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EAN : 9782253260615
320 pages
Le Livre de Poche (10/02/2021)
3.55/5   59 notes
Résumé :
Au lendemain d’une tempête de neige, le shérif Norris Ridgewick et son équipe recherchent désespérément deux jeunes filles disparues, mais le temps presse et les chances de les retrouver vivantes s’amenuisent.
À Washington DC, Gwendy Peterson, trente-sept ans, n’a plus rien à voir avec l’adolescente complexée qui passait son été à courir dans Castle Rock. L’été de ses douze ans, on lui avait confié l’extraordinaire boîte à boutons de Richard Farris, l’homme é... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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NicolaK
  09 avril 2022
Je m'apprêtais à lire le dernier né de Stephen King et Richard Chizmar, pour le moment uniquement sorti en anglais, Gwendy's Final Task, censé clôturer la petite saga commencée par Gwendy et la boîte à boutons. Ce court premier roman, déjà écrit à quatre mains avec Richard Chizmar avait laissé quelques lecteurs sur leur faim, essentiellement parce qu'il tenait en 160 pages.
On s'était attaché à Gwendy, cette adolescente de 12 ans, torturée et raillée par ses camarades à cause de son physique un peu enrobé et parce qu'elle porte des lunettes, à laquelle un inconnu, Monsieur Farris, offre une boîte à boutons. Bien entendu, ce n'est pas n'importe quelle boîte... mais je ne viens pas vous raconter l'histoire de ce premier livre. Je fais juste une petite piqûre de rappel pour qui aurait oublié cette novella, pourtant vraiment magnifique, qui avait à l'époque soulevé tellement d'émotions... et pas uniquement pour moi. Un pur bijou, pour qui serait passé à côté.
Et donc, après ce récit, Stephen King a sorti de son côté Elevation, qu'il a présenté comme une "suite" à Gwendy et la boîte à boutons, tandis que son comparse, Richard Chizmar, écrivait La plume magique de Gwendy, qui s'avère être une véritable suite, cette fois, puisque c'était moins évident dans Elevation, à mon sens. Alors comme dit plus haut, j'allais me jeter sauvagement sur le dernier écrit du King quand après mûre réflexion, je me suis dit qu'il serait opportun de lire ce qu'en a fait son co-auteur, un peu par curiosité, et aussi par souci de cohérence, au cas où les auteurs, en toute logique, y feraient allusion dans l'opus qui, selon son titre est censé clôturer l'histoire. Parce que vous je sais pas, mais quand je lis "final" c'est la conclusion que j'en tire. On n'est pas dans La mort du cygne, blessé je ne sais combien de fois avant de succomber.
Tout d'abord, il convient de préciser que Stephen King a préfacé ce roman en vantant l'auteur et ne laissant aucun doute sur tout le bien qu'il a pensé de ladite suite. Richard, quant à lui, a parsemé son récit de clins d'oeil au King et ne cache pas son admiration pour ce dernier. Ça semble un peu bizarre dit comme ça, mais je ne sais pas comment l'exprimer. Juste j'ai senti la présence de Stephen King tout au long de ma lecture, comme s'il était penché sur l'épaule de l'auteur. Bien entendu, nulle tentative d'imitation, l'auteur s'est bien approprié l'histoire, mais l'influence de son ami est perceptible. Après tout, le premier opus ayant été écrit à quatre mains, j'ai trouvé cohérent que cette suite en garde l'essence.
L'histoire : Gwendy a maintenant 37 ans, elle a grimpé dans l'échelle sociale et l'adolescente complexée semble être bien enfouie chez cette femme désormais représentante au Congrès. Elle en a même complètement oublié cette boîte à boutons... mais la boîte a-t-elle oublié Gwendy ? Pas si sûr, puisque après tout, peut-être a-t-elle joué un rôle dans cette évolution spectaculaire... Cependant, son influence est survolée et le livre n'est pas bâti autour d'elle, cette fois. Disons qu'on s'interroge. Quand Gwendy, à l'aise dans ses bottes et bien dans sa peau, s'aperçoit que des gens se mettent à disparaître tandis que ladite boîte réapparaît, les souvenirs lui reviennent et la déstabilisent. C'est tout ce que je dirai concernant l'intrigue pour ne pas tomber dans le spoiler.
Hormis ceci, comme je l'ai dit, les références au King ne passent pas inaperçues. Les faits se déroulent en grande partie à Castle Rock, et Richard Chizmar glisse quelques allusions à ce qu'il s'est passé dans les différents livres de son ami. Je ne vous cacherai pas que j'ai pris grand plaisir à me remémorer les oeuvres du King grâce à ces clins d'oeil.
Pour résumer, c'est un bouquin très sympa, surtout si on est fan du King et un peu curieux, puisqu'il se révèle davantage un hommage à celui-ci, qu'un chef d'oeuvre de par son contenu intrinsèque. Mais ça reste un thriller fantastique, mêlé de magie et d'ésotérisme, sympathique, qui se lit très rapidement. La preuve, la nuit dernière m'a suffi pour le dévorer et j'ai beaucoup aimé.
Je n'ai plus qu'à m'attaquer à ce qu'en ont fait Stephen King et Richard Chizmar pour clôturer l'histoire de notre petite Gwendy, puisque justement on se demandait si on aurait droit à un final digne de ce nom, après ces "suites" diverses et variées.
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coquinnette1974
  21 février 2021
Je remercie énormément le livre de poche pour l'envoi, via net galley, du roman : La plume magique de Gwendy de Richard Chizmar.
Il s'agit de la suite de Gwendy et la boîte à boutons de Richard Chizmar et Stephen King, un joli conte dont je garde un excellent souvenir.
Ici point de Stephen King mais l'auteur a trouvé l'idée de la suite judicieuse et il a donné son accord pour que Richard Chizmar nous ramène avec Gwendy et lui à Castle Rock.
Au lendemain d'une tempête de neige, le shérif Norris Ridgewick et son équipe recherchent désespérément deux jeunes filles disparues, mais le temps presse et les chances de les retrouver vivantes s'amenuisent.
À Washington DC, Gwendy Peterson, trente-sept ans, n'a plus rien à voir avec l'adolescente complexée qui passait son été à courir dans Castle Rock.
L'été de ses douze ans, on lui avait confié l'extraordinaire boîte à boutons de Richard Farris, l'homme énigmatique au costume noir. Gwendy recevait des cadeaux de la part de la fameuse boîte en échange de ses soins et de son attention. Jusqu'au jour où Farris a disparu en l'emportant avec lui.
Vingt-cinq ans plus tard, la boîte réapparaît.
Cette mystérieuse résurgence, couplée avec les étranges disparitions à Castle Rock, mène Gwendy à retrouver le chemin de sa maison.
Peut-être parviendra-t-elle à arrêter la folie d'un homme avant qu'il ne soit trop tard ?
La plume magique de Gwendy est une suite réussie, là encore nous avons un joli conte. Il manque un peu de noirceur à mon goût, comme pour le premier opus. Mais c'est tout à fait dans l'esprit de la boite à boutons de Gwendy.
J'ai aimé la femme que Gwendy est devenue. Elle a fait de bons choix et évolue maintenant à Washington, dans la politique.
Quand elle retrouve la boîte à boutons, elle se pose des questions, évidemment. Et des choix vont être à faire, comme la première fois.
Il y a des disparitions d'enfant à Castle Rock, ce qui va faire revenir la jeune femme dans sa ville natale. Elle va essayer de les aider à résoudre ces affaires et par moment cela va être compliqué par rapport à certains habitants. le fait qu'elle soit une personnalité publique ne sera pas toujours facile pour elle. de plus, un de ses proches est malade, son mari est partit dans un endroit d'où il est difficile de donner de ses nouvelles...
Tout est fait pour nous angoisser, nous surprendre et nous captiver.
Même s'il manque un peu d'horreur à mon goût c'est un bon roman avec une Gwendy fidèle à elle-même.
Du coup, j'espère que l'auteur aura l'idée de nous écrire un troisième opus dans la veine des deux premiers. Il me plairait bien de découvrir une Gwendy vieillissante, avec de nouveaux choix à faire :)
Vous l'aurez compris, j'ai apprécié ma lecture et c'est avec plaisir que je mets quatre étoiles.
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gruz
  12 février 2021
En 2018, Gwendy et la boîte à boutons avait été une très belle surprise, écrite à quatre mains par Stephen King et Richard Chizmar. Une novella qui était un petit bijou d'émotions. Un récit fantastique profondément humain, à la tension palpable et graduelle. Un modèle du genre, ludique et qui faisait réfléchir.
Une suite a été pensée, mais le King a laissé Chizmar seul aux commandes. Reste sa préface où il dit beaucoup de bien de l'auteur et de l'idée qu'il a trouvé pour poursuivre l'aventure.
Le résultat s'avère étrange, l'écrivain cherchant à faire du King tout en s'en démarquant, tout en lui rendant aussi constamment hommage.
Ce roman, aux chapitres brefs, raconte Gwendy deux décennies de réussites plus tard, maintenant représentante au congrès. Un femme de trente-sept ans, loin de l'adolescente du premier épisode.
Tout autre ambiance, donc. Tout autre personnage qui a presque oublié les événements de sa jeunesse. Et cette fameuse boite à boutons, qui réapparaît subitement dans sa vie.
Je ne raconte jamais rien des intrigues dans mes chroniques, mais je vais faire une exception pour éviter à certains lecteurs un futur regret, et lui permettre de lire ce livre avec un esprit neuf : la boite à boutons n'y a étonnement qu'une place annexe durant la presque intégralité de l'intrigue. Présente en arrière plan.
L'auteur a fait le choix de tout d'abord raconter Gwendy Peterson, sa vie, son oeuvre. Pour ensuite la déstabiliser autant par des disparitions de jeunes filles que par la réapparition de la boite.
L'histoire prend donc une toute autre direction. Toujours dans le domaine du fantastique. Mais elle s'avère assez banale une bonne partie du roman, dont une première moitié où il ne se passe vraiment pas grand-chose.
Les fans de Stephen King verront d'un oeil joueur les différentes références à son oeuvre qui jalonnent tout le livre. Une bonne portion se déroule à Castle Rock, et Chizmar rappelle beaucoup ce qui s'y est passé dans les différents livres du maître. le dénouement utilise d'ailleurs un ingrédient majeur d'un de ses romans.
On se retrouve donc autant dans un récit qui parle de Gwendy, que dans une intrigue policière aux relents fantastiques. Et parfois, on a l'impression que Chizmar ne sait pas trop sur quel pied danser.
La protagoniste principale est attachante, la seconde partie intrigue, la virée dans Castle Rock est un sympathique moment. le tout se lit sans déplaisir, mais j'en attendais clairement beaucoup plus. Frustré au final.
A travers cette intrigue, il est question de magie, d'une certaine façon. Elle ne fonctionne que par intermittence à travers cette histoire.
La plume magique de Gwendy est à lire comme un hommage à l'oeuvre de Stephen King, mais Richard Chizmar n'a au final pas grand-chose à raconter. Un brin frustrant pour un lecteur qui, comme moi, attendait beaucoup de cette suite. Et de cette formidable idée de la boite à boutons qui a un tel potentiel. Reste que le roman en lui même dégage un coté sympathique assez agréable.
Nous verrons à l'avenir si un nouvel épisode se met en route, avec ou sans King.
Lien : https://gruznamur.com/2021/0..
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LiliGalipette
  02 septembre 2022
Suite du roman Gwendy et la boîte à boutons, écrit avec Stephen King.
Gwendy est désormais adulte, mariée et autrice à succès. Mais ce qui mobilise actuellement toute son énergie, c'est son mandat à la chambre des représentants. Son quotidien est très occupé et elle attend avec impatience le retour de son époux qui couvre les événements tragiques au Timor. Décembre 1999 tire à sa fin et tout le monde craint vaguement le grand changement de l'an 2000. de retour à Castle Rock pour passer les fêtes de fin d'année, Gwendy participe aux recherches après la disparition d'une troisième jeune fille. C'est alors que la boîte à boutons refait son apparition dans la vie de Gwendy. « Pourquoi la boîte a-t-elle réapparu ? Et pourquoi maintenant ? » (p. 43) L'objet est toujours aussi fascinant et inquiétant, et Gwendy ne peut s'empêcher de se demander si sa réussite personnelle est liée à la boîte ou si elle en a été l'unique maîtresse. Et désormais chargée d'un mandat politique, Gwendy pourrait utiliser la boîte pour régler bien des situations, ce qui renforce encore sa responsabilité, d'autant qu'un nouveau pouvoir fait irruption dans sa vie. Un certain Stephen King appellerait cela le shining... « Tu as TOUJOURS cru à la magie, Gwendy chérie, et la magie a TOUJOURS cru en toi. » (p. 138)
La suite de l'histoire de cette Pandore moderne, écrite en solo, sans la contribution – mais avec sa bénédiction – du maître de l'horreur est aussi réussie que le premier opus. Simple et efficace comme un téléfilm de deuxième partie de soirée dans les années 1990 ou 2000, ce roman se lit avec un plaisir non dissimulé, notamment si vous êtes nostalgique de cette époque. Richard Chizmar inscrit le récit dans l'univers étendu de Stephen King, notamment en citant à demi-mot d'autres textes de l'auteur du Maine. Aucun doute, nous sommes sur les terres du King ! « Malgré sa sombre histoire et ses particularités, Castle Rock est une ville où existe encore la solidarité. » (p. 111) de fait, ce roman est la preuve d'une belle amitié littéraire et la concrétisation de la générosité d'un maître envers un autre maître, pour le plus grand plaisir des lecteurs. En laissant Chizmar poursuivre l'histoire qu'il avait imaginée, King donne à celle-ci une dimension nouvelle. Et j'ai bien hâte de lire le volet final, de nouveau écrit à quatre mains !
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ludi33
  07 février 2021
Cela fait maintenant quelques années que Gwendy a dû rendre la boite à boutons. Si longtemps qu'elle commence à douter de son existence. Mais quand elle revient dans sa vie, elle panique.
Ici, Richard Chizmar poursuit seul les aventures de Gwendy, Stephen King s'étant contenté de relire et préfacer l'histoire. L'auteur a réussi le pari de nous offrir une suite à la hauteur de premier tome avec une Gwendy fidèle à elle-même. Alors que Castle Rock fait face à la disparition d'adolescente et que sa mère retombe malade, Gwendy va t'elle se servir de la boite pour arranger certaines choses, avec les risque que çà implique ? Quel plaisir de retrouver Gwendy dans une nouvelle aventure ! En attendant la suite, en cours d'écriture, avec Stephen King, cette fois.
Un grand merci au Livre de poche et à Netgalley pour cette lecture.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
grm-uzikgrm-uzik   10 février 2021
- "Écrire des histoires est en grande partie un jeu. Il arrive que le travail s'en mêle quand on en arrive aux choses sérieuses, mais tout commence le plus souvent par un simple jeu d'imagination. On lance un "Et si...", puis on s'assied à son bureau pour voir où ça mène. L'exercice demande de la délicatesse, l'esprit ouvert et l'espoir au cœur."

~ Avant-propos : Stephen King. ~
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grm-uzikgrm-uzik   10 février 2021
- "Il s'est passé un tas de trucs bizarres à Castle Rock au fil des ans, vous le savez. Le Grand incendie de 91, ce cinglé de Frank Dodd qui a assassiné tous ces gens, le shérif Bannerman et les autres qui ont été tués par le Saint-Bernard enragé... Merde, même les Marches des suicidés." [Norris Ridgewick]
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Fabrice_lireetlivresFabrice_lireetlivres   28 juin 2021
Ses yeux filent vers la porte du dressing à l’autre bout de la chambre- elle est fermée – puis vers sa coiffeuse. La boîte à boutons se trouve exactement là ou elle l’a laissée, dardant dans l’obscurité son regard attentif.
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grm-uzikgrm-uzik   10 février 2021
- "Une véritable passion exige presque toujours un sacrifice."
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LiliGalipetteLiliGalipette   02 septembre 2022
« Malgré sa sombre histoire et ses particularités, Castle Rock est une ville où existe encore la solidarité. » (p. 111)
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