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Michel Le Houbie (Autre)
ISBN : 2253033375
Éditeur : Le Livre de Poche (01/12/1983)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 337 notes)
Résumé :
Sous la domination d'un aïeul tyrannique, une étrange famille habite cette maison biscornue: deux fils, deux belles-filles, trois petits-enfants, une vieille tante... Mais aussi la toute jeune seconde épouse du grand-père et le précepteur qui pourrait bien être son amant... Puis le grand-père meurt, qui peut bien l'avoir tué ? La seule personne qui semble avoir une idée précise sur la question c'est Joséphine, douze ans. Joséphine a des idées sur tout. Y compris sur... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  02 février 2015
La maison biscornue c'est une drôle de maison où vit un patriarche d'origine grecque qui régente toute sa famille, c'est à dire sa très jeune femme, ses fils et leurs épouses, quelques enfants et des domestiques.
Et soudain le vieil homme est assassiné.
Ce n'est pas tout à fait une enquête policière puisque la police n'a pas le premier rôle ici. Celui qui tente de démasquer l'assassin est le futur mari d'une des petites filles du mort.
Tout dans cette histoire est tordu, les rapports entre les différents membres de cette famille étrange, leurs mobiles, leurs alibis, rien de tient debout, à l'image de cette maison toute bizarre.
J'ai adoré cette petite enquête qui ressemble à un vrai casse-tête.
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Hanta
  22 janvier 2016
Cela fait un long moment que je n'ai pas lu un roman d'Agatha Christie et pourtant je me suis lancée le défi de lire tous ses ouvrages.
Dès les premières pages, j'étais directement happée par l'histoire et surtout curieuse de découvrir l'issue : qui a pu bien tuer Aristide Léonidès et surtout quel est le mobile du criminel ? On est dans une maison immense où vivent ensemble tous les membres d'une famille, depuis le grand-père jusqu'aux petits-enfants sans compter les nombreux domestiques. Au fur et à mesure de l'histoire, on découvre un mobile pour chacun des protagonistes. C'est une histoire palpitante où on est face à des sentiments humains, des drames familiaux et un héritage considérable qui bouleversent l'existence de chacun des membres de la famille.
Cette fois-ci je me suis promise de découvrir toute seule l'assassin : j'étais très attentive à chaque indice et j'ai lu scrupuleusement chaque ligne. Mais je crois qu'une fois de plus Agatha Christie m'a roulée. En tout sincérité je confirme qu'elle a un talent de conteur exceptionnel et propose une analyse très fine des traits psychologiques de chacun des protagonistes. La fin est époustouflante et je ne m'y attendais pas du tout. Pourtant l'auteur avait laissé des indices mais je suis encore (et une fois de plus) passée à côté. En y repensant, je me suis dit : mais c'était évident, ça crevait les yeux depuis le début !
Les dialogues ainsi que le style d'écriture sont agréables. Les personnages ne sont pas vraiment attachants mais on a envie d'en savoir plus sur eux.
En quelques mots : un bon livre à lire pour faire travailler ses méninges !
Lien : http://leslecturesdehanta.co..
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Carolivra
  20 octobre 2015
C'est dans le cadre de mon book club, dont le thème est Agatha Christie, que j'ai lu ce roman. J'avoue une chose: en dehors des Dix petits nègres ou du Crime de l'Orient Express, les romans d'Agatha Christie ne me font pas rêver. Sur le blog, j'en ai déjà chroniqué plusieurs comme La Plume empoisonnée, le Crime d'Halloween ou encore Un cadavre dans la bibliothèque. Ils ne m'ont pas laissé un souvenir impérissable. En revanche, je ne saurais que trop vous conseiller son autobiographie, passionnante, mais ceci est un autre sujet. La Maison Biscornue m'a séduite grâce à sa couverture (qui fait très maison hantée, fantôme, période d'Halloween) et sa quatrième de couverture…
Au début du roman, nous faisons la connaissance de Charles. C'est le narrateur de l'histoire qui commence par nous raconter dans quelles circonstances il a connu celle qui deviendra sa femme, la belle Sophia Léonidès. Sophia est la petite fille d'Aristide Léonidès, un homme d'affaire à la tête d'une immense fortune. Alors qu'il doit rejoindre sa belle, après deux ans (!) passés en Inde, Charles apprend une terrible nouvelle: Aristide Léonidès est mort. On soupçonne même un assassinat. C'est sûr, tant que le mystère n'est pas élucidé, Charles ne pourra pas épouser la belle Sophia. Grâce à son père, enquêteur à Scotland Yard, Charles suit l'enquête de près. Bientôt, les soupçons se portent sur l'un des membres de la famille Léonidès.
En effet, toute l'enquête réside dans ce huis-clos puisque les membres de la famille sont assignés à résidence. Dans cette enquête, il y a beaucoup de témoignages. En effet, chaque personnage appartenant au clan Léonidès est suspect. Charles va donc assister aux nombreux interrogatoires et découvrir l'existence d'un testament qui pourrait bien être l'objet de convoitise. Tous ces bavardages m'ont un peu ennuyée. En bref, il y a énormément de dialogues et très peu d'actions! Charles navigue entre les étages, prêtant une oreille attentive aux uns et aux autres. Il se rend bientôt compte que les choses ne sont pas si simples dans cette famille. A commencer par la très jeune veuve Brenda qui aurait pu empoisonner son vieil époux pour vivre la dolce vita avec son amant; ou alors les deux fils d'Aristide, Roger et Philip, qui semblent en vouloir tous deux à leur père. Il y a enfin les deux petits enfants Eustace et Joséphine. Or Joséphine semble en savoir beaucoup….
Charles n'est finalement qu'un simple spectateur. Il ne mène pas vraiment d'enquête et observe simplement, écoute les conversations avec attention. Bien sûr, son idée du meurtrier sera fausse. La révélation ne se fera qu'à la toute fin du roman. Néanmoins, j'avais ma petite idée sur l'identité de l'assassin grâce à un indice que l'auteur nous cède volontiers. Cependant, l'intrigue n'est pas exaltante. On se demande, bien sûr, qui a tué l'ancêtre mais surtout pourquoi. C'est davantage l'ambiance qui m'a séduite dans ce roman. La maison dans laquelle se déroule les faits est d'apparence baroque. Elle est biscornue et cache des coins et des recoins mystérieux. L'intrigue se déroule également dans la bourgeoisie anglaise. J'aime particulièrement le portrait qu'en fait l'auteur. Les personnages semblent a priori sans reproches mais ils cachent tous une part d'ombre et de mystère et quoi de mieux qu'étudier leur caractère, une tasse de thé à la main?
La fin du roman m'a en revanche bluffée. Je n'imaginais pas l'auteur aussi cruelle avec ses personnages. Finalement, elle sauve la morale et les apparences. Tout rentrera dans l'ordre même si encore une fois, la fin est surprenante!
La Maison biscornue est une enquête sympathique qui dresse le portrait d'une famille bourgeoise rongée par la jalousie et l'envie. Je retiendrai surtout la fin, bien surprenante, qu'a osé l'auteur.
Lien : https://carolivre.wordpress...
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Corboland78
  02 août 2015
Agatha Christie, née Agatha Mary Clarissa Miller (1890 - 1976), puis, après son second mariage, Agatha Mallowan et, à partir de son anoblissement en 1971, Dame Agatha Christie, est une femme de lettres britannique, auteur de nombreux romans policiers. Son nom est associé à celui de deux héros récurrents : Hercule Poirot, détective professionnel, et Miss Marple, détective amateur. On la surnomme la « Reine du crime » car elle est l'une des plus importants et des plus novateurs des écrivains du genre. Elle a aussi écrit plusieurs romans, dont quelques histoires sentimentales, sous le pseudonyme de Mary Westmacott. Elle a publié 66 romans, 154 nouvelles et 20 pièces de théâtre traduits dans le monde entier.
La Maison biscornue date de 1949. Je n'avais encore jamais lu ce roman mais j'en avais entendu parler pour une bonne raison, Agatha Christie le considérait comme l'un de ses meilleurs, déclarant dans son autobiographie : « de tous mes romans policiers, mes deux préférés sont, je crois, La Maison biscornue et Témoin indésirable. » Un roman sans ses héros récurrents.
Charles Hayward, le narrateur, est un jeune diplomate qui fit la connaissance de Sophia Leonidès, au Caire durant la guerre. Amoureux, ils se promettent le mariage dès son retour à Londres à la fin du conflit. Mais les choses se compliquent car à peine revenu, c'est pour apprendre le décès du patriarche de la famille, Aristide Leonidès, âgé de 85 ans et l'autopsie révèle qu'il ne s'agit pas d'une mort naturelle, le vieil homme a été empoisonné avec l'un de ses médicaments. Charles accepte alors d'aider les enquêteurs, sous la férule de son père (« le Vieux ») un des pontes de Scotland Yard. Infiltré dans la vaste demeure - « c'était une maison biscornue qui aurait pu pousser au cours de la nuit, comme un champignon » - en tant que fiancé officiel de Sophia, Charles mène son enquête au sein de la vaste famille : la veuve (une jeunette d'une trentaine d'années !), les enfants, leurs conjoints, les petits enfants, le précepteur et les domestiques. Bien entendu tous les membres de cette famille avaient des mobiles et des occasions pour perpétrer ce crime, personne n'a d'alibi et tout le monde savait que le collyre du vieil homme contenait une substance létale…
Pour reprendre l'appréciation de l'écrivaine sur son propre roman, je ne sais pas s'il s'agit de son meilleur (pour moi, non) mais je conçois que les avis divergent entre l'auteure et son lecteur, chacun ne plaçant pas au même endroit son plaisir. Ceci dit, c'est quand même un bon bouquin (mais la Reine du crime en a-t-elle écrit de réellement mauvais ?) au regard de son épilogue, que je ne peux évidemment pas révéler, mais qui fut certainement un sacré coup de tonnerre pour l'époque.
Les amateurs retrouveront ici encore, ce qui fait le charme des polars de la Dame. Son écriture incisive et les soupçons qui se déportent de l'un des acteurs vers un autre au fil des pages, dans des décors victoriens so british que c'en est un bonheur.
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sevm57
  01 mai 2015
Qui a tué le vieil Aristide Leonides , ce riche patriarche d'origine grecque qui vivait avec toute sa famille dans une drôle de maison biscornue ? C'est ce que va essayer de découvrir Charles Hayward, le fiancé de Sophia Leonides, fils d'un policier de Scotland Yard.
S'il manque peut-être l'étincelle de génie d'Hercule Poirot ou de Miss Marple dans l'enquête policière, la maison biscornue n'en demeure pas moins un Agatha Christie de bonne facture, avec l'un des coupables les plus étonnants des romans de la reine du crime.
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Citations & extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
ThinkaboutThinkabout   13 octobre 2017
En haut de l’escalier, une porte barrait le couloir de droite (...) un homme ouvrit presque'aussitôt , une manière de géant aux puissantes épaules, avec des cheveux noirs mal peignés. Il me parut laid, mais d'une laideur sympathique.
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Corboland78Corboland78   02 août 2015
Quand tu as commis un crime, tu éprouves un sentiment de grande solitude. Tu voudrais en parler à quelqu’un et tu ne peux pas. Cela ne fait qu’augmenter ton désir. Par conséquent, puisque tu ne peux pas parler de la façon dont tu as commis ton crime, tu peux au moins parler du meurtre lui-même, le discuter, avancer des théories, le passer au crible. A ta place, Charles, je chercherais de ce côté-là. Retourne là-bas, mêle-toi à eux, fais-les parler. Evidemment, ce ne sera pas du tout cuit. Coupables ou innocents, ils seront contents d’avoir l’occasion de parler à un étranger, parce qu’ils peuvent lui dire des choses qu’ils ne peuvent pas se dire entre eux. Mais il n’est pas impossible que tu remarques une différence. Une personne qui a quelque chose à cacher ne peut pas vraiment se permettre de parler. (…) Fais-les parler, Charles, et guette le faux pas, ou l’éclair qui trahit le coupable.
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sevm57sevm57   26 avril 2015
Les meurtriers tuent plus souvent les gens qu'ils aiment que ceux qu'ils détestent, et cela parce que ce sont surtout ceux que nous aimons qui peuvent nous rendre la vie insupportable.
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MyrabelleMyrabelle   26 juin 2012
Je m'éveillai si progressivement que je ne compris pas tout de suite que j'avais dormi. L'odeur entêtante des fleurs m'emplissait les narines. Devant moi, une tache ronde et blanche flottait dans l'espace. Il me fallut quelques secondes pour me rendre compte qu'il s'agissait d'un visage humain, un visage suspendu dans l'air, à trente ou quarante centimètres de moi. Au fur et à mesure que je reprenais mes esprits, la vision se précisait.
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PiertyMPiertyM   21 septembre 2014
On se fait une idée sur des gens et par la suite, on découvre qu'ils ne sont pas du tout comme on les imaginait
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Videos de Agatha Christie (29) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Agatha Christie
Bande annonce (VO) de la série Partners in Crime, qui met en scène les personnages de Tommy et Tuppence Beresford créés par Agatha Christie.
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