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EAN : 9782897191009
190 pages
Éditeur : LEs Editions Ecosociété (23/10/2013)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Doit-on revendiquer l’égalité des revenus pour tous les citoyens ? La mondialisation est-elle inéluctable ? Les termes gauche et droite ont-ils encore un sens ? Les médias peuvent-ils être progressistes ? Devons-nous avoir une idée claire de nos objectifs à long terme pour élaborer une stratégie politique ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles tente de répondre Le bien commun.

Construit à partir d’entretiens avec le journaliste indépend... >Voir plus
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
Er-et-celEr-et-cel   06 avril 2014
Pour Aristote, la démocratie doit nécessairement être participative (même s'il en exclut notamment les femmes et les esclaves) et viser le bien commun. Pour fonctionner, elle doit veiller à ce que tous les citoyens jouissent d'une égalité relative, d'une fortune moyenne, mais « suffisante » et d’un accès durable à la propriété.
Autrement dit, Aristote considère qu'un régime ne peut être sérieusement qualifié de démocratique si les inégalités entre riches et pauvres y sont trop grandes. la véritable démocratie correspond pour lui à ce qu'on qualifierait aujourd'hui d'État-providence, mais dans une forme radicale allant bien au-delà de tout ce qu'on a pu envisager au XXème siècle.
L’idée voulant que grandes fortunes et démocratie ne puissent coexister fera son chemin jusqu’aux Lumières et au libéralisme classique, notamment chez des figures comme Alexis de Tocqueville, Adam Smith et Thomas Jefferson, qui en assumeront plus ou moins les implications.
/…/
James Madison (quatrième président des Etats Unis de 1809 à 1817), loin d’être bête, était conscient du problème, mais, contrairement à Aristote, il s’employait à limiter la démocratie. Selon lui, le principal objectif d’un gouvernement consistait à « protéger la minorité des possédants contre la majorité. »
/…/
Madison a donc conçu un système destiné à empêcher la démocratie de fonctionner, où le pouvoir serait détenu par « une équipe d'hommes parmi les plus compétents », ceux auxquels appartenait « la richesse de la nation ». Au fil des ans, les autres citoyens seraient relégués aux marges ou divisés de diverses façons: découpages des circonscriptions électorales, obstacles aux luttes syndicales et à la coopération ouvrière, exploitation des conflits interethniques, etc..
/.../
Il est fort peu probable que ce que l'on considère aujourd'hui comme les "conséquences inévitables du marché" puisse être toléré dans une société vraiment démocratique.
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"Les récentes crises ont-elles confirmé ou modifié les principales thèses de votre livre ?"
Énorme succès à l'étranger, ce livre haletant nous offre enfin la clé de compréhension des désastres climatiques, écologiques, pandémiques et économiques contemporains. Accuser Sapiens, un humain indifférencié et fautif depuis toujours, est une imposture. Notre histoire est sociale : c'est celle des structures de domination nées il y a cinq mille ans, et renforcées depuis cinq siècles de capitalisme, qui ont constitué un engrenage destructeur de la Terre et de l'avenir de l'humanité, une mégamachine. Mais ces forces peuvent aussi être déjouées et la mégamachine ébranlée. Alors que les alternatives ne manquent pas, quel déclic nous faut-il pour changer de cap et abandonner une voie manifestement suicidaire ? La réponse est dans ce récit. Car seul celui qui connaît sa propre histoire peut être capable de l'infléchir.
Retrouvez toutes les actualités autour du livre sur le site : https://www.megamachine.fr/
« Aucun sujet n'est plus important. Une contribution d'une grande valeur qui vient à point. » Noam Chomsky
« Un livre magnifique, d'une actualité brulante. Nous devons à l'auteur gratitude, solidarité et beaucoup d'admiration. » Jean Ziegler
« Une lecture obligatoire pour toutes celles et tous ceux qui s'élèvent contre un système qui est en train de détruire la vie sur Terre et notre avenir. » Vandana Shiva
Fabian Scheidler a étudié l'histoire, la philosophie et le théâtre. Il travaille comme auteur indépendant pour la presse, la télévision, le théâtre et l'opéra. Il publie régulièrement dans les "Blätter für deutsche und internationale Politik" (édité par Saskia Sassen, Jürgen Habermas et al.), la "Tageszeitung" (Taz) et d'autres revues. En 2009, il obtient le prix Otto Brenner pour le journalisme critique. Il a aussi publié "Chaos. La nouvelle ère des révolutions" (2017, en allemand).
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