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ISBN : 2743636319
Éditeur : Payot et Rivages (13/04/2016)

Note moyenne : 2.63/5 (sur 45 notes)
Résumé :
Créatif dans la publicité, Thomas se sent étranger au monde digital et ultra-connecté d'aujourd'hui. Considéré comme un "has been", il est sur un siège éjectable lorsqu'une mystérieuse officine entend exploiter son inadaptation à la Toile pour retrouver "l'Inconnu", personnage qui défie l'ordre des choses en vivant totalement en dehors d'Internet, et qui paradoxalement a des millions de fans.
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Deslivresalire
  17 novembre 2017
Thomas est marié (à sa troisième femme) avec un enfant et un boulot de créatif dans la publicité.
Malgré l'apparente reconnaissance de sa hiérarchie, il sent que le vent est en train de tourner pour lui et puisqu'il s'ennuie de sa vie, il envisage de changer de job.
Lorsque Buzzati, représentant du Ministère des Nouveaux Médias au gouvernement, lui propose de travailler à la surveillance et la découverte de l'Inconnu, il finit par accepter.
L'Inconnu, c'est celui ou celle dont tout le monde parle sur internet, mais dont personne ne sait rien, jusqu'à la réalité même de son existence. Il est pourtant sans doute à l'origine de la création du mouvement Off, dont les adeptes prônent la déconnexion du net.
Paradoxalement, c'est la situation de Thomas, qui n'est sur aucun réseau social et nulle part non plus sur internet, qui intéresse Buzzati.
A mon avis :
Bon, commençons par le début : bien qu'ayant obtenu le Grand Prix de Littérature Policière 2016, "Un trou dans la toile" n'a rien du roman policier de mon point de vue.
Son héros, personnage nonchalant et drôle (qui aurait plus de points communs avec un Michel Houellebecq qu'avec n'importe quel policier de littérature) nous entraîne dans ses pérégrinations familiales et professionnelles.
Les descriptions de sa vie conjugale, qu'il essaie de sauver sans y croire et en trompant allègrement sa femme, ainsi que de sa situation professionnelle, bien que dramatiques, sont présentées avec ce qu'il faut de détachement pour pouvoir en rire.
L'analyse de cette incongruité d'une personne qui serait ultra médiatisée sur internet sans qu'on n'en connaisse rien, force la réflexion sur la notoriété face à la toile.
De fait, puisqu'il s'agit aussi d'une réflexion psychologique, on a cette curieuse impression au fil de la lecture d'être entre deux mondes : la réalité du récit ou la réflexion de son auteur, qui empêche de s'imprégner complètement des personnages et de l'histoire.
Par ailleurs, malgré une facilité de lecture, j'ai trouvé l'intrigue longue à se mettre en place. Entre la description de sa vie familiale ordinaire et de sa relation avec son ami et collègue de travail Christian, il faudra bien attendre la moitié du livre pour que le récit prenne un peu de corps.
Et enfin, la fin m'a laissé sur ma faim...
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SZRAMOWO
  21 février 2017
Le roman de Luc Chomarat présente deux qualités et un défaut qui n'empêche pas d'en faire un livre très plaisant à lire, sur un sujet d'actualité traité avec précision.
Première qualité de ce roman, son sujet.
Deuxième qualité de ce roman, l'analyse très juste de l'évolution de la nature du travail depuis la généralisation des technologies nouvelles.
Défaut du roman, la deuxième partie met en avant les problèmes relationnels entre le héros, Thomas et sa femme Liane et nous éloigne du sujet principal. La chute n'est pas à la hauteur du reste du roman.
Au-delà de ces trois constats, l'ensemble est réussi. le récit est fin, subtil, bourré de références, drôle.
Le sujet :
Thomas, un créatif dans le secteur de la publicité, travaille chez Mondwest, un géant de la communication qui a absorbé plusieurs entreprises, et se trouve de plus en plus décalé par rapport aux normes qui s'imposent peu à peu aux salariés du groupe et au-delà par la généralisation des relations virtuelles entre les individus.
Dans ce contexte, un phénomène paradoxal, crée un buzz à l'échelle planétaire, il existerait un individu non googlelisable sur la planète. le paradoxe étant que la recherche de cet Inconnu (comme la toile l'a surnommé) sur Google génère des millions de résultats dont la progression est exponentielle.
Qui est cet Inconnu ? Présente—t-il un danger pour le système ? La communauté des Off – les partisans d'une vie sans connections – tire-t-elle son succès de l'existence de cet inconnu ?
Thomas, par un concours de circonstances que je ne dévoilerai pas, va être amené à enquêter sur l'inconnu pour le compte du Ministère des Nouveaux Médias. « Les M'nM's comme ils nous appellent affectueusement dans les couloirs. » lui dit Buzzati qui le recrute.
L'analyse très juste de l'évolution de la nature du travail
« Les postes à responsabilité n'avaient pas changé les habitudes vestimentaires de Thomas (…) sweater informe, jeans informes, Timberland flinguées. Thomas avait passé la quarantaine, mais il ressemblait toujours à un adolescent mal dégrossi »
« Thomas devait maintenant rendre des comptes (…) à son nouveau boss van Halen. Et pire que tout, il devait remplir ses timesheets (…) Il devait justifier heure par heure de son temps (…) le travail en lui-même n'étant plus une justification suffisante. »
Thomas, lui, a connu « (…) la petite histoire crayonnée un matin sur un coin de table en mangeant un croissant. Et la petite histoire allait devenir un objet filmique de trente secondes, d'un coût de production dépassant le million d'euros. »
Ce genre de créatif n'est plus vraiment au goût du jour. Pas sérieux. Pas assez « corporate », trop éloigné des normes de l'entreprise.
Thomas, n'est pas dans le « c'était mieux avant », il constate simplement que la nature même du travail a changée et qu'elle ne l'intéresse plus. Un constat que tout un chacun peut faire dans son entreprise lorsqu'il constate que l'objectif final du travail est moins la satisfaction du client final que la façon dont on va le convaincre qu'il n'y a qu'un seul moyen de le satisfaire.
La fin du roman :
Le lecteur s'attend à découvrir que Thomas est l'inconnu, mais ce n'est pas la chute que Luc Romachat à choisie. Déception.
Déception aussi, le détail des déboires sentimentaux de Thomas peut parfois décourager de continuer la lecture.
Au final, un roman qui mérite le détour.

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encoredunoir
  13 mai 2016
Si l'on a découvert depuis qu'il avait déjà écrit des romans dans les années 1980, c'est avec son Espion qui venait du livre que l'on avait fait connaissance avec Luc Chomarat il y a deux ans. Comme dans son livre précédent, Chomarat se plaît avec Un trou dans la Toile à pasticher le genre du roman d'espionnage et du roman policier.
« -C'est une pièce unique, la fenêtre est hermétiquement fermée. Nous sommes dans un cas classique d'énigme de chambre close.
-Pas tout à fait, dit Thomas. La porte était ouverte quand je suis arrivé.
-Cas classique d'énigme de chambre close, avec en plus la porte ouverte, dit Vorski. le mystère s'épaissit. »
Dans notre monde hyperconnecté, Thomas apparaît comme un être un peu à part. Créatif dans la publicité, il est, à la quarantaine, un senior de son entreprise récemment racheté par un grand groupe. Surtout, il n'a ni compte Facebook, ni compte Twitter et même pas un smartphone. Fainéant et rêveur il sent bien que le licenciement lui pend au nez alors que les jeunes aux dents longues qui arrivent sont prêts à sacrifier leur vie à la boîte qui les paie au lance-pierre. Mais ce qui commence à être un défaut ostensible pour son employeur séduit une officine, un ministère qui n'existe pas encore, dirigé par le mystérieux Buzzati, le Ministère des Nouveaux Médias. Car un phénomène gêne l'État : la Toile bruisse de rumeurs. Un homme aurait réussi à n'être connecté à rien. Aucune image de lui, aucun post sur un quelconque réseau social, encore moins de numéro de téléphone ou de sécurité sociale. L'Inconnu inspirerait même le mouvement Off qui regroupe de plus en plus de personnes qui cherchent à se déconnecter. Or, l'impossibilité de tracer une personne revient à remettre en cause non seulement le modèle économique actuel qui veut que n'importe quel marketeur puisse faire de chacun un consommateur potentiel, mais aussi l'État qui tient à avoir un oeil sur tous les citoyens. Peut-être alors que l'inadaptation chronique de Thomas au monde actuel pourrait lui permettre de retrouver la trace de l'Inconnu, mission qui donne des cheveux blancs à l'inspecteur Vorski :
« -Pourquoi refuserait-on de se connecter ? Ça n'a pas de sens.
-Mais peut-être qu'il n'a pas de connexion ?
-Pas à moi, affirma Vorski. C'est un acte délibéré. Il a vraiment décidé de nous emmerder. Il y a préméditation.
-Il vous emmerde vraiment ? Je veux dire, vous à tire personnel ?
-Je ne vais pas me mettre à discuter les ordres. Je suis là pour appliquer la loi, un point c'est tout.
-Mais quelle loi au juste ce type a-t-il enfreinte ?
-Ce type-là ? Qu'est-ce qui vous fait croire qu'il s'agit d'un homme ?
-Pardon ?
Vorski recula son fauteuil, regarda à nouveau Thomas par en dessous.
-Vous connaissez le vieux dicton policier : cherchez la femme.
[…]
-Personne ne le connaît, vous êtes d'accord ? Donc impossible d'avoir un témoignage. D'ailleurs, c'est bien pire que ça. Qu'est-ce qu'ils s'imaginent en haut lieu ? Dès qu'on aura un témoin, on saura qui c'est, donc ça ne sera pas Lui. Vous me suivez ? »
Ainsi donc Thomas part-il sur les traces de l'Inconnu, mais aussi de lui-même. du Brésil aux soirées données par l'artiste Axel Valdor qui a affirmé être l'Inconnu, Thomas passe des pérégrinations cocasses aux moments les plus angoissants face à l'abîme que peut ouvrir l'existence d'un Inconnu et au délitement de son mariage alors qu'il s'enfonce de plus en plus dans sa quête.
Si, comme dans L'espion qui venait du livre, le pastiche est bien là, l'humour toujours présent, l'absurde érigé en philosophie de la vie, il y a aussi dans Un trou dans la Toile une part bien plus sombre qui touche à l'appréhension de l'identité, de notre manière d'être au monde et de la façon dont nos sociétés font de nous des êtres de plus en plus virtuels, à l'image du jeune Émile, programmant sans cesse de façon à pouvoir s'encoder totalement pour disparaître dans les limbes de l'Internet.
On rit, on pense aussi à Echenoz en lisant Chomarat et à bien d'autres tant les références littéraires, cinématographiques ou télévisuelles ponctuent ce roman, et, l'air de rien, on réfléchit à ce que l'on est. du bon travail.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Patience82
  11 octobre 2017
Bien que ce livre soit classé dans la catégorie policier et qu'en plus il ait gagné, en 2016, le grand prix de la littérature policière, j'ai beaucoup de mal à l'envisager comme un polar.
En effet, nous avons un inspecteur, mais qui n'est pas au centre de l'intrigue, et un mystère dont personne n'a réellement envie de connaître le fin mot. L'enquête sur l'Inconnu s'enlise rapidement et passe au second plan, laissant en avant Thomas et ses problèmes conjugaux et professionnels.
L'histoire n'en reste pas moins intéressante dans la mesure où on l'envisage sous un angle différent, au second degré.
Des personnes qui n'ont pas de smartphone, de compte Facebook ou Twitter, j'en connais pas mal, l'intrigue n'est donc pas très réaliste. Mais cela met en avant la protection de la vie privée dans notre ère numérique.
Tout le monde est fiché quelque part et par conséquent, est surveillé. Un individu qui n'entre pas dans ce système est donc hors de contrôle et constitue un danger potentiel pour les gouvernements. Toute l'histoire tourne autour de cette réflexion.
J'ai aussi apprécié l'analyse contradictoire qui en sort. L'auteur créé le mouvement « Off », découlant de cet Inconnu, qui prône la déconnexion. Mais ce mouvement ne peut pas se développer car le principe de base exclut la communication à grande échelle. Je pense d'ailleurs que l'auteur aurait pu aller plus loin dans son idée du danger de la dématérialisation systématique, des informations circulant sur les réseaux sociaux, de la « mise au rebut » de toutes les personnes qui n'acceptent pas d'évoluer aussi vite que la technologie.
Je reprendrais une citation de Charles Darwin : « Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s'adaptent le mieux aux changements. » L'auteur illustre bien cette citation avec l'agence de publicité qui a peur d'un suicide à chaque licenciement.
La mise en forme de ce débat reste malheureusement très superficielle. Les personnages sont fades et pas très attachants. Il est difficile d'aimer un personnage qui veut sauver son couple en trompant sa femme froidement. J'ai eu la sensation que personne dans ce livre n'avait de réels sentiments.
Par curiosité, j'aimerais connaître les arguments qui ont poussé un jury à donner un prix à ce livre, je suis peut-être passée à côté de quelque chose.
J'attribue donc 2 étoiles à ce roman : une pour l'histoire, ou du moins l'idée de départ et une pour le style, car la lecture reste agréable.
Lien : http://lesnouvellesplumes.ov..
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Fauvine
  04 septembre 2017
L'histoire de ce roman est sympa et a le mérite de faire réfléchir à une "évolution" du monde vers une surconsommation, où l'humain devient lui-même un produit de consommation, un outil et se déshumanise dans la course au "toujours plus" (toujours plus de faux "amis" sur facebook et dans tous les réseaux sociaux, toujours plus de souvenirs à partager sur la toile mais qu'on finit par ne plus ressentir, toujours plus d'accès à n'importe quelle définition ou connaissance, ce qui permet de ne plus rien retenir...)
En effet, Thomas, le personnage principal, se voit engagé par l'Etat pour pister un mystérieux "inconnu", le seul être au monde à n'apparaître nulle part sur internet, et qui en cela pourrait être un modèle très inquiétant selon les industriels (comment vendre à des personnes qui refusent tout contact avec les médias ?) ou une personne ayant des choses à cacher et dangereuse pour d'autres.
L'idée de départ est vraiment bonne mais malheureusement je ressors assez déçue de cette lecture dont l'intrigue met un temps fou à se mettre en place, qui se perd trop souvent dans une critique acerbe des médias (je veux lire un roman, pas un essai moralisateur, malgré tout) et dont certains éléments paraissent insignifiants au regard du reste du récit, tomber comme des cheveux sur la soupe alors qu'on nous les présente comme importants :

Et franchement, bien que je n'aie pas tout deviné, à propos de ce fameux "inconnu", j'avais déjà compris. La fin est sans réelle surprise et là parce qu'il fallait une fin...
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critiques presse (1)
LeMonde   30 mai 2016
Pastichant tout à la fois les codes du polar et du roman d’espionnage, se moquant ouvertement des geeks et autres hackers à la mie de pain tendance Snowden de Prisunic, « Un trou dans la toile » est un OVNI.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
encoredunoirencoredunoir   13 mai 2016
-Pourquoi refuserait-on de se connecter ? Ça n’a pas de sens.
-Mais peut-être qu’il n’a pas de connexion ?
-Pas à moi, affirma Vorski. C’est un acte délibéré. Il a vraiment décidé de nous emmerder. Il y a préméditation.
-Il vous emmerde vraiment ? Je veux dire, vous à tire personnel ?
-Je ne vais pas me mettre à discuter les ordres. Je suis là pour appliquer la loi, un point c’est tout.
-Mais quelle loi au juste ce type a-t-il enfreinte ?
-Ce type-là ? Qu’est-ce qui vous fait croire qu’il s’agit d’un homme ?
-Pardon ?
Vorski recula son fauteuil, regarda à nouveau Thomas par en dessous.
-Vous connaissez le vieux dicton policier : cherchez la femme.
[…]
-Personne ne le connaît, vous êtes d’accord ? Donc impossible d’avoir un témoignage. D’ailleurs, c’est bien pire que ça. Qu’est-ce qu’ils s’imaginent en haut lieu ? Dès qu’on aura un témoin, on saura qui c’est, donc ça ne sera pas Lui. Vous me suivez ?
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encoredunoirencoredunoir   13 mai 2016
-C’est une pièce unique, la fenêtre est hermétiquement fermée. Nous sommes dans un cas classique d’énigme de chambre close.
-Pas tout à fait, dit Thomas. La porte était ouverte quand je suis arrivé.
-Cas classique d’énigme de chambre close, avec en plus la porte ouverte, dit Vorski. Le mystère s’épaissit.
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rkhettaouirkhettaoui   08 octobre 2016
Dans la petite communauté de la création publicitaire, Eugène était une légende. Eugène était le Black de la pub (plus personne n’osant dire Noir). Il n’était pas le seul Black de la pub, à dire vrai il l’était probablement moins que les deux New-Yorkais récemment engagés qui écoutaient du rap toute la journée au fond du couloir, mais il l’avait été très longtemps et c’est ainsi que tout le monde pensait à lui. Eugène totalisait vingt-cinq ans en agence, sans jamais avoir rien fait de ses journées, ce qui constituait son deuxième signe distinctif et le deuxième pilier de sa légende.
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Rosalia94Rosalia94   04 février 2018
p. 170 : ...N'avait-il pas, dans son échec à être ordinaire, décidé d'être aussi différent que possible ?
Non, même pas. C'était plus simple que ça. La société supportait difficilement les corps étrangers, qui sont toujours une menace pour la cohésion de l'ensemble, par leur simple altérité qui crée semble t-il un appel d'air, une fuite au sens plombier du terme. Qu'avait dit Eugène ? Un trou dans la toile ?
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rkhettaouirkhettaoui   08 octobre 2016
Quand on cliquait sur « images » on obtenait tout et n’importe quoi. Des mandalas, des points d’interrogation, des autoportraits granuleux de milliers d’individus diversement masqués qui s’étaient postés eux-mêmes, des photos d’un vieux film de Tod Browning au titre éponyme, des toiles de Magritte et même quelques espèces animales.
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Videos de Luc Chomarat (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Luc Chomarat
Ainsi commence la quatrième de couverture du nouveau thriller de Franck Thilliez, "Luca", qui explore les dérives alarmantes du transhumanisme et du Big Data. Terreur aussi, au coeur de la comédie policière de Chantal Pelletier, "Nos derniers festins", qui imagine, dans un futur proche, une société de drastique prohibition alimentaire. Terreur enfin d'un monde éditorial passé aux mains des marchands dans "Le dernier thriller norvégien", la nouvelle fantaisie noire, aussi drôle que vertigineuse, de Luc Chomarat.
"Luca" de Franck Thilliez, (Fleuve noir) "Nos derniers festins" de Chantal Pelletier, (Série noire, Gallimard) "Le dernier thriller norvégien" de Luc Chomarat (La manufacture de livres)
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