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ISBN : 2290154520
Éditeur : Editions 84 (07/03/2018)

Note moyenne : 2.67/5 (sur 78 notes)
Résumé :
Un journaliste doit animer une conférence littéraire à Saorge, un ancien monastère franciscain transformé en résidence d’auteurs. Seront là Michel Ouzbek, Christine Légo, Amélie Latombe, Delphine Végane, Frédéric Belvédère… Une dizaine d’écrivains connus, plus quelques auteurs régionaux. Le tortillard est arrivé à l’heure, comme prévu. Tout était prévu, en fait : la rencontre devant un public ravi de voir des écrivains de best-sellers, le déroulé du débat sur la « v... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  28 janvier 2017
C'est pas bien de se moquer, mais c'est quand même un peu réjouissant de se faire le complice de ces portraits satiriques mais sacrément bien restitués , de ces auteurs qu'on adore (ou qu'on déteste), et qui font le buzz lors de chaque traditionnelle rentrées littéraires : Belvédère, Latombe, Végane, ou Mikinos, ainsi que six autres compagnons, ce qui fait bien dix (eh oui, comme dans le célèbre roman de la grande Agatha) se retrouvent épinglés et confrontés à une situation pertubante dans un décor peu banal, piégés par un mystérieux commanditaire, au risque de montrer le côté obscure de leur personnalité. Sans compter l'animosité que la concurrence fait naitre entre eux.
L'histoire, on s'en fiche un peu, ce n'est pas le sujet : l'intrigue est juste un faire-valoir pour mieux dresser la caricature de ces personnages hypermédiatisés. Travers connus (addiction au champagne, c'était mieux avant, dépression constitutionnelle …) ou complément d'enquête, ils sont dans tous les cas parfaitement identifiables.
C'est presque démagogique de rendre le lecteur ainsi complice de ces pieds de nez à des egos démesurés (mais comment échapper à cette dérive, quand vos moindres éternuements sont des prétextes à déballage public?)
C'est une courte lecture qui n'a pas de prétention sociologique, et qui égratigne sans méchanceté les célébrités des étals de librairie, à la manière des humoristes satiriques, tout en pointant du doigt le fonctionnement du marketing de l'édition.
On sourit, on rit, on s'indigne (pas trop), bref on passe un bon moment.
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iris29
  14 décembre 2018
En commençant ce livre, je ne avais pas à quoi m'attendre : allais-je y trouver mon compte ? Alléchée par la promesse d'un hommage aux Dix Petits Nègres d'Agatha Christie , je plongeais dans ces pages pour mieux m'y perdre car je ne connais pas la scène littéraire française (ses inimitiés, ses potins, ses réputations ) . Bien sûr comme tout le monde, je les ai vu à la télé, toutes ces "célébrités" , mais combien de leurs livres avais- je lus ? Eh bien, pas beaucoup ! (un Pancol, un Houellebecq , 2 Tatiana de Rosnay et Podium de Yann Moix , que je n'ai pas aimés ... ) . Est-ce que ça suffit pour apprécier les portraits, les moqueries, les piques qui émaillent ce roman : certainement pas .
Répondant à une invitation à un débat littéraire dans un monastère , dix écrivains, ( parmi les français les plus bankables du moment …) , se rendent dans le sud de la France. Leurs noms ont étés à peine modifiés , vous les reconnaitrez … A moins que vous les reconnaissiez grâce (ou à cause), de leur comportement : imbuvables, alcooliques non anonymes, imbus d'eux-mêmes , à côté de leurs pompes , et j'en passe… Et c'est là tout le problème : ces gens là, célébrités ou pas sont tous exécrables . Guillaume Cherel s'attachant aux basques d'au moins dix personnages, il est impossible de développer une once d'empathie pour tel ou telle personnage… J'ai lâché l'affaire à la page 160 (sur 241), laissant Frédéric Belvédére ivre mort, errer dans les rues et la campagne à la recherche d'une péripatéticienne .
Si vous cherchez un roman policier à suspens, passez votre chemin.
Par contre , si vous aimez les jeux de mots ,un humour au vitriol, le cynisme, la critique, alors, vous trouverez votre bonheur. Guillaume Cherel tire à gogo.
Une légère connaissance de l'oeuvre , de la vie privée et/ou du caractère de ces personnages mondains, est recommandée pour savourer dignement cet étalage de mondanités, sinon : indigestion possible...
Je dois reconnaitre à l'auteur un énorme courage pour s'être à ce point moqué de ses petits camarades, pour les avoir brocardé, épinglés , dézingués… je ne suis pas sûre que tous ces "précieux ridicules " lui pardonneront … Guillaume Cherel est un bon écrivain mais sa tête est, peut-être , à l'heure où j'écris ces quelques lignes, mise à prix !
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Epictete
  29 octobre 2016
Le vendredi en début d'après-midi je regarde souvent la chronique littéraire de Gérard Collard dans « le magazine de la santé ». Celui-ci fait état de certains de ses coups de coeurs, et ses commentaires plus une couverture très réussie ont eu raison de mes résolutions (Ma PAL est déjà saturée...) : J'ai donc acheté ce volume et la quatrième de couverture m'a incité à vite me jeter dans sa lecture.
La première réaction fut : Quel culot, quand même !
L'auteur est d'une inventivité à toute épreuve. Outre les noms de dix des écrivains les plus en vue de toutes les rentrées littéraires (Bélvédère, Ouzbeck, Latombe, ....) on reconnaîtra la participation et des commentaires sur de nombreux acteurs du monde des médias, comme les frères Bogdamoches, Gonzigues Saint Bras, Laurent Baffé, Ariel Visemal ou encore Laurent Roquet.
Il faut une certaine connaissance du monde des médias et de l'édition pour tout apprécier. Car chacun en prend pour son grade. Je n'ai pas la prétention de posséder toutes les clés mais j'avoue que je me suis fort amusé dans la première partie du livre.
En effet le départ du bouquin est fulgurant. Construit comme une sorte de pastiche de « Dix petits nègres » d'Agatha Christie, le roman présente une charge sérieuse (et peut-être sympathique, d'après ce que précise l'auteur...) du monde de l'édition qui peut parfois avoir un peu tendance à ne considérer le lecteur que comme un simple consommateur.
La seconde partie est un peu plus difficile à aborder. Non pas que l'écriture devienne compliquée, mais parce que l'on est sûrement un peu rassasié des attaques de la première partie.
Cet ouvrage n'a pas pour l'instant, du moins à ma connaissance, fait la une des médias. (Chacun pourra se faire une idée de la raison de ce silence)
Seul Gérard Collard en a vraiment parlé, alors qu'il est lui-même cité dans le texte. C'est au moins un acte de courage et d'ouverture d'esprit. A part certains blogueurs, on trouve peu d'avis sur ce bouquin.
On passe un assez bon moment à sa lecture, mais je pense qu'il disparaîtra des rayons comme de nos mémoires : Assez rapidement.
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Ziliz
  29 juillet 2018
Ils sont venus, ils sont tous là, les dix écrivains people conviés pour deux jours dans un ancien monastère perché dans le Mercantour : Frédéric Belvédère, Michel Ouzbek, Amélie Latombe, Delphine Végane, David Mikonos, Kathy Podcol, Tatiana de Roseray, Christine Légo, Jean de Moisson et Yann Moite.
Au programme de ce vendredi soir : un débat littéraire animé par Augustin Traquenard et une séance de dédicaces pour les gens du coin.
Chacun des auteurs a reçu une missive personnalisée, signée d'un certain Un Cognito, mystérieux milliardaire. Impossible de refuser une invitation pareille, l'hôte a su les prendre par les sentiments, en flattant leur ego - facile !
Hmmm, ce début rappelle délicieusement les 'Dix petits Nègres'.
Aussi peut-on prendre un malin plaisir à l'idée que, si tout se déroule comme dans le roman culte d'Agatha Christie, ces têtes-à-claques ne reviendront pas vivantes de leur séjour.*
Attention, n'attendez pas une intrigue policière solide, le dénouement est plutôt décevant et les rebondissements ne sont pas terribles non plus.
On nous annonce un polar déjanté, et côté délire, la promesse est parfaitement tenue. Les portraits de ces stars (leur parcours, leurs relations, leur façon de se maintenir au top), leurs échanges dans ce huis clos et les situations cocasses sont en effet jubilatoires.
Guillaume Chérel dresse un tableau vitriolé du monde littéraire et de ses têtes d'affiche. Le ton rappelle celui de Pascal Fioretto dans ses pastiches, avec des coups de griffe aussi pertinents que drôles.
Régal de lecture, parce que j'aime bien (sou)rire à chaque page et lire des vacheries bien envoyées.
• Merci aux éditions Mirobole, douées pour trouver des pépites décalées - le plus souvent parmi des auteurs étrangers.
___
* j'exclus de ce fantasme Delphine V., qui a toute ma sympathie et mon respect, et que l'auteur épargne largement plus que les autres, d'ailleurs...
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frgi
  06 décembre 2016
Un livre qui commence par :
"La première phrase d'un roman est la plus importante, dit-on.
Nous voilà débarrassé."
a pour le moins le mérite de titiller mes quelques neurones satiriques.
C'est donc avec beaucoup d'envie et de curiosité que je me suis plongé dans la lecture de le livre de cet auteur que je ne connaissais pas. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il taille des costards à tout le gratin de la littérature française qui fait la pluie et le beau temps lors de la rentrée littéraire depuis plusieurs années. Et je dois dire que j'en ai eu pour mon argent, les descriptions satiriques des petits travers des 10 auteur(e)s retenus par Guillaume Cherel sont à mourir de rire.
A un moment, j'en suis venu à me poser la question de savoir si Guillaume Cherel n'était pas un peu jaloux du succès de ces auteurs. Mais, un peu plus loin dans le récit, il a apporté la réponse à mon questionnement en se mettant en scène, se caricaturant comme un auteur "raté".
L'intrigue qui suit, similaire à celle développée dans "Les dix petits nègres" de Agatha Christie, est loin d'être à la hauteur des 100 premières pages du roman. le final m'a même semblé un peu bâclé, comme si l'auteur ne savait pas vraiment comment boucler proprement son récit.
Au final, j'ai passé un bon moment de lecture pendant les 2/3 de ma lecture (note de 4/5) et je me suis un peu ennuyé pendant le reste (note de 2/5) pour une note globale de 3/5.
Donc une lecture agréable mais qui ne restera pas dans les mémoires !
Petite note à l'attention de Monsieur Cherel : Selon mes informations, Amélie Latombe/Nothomb est belge et non suisse comme mentionné à plusieurs reprises dans votre roman !
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critiques presse (2)
Actualitte   19 juillet 2018
Et voici comment la plume devient plus puissante que l’épée : elle crache, bave sans buvard pour retenir son fiel d’encre chinoise ! Acide garanti, façon Agatha Christie prise à contre-pied, on réglera ses comptes avec ces infâmes imposteurs du best-seller.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Actualitte   18 novembre 2016
Cet ouvrage est à prendre pour ce qu’il est, une farce. Il se lit facilement et peut même provoquer au début de vrais fous rire.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   29 juillet 2018
Yann Moite venait de publier 1 000 pages sur sa propre mort. Mille pages de pas grand chose sur pas grand chose, donc, mais mille pages tout de même, quel exploit ! Mille pages publiées chez un éditeur qui avait pignon sur rue. Mille pages qui lui avaient servi à régler ses comptes avec son père. Des histoires de mort qu'on a devant soi, tandis qu'on aurait sa naissance derrière soi. Ça n'avait pas beaucoup de sens mais qui s'en souciait ?
Comme Christine Légo avec son père et Michel Ouzbek avec sa mère, écrire lui coûtait moins cher que d'aller chez le psy. Et ça avait marché ! La chance avait joué en sa faveur. Elle ne suffisait pas à assurer le succès, mais il fallait en avoir. Aller la chercher, la provoquer. Et être opportuniste.
Yann Moite regrettait parfois ses jeunes années, quand il écrivait des histoires d'amour d'inspiration romantique. Il se revoyait marcher fiévreusement, manuscrit sous le bras, depuis la porte de Clignancourt, où il habitait, jusqu'à Saint-Germain des Prés, pour présenter son oeuvre aux éditions Grassouillet. Il vibrait, à cette époque. Il y croyait. Mais il fallait se montrer raisonnable, ce n'était pas avec deux mille exemplaires vendus qu'il allait passer à la télé.
(p. 72)
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ZilizZiliz   30 juillet 2018
- On dirait Guillaume Charal ! s'exclama Belvédère.
- Qui ça ? demanda Yann Moite.
- Guillaume Charal, un illustre inconnu à qui j'ai eu la faiblesse d'accorder un peu de mon attention, à ses débuts, et qui m'a chié dans les bottes au moment de mon manifeste sur les putes. Il m'a écrit une lettre ouverte dans 'Libé' et 'Rue 89'. C'est un auteur pauvre et méconnu qui envie les auteurs comme nous : riches et célèbres.
- Je ne le connais pas mais j'ai bien aimé sa réaction à votre égard, dit Christine Légo. Si j'avais été un homme, je vous aurais cassé la gueule au moment du manifeste.
- Chère Christine, j'ignore si vous n'êtes pas un homme, mais je n'ai aucune preuve que vous soyez une femme.
Yann Moite, renfrogné, se fustigea en son for intérieur de ne pas avoir décoché ce trait d'esprit le premier.
(p. 113-114)
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ZilizZiliz   01 août 2018
Jaugeant d'un oeil la plastique avenante d'une voyageuse en train de se remaquiller, David Mikonos s'amusa à penser : 'Si dans la minute qui vient elle sort de son sac un de mes livres, je l'épouse.' Comme Belvédère, Mikonos aimait s'auto-citer - car cette phrase figurait, à peu de choses près, dans son premier best-seller.
[...]
Cette fille était du genre à regarder NRJ12 et à dévorer les romans de Levide et Muzo. Ce rôle de pygmalion allait bien à Mikonos. Il se voyait comme un cow-boy qui débourre un cheval sauvage. En l'occurrence, une jument outrageusement cambrée, à la crinière noire, brillante et parfaitement lissée.
Une fois lassé de ses nouvelles conquêtes, Mikonos s'en débarrassait en les jetant dans les bras d'un fils de célébrité en ébriété. Nicolas Bogoss, par exemple. Les jeunes femmes décérébrées raffolent des people. Ça pouvait même être un acteur de 'Plus chouette la life'. Du moment qu'il passait à la télé...
[...]
Le seul inconvénient, avec la littérature et le théâtre, c'est que les femmes qui craquent pour les auteurs sont plus âgées en moyenne que celles qui aiment le cinéma. Les jeunes filles fondent littéralement pour les acteurs et les réalisateurs. Presque autant que pour les 'bad guys' du rap. C'est pour cette raison que Mikonos n'emballait que des attachées de presse ou des gourdes. Ce qui est rarement synonyme, il ne faut pas croire. Le métier d'attaché de presse est frustrant. Si ça ne marche pas, c'est leur faute ; si ça marche, c'est grâce à l'auteur.
(p. 47-49)
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ZilizZiliz   28 juillet 2018
C'est le 22 septembre 1978 exactement, sur les coups de 22h30, juste avant le film au rectangle blanc, que Frédéric Belvédère avait eu la vocation. Il serait écrivain-qui-passe-à-la-télé. Il serait TÉLÉCRIVAIN.
N'étant pas américain ni mort, donc, il ne lui restait plus qu'à écrire des romans français d'actualité. Spitiruels (don't forget !) de préférence. C'est-à-dire nombrilistes et désenchantés.
Ce n'était pas très compliqué, deux choses lui suffiraient.
Premièrement, s'inspirer de sa vie de pauvre petit garçon riche et de sa première expérience professionnelle dans le monde de la mode. Un milieu cynique et superficiel. Dont il décrirait la superficialité et le cynisme en se mettant en scène au moyen d'un double littéraire d'origine slave, Oktav Pirbot, grand buveur de vodka. Da !
Deuxièmement, passer à la télé.
Comme chroniqueur, tout d'abord, puis animateur-présentateur.
En observant bien Jean de Moisson [...] il avait compris qu'il suffisait d'apprendre par coeur quelques citations littéraires pour paraître cultivé. Et spirituel, donc. Toujours. C'était la règle d'or.
(p. 19-20)
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ZilizZiliz   31 juillet 2018
Passé les présentations, l'un des bourlingueurs lui proposa un verre de bière et lui demanda ce qu'il glandait là, à cette heure de la nuit et par ce temps pluvieux. Belvédère répondit qu'il était écrivain résidant au monastère.
- Sont tous barges, là-haut ! commenta Robin, avant de lui proposer un pari : T'es pas cap' d'écrire dans ton prochain livre la phrase suivante : 'La vraie vérité vraie de l'arbre en bois dans la forêt.'
- Qu'est-ce que je gagne en échange ?
- Ma considération, ce qui est déjà énorme, la bière que tu es en train de boire et quelques taffes de notre spécialité locale.
- Ça marche ! Ce sera dans mon prochain livre. Si j'en publie un autre, parce que je me suis mis au cinéma.
- Ah oui ! Je me disais bien que ta gueule me rappelait quelque chose. C'est toi, Belvédère. T'as l'air moins con qu'à la télé, remarqua Pierrot en rigolant.
- C'est le problème de la télé, répondit l'animateur.
(p. 160)
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