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EAN : 9782812600913
130 pages
Editions du Rouergue (06/01/2010)
3.66/5   80 notes
Résumé :
Autour d’un double portrait d’un père et de son fils, de ses variations et de ses dissonances, Antoine Choplin compose une mélodie sensible. Au moyen d’une écriture délestée du superflu, il frappe juste et bien. Plus qu’un roman social sur la fin d’un certain monde ouvrier, Cour Nord est un roman plein d’émotion retenue pour le désarroi et les mystères de ses personnages. L’usine du Nord où travaillent Léo et son père va fermer. En grève depuis dix-sept jours, les o... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
3,66

sur 80 notes
Roman social et sur les relations père-fils, aux tonalités musicales bleutées, enchaînant les chapitres de façon fluide et aux motifs d'une compo de jazz, avec

Dans les années 1980, au coeur d'une petite ville du Nord de la France, la grève se poursuit dans une usine menacée de fermeture.

Léo participe aux mouvements avec son père responsable syndical très engagé dans la lutte.
C'est un tournant décisif, la rencontre avec les grands patrons…

Léo n'a pas les mêmes ambitions que son père, sa passion à lui c'est jouer de la trompette avec ses amis du quartet de jazz, la tête remplie des airs de Thelonious Monk et Chet Baker, tout à ses rêves créatifs d'improvisation.

L'auteur retranscrit avec beaucoup de justesse l'atmosphère de solidarité dans les revendications, le désarroi, les dissonances dans les ressentis du père et du fils.
Style assez dépouillé. Un portrait tout en sobriété et sensibilité.

Ce n'est pas mon roman préféré de l'auteur, mais sa lecture reste agréable, et les émotions contenues des personnages sont touchantes.
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Un Père, un fils, hantés tous deux par le deuil d'une épouse et d'une mère trop tôt disparue. le Père, syndicaliste, au coeur d'un conflit ouvriers/patrons sans espoir et son fils Léopold qui ne rêve que de musique. Comme à son habitude, Antoine Choplin nous fait entrer dans les émotions d'une plume très pudique, avec des mots simples, et le moins possible de ponctuation, parce que tout s'enchaîne . Beaucoup de références aux grands noms du jazz et finalement bien de l'espoir, parce que ces personnages -là sont de belles personnes.
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L'histoire que nous raconte Antoine Choplin se déroule dans les années quatre-vingt dans une petite ville du nord de la France. Très tôt, comme chaque matin, deux hommes marchent ensemble bravant la pluie et les rafales du vent, un père et son fils. L'un emprunte ce chemin depuis des dizaines d'années, l'autre depuis quelques semaines seulement. Encore quelques pas avant d'arriver au bus qui les amènera jusqu'aux portes de l'usine. Celle-là même qui va fermer. Désindustrialisation. Angoisse et agitation mêlées sévissent chez les ouvriers, qui se sont naturellement mis en grève. Revendications, clameurs. Depuis des jours, ils font entendre leurs voix, leurs positions, leurs arguments, se battent pour leurs idées... mais c'est l'enlisement.
Le père, qui vient de monter dans le bus, est un syndicaliste de la première heure. Son travail, c'est toute sa vie. Si les autres ouvriers semblent vainement baisser les bras par épuisement, lui veut poursuivre sa lutte. Veuf, cette usine, c'est son quotidien. Son existence est ainsi orchestré, réglé comme du papier à musique. Il va commencer une grève de la faim, c'est décidé.
Le fils, Léo semble bien loin de toute cette manifestation. Cette usine, il y va parce qu'il faut bien manger. Mais, ici ou ailleurs c'est pareil. Lui, sa passion, c'est le jazz. Il vénère Thelonious Monk, le célèbre pianiste. Avec des copains, ils ont monté un quartet et se produisent de temps à autre en concert.
Alors forcément, père et fils ne sont pas sur la même longueur d'onde. Incommunicabilité, incompréhension. Chacun se retranche dans son univers. Malgré l'admiration mutuelle et les sentiments indéniables qu'ils éprouvent l'un pour l'autre, un fossé les sépare. L'un est persuadé que la passion de l'autre est dépourvue d'intérêt, et l'autre pense que l'archarnement de l'un est inutile.
La musique de Thelonious Monk plane tout au long du roman, une musique singulière tour à tour mélodique et dissonante, reflétant bien l'atmosphère que l'auteur a voulu créer. Un mélange de roman social et de roman intime. Idem pour son écriture qu'il a voulu âpre, sèche avec des temps, des silences, des dialogues percutants, et pourtant si poétique.
On entrevoit un dispersement à travers le déclin d'un monde et l'amorce d'un rapprochement entre un père et son fils. Un très beau roman.
Lien : http://lesmotsdelafin.wordpr..
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Léopold et son père Gildas sont employés dans une usine du nord. Celle-ci va fermer, définitivement. Alors les salariés se mettent en grève. À leur tête Gildas, syndicaliste aguerri. Il mène la préparation des négociations. Rencontre avec le patronat sous une pluie battante alors que les grévistes attendent le renfort de la Fédération Atlantique. Les tractations échouant, Gildas décide d'entamer une grève oui, encore, mais de la faim cette fois-ci, dans l'enceinte même de l'usine. Dans l'équipe des grévistes point la figure tendre et pourtant effacée d'Ahmed, algérien de 50 ans, toujours près à rendre service. Un coeur pur celui-ci.



Parallèlement, Léopold, trompettiste, doit répéter avec son groupe de jazz en vue d'un concert important dans une salle de Lille, programmé pour les jours à venir. Gildas est contre le fait que son fils s'embarque dans une passion musicale, sa femme, la mère de Léopold jouait du piano, elle est morte. La tension est vive entre un père diminué par sa grève de la faim, et son fils semblant surtout préoccupé par la préparation du concert.



C'est alors qu'Ahmed se volatilise et qu'une salariée de l'usine vient de se suicider. Léopold est de plus en plus tiraillé entre la grève, son père, son groupe, l'employée décédée et la disparition d'Ahmed, son ami.



Dans ce bref roman tout en intimité et en positionnement social, l'écriture est profondément orale et poétique, les dialogues sont imbriqués dans la narration, donnant cette homogénéité propre à CHOPLIN. Nous pouvons suivre étape par étape les négociations syndicales, l'attente, l'échec, la décision du père, l'ambivalence du fils, tout ceci sur fond de racisme et de journaux locaux ne s'intéressant au sort de Gildas qu'aux premières heures. Nous croisons des personnages originaux, taiseux, comme ce retraité de l'usine, venant pourtant encore tous les jours y faire une partie d'échecs (encore l'échec !).



À l'un des anciens qui lui demande pourquoi à son avis les plus vieux sont encore dans la lutte, Léopold répond « C'est pour moi et les jeunes comme moi que vous êtes là. Pour qu'on ait du boulot plus tard. Et qu'on se fasse pas toujours presser le citron par les patrons et les actionnaires ».



Ce roman dépeint en quelque sorte la fin d'un monde ouvrier, ballotté entre le besoin de travailler et le poids de la modernité entraînant les licenciements et la faillite. CHOPLIN tient en haleine, de manière épurée où chaque mot sonne et résonne. Il m'avait déjà conquis à plusieurs reprises, notamment dans « Radeau », « le héron de Guernica » ou encore « La nuit tombée », sans oublier cet étonnant recueil de nouvelles « Les gouffres » où l'ambiance savait se faire kafkaïenne. Il récidive avec brio dans ce « Cour nord » sorti en 2009 aux éditions du Rouergue.



Antoine CHOPLIN a reçu le magnifique prix « Loin du Marketing » l'an dernier, en 2019. Il faut dire que son écriture est sensible et nous embarque avec aisance et sans trémolos dans une atmosphère unique où parfois le petit monde rencontre la grande Histoire. Il est à coup sûr lui aussi un grand, a écrit une vingtaine d'ouvrages dans lesquels il sait parfaitement varier les thèmes et les plaisirs. Son oeuvre est ample mais toujours empreinte de cette pudeur intime propre à l'auteur. Vous l'aurez compris : ce serait dommage de passer à côté d'un tel écrivain.

Léopold et son père Gildas sont employés dans une usine du nord. Celle-ci va fermer, définitivement. Alors les salariés se mettent en grève. À leur tête Gildas, syndicaliste aguerri. Il mène la préparation des négociations. Rencontre avec le patronat sous une pluie battante alors que les grévistes attendent le renfort de la Fédération Atlantique. Les tractations échouant, Gildas décide d'entamer une grève oui, encore, mais de la faim cette fois-ci, dans l'enceinte même de l'usine. Dans l'équipe des grévistes point la figure tendre et pourtant effacée d'Ahmed, algérien de 50 ans, toujours près à rendre service. Un coeur pur celui-ci.



Parallèlement, Léopold, trompettiste, doit répéter avec son groupe de jazz en vue d'un concert important dans une salle de Lille, programmé pour les jours à venir. Gildas est contre le fait que son fils s'embarque dans une passion musicale, sa femme, la mère de Léopold jouait du piano, elle est morte. La tension est vive entre un père diminué par sa grève de la faim, et son fils semblant surtout préoccupé par la préparation du concert.



C'est alors qu'Ahmed se volatilise et qu'une salariée de l'usine vient de se suicider. Léopold est de plus en plus tiraillé entre la grève, son père, son groupe, l'employée décédée et la disparition d'Ahmed, son ami.



Dans ce bref roman tout en intimité et en positionnement social, l'écriture est profondément orale et poétique, les dialogues sont imbriqués dans la narration, donnant cette homogénéité propre à CHOPLIN. Nous pouvons suivre étape par étape les négociations syndicales, l'attente, l'échec, la décision du père, l'ambivalence du fils, tout ceci sur fond de racisme et de journaux locaux ne s'intéressant au sort de Gildas qu'aux premières heures. Nous croisons des personnages originaux, taiseux, comme ce retraité de l'usine, venant pourtant encore tous les jours y faire une partie d'échecs (encore l'échec !).



À l'un des anciens qui lui demande pourquoi à son avis les plus vieux sont encore dans la lutte, Léopold répond « C'est pour moi et les jeunes comme moi que vous êtes là. Pour qu'on ait du boulot plus tard. Et qu'on se fasse pas toujours presser le citron par les patrons et les actionnaires ».



Ce roman dépeint en quelque sorte la fin d'un monde ouvrier, ballotté entre le besoin de travailler et le poids de la modernité entraînant les licenciements et la faillite. CHOPLIN tient en haleine, de manière épurée où chaque mot sonne et résonne. Il m'avait déjà conquis à plusieurs reprises, notamment dans « Radeau », « le héron de Guernica » ou encore « La nuit tombée », sans oublier cet étonnant recueil de nouvelles « Les gouffres » où l'ambiance savait se faire kafkaïenne. Il récidive avec brio dans ce « Cour nord » sorti en 2009 aux éditions du Rouergue.



Antoine CHOPLIN a reçu le magnifique prix « Loin du Marketing » l'an dernier, en 2019. Il faut dire que son écriture est sensible et nous embarque avec aisance et sans trémolos dans une atmosphère unique où parfois le petit monde rencontre la grande Histoire. Il est à coup sûr lui aussi un grand, a écrit une vingtaine d'ouvrages dans lesquels il sait parfaitement varier les thèmes et les plaisirs. Son oeuvre est ample mais toujours empreinte de cette pudeur intime propre à l'auteur. Vous l'aurez compris : ce serait dommage de passer à côté d'un tel écrivain.

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Dans une ville du nord, en plein milieu des années 80, une usine est prête à être fermée pour raisons économiques. Les salariés décident de faire grève pour peser sur les discussions avec les patrons. Les jours passent et la motivation faiblit. Au milieu des grévistes, il y a Léo et son père, un des syndicalistes les plus écoutés. 
Léo, lui, ne vit que pour la musique (hors usine), pour le Jazz, pour les répétitions avec son ami Gasp(ard).
Quand l'usine entière est fermée sous peu, son père décide de faire une grève de la faim, seul, sous les regards médusés de ses camarades et de son fils.
Le ballet entre le père et le fils est souvent silencieux. Ils ne se parlent pas, ou peu et le soutien de Léo à son père n'est pas le plus loquace.
Antoine Choplin arrive, encore, en une centaine de pages à nous plonger dans les luttes ouvrières des années 80, mais aussi à remonter le passé sur les conditions de travail précédentes, la colère violente ou larvée des ouvriers sacrifiés sur l'autel de la rentabilité, leur lutte désespérée, parfois, pour ne pas céder aux sirènes de la prime ou au découragement.
Au milieu de tout cela, il y a la relation entre Léo et son père… Tout ce passif accumulé, ces non-dits, ces sentiments tus qui peuvent blesser plus qu'on ne le pense, l'incompréhension devant un choix ; petit à petit, l'émotion est là suspendue comme une note de musique entre les deux hommes qui communiquent mal et se comprennent aussi mal… L'un ne comprend pas la passion du jazz de son fils et l'autre trouve inutile le côté jusqu'au-boutiste de son père.
Quand une lueur possible apparaît, cela nous saisit à la gorge et l'émotion étreint…
Avec, toujours ce côté humaniste et un brin idéaliste dans le style minimaliste d'Antoine Choplin, et cela fait du bien, un grand bien, même si cela serre le coeur.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
C'était il y a deux jours, il dit. On est sortis des ateliers et les autres types, ceux de la grève, ils nous ont attendus dehors,comme presque toutes les fois, avec le pied ferme. Toujours les mêmes types comme d'habitude. A nous insulter dessus, nous dire qu'on a pas de couilles. C'était comme tous les jours, sauf que je suis sorti des ateliers un peu après les autres et, comme j'étais pas dans le groupe, ils ont fait le cercle autour de moi, à sept ou huit, mon frère. Et là, ils m'ont insulté dessus, de plus en plus fort, sale boulougne, rentre chez toi, va profiter aileurs et autres trucs que je te dirai pas tellement ça fait honte. Y en avait qui me bousculaient avec les mains, même un aussi il me donnait des coups. Mais le plus dur, c'était les mots, mon frère. J'ai essayé de mettre les mains sur les oreilles pour ne plus les entendre, mais je les entendais quand même. Et alors, au bout d'un moment...
Il s'arrête, sa voix s'est mise à trembler. Il prend une bonne goulée d'air avant de poursuivre.
Tellement j'avais honte que j'ai pissé dans mon froc.
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« Les deux fois où je l'ai vue, la mer, ici dans le Nord, fait Ahmed, elle était de la couleur de la boue. C'est pas la même que la nôtre de là-bas, que je me suis dit chaque fois que je l'ai vue. C'est pas possible, mon frère.
T'as raison, Ahmed, c'est pas la même mer que chez toi, au Sud. Mais quand même, elles sont reliées l'une à l'autre. Il y a forcément un endroit où elles mélangent leurs couleurs, et dans ta mer aussi on doit retrouver un peu de boue, à des endroits. »
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Après un temps, il dit encore :
Tout ça, c’est une question de plis.
Une question de quoi ?
De plis. Ça se joue dans les plis. Quand on y pense, on est fait avec ça, des plis, des centaines de plis.
Il marque une pause avant de reprendre.
Le reste, le tendu, le lisse, c’est moins fort, tu vois, ça manque de caractère, de signes distinctifs. Alors que les plis, ça, c’est une vraie signature du corps, les plis qu’on a, là où ils se trouvent, comment on consent à les ouvrir ou pas. Les odeurs que ça libère. On peut se raconter tout ce qu’on veut, c’est ça qui te fait bander, un pli bien placé là où il faut. Et pas seulement bander, mon vieux. Le pli, ça te rend aussi vachement amoureux.
Après un temps de silence, j’éclate de rire.
T’es complètement maboule, Gasp.
Mais il poursuit, sans se vexer.
Et le sexe des femmes, c’est juste une occurrence très réussie de cette idée de pli.
Et la raie des fesses, je dis.
Une autre réussite, c’est sûr.
On laisse s’écouler un temps en regardant vaguement vers l’aéroport.
Pour résumer, je dis, t’en pinces pour cette Italienne parce qu’elle est pliée comme il faut.
Putain, confirme Gasp.
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C’est juste que je voudrais savoir qui s’intéresse vraiment à tout ça, il dit […]. Et c’est pas de moi que je parle. Je veux parler de l’usine, de ce qui nous tombe sur le coin de la gueule, de tout ce merdier. Ça, pour demander des nouvelles de ma petite santé, évidemment. Tu parles, je les vois d’ici. Mais pour voir le vrai merdier dans lequel on patauge, alors là y en a pas un.
(p. 67)
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Ainsi, le lendemain, juste après l'oraison du pasteur, tournant le dos aux trois cyprès, faisant ainsi face aux quelques anciens collègues mineurs et à une douzaine d'hommes et de femmes venus au débotté en amis ou en voisins, sous le regard sévère et vaguement réprobateur de mon père, sous celui plein de bienveillance de la Mamé, j'exécutai tant bien que mal, pour mon grand-père mort, mon air de trompette.
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