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ISBN : 2226295178
Éditeur : Albin Michel (02/10/2013)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 87 notes)
Résumé :
Comme ses Cinq méditations sur la beauté, ce texte de François Cheng est né d’échanges, auxquels le lecteur est invité à devenir partie prenante. Il entendra ainsi le poète, au soir de sa vie, s’exprimer sur un sujet que beaucoup préfèrent éviter. Le voici se livrant comme il ne l’avait peut-être jamais fait, et transmettant une parole à la fois humble et hardie.
François Cheng n’a pas la prétention de délivrer un « message » sur l’après-vie, ni d’élaborer u... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
Krout
  21 février 2017
Enfin ! Déjà ? Qui peut prédire le moment propice ? Une certitude : immanquable ! Seul le temps...
Une attente depuis .... ? Quelle connerie aussi d'avoir voulu le trouver en bibliothèque alors qu'il s'agit d'un petit livre 140 pages à 6,30 Eur en format poche, idéal pour être emmené partout, et être ouvert sur l'instant, en tout endroit inspirant. Bienheureuse bévue qui m'a valu d'approcher François Cheng par les sentiers détournés de L'éternité n'est pas de trop et de découvrir le sens qu'il accorde à l'amitié à travers Quand reviennent les âmes errantes, avant d'enfin aborder ses pensées les plus profondes. Les fruits riches d'une longue vie érudite, cadeau ultime à ses amis.
Bien sûr,
"Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins"...
Le geste de François Cheng est infiniment plus beau : réunir ses amis pour partager ses méditations.
Un de ces très rares gestes qui force l'admiration et dont Milan Kundera dans l'immortalité, nous révèle ainsi nous faire toucher à l'éternité car sa beauté ne peut rester inaperçue et sera dès lors perpétuée par les êtres qu'elle aura inspiré. Pour la beauté du geste, donc 4 étoiles. Une dernière étoile en suspension car la vie est elle-même d'une beauté fragile, incertaine, suspendue à la mort.
Peut-on résumer une vie ? ... Il n'y aura de résumé.
Peut-on critiquer un poète ? ... Il n'y aura de critique.
Que faire à la rencontre d'un arbre dont la ramure dépasse le dôme des invalides et les racines s'enfoncent jusqu'en Chine ? Sinon ramasser les feuilles qu'il nous a légué, les scruter encore et encore, et par le vent qui les fera tourbillonner en admirer tous les aspects pour à travers leur chute découvrir la lune, les étoiles et l'immensité. Dites. Dites-moi. Vous les lirez ?
Je n'ai à l'instant ni la force morale, ni la grandeur d'âme, ni la pratique, ni l'érudition nécessaires. Et pourtant que ce geste pousse à l'envie de se joindre à cette fraternité.
J'ai toujours admiré les pyramides et la sagesse des Pharaons. La vie est un don. La mort est un mystère. Elles forment un cycle. Toutes deux intimement liées, également précieuses. Notre civilisation occidentale a grand tort aujourd'hui de vouloir l'occulter guidée par de morbides tendances sécuritaires. le risque zéro n'existe pas, dénigrer la mort c'est nier la vie, fuir la première revient à tourner le dos à la seconde. Ainsi ce qui paraît un certain désordre fait partie de la vie, aussi vais-je juste jeter pêle-mêle le résultat de quelques pensées glanées ci et là au fil du temps et de mes errements.
Déjà ? N'attendez pas comme moi. Les méditations de François Cheng sont profondes et bien rangées, présentées en toute amitié. Ni confusion, ni confession. Mais savoir accumulé pour être partagé. Il élargit le cercle de ses intimes par cet essai, je ne fais que transmettre son invitation. Bien que peu aguerri, il me paraît évident que les salles d'attentes à l'hôpital ne sont pas l'endroit idéal à la méditation. Heureusement j'avais déjà lu que la sagesse est pareille à un lac de montagne, peu importe le chemin qui y mène : l'endroit sera calme, profond et sans pareil.
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Ainsi l'annonce d'une nécessaire opération d'un méningiome est un puissant aiguillon à ce partage afin de perpétuer le geste lumineux de François Cheng, mais rien ne vaudra de vous abreuver directement à la source de ses belles méditations. Cependant, qu'il me serait chaud le souffle d'une petite pensée d'amitié en ce très prochain 28 février. Un soutien ténu qui traverserait l'éther. le même que je ne cesse de prôner en faveur d'Asli Erdogan pour ce noir 14 mars à venir, jour de son "jugement".
Si pour médire il faut forcément être plusieurs j'ai longtemps pensé que la méditation pouvait avantageusement se faire dans la solitude. Peut-être..., mais d'évidence elle a plus de force lorsqu' ensemble des êtres vibrent à l'unisson. Alors pourquoi pas vous entraîner le mardi 28 février pour être fin prêts ce 14 mars ? Et par de douces pensées positives, influer la marche du monde.
Comment transmettre une pulsation, résultat d'une belle pensée collective ?
Voici donc en vrac quelques idées dont l'une ou peut-être une autre pourrait vous inspirer.
Idées en liberté ainsi confiées pour qu'elles ne soient pas totalement perdues, qui sait ? La réalité est un Rubik's Cube, il ne faut pas s'étonner si certains le croient tout entier de la même couleur que la seule face qu'ils observent. A plusieurs toutes les chances de percevoir la richesse de la complexité se réunissent sauf à vouloir imposer sa vérité.
J'ai de longtemps été traversé par l'idée d'écrire. le sens de l'urgence et celui de la fragilité m'ont toujours manqués. Une bonne raison de lutter. Toutefois je ne décrirai ni ce limpide lac de la sagesse, ni encore moins un de ces chemins d'accès. Trop grand amour de la liberté pour vouloir vous en priver. Sachez juste qu'il est à l'intérieur de vous, mais que mystérieusement c'est le plus souvent par l'extérieur que l'on fini par y accéder.
Le jour où l'on venait de m'annoncer la nécessité de très rapidement opérer cette tumeur au cerveau, je passai en face du dynamusée, au BAM, soudain les cris des enfants : quelle énergie bienfaisante, quelle source de joie. Ca vous prend là. La voilà, dans la simplicité de son rayonnement : la vie.
La vie est courte ET ne contient que la vie. Inutile de s'inquiéter : rien ne vaut la vie. Et rien ne vaut que de s'y jeter ; entièrement. La vie est plus belle lorsqu'on l'écrit soi-même.
Aucun obstacle sauf soi-même n'est insurmontable pour celui qui a un rêve et l'envie de le réaliser. Souviens-toi, lorsque tu as besoin d'une main secourable tu en trouveras déjà deux au bout de tes bras. Là où il y a une volonté, il y a un chemin. Mon grand-père paternel était représentant de commerce, il disait souvent : on ne pleure pas pour vendre sa marchandise. Ris la grimace est plus belle ! (Et pourtant il n'était pas cantonnais, alors que François Cheng, lui est chinois;-)) La vie est une aventure, la mort en est le sel, elle en relève le goût.
Il n'y a pas de point d'appui dans l'univers pour soulever le monde. Tout prend sa place par la grâce de l'attraction. Ainsi aimer est plus puissant qu'écraser. Tout être est une étoile, issue du cri primal, animé de la même vibration. L'infiniment grand contient l'infiniment petit mais l'inverse est tout aussi vrai. Ainsi donc il suffit d'un simple battement d'aile d'un petit papillon...
Je suis la vague et je suis l'océan. :«En chaque être le brahman proclame «Aham brahmasmi», je suis l'absolu, l'infini, l'immensité». En fin d'un long voyage, la vague s'écroulera alanguie sur le sable ou verra trop vite se dresser devant elle la falaise où elle s'écrasera. Elle n'enlacera plus d'autres vagues, fini le roulement des galets, les caresses du soleil, les rouleaux de printemps, mais l'océan qu'elle a modelé lui survivra... immensément.
De toutes les professions disparues, celle d'allumeur de réverbères est sans doute la plus merveilleuse à avoir existé, que pourrait-il y avoir de plus précieux que maintenir la flamme d'un regard d'enfant. Voilà pourquoi il faut lire les poètes : François-Cheng, Asli Erdogan. Eux qui ont côtoyé la mort pour propager la vie.
Décidément il faudra que je m'y mette, voilà donc une promesse !
Faites que la vie soit belle ...
Bien malin qui pourrait classer la beauté d'une vie du scintillement d'une goutte d'eau à celle d'un papillon, d'un éléphant, d'un arbre, d'une étoile ...
à votre manière qu'elle soit belle
Et qu'en retour, la vie vous soit douce.
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Mahpee
  22 février 2015
Avec ces cinq méditations, François Cheng nous propose de réfléchir avec lui sur notre condition de mortel. le sujet ne prête pas idéalement à la joie mais au fil des pages tout commence à se délier tout en douceur. Dans un style abordable, une écriture simple, poétique, l'auteur nous guide vers des pensées d'une profondeur puisées au carrefour de traditions occidentales et orientales. Agrémenté de nombreuses citations et références empruntées à de grands penseurs et d'écrivains cet ouvrage et à mettre entre toutes les mains.
Un livre majeur à lire et à relire, au pied d'un arbre dans cette nature dont nous sommes toutes et tous une partie intégrante. Et nous tous qui aimons tant les livres, que seraient-ils sans une fin, quelle qu'elle soit. Une fois refermés, parfois avec regrets, ne continuent-ils pas à vivre en nous?
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ibon
  27 mai 2018
Discussions sur tatami, ou plutôt monologue car aucun ne pipe mot quand le maître parle. Donc chut, on n'écoute même pas la mouche voler !
Il faut dire qu'il en impose le François, tellement il est cultivé, concentré et en phase avec son auditoire.
Ces premières méditations sur la mort (donc sur la vie) traitent surtout de philosophie à un niveau optimal pour moi, c'est à dire que tout le monde peut comprendre. Il ajoute même aux Anciens grecs quelques ajouts forts instructifs de philosophes chinois auxquels je ne suis pas accoutumé mais qui ont « la voie » en commun.
Tout se passait très bien. Je commençais à percevoir ce qu'était mourir - mais aussi « bien » vivre d'abord - quand tout à coup François Cheng se fit l'apôtre d'un autre François, pape de son état, et d'une pensée pourtant double millénaire qui me laisse de plus en plus de glace.
Fin des bans, et là je suis sorti du tatami avant qu'il ne devienne un tapis de prières...
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Under_the_Moon
  26 janvier 2018
" Philosopher c'est apprendre à mourir" nous disait Montaigne.
Et si c'était la Mort qui nous apprenait à vivre ? rétorque François Cheng.
C'est un sujet tabou en Occident, et le titre même de cet essai peut faire peur. Ce fut pour ma part une lecture très intéressante. François Cheng y fait appel à des philosophes, des évènements historiques, aussi bien qu'au taoïsme, un large panel de référence qui a le mérite d'ouvrir l'esprit et de sortir des réflexions purement cartésiennes que l'on connait rop bien maintenant. Ce sont autant de "visions" qui nous permettent de réfléchir à notre rapport à la vie - et à la mort.
Quoi qu'on en pense, la mort est un fait inéluctable avec lequel il faut apprendre à vire. Avec ou malgré elle , à chacun de se faire son opinion.
Pour peu qu'on le comprenne, la philosophie nous invinte à montrer notre gratitude et vivre le bonheur qui nous est offert pour un temps seulement...

- "Et maintenant, que vais-je faire de tout ce temps ?"
- Carpe diem !
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jfcastell
  04 décembre 2013
François Mitterrand, dans sa très belle préface du livre de Marie de Hennezel « la mort intime » s'interrogeait :
« Comment mourir ?
Nous vivons dans un monde que la question effraie et qui s'en détourne. Des civilisations, avant nous, regardaient la mort en face. Elles dessinaient pour la communauté et pour chacun le chemin du passage. Elles donnaient à l'achèvement de la destinée sa richesse et son sens. Jamais peut-être le rapport à la mort n'a été si pauvre qu'en ces temps de sécheresse spirituelle où les hommes, pressés d'exister paraissent éluder le mystère. Ils ignorent qu'ils tarissent ainsi le goût de vivre d'une source essentielle ».
« Cinq méditations sur la mort, autrement dit sur la vie » est un petit livre qui nous donne quelques pistes de réflexion pour aborder cette grande question. Il présente l'intérêt d'avoir été écrit par le poète François Cheng, qui excelle à nous faire profiter à la fois de sa double culture, occidentale et chinoise et de sa grande érudition. Sans donner de leçon, il s'interroge. du coup, sa méditation devient, de façon très naturelle, celle du lecteur. Aux raisonnements philosophiques, il préfère les paroles des poètes, « non pour leur lyrisme, mais en raison de la fulgurante intuition qui les a suscitées, de leur formulation éminemment incarnée ».
En lisant ce livre, on se surprend donc à méditer en compagnie de François Cheng sur ces trois notions indissociables que sont la vie, la mort et le temps. Heidegger, bien sûr, est évoqué (« dès qu'un homme est né, il est assez vieux pour mourir »), mais aussi Goethe, Hölderlin, et surtout Rilke, qui décrit l'union de la vie et de la mort par le « Double royaume ». Et c'est ainsi que nous sommes invités à ne pas « nous accrocher seulement à ce seul versant de la vie, mais de nous situer au coeur du Double-royaume », puisque « en excluant la mort de sa vie, on se prive d'une vie complète et en l'y accueillant, on élargit et enrichit sa vie » (Etty Hillesum). On s'interroge ensuite sur les besoins que la conscience de la mort fait naître en nous : celui de nous réaliser (ne pas subir un « trajet de vie », mais réaliser son « projet de vie ») ; celui de nous dépasser nous-même (à travers nos passions et notamment l'amour) ; enfin, celui de tendre vers la transcendance, que ce soit par notre lien avec Dieu ou simplement avec les autres.
Ceci nous amène également à réfléchir sur ce qui distingue l'esprit de l'âme, dont François Cheng donne une définition lumineuse : « C'est elle qui, absorbant patiemment tous les dons et les épreuves du corps et de l'esprit, est l'authentique fruit conservant intact ce qui fait l'unicité de chacun. »
Après diverses réflexions, notamment sur la beauté et le mal, « les deux mystères fondamentaux qui interfèrent avec notre conscience de la mort », nous sommes enfin conduits à la grande question de la survie de l'âme. Celle-ci est vue d'abord sous l'angle de la communion des âmes au-delà de la mort, au moyen d'une belle évocation de Byron, Keats et Shelley. Evidemment, il n'y a alors plus qu'un pas pour que ce cheminement aboutisse à la question de Dieu, ou du lien qui peut unir toutes nos existences individuelles. Que l'on suive les méditations jusque-là ou que l'on ait bifurqué auparavant vers d'autres voies, on aura pris plaisir à accompagner François Cheng dans cette réflexion sur le sens de la vie : « Il n'y a qu'une seule aventure, et si chacun d'entre nous n'a qu'une seule vie, toute la Vie est une. »
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critiques presse (1)
LeFigaro   31 octobre 2013
La vraie vie, la vie ouverte, selon François Cheng, n'est pas dans l'effacement mais dans la propre figuration. Ses Cinq méditations sur la mort chantent le triomphe de la vie.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
CornelioCornelio   15 mai 2019
Ici, au contraire, leur rumeur nous parvient, infiniment émouvante et éclairante, murmures qui sourdent du cœur, paroles proches de l'essence, comme filtrées par la grande épreuve. Car avec les morts nous gagnons à rester tout ouïe : ils ont beaucoup à nous dire. Étant passés par la grande épreuve, ils sont en quelque sorte des initiés. Ils sont à même de repenser et revivre la vie autrement, de jauger la vie à l'aune de l'éternité.
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CornelioCornelio   15 mai 2019
Nous n'ignorons pas cependant la triste réalité : une grande partie de l'humanité est privée de la possibilité de choisir son activité, et accepte un travail à seule fin de « gagner sa vie », situation qui engendre toutes sortes de souffrances et d'injustices. Car l'homme est ainsi réduit à son utilité technique, ce qui est pour lui une mutation. S'il a naturellement besoin de faire, ce n'est pas seulement au niveau d'une production matérielle et directement utile au plan social, c'est surtout dans la dimension de ce que les Grecs appelaient poïen, qui signifie « faire » au sens de la poïesis, la « création ». C'est par ce « faire » créatif, par le travail en vue d'une réalisation que l'homme donne un sens à sa vie, qu'il devient le « poète » de sa vie. Telle est sa vocation, ce à quoi il est appelé.
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CornelioCornelio   15 mai 2019
Un jour, l'un d'entre nous s'est levé, il est allé vers l'absolu de la vie, il a pris sur lui toutes les douleurs du monde en donnant sa vie, en sorte que même les plus humiliés et les plus suppliciés peuvent, dans leur nuit complète, s'identifier à lui. S'il a fait cela, ce n'était pas pour se complaire dans la souffrance : il s'est laissé clouer sur la croix pour montrer au monde que l'amour absolu est possible, un amour « fort comme la mort », et même plus fort qu'elle, capable de dire de ses propres bourreaux : « Pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. »
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CornelioCornelio   15 mai 2019
Personnellement, j'ai une raison supplémentaire de faire partie des avocats de la vie : je suis venu de ce que jadis on appelait le « tiers-monde ». Nous formions alors la tribu des damnés, des éternels crève-corps, crève-cœur, porteurs de souffrances et de deuils, si mal gâtés que la moindre miette de vie était reçue par nous comme un don inespéré. Les déshérités que nous étions avaient quelque motif de vouer un infini amour à la vie : car de l'existence nous avions bu toute l'eau amère ; nous en avions goûté aussi, de temps à autre, les saveurs inouïes.
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CornelioCornelio   15 mai 2019
Chers amis, au cours de mes précédentes méditations, nous avons pu voir que la vie a imposé la mort corporelle comme une de ses propres lois, cela afin que la vie soit vie, qu'elle soit en devenir. La mort n'étant que la cessation d'un certain état de la vie, elle n'existerait pas si n'existait la vie. La mort corporelle, inéluctable, révèle paradoxalement la vie comme le principe absolu. Il n'y a qu'une seule aventure, celle de la vie. Cette aventure, rien ne peut plus faire qu'elle ne soit advenue dans l'univers et qu'elle se poursuive.
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Videos de François Cheng (39) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de François Cheng
Une compilation des émissions « Albatros », par Gil Jouanard, diffusées en 1979 sur France Culture. François Cheng évoque avec passion l'histoire de la poésie chinoise.
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