à trouver sa place dans cette famille. Plutôt effacé, Richard se doit de toujours s'adapter car la maison Tannenbaum, véritable attraction touristique de l'Alsace, est un lieu créé pour les membres de sa famille et est un passage obligé au moment des fêtes de Noël pour tous les touristes du coin. Au moment où le « Falalalalalalalaaa » résonne dans les cuisines de la demeure des Tannenbaum, impossible de ne pas saliver au moment de la conception des pâtisseries de Noël typique d'Alsace.
Après m'avoir charmé avec son roman La Fourmi Rouge, c'est avec une excitation non contenue que je me suis jeté sur le dernier roman d'Emilie Chazerand, Falalalala. Emilie Chazerand est une autrice qui a véritablement une plume particulière. Rempli d'un humour décapant et qui semble ne jamais s'essouffler, l'autrice nous propose ici un titre addictif et attachant. Chacune de ces sept femmes a un caractère décapant et le quotidien n'est pas toujours facile pour notre pauvre Richard, mais comme lui, malgré leur dureté, il est impossible de ne pas aimer ces femmes de tous notre coeur.
Falalala est un roman hilarant mais qui sait également toucher et être émouvant. Tout comme avec Fourmi Rouge, on passe des rires aux larmes, mais le véritable moment le plus émouvant est quand l'on doit tourner la dernière page et dire au revoir au Tannenbaum.
Laissez-vous porter par le doux « falalalala » de la famille Tannenbaum, un roman parfait à déguster ! Vous cherchez LA lecture parfaite pour votre prochain Noël, ne cherchez plus, la voilà !
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La_Licorne_a_lunettes
  04 novembre 2019
Hep, psttt, toi là-bas ! As-tu fait ta lettre au Père Noël ? Pas encore ? Trop tôt ? Je ne crois pas, mon ami.e. Il n'est jamais trop tôt pour faire une lettre au Père Noël de la Vie ! Car c'est exactement ce que le dernier roman Falalalala de Emilie Chazerand me donne envie de faire, une fois la dernière page tournée. (Non mais ce titre !! Non mais cette couverture !! Non mais cette écriture de ouf !! Non mais merci de tout ça !! Non mais cours acheter ce livre !!)
Car ce livre est une ode à la vie, à profiter de chaque seconde, de ceux qu'on aime, nos proches et nos moins proches, ceux qui arrivent et ceux qui partent. Et tout ça dans une explosion de rebondissements désopilant-émotionnants totalement jouissifs (si, si). En un mot : « Fantastibuleux » !
Alors voilà, oui, ce roman est de toute beauté et de grande nécessité ! Nom d'un Bredele, j'ai savouré chaque friandise mises en mots par la fabuleuse Dame Emilie. Et ce fut un régulier lâché de commentaires vocaux pour mon entourage (famille et/ou baignoire) pendant ma lecture : des « nooon, mais elle ose, c'est trop bon » fourrés d'éclats de rire, des « oh mais oui » fulgurants au rythme de chaque punchline feudartifiesque et des « eh beh c'est malin tiens » aux lèvres serrées et menton tremblotant, touchée par une émotion brute qui m'a serré le coeur.
On ne peut pas résumer l'histoire en quelques lignes (parce qu'il faut courir acheter ce roman pour le dévorer, on te dit !) mais on peut t'allécher, lectrice, lecteur… Car tu vas vivre des émotions fortes aux-côtés de la famille Tannenbaum, et tout particulièrement de Richard, 19 ans, seul « grand » d'une famille composée de « petites » personnes aux tempéraments « XXL » avec en tête de liste, Bettina, Fritzi, Katinka, Zella, Leni, Herta et… Ludovika ! Accroche-toi, car c'est parti pour plus de 400 pages de folies montagnerussiennes auprès de gens normalement bizarres et bizarrement normaux. Alors préviens ton coeur (et tes zygomatiques), ça va secouer chéri.e.s !
Allez, on tease un brin : « Chez les Tannenbaum, on est petit. Trois générations d'achondroplases, soit sept naines, gèrent ensemble Tannenland, le paradis réduit des animaux miniatures. Deuxième curiosité alsacienne après la cathédrale de Strasbourg, experte en Bredele et productrice des meilleurs shows de Noël de la région, cette famille n'a rien d'ordinaire. Sauf peut-être Richard, le seul garçon de la tribu. le seul grand, aussi. L'exception à la règle, la mouche dans le lait. Tout aurait pu néanmoins rester ainsi, si… Si le coeur de Lulu Tannenbaum, 16 ans, ne s'était pas déglingué ! Si la Syrie n'était pas en guerre. Et si Hervé Vilard était juste un chanteur. »

FALALALALALALA LA LALALALALA LALA LALA (sache que tu ne pourras plus fredonner cet air sans penser aux Tannenbaum, et c'est tant mieux ! Je te préviens, c'est contagieux !)

Voilà et j'ai envie de chanter la VIE, là, encore et encore ! Alsace Powa ! Strasbourg toujours !
Oui, car cette famille Tannenbaum est bouleversante par son ironie millefeuillesque et ses interactions humaines profondément touchantes. Il y a de l'amour qui suinte à chaque page, des couches d'humanité qui se découvrent à chaque bouchée et ça te réchauffe le palpitant tout en te titillant le bulbe. Crénom d'un bâton de cannelle bio, c'est fort !
"Dans ce monde chaotique et perturbé, on peut heureusement compter sur la constance des emmerdeurs pour offrir de solides repères."
Et puis c'est instructif, je peux dorénavant ajouter de juteuses et croustillantes insultes et petits noms en français et en alsacien (hoplà), et ça c'est cadeau ! C'est Noël, on vous disait ! Mentions spéciales à : « Tête de mort à bigoudis », « le mur de Berlin avec des cheveux », « jouer de la flûte à cul », « schnäck », « arshlock », « schlimschisser », »fiable et efficace comme du Duphalac »…
J'ai dégusté escargolement ce bijou plein de folie et mon coeur s'est tordu quand cette grande dame si bien emplumée de mots vrais, telles des bulles d'électrochocs, m'a parlé de famille, de mère, de père, de fratrie et de sororité, de liens indescriptibles et si uniques. de vie et de solidarité. Car ouvrir ce livre, c'est être invité à entrer dans la coeur de chacun des Tannenbaum comme un confident, c'est avoir la chance de rencontrer l'univers d'une autrice hors normes et celui de sa brochette de personnages-amis haut en couleurs, diablement attachants et dont les caractères nous rappellent certains traits de nos proches.
Ça vibre de partout, et entre les lignes aussi où la belle âme – qui cisèle ces descriptions multisensorielles et ces dialogues percutants – se dévoile par éclairs…
"Arrête de te tracasser ma fille. Tu as pris soin de moi. Jusqu'à ma fin. Avec tes sourires au réveil et tes baisers esquimaux et tes moqueries douces et ton dentifrice sur la poignée de porte de ma chambre. Et tes blagues, que tu écrivais sur le miroir de la salle de bains ! "
Et quel talent pour créer ces métaphores extraordinaires aux images mentales inattendues et tellement trop trop vraies, c'est un régal à chaque page, ça tilt directement dans ton cerveau de façon lumineuse (et la lumière fût kidisait ? Voilàààà !)
Politiquement correct ? Surtout pas, faut que ça crépite ! Et ces néologismes verbaux qui devraient entrer directement dans le Grand Robert : on en parle ou on en parle ? point d'interrogationne-je.
Je dois confesser une chose : j'ai pété le record des post-it collés dans un livre, la tranche est toute velue de ces signaux multicolores (je ne peux donc pas choisir des exemples de traits de génie désopilants et / ou touchants ici car cela reviendrait à retranscrire tout le livre, achète-le donc, ça ira plus vite !)
Au final : touchée en plein coeur encore. Rhalalalala tiens !
"La vie transforme les petits morceaux pointus en boules lisses, si on la laisse faire."
Post-scrotum (c) : Emilie Chazerand, Queen of the Reparties, je te aime tout plein, continue de nous inviter dans ton coeur au travers de ces récits incroyables, à nous faire rencontrer des belles personnes mêlées de réalité et d'imaginaire pour nous rendre encore plus mieux à l'intérieur (pour l'extérieur, laisse-bet' c'est foutu me concernant, j'ai déjà les « biceps en ailes de chauve-souris »).
Lien : https://la-licorne-a-lunette..
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letilleul
  27 octobre 2019
Le nouveau roman d'Émilie Chazerand est un roman « feelgood » rempli d'humanité qui mérite d'être lu et découvert en famille au delà de toute frontière d'une littérature ou l'autre.
On y découvre la vie de la famille Tannenbaum nichée dans un petit village proche de Strasbourg : oui, le contexte lecture de Noël est déjà bien campé.
On y croise trois générations de femmes toutes achondroplases. Sept naines accompagnées d'un géant: Richard, le seul garçon et seul grand de la tribu. L'équilibre familial vacille à l'annonce du problème de santé de Ludovika, seize ans. Mais attention comme l'annonce à juste titre la citation de Mirabeau : « Prenez un grand homme, mettez-le devant une petite femme, et il ne sera pas de taille. »
Ce roman est idéal pour la période pré-Noël car c'est une véritable déclaration d'amour à l'Alsace, ses petits gâteaux de Noël, les rues de Strasbourg, l'orgueil et la fierté des Alsaciens. Les personnages sont incroyablement attachants parce que pleins de vie, de travers, de bosses et de rugosités. Ce roman est une ode à l'humanité et la lecture de ce roman donne une furieuse envie de sociabilité malgré tous les travers et embûches du quotidien.
Lien : http://www.liresousletilleul..
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DreamBookeuse
  03 novembre 2019
Un roman falalalalesque pour commencer un mois de novembre venteux, pluvieux et tempêteux, déluge avant l'heure et une envie irrésistible de bredeles alors que je n'en ai jamais mangé de ma vie. Ce roman, tenez-vous bien, je vais vous en parler pendant un long, long, long moment. Il faut le faire quand les romans sont falalalala.
Mon résumé
Dans la famille Tannenbaum, elles sont nombreuses à se disputer la cuisine, les bredeles et la place de plus petite de la famille. Elles sont 7. 7 naines. 7 cassecouilles dirait Richard. Parce que Richard est le seul grand dans une maison petite, créée pour des petites pour des petites. Il est le seul grand à Tannenland, curiosité noëlesque, surprise alsacienne, et temple rêvée de biscuits fourrés et d'histoires endiablées.
Tout va parfaitement bien à Tannenland. Si on oublie que Richard est grand et seul, que Lulu a le coeur qui flanche, que Herta grandit, que Leni attend un autre petit Tannenbaum, que Zella a perdu l'amour de sa vie par peur de l'inconnu, que Fritzi est un peu folle, et que Bettina est figée, refusant d'avancer en même temps que tout le monde.
Et ce serait oublier Pravda (brindille aux multiples piercing, effacé de la vie de ses parents), Daphné (asphyxiée par une mère taille 34 et pas boulimique pour un sou), Hazim (migrant caché dans la cuisine des Tannenbaum), et Hervé Vilard ou Hary Vedrev on ne sait plus bien.
Mais Ludovika aka Lulu a un plan. Un plan infaillible. Un plan de Noël-avant-l'heure.
Mon avis
Un roman qui s'appelle Falalalala (alors qu'on est encore en plein milieu de l'automne, que mon sapin, les marshmallows, les bûches et tutti quanti n'ornent toujours pas mon salon) n'est pas de saison. Et le temps venteux, pluvieux, tempêteux n'est pas fait pour une couverture rose bonbon. Bien sûr que si.
D'ailleurs ce roman est fait pour les temps d'hiver, d'automne, de printemps et d'été, il est fait pour les temps de coups de mous, de coups de stresse, de coups de larmes. Il est fait pour sourire à toutes les pages sans en oublier pour autant l'émotion, la colère, l'envie, la rage de vivre. Des petites bulles de bonheur qui nous picottent la peau sans oublier de nous réchauffer le coeur. Et je l'ai fait traîner. Depuis le 31 au soir, je lisais des petits bouts, mes petites parcelles de joie. Au sot du lit, dans le train, avant de me coucher, plein milieu d'après midi, après un film, avant une douche. Je l'ai dégusté, bredele ou bretzel je ne sais plus bien. Je l'ai adoré, savourant chaque phrase comme un bonbon, étirant la pâte des mots, pétrissant les ironies, les blagues, les jeux de mots, avec un petit glaçage de drame et de tension familiale parce que c'est ce qui rend les réconciliations et les moments d'accalmie encore plus doux. Ce roman est falalala rendez vous compte !
Falalala c'est un roman sur sept naines mais qui paraissent tellement grandes avec des pensées tellement pétillantes, qu'on en oublie qu'elles sont naines. Restent les désagréments d'être traitée de « ma petite », que les enfants te trouvent bizarres, et que tu sois à hauteur de l'arrière train d'un grand. Mais on oublie. Aussi facilement qu'on oublie qu'un héros ou une héroïne est blanc, noir, arabe, américain, français, allemand, immense, minuscule, humain ou fourmi. Aussi facilement que l'on devrait traitée chacun comme son égal parce qu'à l'intérieur de nos têtes se cachent les mêmes pensées, les mêmes secrets, les mêmes mensonges et mêmes drames. A peu de choses près. Et moi qui ne suis ni naine, ni blonde, et qui n'est pas un coeur qui s'appelle Quentin, je me suis franchement et terriblement attachée à Ludovika ❤
A sa manie de vouloir révéler les choses avant qu'elles n'étouffent les membres de sa famille. A sa manière courageuse mais parfois injuste de pointer du doigt les petits drames de chacun. A sa boule de Noël où se cache son père qui lui parle en secret. A son regard sur les autres, franc, joyeux et plein d'une envie irrésistible de les rendre heureux. A sa façon de penser, lumineuse, directe et parfois intransigeante. A sa liste des 9 choses à faire avant de mourir. Et même à Quentin.
Mais ce que j'ai trouvé génial avec ce roman c'est que, tous autant qu'ils sont, ils sont tous beaux d'une certaine façon, avec leurs défauts et leurs qualités, leurs corps, leurs yeux, leurs morales et leurs demie-vérités. Je me suis aussi retrouvée dans Herta quand j'étais petite et que je voulais qu'on me montre de l'attention, sans arrêt, comme n'importe quelle enfant, faisant de mon intelligence une force pour combattre le reste. Et en Richard pour cet aspect toujours en décalage, l'impression de ne jamais être à sa place, en famille, entre amis, dans le monde.
Ce roman raconte des choses et nous raconte tous un peu. Saupoudré d'Alsace, de Strasbourg et de froid hivernal. Maquillé d'humour, de câlins, de rencontres. Mixé de chansons de Noël à la Twisted Sister, Blondie, Bjork ou Tchaïkovsky. Mais surtout il raconte excellemment. Avec une plume à tomber par terre qui te touche, te chatouille, te tortille. Une plume-cisaille ou une plume-plume. Tantôt amère, tantôt sucrée. Tantôt bretzel, tantôt marshmallow. Elle tricote des histoires folles, sans queue ni tête, hilarantes souvent, belles toujours. Humaines. Grandioses.
En résumé
Falalala est une véritable pépite, un petit ovni touchant, drôle et sincère. On sourit, on verse une larme, on s'enivre d'odeurs de cuisine, de bonté, de glaçages et d'histoires. Ça éclate, telles des bulles de savon, ça chatouille un peu partout, ça réveille, brille, pétille. 412 pages de pur bonheur. Un coup de coeur tout simplement falalalalesque.
Lien : https://lesdreamdreamdunebou..
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Jangelis
  02 octobre 2019
Inclassable, inrésumable, inattendu, mais à lire absolument. !!
Une chronique douce et amère, tendre et drôle, du rire aux larmes.
7 femmes/filles de petite taille, toutes en deuil d'un père, d'un mari, d'un grand-père, et un garçon au milieu, "le grand" aussi embarrassé de sa virilité que de sa taille, à la fois entouré de l'amitié de ses cousines qu'il aime beaucoup, mais aussi lassé de vivre en vase clos, dans cette drôle de famille où il n'a pas tout à fait sa place.
Une grand-mère extrêmement directive, qui mène tout le monde d'une main de fer, et qui surtout refuse tout changement.
Une famille à la fois loufoque et attendrissante, et où, comme dit la plus jeune, il est rare que chaque événement ne finisse pas en moult complications.
Chacun a son secret, son problème, à partager ou pas avec la famille.
Et quand débarque là au milieu un immigré en situation irrégulière (et tellement attachant lui aussi) probablement nommé Hazim, l'horrible boulanger d'à côté, un prêtre comme on aimerait en rencontrer plus, et qui va devoir composer avec l'interdiction de parler de Dieu, un auteur qui n'en est peut-être pas un, son anagramme et son ???, plus quelques autres personnages tout aussi improbables...
Ça, c'est la trame, mais impossible de vous donner en quelques lignes une idée des rebondissements des surprises, du quotidien ahurissant de cette petite famille.
Et puis, on se régale, de tout ce que la gastronomie alsacienne sait nous proposer de délicieux, et en plus, en période de Noël. Sans oublier de belles balades dans Strasbourg.
Je dois dire que j'ai fini en larmes, en riant aux éclats en même temps !
Je vous cite quelques extraits, mais j'en avais noté beaucoup plus, on a envie de partager presque toutes les phrases de ce roman ! :

Lien : https://livresjeunessejangel..
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critiques presse (1)
LeSoir   02 septembre 2019
Coup de foudre pour « Falalalala » d’Emilie Chazerand, LE roman pour ados de cette rentrée. Avec un humour de taille (littéralement).
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
letilleulletilleul   27 octobre 2019
Un cerveau humain pèse environ 1,5 kg, et engendre approximativement 7 263 872 milliards de questions par an.
Dès que ce petit organe rose et spongieux sort de sa période de rodage pour fonctionner à plein régime, nous nous mettons à entailler, déchiqueter et décortiquer infatigablement notre paisible quotidien avec les petits scalpels tranchants de nos existentielles et souvent stériles interrogations.
Nous déambulons sur les trottoirs de notre conscience, tranquilles, habités seulement de nos émotions habituelles, quand soudain ils surgissent, tel un prédateur sexuel jaillissant du local à poubelles de notre psyché.
« Ils » : les « pourquoi », les « et si » et autres « est-ce que ».
Et là, c’est déjà foutu.
Qui suis-je, pourquoi-je et Dieu dans tout ça ? 
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JangelisJangelis   02 octobre 2019
Il ne supportait pas les chasseurs avec "leur fusil à la con, leurs pièges à la con, leurs grosses bagnoles à la con et leurs têtes de cons".
[...]
- J'ai cru que c'était une bête, je suis désolé, c'est un accident ! J'ai pensé, C'est trop petit pour être un homme ! C'est trop petit pour être un homme et j'ai tiré. J'ai tiré, j'aurais pas dû, c'est un accident...
Voilà ce qu'il répétait, bêtement, presque avec reproche.
Et, effectivement, après tout. Quel enfoiré ce Francis : on n'a pas idée d'être aussi minuscule !
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florencereveflorencereve   03 novembre 2019
- Je sais, j'aurais dû venir avec des fleurs. Ou un Tampax coupé en deux. Ou un roulé à la confiture. Mais la noix de coco, c'est plus... c'est plus moi. Je suis une noix de coco, tu vois ? Et je crois que t'en es une aussi et... et que c'est génial. Parce qu'on est pas obligés de se faire passer pour des mandarines, quand on est ensemble. On peut être des noix de coco, tous les deux. L'un pour l'autre.
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DreamBookeuseDreamBookeuse   03 novembre 2019
Nous déambulons sur les trottoirs de notre conscience, tranquilles, habités seulement de nos émotions habituelles, quand soudain ils surgissent, tel un prédateur sexuel jaillissant du local à poubelles de notre psyché. « Ils« : les « pourquoi », les « et si » et autres « est-ce que ». Et là, c’est déjà foutu. Qui suis-je, pourquoi-je et Dieu dans tout ça ? […] Mais là, à cette seconde, c’est une question philosophico-déprimante des plus banales, et bien connue de Richard, qui refait surface, telle une crotte de bébé plopant dans la mousse de l’eau du bain : « qu’est ce que je fous là ? mais qu’est ce que je fous là, bordel ?! »
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DreamBookeuseDreamBookeuse   03 novembre 2019
Eh bien, Lulu en a assez. Elle veut bien être une naine, mais elle refuse de penser petit, rêver petit, aimer petit, bien à l’abri dans le terrier fait sur mesure pour les créatures comme elle ! Elle a lu tous les livres possibles et estime venu le temps de vivre son aventure à elle. Elle veut avoir mal, avoir peur, avoir faim, avoir envie. Elle veut ressentir des choses essentielles, importantes, majeures. Et si la prochaine étape est de mourir, soit. OK. Faisons ça. Mais c’est décidé : elle mourra grandement.
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