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ISBN : 2375680839
Éditeur : Editions du chat noir (06/06/2018)

Note moyenne : 4/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Saitama-ken, Japon. Entre les longs doigts blancs de Haru, les pelotes du temps s'enroulent comme des chats endormis. Elle tresse les nuages en forme de drame, d'amour passionnel, de secrets. Sous le nébuleux spectacle, Julian pleure encore la sœur de Souichiro Sakai, son meilleur ami. Son esprit et son cœur encore amoureux nient cette mort mystérieuse. Influencée par son amie Haru, Julian part en quête des souvenirs que sa mémoire a occultés. Il est alors loin de s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
LeslivresdeRose
  05 décembre 2018
La couverture de ce livre qui a tout de suite attiré mon regard quand je suis passée devant le stand des éditions du Chat Noir aux Imaginales. Toutefois, la petite pancarte placée à côté de l'ouvrage m'a un peu refroidie ; elle faisait mention d'un thriller.. ? (ou quelque chose dans ce goût-là) J'avoue que mes souvenirs sont un peu flous. Dans tous les cas, j'ai craint, en la lisant, que ce roman ne soit pas fait pour moi (malheureusement !). J'ai donc passé mon chemin… pour revenir plus tard, trop attirée par la jolie couverture pour ne pas chercher à en savoir plus ! Et j'ai bien fait ! En discutant avec l'auteure, celle-ci m'a assuré que son livre ne faisait pas peur, malgré les sujets sombres abordés dedans !
Bref, ce titre a atterri dans ma PAL et y a patienté quelques mois avant que je me décide enfin à le sortir dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge !
La première chose qui me vient à l'esprit au moment de rédiger ma chronique c'est que le contenu est au moins aussi beau et envoutant que l'emballage ! Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en ouvrant cet ouvrage : à quelque chose de poétique, de dépaysant, d'inattendu, de sombre ? Pour mon plus grand bonheur, ce récit est un peu tout cela à la fois.
Et effectivement non, il ne fait pas peur ! du moins pas comme une histoire horrifique ou un roman noir. Cependant, il a sans conteste un petit côté thriller psychologique, les frissons en moins. La mort étrange de la soeur de Souichiro plane au-dessus du groupe d'amis formé par Julian, Akiro, Haru et Souichiro. Si dès le départ, l'atmosphère est pesante, chargée de secrets, de non-dits et de mensonges, l'ambiance devient de plus en plus lourde au fil des pages. Les questions se bousculent dans la tête de Julian, notre héros, et se font de plus en plus pressantes. Alors oui, certains passages peuvent mettre mal à l'aise parce qu'ils sont traumatisants et/ou malsains mais, non, comme me l'avait dit l'auteure, à aucun moment je n'ai ressenti terreur, angoisse ou tout autre sentiment du même acabit !
L'intrigue est très bien ficelée ! Entre réalité et rêve, vérité et secrets enfouis, notre héros se débat pour retrouver sa mémoire et démêler le vrai du faux dans ses souvenirs. Il y a un très joli retournement de situation vers le milieu du récit que je n'avais pas du tout vu venir! J'avais supputé, par contre, l'une des révélations de la fin. Disons que, par déduction, il m'a semblé que c'était la seule option qu'il restait ! Toutefois, j'ai apprécié découvrir tous les petits détails auxquels, bien sûr, je n'avais pas pensé ! Les quelques passages dans le passé m'ont beaucoup plu également ! Je les ai trouvés très bien construits et bien amenés ! J'ai adoré la fin, ou plutôt adoré la détester à certains niveaux, surtout concernant un des « éléments », un peu laissé en suspens. Disons, que pour l'un des personnages c'est une fin à moitié ouverte. Difficile de vous en dire plus sans spoiler. Ceux qui ont lu le livre voient peut-être de quoi je parle (ou pas^^).
L'univers est très intéressant (surtout au vu de mes maigres connaissances concernant la culture japonaise) que ce soit au niveau des croyances (temple, offrandes,…) ou des traditions propres à ce pays. le voyage m'a plu, c'est certain, et m'a donné envie d'en apprendre davantage à ce sujet, de me plonger à nouveau dans ce genre d'univers aux coutumes par moments si éloignées des nôtres. le petit côté fantastique amène une touche surnaturelle bienvenue et parfaitement équilibrée. L'auteure arrive à l'intégrer de manière parfaitement « naturelle » (si je puis dire^^) au récit !
Les quatre personnages principaux sont quatre adolescents au caractère bien distincts les uns des autres. Je ne me suis pas spécialement attachée à Haru, Souichiro et Julian. Haru m'a semblé, par moments, trop arrogante et cynique ; Julian trop lâche et peureux et Souichiro trop sûr de lui et froid. Seule la timide Akiro a trouvé grâce à mes yeux et a réussi à me toucher dans son désir d'aider Julian. Malgré tout, je leur reconnais à tous une personnalité bien développée et marquante ! Ils ont une présence incontestable et j'ai apprécié suivre leurs aventures et essayer de percer leurs secrets.
Les parents (et les adultes) de ce récit sont peu présents et la plupart du temps n'endossent pas le rôle rassurant et sécurisant que les adolescents de cette histoire seraient en droit d'attendre d'eux et auxquels ils pourraient se raccrocher. Les situations qu'ils vivent ou ont vécu expliquent en grande partie cette « négligence ». Il n'empêche que, de ce fait, nos quatre héros sont souvent livrés à eux-mêmes et obligés, en quelque sorte, de se fixer leurs propres limites, ce qui entraine, inévitablement, des dérives.
L'auteure a indéniablement une plume magnifique : tantôt poétique et lyrique, tantôt, au contraire, crue, terre à terre voire même un peu gore. Elle peut tout aussi bien nous emmener dans un monde léger et plein de promesses, véritable envolée des sens et, l'instant d'après, nous décrire une scène dure et criante de réalisme ! J'ai adoré ce contraste entre les passages aériens et doux et ceux plus brutaux et dérangeants.
En bref, cette lecture m'a sortie de ma zone de confort mais je ne le regrette absolument pas !! C'est le genre de roman qui marque, dont l'histoire reste en tête bien après l'avoir refermé et face à laquelle il est impossible de rester indifférent. Ce livre est un habile mélange entre onirisme et cruauté, secrets de famille et fantastique, le tout savamment orchestré par l'auteure. Pour couronner le tout, Céline Chevet a une très jolie plume qui vaut le détour. Je vous conseille donc ce livre en espérant qu'il vous happe autant que moi ! 😊

Lien : https://leslivresderose.word..
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Mikasabouquine
  19 novembre 2018
J'avais très envie de lire ce livre depuis sa sortie. Je trouve le titre extrêmement poétique, tout comme la couverture. Il ne m'en a pas fallu plus pour me convaincre. Je remercie donc chaleureusement Babelio et les éditions du Chat Noir pour cette masse critique.

Malheureusement, je ne fais pas partie des personnes tombées sous le charme de cet ouvrage.
Pourtant, j'avais terriblement envie de le découvrir, ce n'est pas la question. Mais je pense que ce livre n'était pas pour moi, tout simplement...
Il est rare que je rencontre des difficultés à noter une lecture. Même si la notation n'est bien évidemment que subjective, j'ai toujours mon avis sur la question (ou presque...). Ici, j'avoue ne pas avoir réussi à me décider car je ne relève aucun défaut particulier, il s'agit là d'une indiscutable question de goût.
La plume de l'auteure est fluide, travaillée et subtile. Céline Chevet réussit à établir une atmosphère intrigante, mystérieuse et pesante voir même oppressante. Le côté malédiction ajouté au Japon m'a fait songer un peu à «Another» de Yukito Ayatsuji.
Je ne m'attendais pas du tout à ce genre d'histoire et encore moins à cette ambiance si particulière. Loin de l’onirisme, c’est un texte dur, profond et absolument pas superficiel que nous livre l’auteure. Être surprise n'est pas pour me déplaire en règle générale mais il se trouve que les livres angoissants ne sont pas pour moi.

De plus, je ne me suis absolument pas attachée aux personnages (sauf peut-être un peu à Akiko). Que ce soit Souichiro, Julian ou Haru aucun d'entre eux n'a su m'émouvoir. Pourtant, ils en traversent de durs épreuves... et ce n'est rien de le dire... j'ai parfois été écoeurée de certaines scènes (heureusement que l'auteure sait manier les métaphores...) Il y a d'ailleurs un passage bien précis qui m'a donné la nausée (je pense à Yuki). Après cela, j'ai définitivement mis de la distance entre moi et cet ouvrage. Il y a certaines thématiques que je n'arrive pas à lire et ici j'ai retrouvé l'une d'entre elles. J'ai beau savoir que ce texte est fictif cela ne change rien au fait que ces horreurs existent dans le monde réel et je ne souhaite pas /n'aime pas retrouver ce genre d'acte malsain et répugnant dans mes lectures. Je suis quelqu'un de bien trop empathique et je vis très mal ce genre de situations détestables (et le mot est faible).
Ajouté à cela, durant ma lecture, j'ai trouvé le temps long. Céline Chevet est une conteuse, aucun doute là-dessus mais à cause du manque d'action elle n'a pas su me happer. Ceci n'est pas un défaut, la façon circonspecte avec laquelle l'auteure pose les mots est en accord avec l'ambiance latente que l'auteure veut établir. On adhère, ou pas, avec son style, mais on ne peut nier qu'elle en a.

Je suis donc complètement passée à côté de cette histoire, et j'en suis désolée car je suis convaincue que c'est un bon texte. Certains livres sont pour vous, d'autres pas. Si vous aimez ce genre d'atmosphère suffocante et énigmatique (et que vous n'êtes pas facilement traumatisable - comme moi) c'est un roman bien écrit et intéressant. Bravo à Céline Chevet pour sa gestion professionnelle du suspense car je n'ai vu venir aucune révélation. Petit plus, l'immersion au Japon est garantie :)
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Clemocien
  07 décembre 2018
Je viens de terminer La fille qui tressait des nuages et j'étais loin d'imaginer tout ce que cachait cette sublime couverture.
Ce livre est très spécial, dérangeant mais j'ai beaucoup aimé ma lecture. Je me suis fait embarquée par la plume poétique de Céline Chevet, à mi-chemin entre rêve et réalité. Pour moi qui ai un esprit plutôt cartésien, c'est typiquement le genre de récit qui me perturbe, que je ne sais pas vraiment où classer : tellement réaliste et en même temps fantastique il faut le dire. Que peut accepter mon imagination dans la réalité ?
Le fille qui tressait des nuages est une fable plutôt sombre, que l'on découvre à travers l'esprit de Julian, le pas-fini parce qu'il n'est qu'à moitié japonais (de mère anglaise). Julian qui ne se remet pas de la mort de sa lune, la soeur de son meilleur ami et son âme-soeur si l'on peut dire. Âme-soeur car il l'a aimée au premier regard et de toute la force de son être, sans concession aucune ; un amour pur, beau, comme on en voit peu et dont on ne se relève pas.
Il est très dur pour moi de vous parler de ce livre sans trop en dévoiler et révéler ce qui se cache derrière cette mort. Je vous dirai que Céline Chevet m'a surprise ; pourtant, j'étais sur mes gardes, j'ai même relu certains passages pour m'assurer de l'existence des personnages car, vous le verrez, dans ce roman, nous ne savons pas vraiment où s'arrête le réel et où commence l'imagination.
Les relations qu'entretient Julian avec ses trois amis sont très particulières : Souichiro, son protecteur, celui dont il ne doute pas mais qu'il a trahi il y a longtemps ; Haru, cette fille qui lui souffle des méchancetés à longueur de journée et dont il ne sait se passer et Akiko, toute douce, toute discrète, la fille que tout le monde oublie mais qui se bat de toutes ses forces pour Julian. Tout au long du récit, on sent la détresse de Julian, on comprend qu'il refoule ses souvenirs à propos d'un évènement particulier et que les chats ont tendance à déclencher des crises de panique chez lui…
Le roman de Céline est très très bien construit : par de petites incursions dans le passé de la famille de Souichiro, nous entrevoyons l'enfance effroyable d'une certaine Yuki, et l'ombre d'un secret de famille dangereux. L'auteure nous offre également quelques passages du point de vue d'Haru, Akiko ou Souichiro mais prenez bien garde à ne pas croire ce que vous lisez car des éléments sont volontairement occultés. Et c'est là que Céline m'a à nouveau surprise, dans cette fin machiavélique, que l'on aurait pu voir venir en creusant bien. Cette fin qui explique tout et qui rend ce roman plus tragique encore.
J'ai apprécié voguer à travers ces paysages et cette culture enchanteurs, j'ai apprécié tous les petits sujets évoqués comme le harcèlement, le deuil, l'indifférence, l'amour d'une mère, la violence… tous ces petits drames qui font des personnages torturés. Personnages très complexes que l'on prend malgré tout en affection et qui nous émeuvent à mesure qu'on les découvre, eux et leur passé que l'on assemble tel un puzzle. Si j'avais un regret à exprimer, ce serait sur le sort d'Akiko ; Akiko si douce et si gentille qui accepte tout sans broncher et que l'on ne voit jamais.
Si vous décidez de vous mettre à tresser les nuages, un conseil, ne vous attendez pas à quelque chose de rose, mais préparez-vous à être surpris et bousculés par la jolie plume de Céline Chevet.
Lien : https://sawisa.wixsite.com/y..
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Selvegem
  14 novembre 2018
Julian est un lycéen ayant traversé déjà de dures épreuves, malgré son jeune âge. Il a des origines à la fois japonaise et anglaise, ce qui a conduit un certains nombres de jeunes de son entourage à le maltraiter. Ce racisme est à la fois très bien décrit mais surtout très dur. Et, par-dessous tout, Julian est particulièrement marqué par la mort de la soeur de son meilleur ami, Souichiro Sakai, pour laquelle il éprouvait un grand amour. Suite à des remarques de ses amies Haru et Akiko, Julian va commencer à s'interroger sur ce décès, mais surtout sur la famille Sakai, qui s'avère plus que mystérieuse...
La fille qui tressait les nuages est un livre qui me tentait énormément depuis sa sortie, pour plusieurs raisons : déjà pour sa couverture qui est juste MAGNIFIQUE, pour son résumé très intrigant et aussi parce que c'est publié chez les éditions du Chat Noir.
Alors, après lecture, quel est mon avis ? Je dirais simplement : OH DAMN ! Comment ça, il faut que j'explique plus ? Ça va être dur...
Il est dur, en effet, d'expliquer pourquoi ce livre m'a tant marqué, car sinon je ferais d'énormes spoilers, ce qui serait quand même dommage pour les futurs lecteurs. Je dirais que tout d'abord que La fille qui tressait les nuages est un véritable OLNI (Objet Littéraire Non Identifié), et se trouve à la croisée de plusieurs genres. Conte, légende, aventure initiatique, fantastique, un peu horrifique aussi... C'est un livre qu'il est assez difficile de catégoriser ! Et ce genre de mélange me plaît énormément lorsque c'est bien maîtrisé, ce qui est tout à fait le cas ici. Céline Chevet a réussi à faire de ce livre une oeuvre cohérente du début à la fin, à la fois tragique et prenante, avec des personnages touchants et fascinants, et le tout servi par une écriture magnifique.
Pour ce qui est de l'intrigue, sans trop en dévoiler... Je dirais simplement que c'est une histoire où l'on découvre petit à petit de nouveaux détails, les révélations sont frappantes et très bien dosées. J'ai souvent poussé des « OOOOH » au cours de ma lecture, tellement j'étais prise par l'histoire.
(Voir mon avis complet sur mon blog.)
Lien : https://chezlechatducheshire..
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Tsukibou
  14 novembre 2018
Voici une lecture dont il est plutôt compliqué pour moi de parler. Même après avoir laissé passer du temps à la fin, je ne sais toujours pas si j'ai aimé ou non.
Par quoi commencer, peut-être par ce qui m'a dérangé, certains aspects du livre m'ont mise mal à l'aise, c'est parfois dérangeant, malsain, je ne savais plus quoi en penser. Les sujets abordés sont difficiles mais la façon de les aborder est plutôt bien trouvé. Je ne voudrais pas en révéler trop, même s'il serait difficile d'expliquer dans le détails ce qu'il se passe dans le livre. Il faut le lire pour vraiment saisir l'essence de l'histoire. On y parle de mort, de fantôme, de malédiction familiale (et quelle malédiction).
J'ai apprécié le récit du journal, un récit dans le récit qui apporte quelques pistes quant à "l'enquête" sur l'histoire de Haru et son frère Souichiro. Les personnages sont complexes, sombres, au caractère bien différent mais qui se complète, c'est un côté que j'ai aimé. Tout comme le fait que l'histoire prend place au Japon, un pays qui me fascine et y retrouver des coutumes, m'a bien plu.
Le texte en lui même est poétique, dans un style bien particulier auquel on accroche plutôt bien, c'est très onirique, on se demande parfois ce que l'on lit, la réalité se mêle à un côté fantasmagorique plaisant et déroutant à la fois.
Je ne sais si cette chronique est complètement décousue, si elle engage à la lecture ou au contraire vous fera dire que vous n'avez pas envie de vous y aventurer. Mais je suis sortie de cette lecture avec un sentiment très ambivalent, aborder de tels sujets avec des personnages si jeunes est assez osé de la part de l'auteur. Comme je vous le disais j'ai souvent été mal à l'aise, mais la fin est surprenante, je pense que j'aurais regretté de ne pas être allée au bout, comme j'ai souvent pensé à le faire. J'hésite toujours sur le fait d'aimer ou non ce livre, mais ce qui est sûr c'est que cette lecture pousse à réfléchir... A vous d'en juger.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
ClemocienClemocien   07 décembre 2018
Mais nous avons l'habitude de payer. Nous, les femmes, nous payons toujours pour l'égoïsme des hommes. Au foyer, au travail, au front. Les siècles n'arrangent rien.
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MikasabouquineMikasabouquine   27 novembre 2018
- Regarde le soleil s'étendre à l'infini,
Les perles du temps en égratignent l'azur
Lorsque la flèche crève les nuages.
Mais ne perdons pas espoir,
De nos mains noueuses, nous en ferons des oiseaux
Tressons les nuages!
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carnetplumecarnetplume   24 septembre 2018
Finalement, le temps déchire les âmes comme le vent étire les nuages jusqu’à ce qu’ils ne soient plus que des lambeaux. C’est pour ça que j’aime les tresser, j’ai l’impression de les rendre plus robustes aux aléas du temps. J’ai tort ?
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AllaroundthecornerAllaroundthecorner   22 novembre 2018
Finalement, le temps déchire les âmes comme le vent étire les nuages jusqu’à ce qu’ils ne soient plus que des lambeaux.
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AllaroundthecornerAllaroundthecorner   23 novembre 2018
Tel un pacte, nos silences dans le vent, notre culpabilité malmenée par les embruns, le pardon entre nos paumes, nous avions scellé ce qui devait l’être.
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