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EAN : 9782822400824
400 pages
Micro Application Editions (21/03/2012)
3.69/5   40 notes
Résumé :
Le Suaire de Turin est l'icône religieuse la plus controversée au monde. D'où vient-il ? De quand date-t-il ? L'empreinte de ce corps martyrisé est-elle celle du corps du Christ ? C'est à ces questions que vont être confrontés deux inspecteurs américains. Lancés à la poursuite d'un tueur en série qui enveloppe ses victimes d'un fin linceul blanc, leur enquête va les mener de Los Angeles jusqu'au Vatican. Mais leurs découvertes risquent d'ébranler les fondements même... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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Encore une grande première pour moi avec la lecture de ce roman de Sam Christer.

D'aucuns diront que ce roman n'apporte rien de nouveau car ce n'est rien d'autre qu'un "Da Vinci Code like" et ils n'auraient pas totalement tort. Toutefois, ici et contrairement au Da Vinci Code, l'enquête est menée par des membre de la police et non pas par un professeur d'université, capable de courir le 100m presqu'aussi vite que Usain Bolt ! Ceci rend le récit, mené tambours battants, d'autant plus crédible à mes yeux.

Deux choses m'ont particulièrement plus dans ce livre. La première est le rythme assez rapide, soutenu par des chapitres très courts - rarement plus de cinq pages - et la seconde est la chute assez intéressante, mais je n'en dirai pas plus. Pour les curieux, je vous propose de me faire confiance et de lire le livre, pour les autres, je vous conseille de passer votre chemin ;-)

En tout cas, une chose est sûre, cette rencontre avec Sam Christer ne restera pas sans suite !
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Ce que j'ai ressenti:

La première impression qu'il m'est venue, c'est cet effet « Too much ». Pas inintéressant. Pas mauvais, loin de là, mais un poil de « Trop », et elle ne m'a pas quittée durant toute ma lecture. Finalement le personnage le plus réussi, est sans doute le « Méchant » de l'affaire parce que, lui, pour qu'il soit crédible, il valait mieux « trop » en faire que « pas assez »…Je pense qu'il m'a manqué un certain dosage de finesse dans la plume, c'était intéressant, mais ça l'aurait été plus sans cette surenchère de vouloir en faire trop. Pour ce qui est de l'enquête qui se joue autour du Suaire de Turin étant donné, que cette impression de « Too Much » est bien restée imprégnée, j'ai eu du mal à accrocher à cette théorie, même si on ne saura jamais le fin mot de l'Histoire, à part peut être, à notre Jugement Dernier…

"L'orgueil précède la chute."

Pour ce qui est du thriller en lui même le rythme est bien dosé, les rebondissements bien sanglants et les stratèges bien infiltrés. C'était d'une belle efficacité, on ne s'ennuie pas à dénicher les petits secrets millénaires et un tueur en série quelque peu nauséabond…Ca suinte, ça découpe, ça dissimule à tout va, et j'ai tourné bien vite les pages (bien moins vite que ma binôme belette2911 comme d'habitude, mais bon, c'est quasi impossible de rivaliser de vitesse avec elle, en lecture, et j'ai de l'entraînement pourtant, depuis 3 ans de LC^^ ).

"Très bientôt, la scène de crime aura disparue. Lavée par madame la marée, la vieille complice de tant de meurtres."

Au niveau des personnages, j'ai une préférence pour Mitzi, et je pense que c'est celle qui m'a le plus touchée, parce qu'elle est faible et forte à la fois, victime, et à la fois, une femme forte qui ne s'en laisse pas compter. Son histoire personnelle et le cheminement vers sa nouvelle vie, est le petit fil qui m'a tenue toujours attentive. Pour les autres personnages, j'ai ressenti encore cet effet de « trop », qui m'a un peu enlevé l'attachement envers eux…Et la fin ne m'a pas du tout convaincue…

"D'après mon expérience, le Mal ne fait pas sa propre publicité. Il reste caché et se déplace comme un criminel en fuite."

En bref, c'était dans l'ensemble une lecture agréable, prenante, mais j'ai eu un peu de mal avec la plume. Il ne me laissera pas un souvenir impérissable mais il a quand même rempli sa part du contrat, puisque j'ai voyagé de Los Angeles à Turin en passant par le Liban , j'ai appris quelques informations bien intéressantes sur la science et les trésors mystérieux de la religion chrétienne et puis j'ai lu ce livre en duo, et il n'est pas plus doux que de lire avec son amie
Lien : https://fairystelphique.word..
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Alors, le suaire de Turin, est-ce une vraie relique qui aurait contenu le corps du Christ (amen) ?

Est-ce un faux habile ? Un vrai faux refait après la perte du vrai véritable ? Un vrai faux refait après le premier vrai faux qui aurait cramé dans un incendie ?

Besoin d'aspirines, peut-être ?

Anybref, les chercheurs scientifiques, après avoir brillamment résolu le mystère entourant les dessous des kilts écossais, compris le pourquoi du comment les jupes de Sa Très Gracieuse Majesté Elizabeth II ne se soulevaient jamais, même par grand vent et séchant sur le fait que les écossais ne prennent jamais froid aux couilles, ils se sont dit qu'ils se pencheraient bien un peu sur le suaire de Turin, qui était à Jésus Christ avant, enfin, on suppose. On suppute, même si certains disent que oui, il l'est !

Ce roman végétait sur mes étagères depuis des temps immémoriaux (6 ans) et c'est pour ma LC avec Stelphique que je l'ai sorti de l'endroit où il somnolait. En juin, faut sortir ses auteurs anglais !

Au départ, j'ai eu du mal à accrocher au duo de flics, surtout que nous avions de nouveau un grand torturé (l'inspecteur Nic Karakandez) et sa coéquipière (Mitzi Fallon) brutalisée par son abruti de mari alcoolo et chômeur de profession. Ça puait le déjà lu. de plus, on sentait à plein nez les flics américains que l'on voit dans les multiples séries en provenance de chez eux.

J'avais aussi la crainte de ce que l'auteur pourrait nous balancer sur le linceul gardé plus précieusement que l'hymen de Marie et le prépuce de Jésus (je finirai en enfer, moi) et entouré de tellement de mystères que toutes les hypothèses sont plausibles…

Ce que je ne voulais pas non plus, c'était une resucée du Da Vinci Code.

Emballée, je ne l'ai pas été au début, et puis, petit à petit, j'ai commencé à m'attacher à ces deux policiers, à craindre pour eux, à les encourager dans leur enquête, le cul entre deux pays et deux villes (Los Angeles en Amérique et Turin en Italie), à mener des investigations en leur compagnie, tout en suivant les pérégrinations d'un tueur en série qui rôde, d'un psychopathe zinzin qui se prend pour l'instrument de Dieu et pour anachorète qui doit provenir de chez les cénobite pas tranquille.

La question au sujet du suaire est ouverte, à vous de croire ce que vous voulez croire, de suivre les scientifiques ou les hommes à robe longue qui, dès qu'ils n'ont pas la réponse, invoquent le miracle (c'est un miracle Salomon, un vrai miracle).

Je ne sais si l'hypothèse émise dans le roman est plausible, mais elle passe bien et elle a eu le mérite de me faire sourire, tout en expliquant bien des choses. J'ai d'ailleurs envoyé un courrier à François pour lui demander son avis éclairé.

Au fur et à mesure, j'ai commencé à m'attacher aux personnages, au grand flic torturé, à sa collègue qui a des couilles, elle aussi et j'ai suivi leur enquête fébrilement, voulant savoir absolument la fin de l'histoire.

Bon, on a tout de même quelques airs de Da Vinci, mais depuis sa publication, qui n'en a pas vu qu'ils lui ressemblent tous, mais j'ai trouvé plus plausible le personnage de flic de Nic Karakandez que celui du professeur Langdon qui, sans jamais avoir donné un coup de poing de sa vie, a joué au James Bond Indiana Jones durant tout le roman !

Anybref, ça ne va pas casser trois pattes à un pape, ni déchirer le suaire ou déclencher une vague de protestations (hormis chez les coincés du culte), ni révolutionner le genre, mais je dois dire que ça se lit facilement, que c'est assez addictif et bourré de mystères avec le suaire et les meurtres violents qui ont lieu sans que l'on sache qui les commet.

En passant, je vais en profiter pour énoncer les petites choses qui fâchent, les petits trucs qui m'ont fait grincer des dents, comme, notamment, les expressions horrifiées affichées sur les visages des morts, ou, apaisées…

Nom de dieu, à notre mort, tout s'arrête et les muscles se relâchent, donnant cette impression d'apaisement et lorsque la rigor mortis arrive, les muscles peuvent se tendre à cause du manque d'eau et donner à nos traits des airs épouvantés ou torturés.

Mention "pas bien" au serial-killer qui a réussi à aller chier là où il mangeait, le crétin de bougre d'imbécile ! Là, je déposerai plainte devant l'auteur, c'était un peu poussé, comme le fait qu'il aille se rendre à la police aussi. J'ajouterai à cela les deux bonnes femmes, travailleuses dans une société, qui avaient tout de la caricature tant elles étaient méchantes et bêtes. Un peu de nuance n'aurait pas fait de mal !

Rien de transcendantal mais ça se lit avec plaisir, tout en se prenant la tête en tentant de résoudre les énigmes.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Pour ceux (et celles) d'entre vous qui viennent régulièrement voir mes billets , celui-ci vous paraîtra sans doute incongru, étonnant voire détonnant, et pour ceux qui visitent ce blog pour la première fois, soyez les bienvenus (un verre de muscadet - je fais local- vous sera virtuellement servi en fin de lecture). En effet, je lis pas mal de romans policiers, mais assez peu de thrillers et encore moins de thrillers ésotériques ou se basant sur la religion ou sur des croyances. En fait, Pauline (de chez Gilles Paris) m'a envoyé ce gros livre pensant me faire plaisir et en retour, je me suis dit : "Yv, mon P'tit gars - report humoristique vers un article datant de quelques jours ici- tu es un garçon poli et bien élevé, tu dois au moins lire les premières pages pour savoir si ça te plaît ou non" (je me parle tout seul et j'en rajoute, parce que certaine -qui se reconnaîtra- de mes lectrices aime ça et qu'il faut bien que je soigne mon petit -par le nombre évidemment et non point par le talent- lectorat). J'ai donc commencé ce thriller et puis, de fil en aiguille (non, non je ne couds pas en même temps : même si je me souviens de quelques boutons au service militaire passés entre mes mains loin d'être expertes en la matière) je me suis fait avoir et j'ai donc continué.
Disons que l'auteur ne fait pas preuve de beaucoup d'originalité dans l'écriture, dans le traitement de ses personnages -un peu quand même avec la femme-flic-battue- ni dans le début de l'intrigue proprement dite. Ensuite, lorsqu'il est plus directement question du suaire de Turin, j'ai l'impression qu'on entre dans une partie moins traditionnelle, mais comme je le disais au départ, je ne suis pas spécialiste de ce genre de littérature.
Malgré de grosses longueurs (malheureusement quasi inévitables dans ces pavés -480 pages !-), je ne me suis pas ennuyé, mais j'ai survolé certains passages, descriptions inutiles. de grosses ficelles aussi, mais une fois pris, on gobe ou on n'en pense pas moins pourvu qu'on arrive au bout de cette intrigue qui part dans beaucoup de sens, rassemblés dans un final rapide qui tient ses promesses.
En résumé, très bien pour se distraire et frissonner un peu si l'on accepte quelques longueurs ou quelques facilités. Idéal pour les vacances ; ben quoi, le cerveau a le droit a quelques jours lui aussi, n'est-il pas ? le mien a apprécié, mais bon ce n'est qu'un pauvre petit cerveau masculin !
Et pour finir réellement, chose promise, chose due, aux nouveaux lecteurs de ce formidable blog, j'offre un muscadet virtuel : ici. Et puisque je suis généreux, tournée générale (avec modération) !
Lien : http://www.lyvres.over-blog...
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Comment un morceau d'étoffe se retrouve être l'objet d'une intrigue policière de fiction ? Il fallait oser !!! Et je dois dire que le pari est réussi. Jusqu'au bout le secret est bien gardé ; l'auteur nous apporte une vision de ce que pourrait être la vérité. Il s'agit d'une fiction, bien entendu.
Bien que majoritairement située en Californie, là où sévit un méchant particulièrement gratiné, l'auteur nous fera voyager jusqu'au Vatican où sévissent des catholiques….pas très catholiques, un moine qui ne passe pas son temps en prière…
Nous suivrons avec rythme Nic et Mitzi, nos deux enquêteurs, auxquels l'auteur a donné une certaine épaisseur. Ils ne sont pas que des professionnels, mais un homme et une femme confrontés chacun aux avatars de la vie.
Tout cela est intégré à l'intrigue de manière à ce que chaque lecteur puisse se retrouver dans ce qu'ils vivent, et ainsi s'y impliquer pleinement. C'est une des raisons qui font de ce thriller un piège à lecteur, un piège dans lequel il fait si bon se prendre les yeux !!
En outre, les chapitres sont courts, et l'auteur a pris le soin de laisser l'impression 'à la toute dernière phrase de chaque chapitre, que ce dernier n'était pas tout à fait terminé, qu'il lui restait encore des choses à nous dire, mais, pas tout de suite….le chapitre suivant passe à autre chose, dans un autre lieu, avec d'autres personnages….
Moralité de l'histoire, le piège se referme, l'heure tourne, les pages défilent !!!
Si, à mon sens, le style est perfectible (est-ce celui de l'auteur, ou, la traduction qui est imparfaite ?), il n'en reste pas moins que l'originalité de l'intrigue, et la façon dont elle est conduite font de ce livre, pour moi, un excellent moment de lecture, et m'apporte sur le sujet beaucoup d'éléments grâce à une documentation qui me semble fouillée.
Je remercie Vincent, des agents littéraires, pour m'avoir proposé, parmi d'autres ouvrages, celui-ci, et bien entendu, l'éditeur.



Lien : http://leblogdemimipinson.bl..
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
"..., elle tape 《Suaire de Turin》dans le moteur de recherche. Un demi-million d'entrées s'affichent en un dixième de seconde. Si seulement les hommes étaient aussi efficaces. Si on donne à un homme une journée entière, il n'est même pas capable de trouver son portefeuille, et encore moins cent quatre-vingt-dix-neuf mille autres choses. Les moteurs de recherche étaient certainement de sexe féminin. " (p. 126)
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D'après mon expérience, le Mal ne fait pas sa propre publicité. Il reste caché et se déplace comme un criminel en fuite.
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Très bientôt, la scène de crime aura disparue. Lavée par madame la marée, la vieille complice de tant de meurtres.
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-La demoiselle a un fichu caractère. Et c'est sûrement la première douche qu'elle prend de l'année.
- Elle est peut-être sale, mais vous, vous êtes un con. Dans dix minutes, elle sera propre, mais vous serez toujours aussi con. Il y a certains trucs qui ne partent pas au lavage. (p.323)
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Il y a de nombreuses raisons pour lesquelles il tue. Pour lesquelles, à cet instant précis, il s'apprête à tuer à nouveau.
C'est un besoin. Une envie maladive. Un désir compulsif. Comme le sexe. Quand il ne le fait pas, il y pense. Il fantasme, planifie, se répète la scène. Pour lui, tuer est aussi nécessaire que de respirer. Mais plus agréable. Plus mémorable. Cette fois, ce sera facile. Parfait. Le meilleur... pour l'instant. C'est toujours ainsi avec les non-tuées. C'est ainsi qu'il les appelle. Ce n'est ni une personne vivante, ni la prochaine victime.
C'est une non tuée. (p.9)
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