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ISBN : 2848655798
Éditeur : Sarbacane (21/11/2012)

Note moyenne : 4.02/5 (sur 930 notes)
Résumé :
Au lycée où il vient de rentrer on trouve Charlie bizarre. Trop sensible, pas "raccord". Pour son prof de lettres, c'est un prodige ; pour les autres, juste un freak. En attendant, il reste en marge - jusqu'au jour où deux étudiants, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile.
La musique, les filles, la fête: c'est tout un mode que Charlie découvre...
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Critiques, Analyses & Avis (260) Voir plus Ajouter une critique
darkmoon
01 février 2014
Le monde de Charlie reprend les bons vieux poncifs sur les adolescents, spécialement ceux qui ont des problèmes d'intégrations dans leur lycée. On pourrait donc craindre que le roman ne nous ressorte tous les clichés éculés sur comment survire à cette époque. Si le roman n'évite pas ces chausse-trapes, il les intègre dans une intrigue plutôt réussie qui ménage tout au long des révélations permettant de garder une fraîcheur certaine à l'histoire et aux personnages. "Le monde Charlie" est un portrait touchant et émouvant de la jeunesse américaine. Sans tomber dans les préjugés et la facilité de faire un genre de teen-book, il devient un roman intimiste, ce qui amène plus d'intensité à l'histoire. Bien-sûr, tous les sujets passent comme l'homosexualité, les premières fois, l'avenir universitaire et grâce à de bons personnages, on se laisse emporter par ce roman, d'une sincérité vraie.
Une histoire qui peut paraître simple, mais terriblement touchante. Cet être timide, sans ami, rejeté de ses camarades, s'apprête à "naître", à se découvrir lorsqu'il a la chance de rencontrer deux élèves de terminal. Cette histoire, pleine de poésie et d'amour, nous transporte et nous fait vibrer. Tout comme Charlie, on (re)découvre le monde. On revit à travers ses yeux purs et avides de connaissance. Mais derrière ce récit se cachent des situations bien plus graves, un monde qui se renverse. Les problèmes soulevés nous atteignent jusqu'au plus profond de notre être : l'importance de l'amitié, la puissance de l'amour, la nécessité de communication, les ravages du regard d'autrui ... Tant d'énigmes qui nous poussent à nous remettre en question. Les personnages, brillants et authentiques, nous accompagne à merveille pour un voyage initiatique à travers un tout nouveau regard, une vision neuve. On rit, on pleure, on ressent de la colère, de la compassion...
Un scénario intelligent donc, où chaque phrase résonne de sa subtilité, de sa nécessité et de son identité. Trois jeunes - trois gamins même - font revenir les lecteurs à l'âge de leurs adolescences insouciantes, et leurs jette à la figure toute la problématique d'être différent ou solitaire. "A quel moment devenons-nous un adulte ?..." Au moment où on s'accepte, où on se connait et on se comprend... Voilà ce que raconte le roman, le chemin douloureux vers l'acceptation de soi... Charlie, Sam et Patrick sont drôles et touchants, n'en font jamais trop ou pas assez. Ils sont vrais. « They are infinite ! » A chaque chapitre, on arrive à se mettre dans la peau de ces personnes délurées et je pense que chaque adulte se reconnaîtra dans ces personnages, dans ces crises existentielles et cette souffrance latente... le Monde de Charlie m'aura confirmé une chose : On n'est jamais autant seul que sans ses amis. Car comme l'a dit Oscar Wilde : « Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailes ne savent plus comment voler... »
Véritable ode à la vie et au bonheur, le monde de Charlie est une morale vivante, une claque émotionnelle qui fait à la fois mal mais aussi tellement du bien. Il nous apporte la vive certitude que la vie n'est pas fatale et vaut la peine d'être vécue, à fond. Sans être un chef d'oeuvre, ce roman mérite assurément d'être lu !
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rabanne
14 juin 2017
Un roman qui mérite de la persévérance, parce que ce n'était pas gagné d'avance pour moi, mais j'ai bien fait de prendre mon mal en patience. Et, après ces 258 précédentes critiques, je vous ferai grâce d'un billet à rallonge (guère dans mes habitudes de toutes façons).
L'on plonge dans "le monde de Charlie" par le biais de lettres qu'il rédige tout au long de sa première année de lycée, et qu'il destine à un camarade anonyme. Difficile de croire d'emblée que c'est un adolescent de 15 ans qui s'exprime, on l'imagine soit beaucoup plus jeune, soit un peu immature. Rapidement, l'on sent un décalage, l'on ressent la frustration et le malaise. Puis, cela devient captivant, surtout dans la troisième et dernière partie du livre, lorsque tout prend du sens, révolte, interroge, émeut...
Un roman d'apprentissage prégnant, fondé sur une intrigue d'apparence légère, d'où ressurgissent de terribles drames passés, des traumatismes refoulés, tout ce qui nous éclaire sur l'extrême fragilité et la tension palpable du héros (souffrant du trouble comportemental dit "passif-agressif"). J'ai tout de même dû m'accrocher à cette plume, en langage parlé plutôt prosaïque, mais qui donne en fin de comptes toute la force au roman. Je comprends désormais pourquoi Charlie a touché tant de lycéens, et d'autres lecteurs !
NB : une adaptation cinématographique est sortie en 2012, un film réalisé par l'auteur même du roman. (avec Emma Watson dans le rôle de Sam)
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Ancolie
25 septembre 2013
Charlie écrit des lettres à une personne dont on ne connait pas le nom. C'est pour nous l'occasion de vivre une année dans un collège américain vue à travers le prisme d'un jeune homme hypersensible. Amitiés, relations amoureuses, découverte de la sexualité, premières beuveries,… sont tout naturellement au rendez-vous. Charlie est difficile à décrire, il est étrange, d'une sincérité débordante et ses réactions peuvent être imprévisibles. Patrick et Sam, deux étudiants, vont se rapprocher de lui et par là, lui faire découvrir une foule de choses et éclater sa bulle de solitude. Ce sera une période charnière pour ce groupe d'amis, remplie d'événements qui vont les révéler à eux-mêmes.
C'est écrit avec une justesse rare et beaucoup de sensibilité. C'est réaliste, jamais édulcoré ni enjolivé. C'est tout en nuances et magnifique. Un vrai coup de coeur.
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florencem
16 février 2016
Chose absolument étrange, j'ai d'abord vu le film avant de m'attaquer au roman. Oui, je sais c'est totalement choquant de ma part, surtout en ce moment… Trêve de plaisanterie. J'avais apprécié le film que j'avais trouvé très juste et le choix des jeunes acteurs était parfait. J'étais donc assez curieuse de découvrir le roman de Stephen Chbosky.
Le roman est tout d'abord original dans sa construction. Charlie écrit des lettres à une personne qui lui est quasiment inconnue et cela pendant une année entière. Il n'y a pas de récit à proprement parlé, du moins pas comme on en a l'habitude, seulement des lettres. Et j'ai trouvé cette idée juste parfaite. Cela correspondait tout à fait à Charlie, et il y avait aussi pour le coup une certaine liberté dans l'histoire, plus d'authenticité aussi.
On entre donc dans la vie de ce jeune adolescent, un peu perturbé, intelligent et observateur, naïf dans le sens où il n'appréhende pas tout à fait certaines choses de la vie comme un adolescent de quinze ans. A de nombreux moments, on alterne avec ce sentiment d'avoir en face de nous un enfant piégé dans le corps d'un adolescent. Charlie est différent, et cela le rend encore plus attachant. On a l'impression qu'il l'a toujours été d'ailleurs, même si le traumatisme qu'il a vécu enfant, et dont on ne connaît pas trop le détail, semble y être aussi pour quelque chose. Pour ma part, ce n'est pas seulement de voir évoluer Charlie qui m'a intéressée, mais aussi cette recherche de vérité pour passer à un stade de guérison. Et encore une fois, le récit est vraiment très bien fait à ce niveau-là.
L'évolution de Charlie est progressive. Elle est en grande partie dû aux différentes rencontres qu'il fait. Des rencontres bouleversantes. Il y a bien sûr Sam et Patrick, des camarades de classe qui sortent de l'ordinaire, mais aussi Bill son professeur de littérature. Commençons par Bill. Il est le genre de professeur que l'on aimerait rencontrer une fois dans sa vie scolaire. Un professeur qui vous remarque, qui voit votre potentiel, qui vous encourage, qui vous fait aimer ce qu'il enseigne. Sa relation avec Charlie est adorable dans le sens où on comprend ce que chercher à faire Bill, alors que Charlie ne le perçoit pas vraiment. La seule chose que j'ai un peu regretter c'est qu'on n'est pas eu le cheminement ou l'explication du choix des lectures de Bill pour Charlie, ou du moins pas assez à mon goût. Sam et Patrick, comme dans le film d'ailleurs, ont été pour moi les deux autres personnages principaux du roman. Ces frères et soeurs de divorce sont un bonheur. Malgré leurs souffrances, ils sont un rayon de soleil pour le lecteur et pour Charlie. Des personnes comme eux devraient exister par millions.
L'auteur ne nous décrit pourtant pas un monde rose et scintillant. Dès le départ, et même si en fin de compte, le roman n'est pas triste du tout, différents sujets douloureux sont abordés sans réel tabou : suicide, exclusion, homosexualité, drogue/alcool, viol, divorce, dépression, grossesse non désirée, parent violent… Et à côté de cela, il y a cette balance de petits moments à chérir : amitié, amour, découverte, exploration, moments de folies, sourires, embrassades… Si bien que même dans les moments « sombres » du roman, on parvient toujours à garder espoir. Il y a de nombreux messages positifs et c'est tout ce qui fait la différence.
Un roman d'apprentissage original que j'ai vraiment apprécié. Je me laisserai d'ailleurs bien tenter par d'autres oeuvres de Stephen Chbosky.
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Marple
05 mai 2016
Roman d'apprentissage, roman de l'exclusion et de l'amitié, roman épistolaire, roman artistique bourré de références aux livres, à la musique ou au Rocky Horror Picture Show, roman de la solitude et de la dépression, roman de l'alcool, de la drogue et de la fête, roman de toutes les initiations, le monde de Charlie est vaste et riche ! Un peu comme si le Demian de Hermann Hesse se retrouvait dans un lycée américain d'aujourd'hui...
Vaguement autiste ou juste extrêmement introverti, Charlie représente les problèmes que nous avons rencontrés à l'adolescence, ou rencontrons encore, mais poussés à l'extrême. Si les thèmes font partie des classiques du genre, leur traitement est remarquable, nous faisant nous reconnaitre dans les difficultés et bonheurs de Charlie, et nous mettant même par moments dans sa peau.
Seul bémol, la fin m'a déçue, comme s'il fallait toujours qu'il y ait une cause extérieure et tangible au mal-être. Mais l'ensemble reste assez enthousiasmant, pour les plus jeunes comme à mon sens pour les adultes un peu fragiles ou mal dans leur peau.
Challenge PAL
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Les critiques presse (1)
LeFigaro09 janvier 2013
Sur la partition rebattue de Connais toi toi-même, l'auteur Stephen Chbosky boucle un roman très juste sur la difficulté de s'affirmer lorsqu'on est adolescent.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations & extraits (141) Voir plus Ajouter une citation
DeardreamersDeardreamers29 décembre 2012
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de là, on peut quand même choisir où on veut aller. On peut faire des choses. Et essayer de se sentir bien quand on les fait. Je crois que si un jour j'ai des enfants, et qu'ils se sentent mal, je leur dirai pas qu'il y a des gens qui meurent de faim en Chine ou d'autres trucs du même genre - ça changerait rien au fait qu'ils se sentent mal. Et même s'il y a des gens qui sont plus à plaindre que toi, ça ne change pas grand chose au fait que tu te sentes mal ou pas. C'est comme ce que ma soeur a dit, un jour que j'étais à l’hôpital depuis déjà un bon bout de temps. Elle a dit qu'aller à la fac, ça l’inquiétait vraiment, mais que vu la période difficile que je traversais, elle se sentait vraiment débile d'être comme ça. Alors que moi, je vois pas pourquoi elle se sentait débile. Moi aussi, à sa place, j'aurais été inquiet. Et très franchement, je crois pas que ce soit pire pour moi que pour elle. C'est peut être une bonne chose de relativiser, mais des fois, je me dis que l'essentiel, c'est d'être vraiment là. Comme à dit Sam. Parce que c'est normal de ressentir des trucs. Et d'y faire face en restant sois même.
+ Lire la suite
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AmitaaAmitaa03 janvier 2014
"Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de là, on peut quand même choisir où on veut aller. On peut faire des choses. Et essayez de se sentir bien quand on les fait. Je crois que si un jour j'ai des enfants, et qu'ils se sentent mal, je leur dirai pas qu'il y a des gens qui meurent de faim en Chine ou d'autres trucs du même genre - ça changerait rien au fait qu'ils se sentent mal. Et même s'il y a des gens qui sont plus à plaindre que toi, ça ne change pas grand chose au fait que tu te sentes mal ou pas. C'est comme ce que ma soeur a dit, un jour que j'étais à l’hôpital depuis déjà un bon bout de temps. Elle a dit qu'aller à la fac, ça l’inquiétait vraiment, mais que vu la période difficile que je traversais, elle se sentait vraiment débile d'être comme ça. Alors que moi, je vois pas pourquoi elle se sentait débile. Moi aussi, à sa place, j'aurais été inquiet. Et très franchement, je crois pas que ce soit pire pour moi que pour elle. C'est peut être une bonne chose de relativiser, mais des fois, je me dis que l'essentiel, c'est d'être vraiment là. Comme à dit Sam. Parce que c'est normal de ressentir des trucs. Et d'y faire face en restant sois même. "
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CarolineDBruihierCarolineDBruihier25 avril 2013
Patrick s'est mis à conduire super vite, et juste avant d'arriver au tunnel, Sam s'est mise debout et le vent a fait des vagues énormes avec sa robes. Quand on est entrés dans le tunnel, tous les sons ont été avalés d'un seul coup par le vide et remplacés par la chanson dans l'autoradio. Une belle chanson qui s'appelle Landslide. Quand on est sortis du tunnel, Sam a lancé un cri super marrant, et voilà. On était en centre-ville. Les lumières des immeubles et tout ce qui fait qu'on se pose des questions. Sam s'est assise et s'est mise à rire. Patrick s'est mis à rire. Et je me suis mis à rire.

Et à cet instant-là, je te jure, on était éternels.
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dream-of-winterdream-of-winter23 novembre 2013
Un jour, sur une feuille de papier jaune aux lignes vertes
Il a écrit un poème
Et il l'a appelé "Chops"
Parce que c'était le nom de son chien
Et que c'était de ça que ça parlait
Et son professeur lui a mis A
Et l'a félicité
Et sa mère l'a accroché sur la porte de la cuisine
Et l'a lu à ses tantes
Cette année là, le Père Tracy a emmené tous les enfants au zoo
Et il les a laissés chanter dans le bus
Et sa petite soeur est née
Chauve, avec de minuscules ongles aux orteils
Et son père et sa mère s'embrassaient beaucoup
Et la fille qui habitait à côté lui a envoyé
Une carte de la Saint-Valentin avec une rangée de coeurs
Et il a du demander à son père ce que les coeurs voulaient dire
Et son père le bordait tous les soirs dans son lit
Il était toujours là pour le faire
Un jour, sur une feuille de papier blanc aux lignes bleues
Il a écrit un poème
Et il l'a appelé "Automne"
Parce que c'était le nom de la saison
Et que c'était de ça que ça parlait
Et son professeur lui a mis A
Et lui a demandé d'écrire plus lisiblement
Et sa mère ne l'a pas accroché sur la porte de la cuisine
A cause de la nouvelle peinture
Et les gamins lui ont dit
Que le Père Tracy fumait des cigares
Et laissait les mégots sur les bancs de l'église
Et que parfois ils brûlaient et laissaient des marques
Cette année-là, sa soeur a eu des lunettes
Avec des verres épais et une monture noire
Et la fille qui habitait à côté a ri
Quand il l'a invitée à aller voir le Père Noël
Et les autres gamins lui ont expliqué pourquoi
Son père et sa mère s'embrassaient beaucoup
Et son père ne le bordait jamais le soir dans son lit
Et quand il pleurait pour qu'il le fasse
Son père se mettait en colère
Un jour, sur une feuille arrachée à son cahier
Il a écrit un poème
Et il l'a appelé "Innocence: une question"
Parce que c'était la question qu'il se posait sur sa copine
Et que c'était de ça que ça parlait
Et son professeur lui a mis A
Et l'a regardé fixement, d'un drôle d'air
Et sa mère ne l'a jamais accroché sur la porte de la cuisine
Parce qu'il ne lui a jamais montré
Cette année-là, le Père Tracy est mortEt lui, il a oublié comment se terminait
Le Credo des Apôtres
Et il a surpris sa soeur
En train de se faire un type sur la véranda
Et son père et sa mère ne s'embrassaient jamais
Et ne se parlaient plus
Et la fille qui habitait à côté
Se maquillait trop
Ca le faisait tousser quand il l'embrassait
Mais il l'embrassait quand même
Parce que c'est ce qui se fait
Et à trois heures du matin il se bordait lui-même dans son lit
Pendant que son père ronflait fort
C'est pour ça qu'au verso d'un sac en papier kraft
Il a essayé un autre poème
Et il l'a appelé "Absolument rien"
Parce que c'était vraiment de ça que ça parlait
Et il s'est mis un A
Et il a tracé une putain d'entaille sur chaque poignet
Et il l'a accroché à la porte de la salle de bains
Parce que cette fois il n'était pas sûr
De pouvoir atteindre la cuisine"
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StellabloggeuseStellabloggeuse20 novembre 2012
Il faut d’abord que tu saches que je suis à la fois triste et heureux, et que j’ai toujours pas compris comment ça se fait
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Videos de Stephen Chbosky (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stephen Chbosky
http://www.librairiedialogues.fr/ Mathilde de la librairie Dialogues nous propose ses coups de c?ur de la rentrée littéraire 2015 : Miss Peregrine et les enfants particuliers de Ransom Riggs (Bayard jeunesse), le monde de Charlie de Stephen Chbosky (livre de poche jeunesse) et Nous les menteurs de E. Lockart (Gallimard jeunesse). Réalisation : Ronan Loup. Questions posées par : Marion le Goascoz.
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