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EAN : 9782377312818
361 pages
Éditeur : Sarbacane (02/10/2019)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 139 notes)
Résumé :
Chez les Tannenbaum, on est petit. Trois générations d’achondroplases, soit sept naines, gèrent ensemble Tannenland, le paradis réduit des animaux miniatures. Deuxième curiosité alsacienne après la cathédrale de Strasbourg, experte ès Bredele et productrice des meilleurs shows de Noël de la région, cette famille n’a rien d’ordinaire. Sauf peut-être Richard, 19 ans, le seul garçon de la tribu. Le seul grand, aussi. L’exception à la règle, la mouche dans le lait. Tout... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (70) Voir plus Ajouter une critique
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  01 janvier 2021
Un roman sur Noël original dans le ton (cependant pas forcément du meilleur goût) mais dont l'histoire basée sur de (trop) nombreux clichés m'a laissée perplexe.
L'auteure s'est amusée à inverser les ingrédients d'un conte très connu en imaginant une maisonnette où vivent 7 naines et un grand gaillard de presque 2m. On entre de plein pied dans les traditions de cette famille alsacienne au langage avant tout grossier et vulgaire à souhait. Au début c'est amusant, au fil des pages cela devient vite trop ! Que ce soit un roman pour adolescent ou pas, le vocabulaire et les idées semblent ne tourner qu'autour des pratiques sexuelles ou désirs refoulés de chacun des personnages, à qui mieux mieux de détailler sans aucune pudeur et à des moments inopportuns, telle une logorrhée*, sans aucun rapport avec l'instant de l'intrigue… si intrigue il y a… qui ne débouche que sur une banalité finale déprimante.
Je ne connais pas l'Alsace mais ce n'est certainement pas ce roman qui me donnera envie de découvrir cette région présentée ici de façon si grotesque, hélas.
*Une citation page 237 pourrait presque illustrer cette écriture : « Elle fait partie-elle le sait- de ces gens qui utilisent des mots comme des centimètres : en les enfilant les uns derrière les autres, elle essaie d'éloigner le plus possible un sujet sensible, une bourde verbale, mais elle finit souvent par s'emmêler dans la guirlande tricotée d'inepties, telle une larve ficelée et enrubannée par son cocon, et bientôt elle ne pourra plus respirer »
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Ichirin-No-Hana
  20 septembre 2019
Entouré de 7 femmes achondroplases (naines) et au caractère loin d'être aussi réduit que leurs tailles, Richard Tannenbaum est un jeune adolescent d'1m98 qui a bien du mal à trouver sa place dans cette famille. Plutôt effacé, Richard se doit de toujours s'adapter car la maison Tannenbaum, véritable attraction touristique de l'Alsace, est un lieu créé pour les membres de sa famille et est un passage obligé au moment des fêtes de Noël pour tous les touristes du coin. Au moment où le « Falalalalalalalaaa » résonne dans les cuisines de la demeure des Tannenbaum, impossible de ne pas saliver au moment de la conception des pâtisseries de Noël typique d'Alsace.
Après m'avoir charmé avec son roman La Fourmi Rouge, c'est avec une excitation non contenue que je me suis jeté sur le dernier roman d'Emilie Chazerand, Falalalala. Emilie Chazerand est une autrice qui a véritablement une plume particulière. Rempli d'un humour décapant et qui semble ne jamais s'essouffler, l'autrice nous propose ici un titre addictif et attachant. Chacune de ces sept femmes a un caractère décapant et le quotidien n'est pas toujours facile pour notre pauvre Richard, mais comme lui, malgré leur dureté, il est impossible de ne pas aimer ces femmes de tous notre coeur.
Falalala est un roman hilarant mais qui sait également toucher et être émouvant. Tout comme avec Fourmi Rouge, on passe des rires aux larmes, mais le véritable moment le plus émouvant est quand l'on doit tourner la dernière page et dire au revoir au Tannenbaum.
Laissez-vous porter par le doux « falalalala » de la famille Tannenbaum, un roman parfait à déguster ! Vous cherchez LA lecture parfaite pour votre prochain Noël, ne cherchez plus, la voilà !
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Saiwhisper
  28 février 2020
Abandon vers la moitié du livre. Pourtant, j'ai essayé ! Hélas, une pluie d'éléments pénibles ont eu raison de moi… J'avais repéré « Falalalala » sur les réseaux sociaux et j'avais failli craquer en l'achetant, car j'ai vraiment adoré « La fourmi rouge » et « le génie de la lampe de poche » de la même auteure. J'ai toutefois limité mes achats, gardant en mémoire ce titre que j'espérais découvrir un jour… Ce qui est arrivé, puisque j'ai découvert que mon réseau de bibliothèques l'avait acquis ! Mes attentes concernant l'humour ont été comblées : comme dans les autres publications d'Emilie Chazerand, les pages regorgent de remarques désopilantes ou de situations improbables. Mais peut-être était-ce trop ? J'ai parfois eu une impression de surenchère, me demandant même si l'ambiance allait être toujours aussi loufoque ou si on allait enfin basculer sur quelque chose d'un peu plus sérieux…
Il y a donc de l'humour, c'est indéniable néanmoins, cela ne fait pas tout ! Je ne suis pas vieux jeu toutefois, j'ai été choquée par la vulgarité de la narration ou des dialogues. Il y a énormément de vocabulaire grossier comme turlute, putain, merde, bite, sperme, queue, etc. Je rappelle qu'il s'agit d'un ouvrage à destination des ados. On peut employer un langage jeune et un peu vulgaire, mais je n'aime pas que ce le soit autant ! Pour moi, il y a une limite. de ce fait, j'ai trouvé l'ambiance assez dérangeante… Ajoutons à cela que je n'ai pas apprécié la construction temporelle du récit : souvent, on passe d'une scène du présent à une autre du passé en un paragraphe. Il est difficile de comprendre ce basculement temporel ! Cela a notamment été le cas au début du roman, lorsque Richard était dans un groupe de discussion. D'un seul coup, on est passé sur un flash-back, puis à un autre, avant de revenir dans le présent, pour ensuite parler longuement d'un personnage secondaire. Que l'on soit fatigué ou non, cette narration n'est pas évidente à suivre !
L'autre point qui m'a perdue est le nombre de protagonistes. Entre les huit membres de la famille Tannenbaum, les membres du groupe de discussion et les rencontres que va faire Richard, j'ai été complètement larguée par tous ces noms ! Hormis trois individus, j'étais incapable de mémoriser qui était qui… Par ailleurs, je me suis longuement demandée où allait l'auteure. En effet, le rythme est assez absent (du moins, dans la moitié que j'ai lue) : il ne se passe rien, on se contente de découvrir les personnages sans comprendre le but de ce scénario (si ce n'est la découverte des origines du grand héros et l'approfondissement des Femmes de la famille). de ce que j'ai compris dans les critiques des autres lecteurs, le récit met vraiment du temps à se mettre en place et finit par décoller plus tard… Pour la plupart, ce n'est pas dérangeant, car l'humour prend le dessus. Malheureusement, cela n'a pas été mon cas. J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le livre ou à m'attacher à l'un des membres de cette petite famille achondroplase… Malgré tout, j'ai tout de même poursuivi ma lecture, espérant un autre ressenti… Peine perdue. Je ne prenais pas de plaisir avec cette histoire hivernale. J'ai donc décidé d'abandonner. Dommage ! Peut-être que je réessayerai plus tard néanmoins, je doute que mon ressenti diffère.
Lien : https://lespagesquitournent...
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letilleul
  27 octobre 2019
Le nouveau roman d'Émilie Chazerand est un roman « feelgood » rempli d'humanité qui mérite d'être lu et découvert en famille au delà de toute frontière d'une littérature ou l'autre.
On y découvre la vie de la famille Tannenbaum nichée dans un petit village proche de Strasbourg : oui, le contexte lecture de Noël est déjà bien campé.
On y croise trois générations de femmes toutes achondroplases. Sept naines accompagnées d'un géant: Richard, le seul garçon et seul grand de la tribu. L'équilibre familial vacille à l'annonce du problème de santé de Ludovika, seize ans. Mais attention comme l'annonce à juste titre la citation de Mirabeau : « Prenez un grand homme, mettez-le devant une petite femme, et il ne sera pas de taille. »
Ce roman est idéal pour la période pré-Noël car c'est une véritable déclaration d'amour à l'Alsace, ses petits gâteaux de Noël, les rues de Strasbourg, l'orgueil et la fierté des Alsaciens. Les personnages sont incroyablement attachants parce que pleins de vie, de travers, de bosses et de rugosités. Ce roman est une ode à l'humanité et la lecture de ce roman donne une furieuse envie de sociabilité malgré tous les travers et embûches du quotidien.
Lien : http://www.liresousletilleul..
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La_Licorne_a_lunettes
  04 novembre 2019
Hep, psttt, toi là-bas ! As-tu fait ta lettre au Père Noël ? Pas encore ? Trop tôt ? Je ne crois pas, mon ami.e. Il n'est jamais trop tôt pour faire une lettre au Père Noël de la Vie ! Car c'est exactement ce que le dernier roman Falalalala de Emilie Chazerand me donne envie de faire, une fois la dernière page tournée. (Non mais ce titre !! Non mais cette couverture !! Non mais cette écriture de ouf !! Non mais merci de tout ça !! Non mais cours acheter ce livre !!)
Car ce livre est une ode à la vie, à profiter de chaque seconde, de ceux qu'on aime, nos proches et nos moins proches, ceux qui arrivent et ceux qui partent. Et tout ça dans une explosion de rebondissements désopilant-émotionnants totalement jouissifs (si, si). En un mot : « Fantastibuleux » !
Alors voilà, oui, ce roman est de toute beauté et de grande nécessité ! Nom d'un Bredele, j'ai savouré chaque friandise mises en mots par la fabuleuse Dame Emilie. Et ce fut un régulier lâché de commentaires vocaux pour mon entourage (famille et/ou baignoire) pendant ma lecture : des « nooon, mais elle ose, c'est trop bon » fourrés d'éclats de rire, des « oh mais oui » fulgurants au rythme de chaque punchline feudartifiesque et des « eh beh c'est malin tiens » aux lèvres serrées et menton tremblotant, touchée par une émotion brute qui m'a serré le coeur.
On ne peut pas résumer l'histoire en quelques lignes (parce qu'il faut courir acheter ce roman pour le dévorer, on te dit !) mais on peut t'allécher, lectrice, lecteur… Car tu vas vivre des émotions fortes aux-côtés de la famille Tannenbaum, et tout particulièrement de Richard, 19 ans, seul « grand » d'une famille composée de « petites » personnes aux tempéraments « XXL » avec en tête de liste, Bettina, Fritzi, Katinka, Zella, Leni, Herta et… Ludovika ! Accroche-toi, car c'est parti pour plus de 400 pages de folies montagnerussiennes auprès de gens normalement bizarres et bizarrement normaux. Alors préviens ton coeur (et tes zygomatiques), ça va secouer chéri.e.s !
Allez, on tease un brin : « Chez les Tannenbaum, on est petit. Trois générations d'achondroplases, soit sept naines, gèrent ensemble Tannenland, le paradis réduit des animaux miniatures. Deuxième curiosité alsacienne après la cathédrale de Strasbourg, experte en Bredele et productrice des meilleurs shows de Noël de la région, cette famille n'a rien d'ordinaire. Sauf peut-être Richard, le seul garçon de la tribu. le seul grand, aussi. L'exception à la règle, la mouche dans le lait. Tout aurait pu néanmoins rester ainsi, si… Si le coeur de Lulu Tannenbaum, 16 ans, ne s'était pas déglingué ! Si la Syrie n'était pas en guerre. Et si Hervé Vilard était juste un chanteur. »

FALALALALALALA LA LALALALALA LALA LALA (sache que tu ne pourras plus fredonner cet air sans penser aux Tannenbaum, et c'est tant mieux ! Je te préviens, c'est contagieux !)

Voilà et j'ai envie de chanter la VIE, là, encore et encore ! Alsace Powa ! Strasbourg toujours !
Oui, car cette famille Tannenbaum est bouleversante par son ironie millefeuillesque et ses interactions humaines profondément touchantes. Il y a de l'amour qui suinte à chaque page, des couches d'humanité qui se découvrent à chaque bouchée et ça te réchauffe le palpitant tout en te titillant le bulbe. Crénom d'un bâton de cannelle bio, c'est fort !
"Dans ce monde chaotique et perturbé, on peut heureusement compter sur la constance des emmerdeurs pour offrir de solides repères."
Et puis c'est instructif, je peux dorénavant ajouter de juteuses et croustillantes insultes et petits noms en français et en alsacien (hoplà), et ça c'est cadeau ! C'est Noël, on vous disait ! Mentions spéciales à : « Tête de mort à bigoudis », « le mur de Berlin avec des cheveux », « jouer de la flûte à cul », « schnäck », « arshlock », « schlimschisser », »fiable et efficace comme du Duphalac »…
J'ai dégusté escargolement ce bijou plein de folie et mon coeur s'est tordu quand cette grande dame si bien emplumée de mots vrais, telles des bulles d'électrochocs, m'a parlé de famille, de mère, de père, de fratrie et de sororité, de liens indescriptibles et si uniques. de vie et de solidarité. Car ouvrir ce livre, c'est être invité à entrer dans la coeur de chacun des Tannenbaum comme un confident, c'est avoir la chance de rencontrer l'univers d'une autrice hors normes et celui de sa brochette de personnages-amis haut en couleurs, diablement attachants et dont les caractères nous rappellent certains traits de nos proches.
Ça vibre de partout, et entre les lignes aussi où la belle âme – qui cisèle ces descriptions multisensorielles et ces dialogues percutants – se dévoile par éclairs…
"Arrête de te tracasser ma fille. Tu as pris soin de moi. Jusqu'à ma fin. Avec tes sourires au réveil et tes baisers esquimaux et tes moqueries douces et ton dentifrice sur la poignée de porte de ma chambre. Et tes blagues, que tu écrivais sur le miroir de la salle de bains ! "
Et quel talent pour créer ces métaphores extraordinaires aux images mentales inattendues et tellement trop trop vraies, c'est un régal à chaque page, ça tilt directement dans ton cerveau de façon lumineuse (et la lumière fût kidisait ? Voilàààà !)
Politiquement correct ? Surtout pas, faut que ça crépite ! Et ces néologismes verbaux qui devraient entrer directement dans le Grand Robert : on en parle ou on en parle ? point d'interrogationne-je.
Je dois confesser une chose : j'ai pété le record des post-it collés dans un livre, la tranche est toute velue de ces signaux multicolores (je ne peux donc pas choisir des exemples de traits de génie désopilants et / ou touchants ici car cela reviendrait à retranscrire tout le livre, achète-le donc, ça ira plus vite !)
Au final : touchée en plein coeur encore. Rhalalalala tiens !
"La vie transforme les petits morceaux pointus en boules lisses, si on la laisse faire."
Post-scrotum (c) : Emilie Chazerand, Queen of the Reparties, je te aime tout plein, continue de nous inviter dans ton coeur au travers de ces récits incroyables, à nous faire rencontrer des belles personnes mêlées de réalité et d'imaginaire pour nous rendre encore plus mieux à l'intérieur (pour l'extérieur, laisse-bet' c'est foutu me concernant, j'ai déjà les « biceps en ailes de chauve-souris »).
Lien : https://la-licorne-a-lunette..
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critiques presse (2)
Ricochet   15 juillet 2020
Si le roman brille par son insolence, sa finesse psychologique, son humanité (on croise la maladie mortelle, un réfugié sans-papier...), il peut aussi déconcerter [...] Si vous êtes adepte du less is more, passez votre chemin. Si vous aimez la folie douce et les gâteaux, essayez !
Lire la critique sur le site : Ricochet
LeSoir   02 septembre 2019
Coup de foudre pour « Falalalala » d’Emilie Chazerand, LE roman pour ados de cette rentrée. Avec un humour de taille (littéralement).
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
letilleulletilleul   27 octobre 2019
Un cerveau humain pèse environ 1,5 kg, et engendre approximativement 7 263 872 milliards de questions par an.
Dès que ce petit organe rose et spongieux sort de sa période de rodage pour fonctionner à plein régime, nous nous mettons à entailler, déchiqueter et décortiquer infatigablement notre paisible quotidien avec les petits scalpels tranchants de nos existentielles et souvent stériles interrogations.
Nous déambulons sur les trottoirs de notre conscience, tranquilles, habités seulement de nos émotions habituelles, quand soudain ils surgissent, tel un prédateur sexuel jaillissant du local à poubelles de notre psyché.
« Ils » : les « pourquoi », les « et si » et autres « est-ce que ».
Et là, c’est déjà foutu.
Qui suis-je, pourquoi-je et Dieu dans tout ça ? 
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FifibrindaFifibrinda   11 décembre 2019
Ludovika, elle avale des tas de bouquins. Pièces de théâtre, essais, nouvelles, elle a tout le temps un livre à la main et des citations en tête. Si on la scalpait, on trouverait une bibliothèque dans son crâne, c'est certain ! Quand elle est dans sa chambre et moi dans l'atelier, si sa fenêtre est ouverte, je peux l'entendre rire. Elle rit seule. Et ça fait sourire toute la maison. Et puis parfois, comme ça, elle pleure à gros bouillons. Le nez dégoulinant entre deux pages, elle se mouche dans tout un chapitre. Elle vit des trucs qui m'échappent ! Qui nous échappent à tous. Elle est dense, complexe, multiple. Jamais limpide, cernée, finie... Elle traverse d'autres vies que la sienne. Elle est pleine de gens et de mondes et de paysages ...
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florencereveflorencereve   03 novembre 2019
- Je sais, j'aurais dû venir avec des fleurs. Ou un Tampax coupé en deux. Ou un roulé à la confiture. Mais la noix de coco, c'est plus... c'est plus moi. Je suis une noix de coco, tu vois ? Et je crois que t'en es une aussi et... et que c'est génial. Parce qu'on est pas obligés de se faire passer pour des mandarines, quand on est ensemble. On peut être des noix de coco, tous les deux. L'un pour l'autre.
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DreamBookeuseDreamBookeuse   03 novembre 2019
Nous déambulons sur les trottoirs de notre conscience, tranquilles, habités seulement de nos émotions habituelles, quand soudain ils surgissent, tel un prédateur sexuel jaillissant du local à poubelles de notre psyché. « Ils« : les « pourquoi », les « et si » et autres « est-ce que ». Et là, c’est déjà foutu. Qui suis-je, pourquoi-je et Dieu dans tout ça ? […] Mais là, à cette seconde, c’est une question philosophico-déprimante des plus banales, et bien connue de Richard, qui refait surface, telle une crotte de bébé plopant dans la mousse de l’eau du bain : « qu’est ce que je fous là ? mais qu’est ce que je fous là, bordel ?! »
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JangelisJangelis   02 octobre 2019
Il ne supportait pas les chasseurs avec "leur fusil à la con, leurs pièges à la con, leurs grosses bagnoles à la con et leurs têtes de cons".
[...]
- J'ai cru que c'était une bête, je suis désolé, c'est un accident ! J'ai pensé, C'est trop petit pour être un homme ! C'est trop petit pour être un homme et j'ai tiré. J'ai tiré, j'aurais pas dû, c'est un accident...
Voilà ce qu'il répétait, bêtement, presque avec reproche.
Et, effectivement, après tout. Quel enfoiré ce Francis : on n'a pas idée d'être aussi minuscule !
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