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Nicole Romain-Hartvick (Traducteur)
ISBN : 2290013323
Éditeur : J'ai Lu (07/10/2009)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 21 notes)
Résumé :

Pourquoi certains individus guérissent alors que les médecins ne leur donnaient plus que quelques mois à vivre ? Comment expliquer les rémissions de cancers, de maladies cardiaques ou chroniques ? Peut-on accéder à un pouvoir de guérison supérieur ? Encouragé par les guérisons spectaculaires de patients condamnés par la médecine, le Dr Deepak Chopra tente de répondre à toutes ces questi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
egare
  03 juin 2018
C'est grâce à une amie virtuelle de FB devenue amie réelle dans la vie que j'ai découvert Deepak Chopra lorsqu'elle m'a offert le livre des coïncidences.
Je suis sensible aux coïncidences. Peut-être même que je les favorise. Lanceur de fils d'une part, réceptionniste de fils d'autre part, telle est « ma » toile d'araignée. Quand on voit une araignée tisser sa toile, quand on voit la toile au vent, sous la pluie, la rosée éclairée par le soleil levant ou couchant, quand on voit un insecte s'engluer dans la toile, on est sans doute métaphoriquement parlant, assez près de la texture de la vie et de la mort. La vie comme tissage, la mort comme déchirure.
Depuis le livre des coïncidences, j'ai lu La vie après la mort, le corps quantique, le fabuleux pouvoir de votre cerveau, le fabuleux pouvoir de vos gènes. Tous sont passionnants. le corps quantique déjà ancien (1989) est actualisé par le livre sur le cerveau (fin 2013) et par celui sur les gènes (avril 2016).
La lecture du corps quantique est une expérience d'éveil. Ça ouvre des perspectives, met en perspective, oblige à revoir quantité de certitudes. Ça remet en mouvement.
La démarche de Deepak Chopra me semble honnête. Il définit ses notions, indique quand il se heurte à des absences d'explications, idem d'ailleurs pour les limites de la médecine scientifique, il émet des hypothèses, étayées sur des enquêtes reconnues par le milieu scientifique, sur des cas cliniques. Il n'oppose pas médecine moderne et médecine ayurvédique (médecine traditionnelle indienne, vieille de plusieurs millénaires) mais repère bien les blocages de l'institution médicale. Devant un cas inexplicable, ne rentrant pas dans les statistiques, la science l'évacue. Miracle, inexplicable, donc à ne pas interroger. Les moyens doivent rester concentrés sur la majorité des cas.
Et c'est ainsi que la science, l'industrie pharmaceutique, l'université se ferment à des remises en question au nom d'un darwinisme pur et dur, une sélection naturelle seulement régie par le hasard, au nom d'un matérialisme plutôt simpliste, de type mécaniste (le corps est une machine, une maladie a une cause et un traitement) fonctionnant selon une causalité unique, une cause, un effet. Les conséquences de ces dogmes sont énormes en termes de santé publique, de santé individuelle, de rentabilité économique. Pas question de s'interroger sur ce qu'on appelle, terme pratique, les effets secondaires des médicaments ou des traitements dont certains sont dits lourds. Comme nous ne sommes pas à l'échelle de ce qui se passe, nous ne voyons rien, nous ne sentons rien, dans l'immédiat. On somnole. Ça on l'éprouve. Notre système immunitaire a été attaqué, on s'en rendra compte plus tard, trop tard.
Dans la médecine moderne, la maladie a une cause et un traitement. le patient est rarement pris en compte dans sa complexité et sa globalité, son mode de vie, son histoire personnelle, ses traumatismes, ses souffrances cachées...
De plus en plus de gens se détournent de cette médecine mécaniste, déterministe, en plus peu bienveillante, peu compassionnelle, parfois maltraitante : les brutes en blouses blanches. On voit se développer d'autres médecines, alternatives, douces, ayurvédiques, des techniques diverses de bien-être, des approches holistiques de la personne, du corps, de la maladie. de plus en plus de connaissances sont mises à notre disposition, souvent vulgarisées, non étayées, simplement affirmées donc déjà présentées comme dogmes (avec les régimes pour maigrir, on a un champ immense de manipulation, pareil avec les maladies liées au mauvais cholestérol, l'arnaque sans doute du siècle), souvent aussi sources de profits. La masse de connaissances proposées est considérable, éclectique et il est difficile sans doute de trier. Des modes se développent, ensuite critiquées, abandonnées pour de nouvelles modes. Alimentation sans gluten, une des dernières modes comme avant, le régime Dunkan. Pour ma part, je suis prudent. J'opte pour la simplicité.
Évidemment, Deepak Chopra n'échappe pas à cette accusation de faire du profit, en devenant dit-on le gourou de la santé. Je ne suis pas tenté de suivre ses détracteurs car son évocation de cas auxquels il a eu affaire montre son humanité qu'il ait réussi ou échoué. Il sait parler de « ses » patients, il sait leur parler.
Deepak Chopra vient de deux mondes, celui du védanta à travers l'influence qu'a eu sur lui Maharishi qui l'a initié à la méditation transcendantale et à l'ayurvéda, et le monde de la médecine de pointe, celle qui travaille aux plus petits niveaux, molécules, gènes, cellules. Il sait mettre à notre disposition, nombre de connaissances d'aujourd'hui sur le corps humain, le cerveau, le patrimoine génétique. À le lire, on peut être effrayé car si on est au niveau de l'infiniment petit, on est aussi en présence de très grands nombres, l'indéfini qui n'est pas l'infini; l'infiniment petit pullule. Les bactéries qui colonisent notre système digestif se chiffrent par milliards. Elles sont le résultat de l'évolution sur 3,5 milliards d'années. Elles ne sont pas nos ennemies, nous sont nécessaires. Petit à petit, on découvre que ce corps change, se renouvelle, que notre corps est neuf tous les 3 mois (les cellules gastriques ont une durée de vie de quelques minutes mais et c'est intéressant à noter, une mémoire fantôme semble se transmettre des cellules qui meurent aux cellules qui naissent, ce qui expliquerait l'effet yoyo des régimes; je ne parle pas de phénomènes qu'on appelle avec Jean-Claude Ameisem la sculpture du vivant à travers le phénomène de suicide collectif et organisé de cellules appelé l'apoptose), que même nos neurones, contrairement à ce qu'on croyait, se renouvellent, que donc le gâtisme n'est pas programmé génétiquement.
La plupart des médecins vont opter pour l'explication par la programmation génétique, nouveau mot pour destin, nouvelle forme du déterminisme, c'est inscrit dans vos gènes. L'ADN, l'ARN sont incroyablement astucieux et complexes, souples, plastiques. L'ADN c'est 3,5 milliards d'années d'évolution mémorisés. Cette mémoire active, en double hélice, dépliée, mesurerait 1,5 m par cellule à multiplier par 50 billions de cellules du corps (1 billion =1000 milliards). À notre mort, notre ADN a une durée de vie de 1,5 millions d'années de quoi nous cloner longtemps encore après cet événement, peut-être à penser différemment que comme un retour à la poussière, belle métaphore peut-être obsolète ou à réinterpréter. L'idée que la mort de nos cellules puisse être programmée par l'organisme lui-même, et non résulter d'agressions externes, ne s'est imposée que très récemment... Mais elle a tout changé dans nos conceptions de l'apparition de la vie, du développement, des maladies et du vieillissement. Comprendre qu'un embryon est autant dû à une prolifération qu'à une destruction massive de cellules, ou qu'un cancer puisse être causé par l'arrêt des processus de suicide cellulaire, c'est voir le vivant sous un jour nouveau. Et on est effaré de découvrir la plasticité du génome d'une part, l'émergence de l'épigénome d'autre part, particulièrement apte à se modifier, s'adapter. À tel point que la distinction inné-acquis elle-même est mise en question puisque de l'acquis devient de l'inné. La très ancienne distinction matière-esprit en prend un coup aussi. L'effet placebo est instructif à cet égard puisque des médicament neutres présentés comme actifs opèrent sur les gens qui les absorbent. le pouvoir de l'auto-suggestion ou de la suggestion n'est pas négligeable, l'hypnose en étant un autre exemple. de là à se demander qui pense ? L'esprit ou le cerveau ?
On voit les enjeux métaphysiques de ce cheminement. Pas de preuves mais des argumentations. Et libre à nous de nous convaincre de la force, de la vérité de ces arguments, de ces hypothèses. Il semble que la simple croyance en des effets bénéfiques suffise à avoir les effets souhaités. Par exemple, dualité ou unité ? Dualité corps-esprit ou unité corps-esprit. Aujourd'hui, des médecines corps-esprit se développent où l'on fait intervenir les décisions, les désirs, la volonté du patient, où l'on met en pratique certaines techniques comme la méditation quotidienne, le son primordial, la visualisation, la technique de félicité. La question qui se pose ici est qu'est-ce qui est premier ? La matière ou l'esprit. On les sait complémentaires aujourd'hui mais le matérialisme semble un peu court pour rendre compte de ce que nous disent certains cas de rémission, de guérisons paraissant miraculeuses. C'est là que Deepak Chopra fait intervenir la physique quantique avec ses paradoxes comme l'intrication ou le saut quantique sans oublier ce que les théories cosmologistes sont amenés à nous proposer, en particulier sur le vide quantique, ses potentialités, ses virtualités pouvant devenir à l'occasion d'une singularité, un univers, des bulles d'univers. Ce que l'on appelle l'effet papillon pourrait illustrer ce qui se joue là : un battement d'ailes de papillon au Japon provoque un tremblement de terre en Amérique Latine ; une décision de changement d'hygiène de vie provoque un renouveau du métabolisme, de nouvelles expériences entraînent des connexions nouvelles, des synapses inédites, une mobilisation du système immunitaire inattendue...
La dernière question de nature métaphysique qui se pose est où se situe la réalité, nous est-elle extérieure ? notre conscience passive en prenant acte à travers nos sens ? Ou nous est-elle intérieure, est-elle produite par notre conscience active ? Deepak Chopra distingue 4 niveaux de conscience, la veille, le sommeil, le rêve et le 4° état de conscience qui semble être comme un branchement sur une Conscience universelle, éternelle, infinie, état accessible rarement, demandant préparation. Des schémas simples accompagnent les propos de Deepak Chopra mais je ne les trouve guère parlants. Par contre d'autres métaphores me semblent parlantes, celle de l'aimant et de la limaille de fer. Il faut une feuille de papier sur l'aimant pour que la limaille se dispose selon le champ magnétique terrestre. La feuille de papier est l'intermédiaire nécessaire à cette émergence.
Devant l'extraordinaire agencement de notre corps, avec ses organes, tous oeuvrant à nous maintenir en vie, à nous faire vivre, avec ses capacités spontanées à surmonter d'innombrables agressions, pensons à la coagulation du sang lors d'une blessure, ou sus à l'intrus quand des processus cancérigènes se mettent en place et c'est très fréquent et c'est très rare que ces processus réussissent, on est bien obligé de se demander si cela est le résultat du hasard créateur cher à Marcel Conche ou s'il n'y a pas une intelligence créatrice, rendant intelligents les organes comme les reins, le foie, le pancréas, le coeur, sans parler du cher cerveau que TF1 veut rendre disponible pour Coca Cola, rendant intelligentes les cellules, toutes issues d'une mitose originelle, cellules différenciées et spécialisées, à durée de vie très limitée mais renouvelées par l'ARN sur ordre de l'ADN. Dernier point : cette intelligence créatrice n'est-elle pas à l'oeuvre partout, à partir du vide quantique, à partir du silence auquel on accède par la méditation, laissant advenir l'état de félicité dans le champ de la Conscience.
M'étonnant de l'absence de l'eau dans la démarche de Chopra, je complète par le rôle majeur de celle-ci dans notre corps. Dans le ventre maternel, notre vie commence dans l'eau. Par la suite, l'eau diversifie ses fonctions. Elle devient tout à la fois transporteur, éboueur, énergéticien, penseur et messager... Elle nous aide à respirer et à nous protéger des microbes. Mais avant tout, l'eau est d'abord... architecte. Incroyable paradoxe: nous tenons debout parce que nous sommes faits d'eau ! Transporteur. L'eau transporte globules, nutriments qu'elle élimine, récupère et recycle notamment pendant la digestion. Elle transporte jusqu'au coeur des cellules un certain nombre de substances qui leur sont indispensables, comme les sels minéraux par exemple. S'agit-il de respirer, l'eau transporte globules rouges et dissout les gaz. Energéticien. Elle participe aux nombreuses réactions chimiques dont notre corps est en permanence le siège. L'eau joue donc un rôle considérable dans le fonctionnement de notre corps. Elle intervient dans la régulation thermique et aide au maintien d'une température constante à l'intérieur du corps par le biais de la transpiration. Policier ( protection). Pour protéger notre corps, elle supporte les globules blancs et les anticorps. Penseur et messager. Elle fabrique les ions nécessaires au système nerveux. 82 % de notre cerveau est composé d'eau et cette dernière transmet les influx nerveux et les hormones. Eboueur. Elle participe au « nettoyage » de l'organisme en facilitant le travail des reins et l'évacuation urinaire des déchets du métabolisme. Architecte. L'eau fabrique nutriments, globules, cellules... elle irrigue la peau. Elle structure la matière vivante grâce aux mécanismes hydrophiles et hydrophobes liés à la molécule H2O. Outre d'être le constituant essentiel des cellules (40 %), l'eau occupe l'espace intercellulaire, servant de réserve aux cellules et aux vaisseaux sanguins. le reste est contenu dans le sang et la lymphe, et circule en permanence dans tout l'organisme. 45 litres d'eau pour un corps de 70 kilos.
Je ne suis pas trop sûr d'avoir été fidèle à Deepak Chopra dans cette note de lecture. J'ai tenté de dire avec mes mots, sans citations, ce que je crois avoir perçu de sa double approche, scientifique et védique. Ce que je sais, c'est que ces livres passionnants, difficiles, sont à relire. Ce que je sais aussi c'est que leur influence sur ma manière de voir, de sentir, de vivre est quasi-immédiate. Ils ont un pouvoir de transformation incroyable, à tel point que j'en arrive à m'adresser à moi-même à la 3° personne ou en me décalant légèrement pour d'acteur, devenir témoin, par exemple d'une colère qui disparaît quasi-instantanément, à m'adresser aussi à mes organes, à mes cellules comme je parle à mes chers disparus, bien vivants autrement ou comme je parle à ma fougère. Et changement notable, je peux énoncer ainsi ma résolution d'aujourd'hui :
sourire et faire sourire ou rire autour de moi, dans un rayon de 500 mètres, sachant que ça rayonne peut-être ensuite en ondes ou vibrations jusqu'au fin fond de nulle part, jusqu'au vide et au silence d'où tout surgit peut-être, de quoi éventuellement vivre plutôt joyeusement en évitant les bruits du monde, trop assourdissants. Ce n'est pas parce que j'aurai mal au monde que le monde changera, j'ai pratiqué l'urgence, tout est urgent et rien ne change sauf moi qui me pourris la vie à avoir mal au ventre, ce cerveau si influent.
Je me sens et me veux de plus en plus en paix, moi qui fus si longtemps guerrier pour ce que je croyais de bonnes causes : une société plus juste, une école plus ouverte, une culture du partage et de l'échange, des artistes plus humbles et réellement créatifs, des gens plus simples, des amours vrais et durables, des valeurs de dignité : honnêteté, courage, constance, persévérance, respect, liberté, égalité, fraternité.
Fais d'abord la paix avec toi-même bonhomme. La paix avec ton corps, la paix dans ton esprit. Un esprit sain dans un corps sain, disait-on. On peut aussi dire un corps sain dans un esprit sain. Bien sûr, la formule Science sans Conscience mérite d'être repensée à la lumière du 4° niveau de conscience.
J'évite le dérèglement de tous les sens rimbaldien, la mise à contribution, à l'extrême de leur acuité, de mes cinq sens. Je ne suis plus avide de tout saisir. Pas plus le beau que le laid. Mes oreilles sont distraites, j'ai tendance à fermer les yeux, à m'abandonner à une forme de mollesse, à faire le vide, on dit aussi à lâcher-prise. J'inspire un peu du monde, j'expire un peu de moi-même, bouche ouverte en cul de poule. Ça fait beaucoup rire. Cela me suffit à être présent, à être vivant. Et je bois de l'eau pour m'arroser comme un jardin qui va donner.
J'ai conscience en écrivant cette résolution qu'elle n'est possible que parce que je bénéficie d'une retraite et de conditions de vie suffisantes, que je suis en bonne santé, que je pratique des activités gratifiantes seul ou avec des gens que j'apprécie et parce que j'ai résolu d'aller vers une forme de sagesse, de félicité, de sérénité.
Lien : http://les4saisons.over-blog..
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Metalit
  24 avril 2015
Endocrinologue américain de renom, le Dr Deepak Chopra fait le lien entre les malades qu'il rencontre (cancers, SIDAS, maladies rares) et l'influence de l'ayurvéda dans leur guérison. A la médecine traditionnelle, il ajoute la méditation et le son primordial. Ces pratiques, selon lui, permettent au malade de rapprocher son corps de son esprit, jusqu'à ce que l'esprit parvienne à combler la rupture qui a provoqué le dysfonctionnement et la maladie. Il considère qu'il est prioritaire de soigner l'esprit du malade plutôt que de traiter son corps. Dans de nombreux cas qu'il cite, les paroles du médecin au malade, la compassion pour le malade, le soin qu'il apporte lui-même à son esprit par la méditation, sont des clés de rémission.
La dernière partie du livre traite de la FELICITE, forme d'éveil que les civilisations indiennes notamment pratiquent et atteignent, et qui leur permet de prendre le contrôle de leur corps : baisse du rythme cardiaque, course à pied quotidienne de 80km sans s'alimenter, etc. le Dr Chopra explique que chaque cellule de notre corps enferme la même intelligence, la même capacité à s'adapter à son environnement, sans distinguer le cerveau du reste du corps. le corps-esprit comme un tout, et l'Homme et l'univers comme un tout.
Ce livre est difficile à lire, mais il m'a passionnée. Il est étonnant de concepts nouveaux (pour moi), et il est un message d'espoir pour tous, et pour tous les malades. Ne vous découragez pas sur les passages difficiles, cela vaut vraiment la peine d'aller jusqu'au bout !
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songtsen
  02 février 2012
Voici un livre écrit il ya plus de 20 ans (!) par un médecin indien pratiquant à la frontière de la médecine scientifique et de l'Ayurveda (système thérapeutique traditionnel de l'Inde connu depuis 3 millénaires). Livre ancien mais certainement encore d'actualité de par les réflexions qu'il initie. L'auteur lance des ponts entre ces deux systèmes, en réfléchissant sur les liens pouvant exister entre le corps et l'esprit. Il édifie un concept nouveau basé sur les théories de la physique quantique. N'y aurait-il pas un niveau d'intelligence, de conscience qui pourrait être ce lien ? Cette conscience est en chacun de nous: il suffit de la trouver en faisant taire ce "mental" qui nous éloigne de cette intelligence mystérieuse présente en chaque être mais aussi dans l'Univers. Qu'il est diffcile pour nous autres, adeptes de la raison, de nous ouvrir à une autre dimension que celle du temps et de l'espace! L'auteur se référe aux théories de la physique moderne, notamment les quanta d'énergie et les super-cordes et nous dit que nous serions faits de la même "substance' que le reste de l'univers et donc intimement reliés à tout ce qui nous entoure. Par le recours à certaines techniques notamment méditatives, nous pourrions influer sur la gamme vibratoire de notre système corps-esprit et infléchir le cours de la maladie, sans renoncer pour autant à l'approche médicale classique. N'est-ce pas là justement une explication à certaines guérisons soi-disant miraculeuses ? le livre ouvre un domaine très vaste et très intéressant que nous, européens, tardons d'investiguer. Un livre qui apporte certaines réponses mais qui surtout nous donne l'envie de voir plus loin. Voilà qui fait la beauté d'un livre !!
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lilicrapota
  02 décembre 2013
intéressant mais ô combien compliqué!!!!
les exemples cliniques sont les bienvenus : ils ancrent la théorie dans des exemples concrets et sont utilisés très "humainement" et pas seulement comme des "corps malades"
Après c'est vraiment compliqué, honnêtement, de se familiariser avec des notions et du vocabulaire que je n'avais encore jamais abordé jusque là... d'un intérêt certain, mais la lecture est difficile...
A relire un peu plus tard...
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michelng
  29 octobre 2018
impressionnant, je connaissais la loi de l' homéostasie, qui permet à notre corps de revenir à l'équilibre si il y a dérèglement signalé par les symptômes de maladies, mais je découvre que chacune de nos cellules a une conscience, comme chaque particule subatomique dont elles sont composées, et que tout cela est relié à la conscience de l'univers...
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
RAMBAUDRAMBAUD   15 décembre 2017
Si je rencontre un pré verdoyant couvert de pâquerettes et que je m'assoie près d'un ruisseau à l'onde claire, je peux dire que j'ai trouvé la médecine. La terre est réellement ma mère et le pré vert ses genoux.
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aligastiaaligastia   20 janvier 2012
Les problémes sont dans le domaine de la diversité, les solutions dans celui de l'unité. Le fait de pénétrer le domaine de l'unité fait apparaître immédiatement la solution.
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aligastiaaligastia   20 janvier 2012
Tout vient de l'esprit. Il projette le monde exactement à la maniére d'un projecteur de cinéma. Notre organisme fait partie du film, de même que tout ce qui lui arrive....l'esprit a une véritable force créatrice.
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aligastiaaligastia   20 janvier 2012
les personnes qui pratiquaient la méditation depuis longtemps diminuaient leur âge biologique de cinq à douze ans....le vieillissement est contrôlé par la conscience...il suffit d'élargir la conscience pour vivre plus longtemps..
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aligastiaaligastia   20 janvier 2012
le cerveau sacrifie un peu de sa conscience illimitée, chaque fois qu'il perçoit le monde à travers des limites.
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>Pharmacologie et thérapeutique>Thérapeutique>Différents types de thérapies (73)
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