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Janine Lévy (Traducteur)
ISBN : 2702429688
Éditeur : Le Masque (02/07/1999)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 251 notes)
Résumé :
Pourquoi Mrs Lancaster a-t-elle brusquement quitté la maison de retraite où Tommy et Tuppence Beresford sont venus voir leur tante Ada ? Et pourquoi cette vieille dame un peu perdue faisait-elle allusion à un enfant enterré dans une cheminée ? L’affaire se corse quand, voulant lui restituer un tableau qu’elle avait offert à leur parente, Tommy et Tuppence s’aperçoivent qu’il est impossible de retrouver sa trace…
Une maison au bord d’un canal, une série d’infa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Gaphanie
  09 janvier 2019
Zut ! me suis-je-dit en commençant la lecture : ni Hercule Poirot, ni Miss Marple, mais les Beresford... Et de Tom et Tuppence, je n'avais en tête que le duo Catherine Frot - André Dussolier. J'aime beaucoup ces deux acteurs, mais vraiment, je ne trouve pas qu'ils forment un couple très crédible...
Du coup, ce roman a été une vraie bonne surprise.
Tom et Tuppence décident de rendre visite à la vieille tante Ada dans sa maison de retraite. Tuppence fait la connaissance d'une charmante vieille dame, qui disparaît du jour au lendemain. Sa nièce, Mme Johnson, est venue la rechercher. Or cette vieille dame était amie avec tante Ada, et lui a offert une toile représentant une maison. Et comme ladite tante Ada meurt quelques jours après la visite de ses neveux, la toile leur échoit, et Tuppence décide alors de tout faire pour retrouver sa propriétaire originelle pour la lui restituer - ou tout au moins avoir sa permission de la garder.
Impossible ici de deviner à l'avance où Agatha Christie veut nous emmener, et le pot aux roses est d'autant plus difficile à découvrir qu'en fait de roses, il s'agirait plutôt d'une étrange et vénéneuse digitale...
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DocteurVeggie
  14 avril 2017
Des personnages principaux d'Agatha Christie, Tommy et Tuppence Beresford sont de loin mes préférés et je regrette d'ailleurs que la reine du crime n'ait pas écrite quelques livres supplémentaires à leurs propos. Tommy et Tuppence ont vieilli et pourquoi n'ont rien perdu surtout Tuppence de vouloir mener des enquêtes à la moindre suspicions.
Comme toujours avec Tommy et Tuppence Beresford nous sommes plongés immédiatement dans l'histoire, parfois haletant lorsque nos deux héros sont dans une mauvaise passe et vouloir sauter les pages afin de pouvoir les aider. Mon petit doigt m'a dit reste une sympathique histoire même si je préfère le cheval à bascule. Si vous cherchez un couple d'amis pour aller en vacances Tommy et Tuppence sont là !
Commenter  J’apprécie          110
fanfan50
  08 juillet 2016
Je préfère suivre les aventures de Miss Marple ou d'Hercule Poirot mais ici, Tommy et Tuppence, ce couple d'Anglais moyens, d'âge mûr, très sympathique, sans histoire, mais sans doute quelque peu ennuyeux pour la jeune génération, se trouve mêlé dans une sombre affaire, enfin c'est plutôt elle que lui au départ puis ensuite c'est lui qui vient à sa rescousse. Un très joli couple de détectives amateurs.
Tommy se rend dans la maison de retraite nommée "le Coteau Ensoleillé", dont la directrice est Miss Packard, pour visiter sa vieille tante Ada.
Tuppence l'accompagne et comme Ada ne la reconnaît pas et ne veut pas lui parler, elle sort de sa chambre et fait la connaissance d'une pensionnaire, Mrs Lancaster qui lui pose une question surprenante en la voyant fixer la cheminée de la pièce : "Je me demandais... Se penchant vers elle, elle chuchota : Pardonnez ma question mais, était-ce votre pauvre enfant ?". Tuppence en retrouvant son mari lui dit avoir rencontré une vieille personne complètement toquée car elle est persuadée qu'il y a un enfant mort derrière la cheminée. Puis elle en parle à Miss Packard qui lui dit que plusieurs de leurs pensionnaires sont ainsi. Mais ils sont inoffensifs. Ils essayent de ne pas les écouter pour les décourager. Ils aiment se créer un monde imaginaire, envoûtant, triste ou même tragique mais aucun n'éprouve la manie de la persécution, heureusement car sinon, ils ne pourraient pas les garder.
Et cela commence ainsi, "la reine du crime" a placé ses pions.
Trois semaines plus tard, Tante Ada meurt et Tommy hérite entre autre d'un très joli tableau représentant une maison d'un rose fané, face à un canal qu'enjambe un pont en dos d'âne. Sous le pont, contre la rive, un bateau attend. Sur le fond du paysage, se profilent deux peupliers. Tuppence l'a contemplé avec beaucoup d'intérêt car il lui rappelle une maison qu'elle a vue autrefois dans la campagne anglaise par la fenêtre d'un train.
Tuppence n'a plus qu'une envie : retrouver cette maison qui fut peinte autrefois et aussi retrouver Mrs Lancaster qui a mystérieusement disparu.
C'est simple mais l'intrigue est bien ficelée et le dénouement m'a une fois de plus prise de court.
Bravo Mrs Christie !
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soleil
  30 janvier 2016
Tuppence et Tommy Beresford vont à la maison de retraite rendre visite à Ada, tante de Tommy. Pendant que Tommy discute avec sa tante, Tuppence discute avec certaines pensionnaires.
Au décès d'Ada, le couple souhaite rendre à Mme Lancaster, un des pensionnaires rencontrée par Tuppence, un tableau qu'elle avait donné à Ada. le problème est que Mme Lancaster a quitté précipitamment la pension, emmenée par une de ses connaissances.
Tuppence qui a localisé la maison peinte sur la toile décide de partir à la recherche de Mme Lancaster. Or elle a grand peine à retrouver cette vieille dame trop rapidement partie et dont personne ne semble savoir exactement où elle est.
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Mon avis : ce roman est un de mes préférés d'Agatha Christie. J'ai beaucoup aimé l'intrigue et surtout le dénouement. Il commence à apparaître 10 pages avant la fin et seulement 3 pages avant la fin on a enfin l'explication de toute l'histoire, plutôt complexe.
Un bon cru.
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nathmomo
  16 mai 2015
Enfin une lacune de comblée, je viens de finir mon premier Agatha Christie !! Et oui je n'en avais jamais lu aucun, quelle erreur !
On y retrouve deux personnages d'Agatha Christie, Tommy et Tuppence Beresford, anciens détectives aujourd'hui à la retraite. Tommy est un ancien agent des services secrets de Sa Majesté, Tuppence, sa femme, qui semble un peu fofolle, extravagante et qui, quand elle a une idée en tête, fonce la tête en avant à l'aventure.
Lors d'une visite à une tante de Tommy, vieille dame acariâtre, dans sa maison de retraite, Tuppence rencontre une dame charmante mais qui l'intrigue par ses propos. Quelques temps après, alors que la tante Ada est décédée, Tuppence apprend que cette dame, Mrs Lancaster a quitté brutalement la maison de retraite. de plus un tableau, don de cette dame à la tante Ada l'intrigue au plus haut point.
Son petit doigt lui dit qu'il y a quelque chose de bizarre et ni une ni deux, profitant de l'absence de son mari, elle file à la recherche de Mrs Lancaster et de la maison représentée sur le tableau... à ses risques et périls bien sûr !
Une enquête rondement menée, pleine de rebondissements, avec un peu d'humour noir et beaucoup de flegme britannique, une fin surprenante, j'ai dévoré le livre !
J'ai été un peu aidée je l'avoue pour visualiser les personnages de Tommy et Tuppence, par les interprétations de Catherine Frot et André Dussolier dans un téléfilm vu il y a pas mal de temps.
J'ai apprécié cette lecture et c'est certain, je vais me plonger dans d'autres enquêtes d'Agatha Christie !
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
genougenou   15 août 2015
Tommy et Tuppence Beresford prenaient leur petit déjeuner. C’était un couple sans rien de particulier. Des centaines de couples du même genre et d’âge tout aussi respectable prenaient leur petit déjeuner au même instant dans toute l’Angleterre. La journée non plus n’avait rien de particulier. On en voyait de pareilles cinq jours sur sept. La pluie menaçait mais il pouvait tout aussi bien ne pas pleuvoir.
Les cheveux de Mr Beresford avaient été roux naguère. Ils gardaient encore quelques traces de leur couleur primitive mais, dans l’ensemble, ils étaient maintenant de ce blond-gris que prennent souvent les chevelures rousses vers la maturité. Ceux de Mrs Beresford avaient naguère été noirs, vigoureux et bouclés. Maintenant, le noir était rompu par des fils gris, dispersés comme au hasard. L’effet en était assez plaisant. Mrs Beresford avait bien un jour songé à se teindre, mais elle avait préféré en fin de compte rester telle que la nature l’avait faite. À la place, elle avait décidé, pour se remonter le moral, d’essayer une nouvelle nuance de rouge à lèvres.
Un couple d’un certain âge prenant son petit déjeuner. Un couple charmant, mais sans rien de particulièrement remarquable. Voilà ce qu’aurait pu dire un spectateur. Et si ce spectateur ou cette spectatrice avait été jeune, il ou elle aurait pu ajouter :
Oh ! oui, tout à fait charmant, mais ennuyeux à périr, cela va de soi. Comme tous les vieux. Mr et Mrs Beresford n’en étaient cependant pas encore arrivés à se considérer comme vieux. Et l’idée ne leur venait pas qu’on pût automatiquement les considérer, eux et bien d’autres, comme ennuyeux à périr sur cet unique critère. Pleins d’indulgence, ils auraient estimé, bien sûr, que cela ne pouvait être qu’un point de vue de jeune car les jeunes, que connaissent-ils de la vie ? Les pauvres chéris, toujours soucieux de leurs examens ou de leur vie sexuelle, toujours occupés à s’acheter des vêtements extraordinaires ou à faire subir d’extraordinaires traitements à leurs cheveux de peur de passer inaperçus. De leur point de vue tout ce qu’il y a de personnel, Mr et Mrs Beresford avaient à peine atteint la fleur de l’âge. Ils se plaisaient, à eux-mêmes et l’un l’autre, et les jours pour eux se succédaient, doux et paisibles. Bien sûr, la règle souffrait des exceptions, aucune règle n’y échappe.
Mr Beresford ouvrit une lettre, la parcourut et la posa sur une pile, à sa gauche. La lettre suivante, il ne l’ouvrit pas mais la garda en main, sans la regarder, l’oeil fixé sur le porte-toasts.
Après l’avoir observé un moment, sa femme lui demanda :
Qu’est-ce qui se passe, Tommy ?
— Ce qui se passe ? répéta Tommy distraitement. Ce qui se passe ?
— C’est bien ce que j’ai dit.
— Il ne se passe rien, répondit Mr Beresford. Que veux-tu qu’il se passe ?
— Tu pensais à quelque chose, dit Tuppence d’un ton accusateur.
— Je ne pense pas que je pensais à quoi que ce soit.
— Oh, si, tu pensais ! Il est arrivé quelque chose ?
— Non, bien sûr que non. Qu’est-ce qui pourrait bien arriver ?… j’ai reçu la facture du plombier, ajouta-t-il.
— Ah ! s’écria Tuppence, brusquement éblouie. Plus élevée que tu ne t’y attendais, j’imagine.
— Naturellement, répliqua Tommy. Comme toujours.
— Je ne comprends pas pourquoi nous n’avons pas appris la plomberie, fit observer Tuppence. Si tu étais plombier, je pourrais être ton compagnon et nous entasserions jour après jour des fortunes.
— Nous avons eu la vue courte, ma parole, pour que cette possibilité nous ait filé sous le nez.
— C’était la facture du plombier que tu regardais à l’instant ?
— Oh ! non, c’était juste un appel de fonds.
— Pour des petits délinquants ? Pour l’aide à l’intégration raciale ?
— Non. Juste pour une nouvelle maison de retraite.
— Voilà qui est plus raisonnable, déclara Tuppence. Mais alors, pourquoi cet air soucieux ?
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loiscamaloiscama   13 février 2016
Un couple sympathique, sans histoire, mais sans doute ennuyeux aux yeux d'un représentant de la jeune génération qui déclarerait : "Charmants et terriblement démodés, comme tous nos aînés, d'ailleurs."
Néanmoins, Mr et Mrs Beresford estimaient n'être pas encore parvenus à l'âge où l'on entre dans cette catégorie. Ils ne se doutaient pas, qu'avec bien d'autres, ils étaient déjà relégués, par la jeunesse actuelle, dans le monde triste et froid des vieillards désoeuvrés. Pour leur part, ils voyaient leurs cadets d'un oeil indulgent, ne les critiquant pas dans leurs efforts pour surmonter les difficultés multiples que se crée l'adolescence.
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Dionysos89Dionysos89   04 juin 2012
Plus tard, j’ai entendu un type faire allusion à elle comme à la femme la plus laide qu’il ait jamais rencontrée. Sur le moment, cela m’a donné un choc et puis, j’ai pensé qu’il était sans doute préférable que je ne l’aie point revue.
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Dionysos89Dionysos89   16 novembre 2012
Oui, je veux venir avec toi. Après tout, je t’ai épousé pour le meilleur et pour le pire, et tante Ada fait sans contredit partie du pire.

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CriTicCriTic   06 février 2016
 Tommy répondit que Tuppence était en forme et toujours active.
-Elle l’a toujours été. Elle me faisait penser parfois à une libellule. Sans cesse courant après une idée de son cru et apparemment absurde jusqu’au moment où on s’apercevait qu’elle n’était pas absurde du tout. Un vrai plaisir, remarqua le général, approbateur. Je déteste ces femmes sérieuses et sur le retour qu’on rencontre aujourd’hui, qui luttent toutes pour une Cause avec un C majuscule. Quant aux jeunes filles…
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