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ISBN : 228302367X
Éditeur : Buchet-Chastel (14/05/2009)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 44 notes)
Résumé :
Au château, l'enfant "maudit" cause incendies, maladies et accidents mortels autour de lui. Rien ni personne ne lui résiste. Ce bâtard finira pourtant par devenir Charles de l'Eperai, l'héritier en titre. Non loin de là, une enfant est abandonnée dans la forêt. Recueillie par une famille noble, elle grandit sous le nom de Judith de Monterlant. Les destinées de ces deux êtres vont se croiser: ils s'attirent irrésistiblement. Amour et destruction, les amants s'égarent... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
LiliGalipette
  18 avril 2013
« Pour ceux de l'autre côté du monde, il faut que je dise tout ce qui ne sera peut-être pas. Tout ce que je sais, ici, au fond du ventre de ma mère. » (p. 8)
Ainsi s'ouvre un récit étrange dont les premières pages oscillent entre conte noir et roman gothique. Dans un château de Dordogne, on dit que l'enfant qui vient de naître est le fils du diable. Quiconque s'approche de lui est maudit ou voué à souffrir, voire à mourir. En grandissant, le garçon bâtard deviendra pourtant Charles d'Éperay, héritier du domaine.
À quelques lieues, une enfant perdue est recueillie par la noble famille De Montherlant. Judith grandit auprès d'une mère aimante et d'un oncle inventeur un peu loufoque. Rien ne semble devoir ébranler son existence. Jusqu'au jour des noces de sa soeur, quand son regard croise celui d'un jeune homme sombre, aux yeux noirs comme l'enfer. Entre Charles et Judith, l'amour est une passion immédiate, un bûcher aveugle. « Cette folie-là était sa salvation, leur salvation à tous les deux, lui le bâtard et elle l'enfant de personne, la perdue. » (p. 187)
Au même moment, c'est la France tout entière qui s'ébroue. le peuple a demandé des États généraux : ils finiront dans le sang, la Bastille sera prise, les têtes tomberont. Au milieu du tumulte qui soulève le pays, Judith et Charles se retrouvent, se séparent, s'aiment et se haïssent. « Il aurait dû savoir dès cet instant que sa révolution n'était pas celle qui retentissait à grands coups de canon de l'autre côté de la porte de bois. » (p. 417) Mais il faudra du temps pour apaiser les coeurs et les esprits. « La vie peut-être un océan noir d'amères désolations, mais il peut aussi y avoir, au milieu des vagues sombres, des terres bénies où serpentent des fleuves de miel et de vin. » (p. 542)
Myriam Chirousse offre un roman plein d'une sensualité sauvage. Charles d'Éperay est un héros sombre qui n'est pas sans rappeler le ténébreux Heathcliff d'Emily Brontë. Pétri de violence depuis son enfance blessée, il déborde de hargne et de vindicte amère. Pour lui, la Révolution est l'occasion de prendre une revanche sur toute la souffrance qu'on lui a infligée : « Dans les ténèbres qui s'annonçaient, il deviendrait le bras de l'égalité, l'archange vengeur de la République. » (p. 258) À l'inverse, Judith se présente comme un être lumineux, tendu vers la vie et l'espoir. Je la trouvais insignifiante jusqu'à ce qu'elle devienne mère et un peu louve. le choc entre ces deux personnages ne pouvait être que brutal. Mais détrompez-vous, Miel et vin n'est pas une romance historique à la sauce Harlequin, c'est bien davantage.
L'auteure peint à plaisir et avec talent le Périgord, région dont je garde quelques souvenirs très forts après des vacances en famille. La construction du récit n'est pas spécialement originale, mais le suspense est haletant dès la première page, quand l'enfant à naître prend la parole. L'enfant narrateur intervient parfois dans le récit : alors qu'il prophétise sur les existences futures de ses parents, on sent aussi qu'il risque à tout moment de lâcher de prise, de disparaître avant même d'être né. Myriam Chirousse maîtrise l'art de la prétérition et a su nouer un mystère simple, mais fracassant.
Bref, c'est un roman très réussi, palpitant et sur lequel il y a beaucoup à dire.
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Ziliz
  31 août 2014
Je t'aime, moi non plus. Should I stay or should I go (très loin) ? To be or not to be (in love/together) ? Tu veux ou tu veux pas (rester avec moi) ?... La vie sentimentale de Judith se décline ainsi.
On suit cette jeune femme fougueuse entre ses amours torturées et les massacres de la Révolution française, entre le Périgord noir et la ville de Paris à feu et à sang.
Le roman s'ouvre sur une atmosphère sombre, prometteuse. Ambiance inquiétante et envoûtante autour d'individus qui recèlent leur part de mystère et de noirceur, tout autant que les propriétés qui les abritent. Puis le récit se teinte de rose, un rose troublant qui m'a susurré que j'avais tort de bouder Harlequin - quel délice de suivre les tourments de ces deux amants ! Et puis hé, ho, ça va bien : trop d'attente et de tergiversations tuent l'appétit. La vie amoureuse de Judith n'en finit pas de se répéter à l'identique, mais heureusement pour le lecteur, le décor change : on quitte la vie encore paisible des campagnes à la veille de la Révolution française et on arrive à Paris, en première ligne. On assiste aux massacres perpétrés au nom de l'instauration d'une République, aux révoltes et aux répressions meurtrières dans tout le pays, pendant plusieurs années.
Ce roman m'a tour à tour captivée et ennuyée. le contexte historique est intéressant mais je m'y suis parfois perdue. Judith m'a rapidement agacée, tandis que Charles m'a fascinée du début à la fin - personnage complexe et torturé qui me faisait penser au Marquis de Sade décrit par Mireille Calmel. La narration est adaptée à ce type de récit à la fois sentimental et historique, peut-être trop affectée par moments, quand même.
Beaucoup de « oui, mais » dans mon avis sur cette lecture, donc. Surtout que la fin... < attention spoil >
• de cette auteur, j'avais beaucoup aimé 'La paupière du jour', dans un autre registre (roman noir dont l'atmosphère, le cadre et l'intrigue rappellent Pierre Magnan)
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Didili
  08 janvier 2017
Une histoire sombre et néanmoins magnifique sous le fond historique de la Révolution Française.
Il y a deux personnages principaux dans cette histoire, un homme et une femme.
Elle, c'est Judith, une enfant trouvée dans les bois et recueillie par une famille noble du Périgord. Lui, c'est Charles il a grandi dans une famille Noble les de l'Eperai.
Leurs destins vont se mêler à tous les deux pour le meilleur et le pire et surtout le pire ....
Non, ils ne se marieront pas mais ils vont se séduire, se désirer, se haïr, se séparer et peut être enfin s'aimer...
Ma lecture a fait la jonction entre 2016 et 2017. Je pense qu'elle résonnera en moi longtemps.
Je me rends compte que ce que j'aime à chaque fois dans les livres c'est quand des histoires individuelles s'inscrivent dans la grande Histoire. La fiction mêlée à de la documentation !
Ici la Révolution Française est la toile de fond de l'histoire de ces deux personnages et leurs familles. Nous sommes ici au coeur de l'histoire de France , au coeur de sa grande Révolution.
Aussi bien à Paris en direct de la Bastille mais aussi en province dans le Périgord plus précisément.
Myriam Chirousse nous donne là une belle leçon d'histoire et nous place au centre des évènements de la Révolution, grâce à Charles et Judith qui évoluent dans ces évènements.
L'histoire des personnages est rocambolesque à souhait ... Cet amour contrarié par bien des obstacles (dont un m'a il est vrai un peu contrarié...) va faire lui aussi sa révolution...
Cette attirance inexorable nous tient en haleine, j'avoue que le beau brun ténébreux qu'est Charles m'a attiré ... diablement.
Les scènes d'amour sont délicieusement décrites. D'une sensualité brute et sauvage....
Les personnages secondaires sont tous intéressants, je mets des mentions spéciales pour :
- Philippe de Marbourg le mari-ami de Judith
- Guillaume de Salerac, l'oncle de Judith celui qui l'a trouvé dans la forêt, un homme scientifique un peu fou.
- Gaétan Lepailler, le libraire de Sarlat qui deviendra la père de coeur de Judith. Et Mariam sa femme marabout.
- Blanche l'amie de Judith qui sera toujours là.
- Antoine le fils de Judith et de Charles... L'enfant aux beaux yeux noirs.
Un roman avec de l'histoire, de l'amour, de l'amitié et de folles destinées.
Un roman où chacun fait sa Révolution.
Un roman que j'ai apprécié énormément
et que je vous invite à découvrir vous aussi.
Bonne lecture au coeur révolutionnaire !
Lien : http://imagimots.blogspot.fr..
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Malaura
  30 avril 2011
Lui, c'est Charles de l'Eperai, l'enfant "maudit", le bâtard, fruit des amours coupables d'un châtelain et d'une servante. Dans ses yeux noirs, brille l'éclat rageur des maltraitances infligées... Elle, c'est Judith de Monterlant, l'enfant aux cheveux de flammes trouvée dans les bois qui bordent la Dordogne. Quand ces deux là se rencontrent, la Révolution gronde, semant désordre et chaos à l'image de l'amour vorace qui les lie irrésistiblement, tel un feu dévorant à jamais inextinguible.
La traductrice Myriam Chirousse a mis près de 10 ans à peaufiner son texte et le résultat est là, car c'est un véritable bonheur de lecture que ce 1er roman. Un style éblouissant, flamboyant, sensuel et voluptueux pour une histoire étourdissante et enivrante sur fond de Révolution française; tous les sens frémissent, le lecteur est grisé, pris de vertige, totalement submergé par les amours contrariés des deux protagonistes et par l'évocation d'une page de l'histoire pleine de fièvre et de fureur. Bravo !
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AmandineMM
  26 août 2012
Si j'ai eu raison à propos d'un certain nombre d'aspects de l'intrigue dans mes prévisions de lecture, je n'ai malgré tout pas autant apprécié cette lecture que je ne l'aurais fait il y a quelques années : j'ai le sentiment d'avoir lu ce livre trop tard pour qu'il m'emporte tout à fait, en me faisant oublier certains défauts qui m'ont marquée aujourd'hui.
Cela a pourtant très bien commencé, avec un prologue énigmatique et surprenant :
"Je veux vivre.
Il le faut absolument car mon rôle dans cette histoire est trop important. Si je ne vis pas, comment Charles aura-t-il la révélation qui changera sa vie ? Comment Judith sera-t-elle invitée à Vaillac par le vieux comte ? Je veux vivre car je veux voir le crépuscule sur les toits d'ardoises noires de mon château, je veux entendre le cliquetis des automates réparés par Guillaume, et je veux raconter à mes enfants l'histoire de ma vie et de ceux qui me l'ont donnée. Je dois vivre, sinon rien n'aura de fin."
Quelques lignes après celles-ci (qui se révèlent prémonitoires et prennent véritablement sens une fois la lecture terminée), le lecteur comprend que c'est un foetus encore dans le ventre de sa mère, laquelle vient de tomber et semble abandonner le combat pour vivre, qui va raconter l'histoire qui suit. Débute alors ensuite une plongée littéraire dans la France du 18e siècle, dans le Périgord plus précisément. Par la suite, l'intrigue se déploiera également à Paris, à la veille de la Révolution, puis pendant ses débuts. Qu'importe le lieu, Myriam Chirousse a su reconstituer avec talent cette époque, tant dans ses grands évènements historiques (relatés d'assez loin par l'héroïne plus épargnée que beaucoup d'autres de ses contemporains et proches) que dans son quotidien : les massacres, les famines des premières années révolutionnaires, la vie des villages. Si les intellectuels et les hommes au pouvoir clament le triomphe de la raison, la superstition continue à avoir cours dans les villages et à faire des victimes, comme Charles, « l'enfant du diable ». Au cours des pérégrinations de Judith, on rencontre de grands noms de l'époque (Olympe de Gouges, Camille Desmoulins, Robespierre, pour ne citer qu'eux), ainsi que d'autres figures fictives non moins fascinantes : un libraire à la vie romanesque et aventureuse, un oncle successivement herboriste, inventeur de machines volantes (une petite montgolfière) et à la recherche du mouvement perpétuel, et enfin chirurgien, un aristocrate reclus dans son passé et le déni de la Révolution, entre autres. Tous participent à la fresque historique retracée par l'auteure et donnent une idée de l'ambiance régnant à cette époque, sans occulter les ombres qui ont accompagné ce triomphe des « Lumières ».
Sur cet arrière-plan, se déroule une histoire d'amour annoncée comme dominante sur la quatrième de couverture : il faut néanmoins selon moi minimiser cette importance. Les amants m'ont semblé bien peu souvent réunis et leur passion certes résistante au temps, mais aussi presque banale. Sans doute attendais-je trop de ce couple constitué de deux « enfants » : l'un maudit et perçu comme le fils du diable, l'autre trouvée dans la forêt et adoptée. Heureusement, la dernière partie du roman révèle le lien qui les unit, au-delà de leur amour, et donne une dimension supplémentaire au récit. le final de celui-ci n'est guère surprenant, mais a su m'émouvoir et justifier le titre de façon satisfaisante.
Mon véritable bémol ne réside pas dans l'intrigue, mais dans le style et la narration de l'auteure : je ne peux nier qu'elle écrit de très belles descriptions et que de nombreux passages auraient mérité que je les note ou les post-ite, mais tout cela m'a semblé artificiel. Ce style semblait forcé, non naturel et sentant le travail. Cette sensation était renforcée par un jeu permanent sur le suspense, au moins dans les premiers chapitres (je me suis certainement habituée ensuite). Chaque paragraphe semblait en jouer, en laissant le nom du personnage décrit absent avant quelques lignes notamment. Cela m'a beaucoup agacée au début de ma lecture et m'a empêché de savourer pleinement celle-ci.
En conclusion, un très bon roman historique, mais où le style et le cadre historique prenait parfois trop le pas sur l'intrigue d'après moi.
Lien : http://minoualu.blogspot.be/..
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   19 août 2014
La [guillotine] avait été conçue par un médecin philanthrope, soucieux d'éviter au condamné l'agonie d'une exécution interminable. L'Assemblée l'avait applaudi : la mort, dans un régime éclairé, devait être brève et la même pour tous, quels que soient la condition ou le crime commis. La noblesse d'une mort par le fer devenait ainsi universelle. Louis XVI, qui avait eu le privilège d'examiner un prototype du temps où il régnait encore, avait suggéré que la lame fût en biais pour un tranché plus net. Un facteur de clavecin fut chargé d'en construire des centaines d'exemplaires. La machine s'installa jusque dans le plus reculé des villages. (p. 246)
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DidiliDidili   08 janvier 2017
Charles dévora son doigts et dévora ses lèvres. Ils tombèrent sur le lit et se regardèrent dans l'ombre au clair de lune en reprenant leur souffle, incrédules. Ô mon amour, ma folie dévorante... Les tambourins s'arrêtèrent. Les flûtes se turent. L'obscurité se fit lente. Ils se dénudèrent comme on se berce, se caressèrent comme on se console d'un chagrin trop long et s'enlacèrent en frémissant.
Alors il y eut de nouveau des fruits mûrs sur les branches, du pain sur les tables et des poissons dans les rivières, il y eut des granges pleines et des villages fleuris, des jardins embaumés, des amis réunis autour des tables, des champs moissonnés et du vin plein les carafes, des enfants galopant sous le soleil, des cascades fraîches, des nuits d'été, des feux paisibles dans les cheminées, des regards de miel, la joie de vivre, la paix et des lits profonds pour s'aimer.
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ZilizZiliz   19 août 2014
Sans le savoir, elle assistait ce jour-là au mariage [forcé] de sa soeur comme elle assisterait plus tard au spectacle de la guillotine sur la place publique, au couperet qui tombe et au grand panier où roulent les têtes - avec la même impression d'être seule au milieu de la foule, la même envie de crier à l'abomination, la même conviction que, derrière la liesse apparente, s'agite un monde déréglé, inhumain, obscène. (p. 59)
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ZilizZiliz   22 août 2014
[...] il veut savoir ce qu'une femme ressent la première fois [qu'elle se prostitue].
[...] Elle n'a pas grand chose à dire, elle ne sait plus, elle ne se souvient pas. A croire qu'elle est sortie du ventre de sa mère déjà dépucelée et catin. Ou peut-être qu'elle n'était qu'une très jeune enfant quand c'est arrivé.
(p. 201-202)
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ZilizZiliz   19 août 2014
« [...] Je ne souhaiterais pas troubler vos nuits. Du moins, pas d'une façon qui vous serait désagréable. »
Le sous-entendu est un art délicat qui exige de la personne qui l'entend les mêmes enchaînements d'idées, les mêmes déductions et le même tour d'esprit en somme que la personne qui le formule, afin que les deux en arrivent au même point et qu'un simple mot - "désagréable" - leur fasse entrevoir la même scène, indicible encore...
(p. 69)
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Videos de Myriam Chirousse (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Myriam Chirousse
Myriam Chirousse - le sanglier .Myriam Chirousse vous présente son ouvrage "Le sanglier" aux éditions Buchet-Chastel. Rentrée littéraire 2016. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/74336/myriam-chirousse-le-sanglier Notes de Musique : Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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