AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Michel Averlant (Traducteur)
EAN : 9782702429778
315 pages
Éditeur : Le Masque (24/11/1999)

Note moyenne : 3.44/5 (sur 229 notes)
Résumé :
- Voyons - dit Poirot - asseyez-vous, détendez-vous et racontez-moi tout.
- Je ne pense pas... Oh ! mon dieu... je ne sais comment... C'est tellement compliqué... j'ai... j'ai changé d'avis... je ne voudrais pas paraître grossière mais , vraiment... je crois que je ferais mieux de partir.
- Allons, courage ?
- Non, c'est impossible! Je pensais que je pourrais vous demander, conseil... mais, c'est impossible, vous comprenez ? C'est tellement diff... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  08 juin 2019
👩‍👩‍Nouvelle enquête d'Hercule Poirot... le VIEUX détective !👩‍👩‍

De bon matin, Hercule savoure son petit déjeuner dans le calme et la quiétude digne de cette activité lorsque George lui annonce la visite d'une jeune femme. Celle-ci, perdue et perturbée refuse de donner son identité et affirme avoir peut-être commis un meurtre avant de s'en aller sous prétexte qu'elle ne pensait pas que le détective était si VIEUX. Notre pauvre Hercule Poirot, désappointé et offusqué décide cependant de prouver à cette jeune idiote qu'il n'est pas encore à la retraite et, mène son enquête afin de découvrir qui elle est, et qui elle aurait tuée...

Cette nouvelle aventure commence de manière plutôt drôle avec Hercule Poirot se complaisant dans sa perfection et l'arrivée tonitruante d'une jeune fille lui assénant qu'il est vieux. Cette entrée en matière décalée amène ensuite sur une enquête complexe où notre détective doit retrouver sa cliente, et le crime. Rapidement aider de Mrs Oliver, l'alter ego d'Agatha Christie dans le roman, nous suivons nos personnages dans leurs investigations.

Côté enquête, dans l'ensemble c'est captivant et sympathique. Certes, certains éléments comme la feuille tombée inopinément du meuble secrétaire lorsque Mrs Oliver passe devant est un peu gros comme indice pour y croire, mais l'enquête se tient. Agatha Christie nous offre ici une pelote énigmatique des plus plaisante. du complexe, du lourd, des rebondissements et au final, la révélation qui sidère le lecteur.
Par contre, soyons honnêtes, les personnages et leurs psychologies ne sont pas la tasse de thé d'Agatha Christie. Pour l'époque cela pouvait peut-être passé de se contenter de personnages fades et vides, voire de stéréotypes, mais aujourd'hui, cet aspect est primordial à un bon roman policier. Ici, le personnage de Norma Restarick donne plutôt envie de la secouer pour la réveiller que de la sauver , David Baker est loin d'être un adonis et j'en passe. Mais bon, on ne touche pas à l'oeuvre culte d'Agatha Christie comme à la recette de mon moelleux au chocolat !!😜

Au final, un bon roman policier qui ne vous laissera pas de glace.😉
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1081
Biblioroz
  11 août 2019
Nom d'un petit bonhomme, qui ose déranger Hercule Poirot tranquillement assis devant un divin chocolat chaud accompagné d'une succulente petite brioche, douceurs constituant son petit déjeuner ?
Toussotant, son valet, l'impeccable Georges, lui annonce qu'une jeune personne désire une entrevue pour un meurtre qu'il semblerait qu'elle ait commis. Interloqué, Poirot accepte de la recevoir avec sa courtoisie habituelle qui sera récompensée par une surprenante déclaration ainsi formulée « Vous êtes trop vieux. »
Blessé, il trouve réconfort chez son amie romancière Mrs Oliver qui le reçoit avec une énorme tasse de chocolat surmonté de crème Chantilly.
Le duo explosif entre en scène pour découvrir l'identité de cette jeune fille, sa situation familiale et cet appartement londonien qu'elle partage en colocation avec deux autres jeunes femmes. Sur cette scène, un vieil oncle passablement gâteux, une belle-mère haïe, un Paon, un crasseux et une vision moderne d'une jeunesse en pleine évolution et aux goûts vestimentaires douteux.
Face à l'immobilisme de Poirot qui convoque ses petites cellules grises, enfoncé dans son fauteuil cubique, Mrs Oliver déploie son verbiage ininterrompu avec un débit extraordinaire. Elle bricole même ses extravagantes coiffures pour s'essayer à une filature !
Son impétuosité, son dynamisme égayent les pages où dame Agatha répète tout de même souvent les faits de ses personnages. Mais je ne peux lui en tenir rigueur car elle nous tire des ficelles, les laisse en suspens et sait habilement noyer le poisson et sa lectrice avec. Hop, tout le monde dans le même bouillon !
Ce que j'apprécie par-dessus tout dans les petits polars d'Agatha Christie, c'est d'avoir l'impression de chausser de vieilles pantoufles et de revenir à chaque lecture dans un milieu bien connu et réconfortant. Je sais que j'y retrouve des expressions oubliées que je savoure avec ce goût de l'ancien temps, des dialogues francs et parsemés d'humour, l'emphase et les remarquables moustaches du petit belge, ses bonnes manières et ses traditionnelles courbettes.
Alors, est-il trop vieux le meilleur détective de tous les temps ? Il a du mal à tirer un ensemble satisfaisant de cet embrouillamini de faits mais il est de notoriété publique que Poirot désapprouve le meurtre, nom de nom !
Alors c'est en sirotant un sirop de cassis qu'il donne à son auditoire toutes les précisions et, en parfait gentleman, en attribue tous les lauriers à sa chère Ariadne Oliver.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          262
MissSherlock
  12 juin 2017
Le roman démarre sous de bons auspices avec la jeune Norma qui vient consulter Hercule Poirot parce qu'elle pense avoir commis un meurtre mais qui renonce car elle trouve le détective trop... vieux !
C'est non seulement comique mais aussi très mystérieux car elle n'est pas certaine d'avoir tué quelqu'un.
Hélas, le roman ne tient pas ses promesses. L'enquête patine, il ne se passe presque rien, les ficelles sont hyper grosses et Hercule Poirot est étrangement à côté de la plaque.
Certes, le récit reste agréable à lire mais j'ai lu des bouquins d'Agatha Christie bien meilleurs que celui-là.
Heureusement qu'il y a Ariadne Oliver pour relever ce plat un peu fade. Sa candeur et ses réparties insolites font tout le sel de ce roman qui traîne en longueur.
CHALLENGE AGATHA CHRISTIE
Commenter  J’apprécie          260
belette2911
  09 juin 2020
Horreur, malheur ! Moi qui me targuait d'avoir lu TOUS les Hercule Poirot…
Et bien non ! L'une de ses enquêtes étaient passée à la trappe.
Sans la série télé « Les petits meurtres d'Agatha Christie » et l'épisode « Crimes haute couture » (Saison 2 – Épisode 19), adaptée de « La troisième fille », et bien, jamais je ne l'aurais su.
L'eusses-tu cru que jamais je ne le suce ?
Une fois acheté ce roman (après vérification dans ma biblio), je l'ai laissé Poirot-er (mdr) pour le sortir pour le Mois Anglais 2020.
Hercule Poirot y est, une fois de plus, savoureux ! Il se lance des fleurs, il a une haute opinion de lui, de sa moustache et est shocking quand une jeune fille, qui a tout d'un mauvais genre, le dérange au moment où il s'apprête à savourer son petit déjeuner pour finir par lui asséner qu'il ne pourra pas l'aider car il est trop vieux.
Shocking, je vous dis, il n'y a plus de jeunesse ! Décadence de l'Angleterre, perversion de la jeunesse, blablabla… La faute aux étrangers, diront certains personnages du roman, qui, comme la plupart de leur contemporain, pensent que l'Anglais est au-dessus de tout et que tout le reste est de la merde.
On le sent bien, dans ce roman, ce racisme primaire, primitif, bas de plafond…
Poirot, faut pas le chercher sur son âge, ni sur son cerveau ! Puisque la fille a dit qu'elle avait peut-être tué quelqu'un, notre Belge moustachu va remonter le fil de cet imbroglio pour tenter de trouver LE crime.
Personnages stéréotypés, peu d'action, un crime dont on n'est pas sûr qu'il ait eu lieu, ni même que le décès soit dû à une main criminelle, lamentations de Poirot, de Mrs Oliver sur la jeunesse qui n'est plus ce qu'elle était, un petit vieux qui perd la mémoire, ses papiers, sa secrétaire qui est sexy en diable, et une criminelle qui est intrigante tant elle veut qu'on lui colle des morts sur le dos.
Non, on ne courra pas dans tous les sens pour cette enquête, on a même la toute grosse ficelle du document qui tombe d'un secrétaire, lors du déménagement et arrive dans les pieds de Mrs Oliver, comme par hasard…
Et pourtant, je me suis régalée dans cette histoire qui commence sans crime, qui semble n'en avoir aucun, qui est bourrée de mystères.
Malgré le fait que j'avais compris deux trucs importants (pour le premier j'ai vu « La grande vadrouille » assez souvent, dont la scène en rapport avec les ronflements – les lecteurs comprendront l'allusion), je n'avais aperçu que la pointe de l'iceberg et bardaf, je me suis prise le reste dans la poire.
Nom d'un scones à l'heure du thé, Poirot n'est pas un vieux croulant, il a de la ressource, de l'esprit, des petites cellules grises qui fonctionnent très bien et ses bacchantes en ont frétillé durant toute son enquête, même si, entre nous, il a patiné sévère durant un moment et ne voyait pas la carabistouille dans le pudding, alors que moi, avec peu de cellules grises, j'avais compris l'indice.
Allez Hercule, ce n'est pas ton enquête la plus brillante, ni celle de ta mère littéraire, mais comme tu fais partie de mes chouchous au même titre que ton homologue victorien, Sherlock Holmes, je te pardonne tes errements.
Et gros kiss à Mrs Oliver car elle a mis de l'ambiance dans ces pages.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          192
sylvaine
  16 avril 2020
Comment ! Traiter Hercule Poirot de vieux ! Notre Hercule Poirot bienaimé en a des vapeurs, la dépression est là imminente, heureusement son amie de longue date, Mrs Oliver, saura le réconforter avec une bonne tasse de chocolat chaud et quelques informations sur la coupable. D'ailleurs elle se dit coupable de meurtre mais où est le corps? ...
Années 60, Agatha Christie sait une fois de plus plonger le lecteur dans le monde qui entoure notre romancière. Une histoire à multiple rebondissements plantée dans le Londres des sixties avec ses artistes d'avant-garde et ses grandes familles d'arrière-garde. Un roman au ton subtilement provocateur, une enquête résolue de main de maitre par un duo efficace, une enquête de facture agréable mais je ne suis pas neutre dans mes jugements, j'apprécie trop les polars de Dame Agatha pour être fair-play..Bonne lecture
Commenter  J’apprécie          220

Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
genougenou   13 août 2015
Hercule Poirot était assis devant son petit déjeuner. À portée de sa main se trouvait une tasse de chocolat fumant. Il avait toujours été gourmand. Une brioche accompagnait le chocolat. Il approuva de la tête. Il avait essayé trois établissements avant de pouvoir déguster une bonne brioche et découvert finalement une pâtisserie danoise, infiniment supérieure à celle qui se prétendait française, située non loin de chez lui, et qui, en fait, n’était rien moins qu’une imposture.
Au point de vue gastronomique, il s’estimait satisfait. Son estomac était en paix… Son esprit aussi… peut-être un peu trop. Il avait terminé son « Œuvre maîtresse », une analyse des maîtres du roman policier. Il avait eu la hardiesse de parler d’une manière acerbe d’Edgar Allan Poe, s’était plaint du manque d’ordre et de méthode de Wilkie Collins dans ses effusions romanesques, avait chanté les louanges de deux auteurs américains pratiquement inconnus, en bref, avait rendu hommage à ceux qui le méritaient, et refusé rigoureusement cet honneur à ceux qui, à ses yeux, n’en étaient pas dignes. Il avait personnellement dirigé l’impression du volume, étudié les bonnes feuilles et, sans tenir compte du nombre incroyable de fautes d’impression, déclaré que c’était parfait. Il s’était beaucoup plu à poursuivre cet effort littéraire, à consacrer de longues heures aux lectures nécessaires à sa documentation, à renifler de mépris en jetant un livre loin de lui (n’oubliant pas, cependant, de se lever, de ramasser l’ouvrage indigne et de le placer soigneusement dans la corbeille à papier), à hocher la tête de satisfaction, dans les rares circonstances justifiant une telle approbation. Et maintenant ? Il avait profité d’une agréable détente, indispensable après son effort cérébral. Mais, on ne saurait se reposer éternellement, on a besoin de passer à ce qui suit. Malheureusement, Poirot n’avait aucune idée de ce qui allait suivre. Une nouvelle étude littéraire ? Il ne le pensait pas. Faire une chose bien et ne plus y toucher, c’était là sa maxime. À dire vrai, il s’ennuyait. Toute cette activité intellectuelle assidue à laquelle il s’était consacré… avait trop duré. Il en avait contracté de mauvaises habitudes et particulièrement, une certaine agitation.
Poirot sirota une nouvelle gorgée de chocolat.
La porte s’ouvrit. George, son domestique si parfaitement stylé, entra. Il affichait une attitude respectueuse, teintée d’admiration.
Il toussa puis, murmura :
— Une, il hésita, une jeune personne s’est présentée.
Poirot le regarda avec une surprise irritée.
— Je ne reçois pas à cette heure, remarqua-t-il d’un ton de reproche.
— Non, Monsieur, approuva George.
Le maître et le domestique se regardèrent. Il leur était parfois difficile de communiquer entre eux. Par une inflexion de voix ou une légère insinuation ou bien encore le choix d’un mot, George essayait de faire entendre que quelque chose pourrait être tiré au clair si la bonne question lui était posée. Poirot réfléchit à ce que pourrait être la bonne question dans le cas présent.
— Elle est jolie, cette jeune personne ? s’enquit-il prudemment.
— À mon avis… non, Monsieur, mais des goûts et des couleurs, on ne discute pas.
Poirot médita sur cette réponse. Il se souvint de la légère hésitation qu’avait eue George avant de prononcer « Jeune personne ». Le domestique jugeait la société avec délicatesse.
N’ayant pu déterminer à quel rang la visiteuse appartenait, il lui avait cependant accordé le bénéfice du doute.
— Dirons-nous, George, que nous avons affaire à une demoiselle plutôt qu’à une jeune personne ?
— Oui, Monsieur, bien que ce ne soit pas toujours facile à déterminer de nos jours.
Il s’exprimait avec un sincère regret dans la voix.
— A-t-elle donné la raison la poussant à souhaiter me voir ?
— Elle a dit – George articula les mots avec une certaine répugnance, s’excusant ainsi par avance de devoir les prononcer – … qu’elle voulait vous consulter à propos d’un crime qu’elle aurait pu commettre.
Hercule Poirot ouvrit de grands yeux.
— Pu commettre ? Ne le sait-elle pas ?
— C’est ce qu’elle dit, Monsieur.
— Peu convaincant mais peut-être intéressant.
— Il pourrait s’agir… d’une plaisanterie, Monsieur, avança George, fort réticent.
— Tout est possible, concéda Poirot, Toutefois, il est difficile d’admettre… Il leva sa tasse.
Faites-la venir dans cinq minutes.
Il avala la dernière gorgée de chocolat, repoussa la tasse et, se levant, marcha jusqu’à la cheminée où il lissa ses moustaches avec précaution dans le miroir placé au-dessus du manteau. Satisfait, il retourna à son fauteuil pour accueillir sa visiteuse. Il ne savait pas très bien ce qui l’attendait…
Peut-être espérait-il quelque chose se rapprochant...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
MissSherlockMissSherlock   31 mai 2017
- Qui a parlé de vous à cette fille, Mr Poirot ?
- Autant que je sache, personne. Elle a forcément entendu parler de moi.
Mrs Oliver pensa que ce « forcément » manquait de modestie. Poirot se croyait universellement connu. En vérité, nombreux seraient ceux qui ne comprendraient rien à votre discours, si vous faisiez allusion à Hercule Poirot, plus particulièrement dans la jeune génération. « Mais, comment lui faire admettre ça, se demandait Mrs Oliver, sans le vexer ? » Elle s’y risqua avec prudence.
- Je crois que vous vous trompez, mon ami. Les jeunes filles… et les jeunes gens actuels, ne savent pas grand-chose des détectives et de ce qui les concerne. Ils n’en entendent pas parler autour d’eux.
- Tout le monde doit avoir entendu parler d’Hercule Poirot ! protesta le petit détective.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          148
Dionysos89Dionysos89   23 juin 2012
C’est ainsi que les jeunes filles aiment à vivre, à présent. C’est mieux qu’une pension de famille. La première loue l’appartement meublé et se dispose à en partager le loyer. La seconde est habituellement une de ses amies. Ensemble, si elles ne connaissent personne, elles en trouvent une troisième par les petites annonces. Et comme vous le voyez, très souvent, elles arrivent à caser une quatrième locataire dans l’appartement. La première garde la meilleure pièce, la seconde paie un loyer moins élevé, la troisième presque rien mais niche dans une alcôve. Elles décident entre elles, laquelle aura la jouissance du logement, une soirée par semaine… Ce système marche généralement assez bien.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
BibliorozBiblioroz   11 août 2019
— [ … ] Et comment avez-vous su qui j’étais, si je puis me permettre ? Qu’est-ce qui vous a fait me reconnaître ?
— Vos moustaches, répondit aussitôt Norma. On ne peut les confondre avec nulles autres.
Flatté par la remarque, il les lissa avec un orgueil et une volupté que lui seul également était capable de manifester en de telles occasions :
— Oh ! non, c’est bien vrai. Non, on ne voit guère de moustaches aussi splendides que les miennes. Elles sont magnifiques, n’est-ce pas ?
— Oui… euh… enfin, j’imagine que oui.
— Ah ! sans doute n’êtes-vous pas très ferrée dans le domaine de la moustache, mais je peux vous affirmer, miss Restarick — miss Norma Restarick, n’est-il pas vrai ? — que les miennes sont en tous points remarquables.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
MissSherlockMissSherlock   11 juin 2017
- Voyons ! Mr Poirot, vous devez absolument vous ressaisir !
- Vous aussi !
- Qu’entendez-vous par là ?
- Que vous cessiez de me presser ainsi !
- Pourquoi n’iriez-vous pas à cet endroit de Chelsea où je me suis fait assommer ?
- Vous tenez à ce qu’on m’assomme également ?
Commenter  J’apprécie          132

Videos de Agatha Christie (50) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Agatha Christie
Pour terminer en beauté cette troisième saison dans les coulisses du genre, Nicolas Perge, auteur-réalisateur, immense fan de polars à l'âme de collectionneur, partage avec nous sa passion pour la Reine du crime et nous dévoile ses coups de cœur, pêchés comme des trésors dans le fonds des éditions du Masque. Du Agatha Christie, bien sûr, mais également de pures pépites méconnues de la littérature noire, écrites par Catherine Arley, Celia Fremlin ou encore Kyril Bonfiglioli. De quoi alimenter vos longues soirées d'hiver au coin du feu... Bonne écoute ! 🎧
autres livres classés : romans policiers et polarsVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Agatha Christie

Quel surnom donne-t-on à Agatha Christie ?

La Dame du Crime
La Reine du Meurtre
La Dame de l'Intrigue
La Reine du Crime

10 questions
1272 lecteurs ont répondu
Thème : Agatha ChristieCréer un quiz sur ce livre

.. ..