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Élise Champon (Traducteur)
EAN : 9782702424865
222 pages
Éditeur : Le Masque (18/05/1994)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 357 notes)
Résumé :
Cette petite Mary est une perle ! Un vrai rayon de soleil pour la pauvre Mrs Welman, clouée au lit par la maladie. Mais Mary ne serait-elle qu’une intrigante ? C’est ce que commence à penser la famille de la vieille dame. Et ils n’ont aucune envie de voir leur héritage leur passer sous le nez…
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  02 septembre 2018
Nouvelle enquête d'Hercule Poirot.☕️

Elinor Carlisle ne se fait pas trop d'inquiétude pour son avenir. Son destin est déjà tracé dans les grandes lignes avec un mari en la personne de son cousin Roderick, une maison et de l'argent à ne plus savoir qu'en faire une fois que sa tante sera décédée. Cependant, l'arrivée au courrier d'une lettre anonyme faisant état d'une intrigante au chevet de sa tante alitée l'inquiète. Accompagnée de Roderick, elle se rend illico presto chez sa tante ... et lors de cette escapade, l'impensable se produit : Roderick succombe au charme de l'intrigante en question, Mary Gerrard.
Le monde d'Elinor se fissure et cet état de fait ne cesse de s'accentuer lorsque la tante vient à décéder puis qu'elle est accusée de la mort de Mary par empoisonnement.

Ce roman est atypique avec les autres livres de la saga. D'une part, le titre du livre, Je ne suis pas coupable annonce de suite la couleur et, le roman débute non pas par un début bucolique présentant les différents personnages ... mais par le procès d'Elinor, accusée de meurtre. Agatha Christie utilise ensuite le procédé de flash-back pour relater les faits.
L'intrigue policière se tient avec un suspens et un dénouement rocambolesque et ingénieusement pensé. Comme toujours, Agatha Christie captive ses lecteurs en distillant tout au long de son roman des éléments permettant de mener l'enquête soi-même.
Hercule Poirot joue ici un rôle un peu décalé puisque moins grandiloquent, moins mis en avant... bref, il est en retrait, mais mène la danse. Cela permet d'avoir dans la dernière partie non pas comme dans beaucoup de livres une réunion où Hercule Porot relate les faits et désigne le coupable. Au contraire, ici le procès et la défense de l'avocat sont mis en avant.

Au final, comme très souvent, Agatha Christie est une valeur sûre. Des enquêtes sans prise de tête, avec des meurtres "propres" sans bout de chair jonchant le sol. Un vrai bonheur à lire, relire et encore relire.😋
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Derfuchs
  06 août 2020
C'est Elinor Carlisle qui parle ainsi : je ne suis pas coupable! Pas coupable d'avoir empoisonnée Mary Gerrard, par jalousie, du moins c'est ce que pense et dit la police, pensez la Mary lui a fauché son fiancé, ce qu'il avoue le bougre.
Mais il y a matière à discussion même si tout accuse Elinor, les sandwiches préparés par ses soins et offert, entre autre à Mary, la jalousie est-ce suffisant?
Et comme la tante est morte atestat c'est Elinor qui hérite de tous le magot, alors re-soupçons, on va exhumer la tante pour voir, des fois que l'Elinor aurait fait d'une pierre deux coups.
Mais ça c'est sans compter sur M. Poirot, THE détective, embauché par le médecin de famille qui est un peu amoureux de la belle Elinor.
Beau travail de la reine du crime, Agatha, que cette pépite. Oh, bien sûr comme le Poucet, elle a semé des petits cailloux, par-ci, par-là, pour son lectorat, j'en ai bien vu quelques uns dont un énorme qui m'aura mis la puce à l'oreille. Mais c'est si bon d'attendre le dénouement et la résolution, tranquillement assis dans son fauteuil préféré. J'étais pas trop dans les clous de toutes manières.
Ces ambiances villageoises et campagnardes anglaises où tout le monde épie tout le monde et où les ragots vont bon train, gagne pain d'Agatha, sont toujours épatantes et si bien ficelées. Un petit bijou de lecture que je recommanderai.
Lien : https://www.babelio.com/livr..
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Crazynath
  05 décembre 2019
Pour moi, lire un Agatha Christie est un gage de dépaysement garantie. Retrouver ses ambiances so british avec ce cher Hercule Poirot aux moustaches reconnaissables entre mille, j'adore !
Certes, je ne pourrais pas en lire plusieurs d'affilée, pour ne pas courir le risque d'overdose, mais lire une enquête d'Hercule Poirot à un rythme régulier, qu'est-ce que c'est bon !
Le titre de cet épisode laisse déjà présumer qu'une personne est soupçonnée – peut-être injustement- d'un meurtre. Et effectivement, c'est le cas car dès la première page, nous nous retrouvons plongés en plein coeur d'un procès. Il s'agit de celui d'Elinor Carlisle. La jeune femme est accusée d'avoir tué par empoisonnement une jeune fille, Mary Gerrard qui était la dame de compagnie de la tante d'Elinor.
Elinor, plongée dans ses pensées pendant que les avocats débâtent, ne peut s'empêcher de revenir en arrière par le biais de ses souvenirs et se rappeler combien elle haïssait Mary Gerrard.
Une des personnes présentes au procès est notre belge préféré. Ce dernier est intrigué par la conduite de l'accusée et il va bien sur mener son enquête de son côté histoire de connaitre la vérité.
Une fois de plus, Agatha Christie n'a pas usurpé son surnom de reine du crime, car je n'ai absolument pas soupçonné le véritable coupable et encore moins ses motivations…. J'ignore d'ailleurs si j'y arriverais un jour…
Un bon cru, même si ce n'est pas mon préféré, ce qui est surement dû au fait que le détective n'est peut-être pas aussi présent que je le souhaiterais…

Challenge Agatha Christie
Challenge Séries 2019
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Yanoune
  04 décembre 2019
Je ne suis pas coupable... Ou le bouquin où tu te dis « ah bon c'est sûr ? »... si c'est le cas... t'inquiètes pas papa Poirot saura bien dénouer l'affaire et trouver le coupable ! C'est même plus que sûr.. T'inquiètes pas bichette...
Pitch :
Comment toute cette affaire a commencé ?...
Par quoi ?... Comment ?... Qu'est-ce qui a bien pu l'amener à être ici... Ici dans le box des accusés.. là a être jugée.. jugée pour assassinat par empoisonnement ?...
C'est étrange... vraiment.. qu'est-ce que c'était ?
Elinor Carlisle regarde un peu absente, réfléchit... ses pensées sont confuses.. on le serait à moins.. Et puis elle se souvient.. une lettre anonyme, bourrée de fautes d'orthographe... une lettre anonyme la prévenant qu'une intrigante sévissait auprès de sa tante Laura.. une intrigante ayant une vue sur l'héritage colossal de sa tante...
Et avec Roddy, son cousin par alliance et fiancé cela les avait fait réfléchir... Ils avaient accouru à Maidensford, au château de leur tante, Hunterbury, au chevet de leur tante Laura, malade et alitée depuis qu'une attaque l'avait foudroyée.. La pauvre avait tout un côté paralysé, même si elle avait encore toute sa tête... Pauvre tante Laura...
Elle se rend compte qu'ils n'auraient pas du... Non cela avait été une erreur ! Une sacrée erreur !...
Pourquoi avaient-ils donc accouru ?... Étaient-ils si vénaux ? … L'erreur monstrueuse... Elle avait perdu Roddy... perdu pour toujours.. son amour de toujours qu'il lui en faisait mal..
Parce que oui, il y avait en effet une jeune fille au chevet de sa tante.. Était-elle vraiment une intrigante ? Ça elle ne savait pas... Mais ce qu'elle savait, c'est que Roddy était tombé amoureux fou de cette jeune femme.. Roddy ne la voyait plus, il ne voyait qu'elle.. Elle cette Mary Gerrard...
Elle qui était morte... Elle... Elle qu'elle haïssait...
Elle si jeune, si belle si fraîche... si empoisonnée...
Elle, Mary Gerrard...

Le docteur Peter Lord n'est pas content ! Pas content du tout !... Il ne sait rien, et pourtant... Non, il ne veut pas !...
Alors il se rend à Londres, et va voir un détective dont il connaît la renommé, un détective brillant parait-il... Un dénommé Hercule Poirot.
- Monsieur Poirot je veux que vous fassiez, que vous démontriez que mademoiselle Carlisle est innocente...
- Et si elle ne l'est pas ?
- Je m'en fous !
- Je ne travaille pas comme cela monsieur Lord...
- Non ce que je veux dire, c'est que l'accusation en à suffisamment pour réussir à la condamner, mais si vous trouviez des circonstances atténuantes vous en ferriez part à la défense, non ?
- Oui, bien sûr..
- Dans ce cas c'est tout ce que je veux !
- Alors d'accord, nous nous sommes enfin compris, je réprouve le meurtre, et l'assassinat voyez-vous.
- Moi aussi...
- Oui oui oui, nous sommes compris...racontez-moi...
Et le docteur raconte, raconte la maladie de madame Laura Welman, les infirmières, la peur de la rechute, raconte la vie à Hunterbury, mademoiselle Mary... raconte aussi la mort de madame Laura Welman qui est quand même plus que suspecte, même pour lui, même s'il n'a rien dit...
Alors, cette Elinor Carlisle a-t-elle assassiné cette Mary Gerrard ?...
Un Agatha d'une construction narrative assez chouette, parce que nous nous trouvons bien souvent dans la tête d'Elinor, dans le box des accusés, pendant son procès.. Dans ses souvenirs, dans ses ressentis, et ses questionnements...
Oui, un roman à plusieurs points vue. L'interne de l'accusée, et l'externe de tout le reste.. l'interne de Poirot comme d'habitude non, juste un peu d'enquête.. Poirot va encore sur le lieu du crime à cette époque-là, et fait des recoupements d'indices, et nous fait un coup de limier.. Même si faut pas déconner, non il n'ira pas en Allemagne non plus !
Comme d'habitude plein de détails et plein d'indices, une lecture donc sur le qui vive pour démêler le vrai du faux et trouver le coupable, le mobile ou des trucs qui ont rapport avec l'affaire...
Et franchement j'en avais certains et puis d'autres comment dire.. nope.. aucune chance que je me rende compte de ça, juste parce que je n'ai pas ces connaissances-là...
Une histoire un peu tarabiscotée, comme Agatha aime bien nous les faire...
Une histoire d'amour, une histoire d'argent, de cupidité et pour les deux... Cupide d'argent, cupide d'amour... dans le présent, dans le passé... les apparences souvent trompeuses, les apparences qu'on se doit de maintenir alors que l'on souffre de tous côtés...
Et comme le serpent en tapinois... la haine, la tristesse, la convoitise et l'envie...
Des traits sommes toutes bien humain... Si humain et s'en rendre compte quand ils vous arrivent au visage, quand ils vous secouent de l'intérieur..
Elinor en sait quelque chose, Roddy va en découvrir d'autres....
Et pour Agatha un petit regret, elle trouvait Poirot en trop.. Elle me fait vraiment penser ) Ariadné Oliver et son détective finlandais insupportable quand elle le met il l'agace, quand elle ne s'en sert pas il lui manque...^^
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Phoenicia
  14 juin 2020
Agatha Christie, c'est détente et page turner assuré pour moi. Lecture sans prise de tête, j'ai été ravie aujourd'hui de me plonger dans une de ses histoires encore inconnue ( je relis pas mal...).
Je ne suis pas coupable est une enquête avec Hercule Poirot mais... sans Hercule Poirot la plupart du temps. Et pourtant c'est excellent. L'auteure fait le choix d'un ouvrage centré sur l'action en justice d'Elinor, accusée d'avoir tuée une jeune fille qui était un véritable parangon de vertu. Or, alors que tout l'accuse, on demande justement à Poirot de prouver qu'elle est innocente.
L'auteure prend le temps, non sans un plaisir malicieux, je suis sûre, de nous présenter la personnalité d'Elinor et de nous la faire voir comme la coupable évidente. Tout en nous la faisant apprécier. le moment où Poirot enquête est très minime.
Pourtant, comme chaque enquête signée la Reine du Crime, l'histoire est passionnante, les sentiments humains sont bien représentés et la fin, renversante.
A lire sans modération!
Challenge Trivial Reading VII
Challenge Cluedo littéraire III
Challenge Mauvais Genres 2020
Challenge Séries 2020
Challenge Agatha Christie
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
genougenou   13 août 2015
— Elinor Katharine Carlisle, vous êtes accusée du meurtre de Mary Gerrard, assassinée le 27 juillet dernier. Etes-vous coupable ou innocente ?
Elinor Carlisle se tenait droite, la tête levée. Son visage gracieux, aux traits réguliers et fins, s’encadrait d’une abondante chevelure noire. Ses sourcils, réduits à une simple ligne, surmontaient des yeux d’un bleu profond.
Il se produisit un silence… un silence angoissant.
Sir Edwin Bulmer, avocat de la défense, conçut une vive appréhension. Sa cliente allait-elle plaider coupable ? Elle perdait toute maîtrise d’elle-même.
Elinor Carlisle entrouvrit les lèvres et déclara :
— Je ne suis pas coupable.
Son avocat se rassit et passa son mouchoir sur son front : il venait de l’échapper belle !
A son tour, sir Samuel Attenbury se leva et prononça le réquisitoire.
— Messieurs les juges et messieurs les jurés, le 27 juillet, à 3 heures et demie de l’aprèsmidi, Mary Gerrard mourait, dans le château de Hunterbury, Maidensford…
Sa voix pleine et agréable poursuivait l’exposé des faits. Elinor, plongée dans une demi-torpeur, n’entendait que des bribes de ce récit pourtant net et concis…
— … L’affaire est très simple… Il est du devoir du tribunal… de démontrer le mobile…
Personne, autant qu’on puisse en juger, n’avait de raison de tuer cette malheureuse Mary Gerrard, sauf l’accusée. La victime, une jeune fille d’un caractère charmant… sympathique à tous… et qui n’avait pas un seul ennemi au monde…
Mary… Mary Gerrard ! Comme tout cela semblait loin à présent… tout à fait en dehors de la réalité…
— J’attire particulièrement votre attention sur les deux considérations suivantes :
« 1° De quels moyens disposait l’accusée pour administrer le poison ?
« 2° Quel était son mobile ?
« Il m’appartient de faire appeler devant vous des témoins qui vous aideront à répondre à ces questions…
« Quant à l’empoisonnement de Mary Gerrard, je vais m’efforcer de vous prouver que nul, excepté l’accusée, n’avait la possibilité de commettre ce crime…
Elinor se sentit enveloppée d’un brouillard épais à travers lequel lui arrivaient quelques bouts de phrase :
« … Sandwiches… beurre d’anchois… maison vide… »
Comme des coups d’épingle, ces mots frappaient son esprit engourdi.
La Cour ! Des visages ! Des rangées et des rangées de visages ! L’un d’eux avait une grosse moustache noire et des yeux malins. Hercule Poirot, la tête légèrement penchée de côté, le regard pensif, observait l’accusée.
Elinor songea : « Il essaie de comprendre pourquoi j’ai agi ainsi… Il essaie de deviner ma pensée et mes impressions à ce moment-là… »
Ses impressions ?… Une petite tache… une commotion… le visage de Roddy… son cher visage au long nez mince et à la bouche délicate… Roddy ! Toujours Roddy… toujours lui, aussi loin que ses souvenirs pouvaient la reporter… depuis ces jours lointains à Hunterbury, parmi les framboisiers, dans les garennes et le long du ruisseau, Roddy… Roddy… Roddy…
D’autres visages ! L’infirmière O’Brien, les lèvres entrouvertes, sa figure fraîche et parsemée de taches de rousseur. L’implacable infirmière Hopkins, aux allures bourgeoises.
Peter Lord… Peter Lord si bon, si raisonnable, si… réconfortant ! En y réfléchissant bien à présent… allait-elle perdre la partie ? Oui, elle la perdrait ! Tous les autres appréhendaient le verdict, alors qu’elle, l’actrice principale, ne prenait pas l’affaire au tragique.
Accusée de meurtre, elle demeurait calme et froide. Soudain, le lourd nuage qui entourait son cerveau se déchira. Elle était devant ses juges. Le public…
Les assistants, penchés en avant, les yeux écarquillés, la dévisageaient avec une curiosité malsaine, tout en écoutant les paroles prononcées par cet homme grand et maigre, au nez d’Israélite.
— Tous les faits de cette affaire sont extrêmement faciles à comprendre et ne laissent aucun doute dans l’esprit. Je vais vous les résumer depuis le commencement… Elinor songea :
« Le commencement… Le commencement ? Le jour où arriva cette horrible lettre anonyme ! Voilà jusqu’où il faut remonter. »
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NiceNice   31 août 2012
— Ah ? A quoi bon vivre étendue sur son lit et se faire soigner comme un bébé ?
— Et à quoi sert la vie, je vous le demande ? Voilà la vraie question. Vous avez certainement entendu parler de cette torture moyenâgeuse du cachot trop étroit pour qu’on puisse s’y tenir debout ou s’y étendre. Vous vous figurez peut-être qu’un prisonnier ne pouvait y vivre plus de quelques semaines. Eh bien ! pas du tout. Un homme a vécu seize années dans une de ces cages de fer. Il en sortit et survécut jusqu’à un âge très avancé.
— Où voulez-vous en venir avec votre histoire ? demanda Laura Welman.
— Je désire simplement vous prouver que chacun possède, enraciné en soi, l’instinct de vivre. On ne vit point parce que la raison vous le conseille. Des gens qui, comme nous le disons « seraient mieux dans la tombe », ne tiennent pas du tout à mourir ! D’autres qui apparemment, ont tout ce qu’il faut pour être heureux, se laissent dépérir parce qu’ils manquent de courage pour lutter.
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Souri7Souri7   01 septembre 2018
Aimer passionnément un autre être humain cause d’ordinaire plus de peine que de joie ; néanmoins,[...] celui qui n’a pas vraiment aimé n’a pas vraiment vécu…
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MissSherlockMissSherlock   10 mars 2017
- Pauvre tante ! Elle se portait si bien lorsque nous l’avons laissée l’autre jour ! dit Roddy.
-Elle est vraiment à plaindre. La maladie lui a toujours fait peur. Sans doute va-t-elle devenir encore plus impotente et en souffrira-t-elle davantage. Les gens devraient avoir la liberté de quitter ce bas monde quand ils ne peuvent plus supporter l’existence.
- Je partage ton avis, répliqua Roddy. Dans une société civilisée, il devrait en être ainsi. On supprime un animal qui souffre trop, mais on se garde de le faire quand il s’agit d’un être humain parce que certains risqueraient d’être envoyés ad patres par d’affectueux parents pressés de toucher l’héritage.
- Il appartiendrait au médecin de prendre toutes les responsabilités, dit Elinor, pensive.
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fannyvincentfannyvincent   18 février 2015
Le tribunal. Des visages. Des rangées et des rangées de visages ! Et, parmi tous ces visages, là, une invraisemblable moustache noire, un regard aigu : Hercule Poirot, la tête penchée de côté, l'observait, pensif.
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Pour terminer en beauté cette troisième saison dans les coulisses du genre, Nicolas Perge, auteur-réalisateur, immense fan de polars à l'âme de collectionneur, partage avec nous sa passion pour la Reine du crime et nous dévoile ses coups de cœur, pêchés comme des trésors dans le fonds des éditions du Masque. Du Agatha Christie, bien sûr, mais également de pures pépites méconnues de la littérature noire, écrites par Catherine Arley, Celia Fremlin ou encore Kyril Bonfiglioli. De quoi alimenter vos longues soirées d'hiver au coin du feu... Bonne écoute ! 🎧
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