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Michel Averlant (Traducteur)
ISBN : 2702429777
Éditeur : Le Masque (24/11/1999)

Note moyenne : 3.43/5 (sur 178 notes)
Résumé :
Fermement décidé à jouir d’un repos bien mérité, Hercule Poirot, le roi des détectives, unanimement reconnu comme tel, reçoit la visite d’une jeune femme qui lui déclare qu’il est trop vieux pour l’aider ! Trop vieux, lui ? Non, mais…
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
MissSherlock
  12 juin 2017
Le roman démarre sous de bons auspices avec la jeune Norma qui vient consulter Hercule Poirot parce qu'elle pense avoir commis un meurtre mais qui renonce car elle trouve le détective trop... vieux !
C'est non seulement comique mais aussi très mystérieux car elle n'est pas certaine d'avoir tué quelqu'un.
Hélas, le roman ne tient pas ses promesses. L'enquête patine, il ne se passe presque rien, les ficelles sont hyper grosses et Hercule Poirot est étrangement à côté de la plaque.
Certes, le récit reste agréable à lire mais j'ai lu des bouquins d'Agatha Christie bien meilleurs que celui-là.
Heureusement qu'il y a Ariadne Oliver pour relever ce plat un peu fade. Sa candeur et ses réparties insolites font tout le sel de ce roman qui traîne en longueur.
CHALLENGE AGATHA CHRISTIE
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Pirouette0001
  13 mai 2015
Que dire ? C'est très long pour une enquête de la grande Agatha, presque 400 pages en format poche...
Mais surtout, cet opus date de 1966 (1968 pour la version française), à une époque où la grande Agatha en avait plus qu'assez de son personnage d'Hercule Poirot et c'est forcée et contrainte par ses éditeurs qu'elle a dû continuer à l'utiliser. Elle ne s'en cache pas ; elle place dans ce roman comme personnage amie du détective... une auteure de romans policiers, madame Olliver, qui en a assez de son détective fétiche pour les lecteurs, mais qu'elle exècre, mais que ses éditeurs réclament. Si vous n'avez pas compris l'appel du pied d'Agatha Christie, relisez depuis le début.
C'est un opus écrit aussi quand la grande dame était déjà devenue une légende, et tout cela fait que oui l'histoire est là mais traîne un peu en longueur, elle nous rappelle tous les travers du détective par le moindre détail et c'est un peu fastidieux.
Un livre de commande peut-être, avec tout le conservatisme de l'auteure. Et donc oui c'est du Agatha Christie, oui nous avons Hercule Poirot, mais pour le reste, ce n'est pas le plus grand Hercule Poirot d'Agatha Christie.
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ZAPATARTHURUS
  10 janvier 2018
Dans La troisième fille, nous retrouvons notre célèbre Hercule Poirot. L'originalité de ce policier tient surtout au début de l'intrigue : une jeune fille débarque dans l'appartement de notre détective en disant qu'elle pensait avoir peut-être commis un crime ! Pour finalement lui signaler qu'il était trop vieux pour l'aider (sic !).
La présence du personnage d'Ariadne Oliver, écrivaine à succès, rajoute à ce policier de la légèreté et de l'humour, même s'il en est déjà pourvu grâce aux petites habitudes de notre cher Poirot. On retrouve également les collaborateurs du détective comme bien sûr sa secrétaire Miss Lémon et son valet Georges, mais aussi M. Goby, un détective très compétent pour trouver des renseignements sur les gens.
Au sujet de l'intrigue, elle est originale comme toujours avec l'auteur. Mais, je ne peux faire preuve d'objectivité devant un roman d'Agatha Christie : c'est un de mes auteurs favoris ! Juste une toute petite, toute petite critiquounette : je trouve qu'elle n'aurait peut-être pas dû mélanger de l'espionnage à l'intrigue policière. L'histoire entre le grand-père héros de la guerre et sa secrétaire espionne d'une puissance étrangère alourdit un peu l'intrigue. de plus, l'auteur ne s'en est pas servi du tout dans l'histoire. Peut-être voulait-elle faire passer un message à tous ces anciens militaires qui écrivaient leur mémoire ? Où aux hommes politiques qui se glorifiaient de leur passé militaire ? Mais en tous cas, un bon polard avec toujours un génial Hercule Poirot.
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Hanta
  08 janvier 2017
Voici un Agatha Christie plaisant et qui m'a bien détendu après une semaine difficile. En plus, comme l'année se termine dans quelques heures, c'est toujours agréable de clôturer avec un auteur qu'on apprécie. Nous retrouvons ici notre cher Hercule Poirot, en train d'enquêter sur un hypothétique meurtre déclaré par une jeune fille qui ne semble pas saine d'esprit par son entourage. Est-ce vrai ? Est-elle vraiment coupable ou sujette à des hallucinations ? Quel secret de famille se cache chez la famille Restarick ?
Hercule Poirot tourne en rond pendant un moment et se perd dans plusieurs pistes et hypothèses. On le suit pas à pas dans ses visites, dans ses hésitations et ses doutes. La résolution du crime est pourtant cousue de fil blanc et j'ai rapidement deviné de quoi il en retournait. C'est assez ingénieux et ça aurait pu être le crime parfait si les auteurs n'en avaient pas trop fait.
Il y a un ton très conservateur dans ce livre, qui me paraît assez drôle lorsqu'on le lit à notre époque. L'auteur se plaint des jeunes avec leurs coupes de cheveux et leurs tenues voyantes. Je me dis que si elle voyait ce qui se passe à notre époque, elle ferait une crise d'apoplexie directe.
Le style d'écriture est agréable, fluide et le livre se lit bien même si pour un Agatha Christie il est un peu long. Bon, à déguster paresseusement allongé sur un transat à l'ombre des cocotiers ou bien au coin de la cheminée où brûle un bon feu!
Lien : http://leslecturesdehanta.co..
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beckygirly
  10 mai 2017
Un roman qui m'aura moins emballée que les autres d'Agatha Christie. J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire, que j'ai trouvé au final assez fade. Peu de suspense, un Poirot effacé qui semble moins en forme que d'habitude (même si la fin nous prouve le contraire).
Les coupables se devinent, même si j'avoue être passée à côté de l'essentiel, mais le tout est trop redondant, les personnages sont peu charismatiques et n'apportent pas tout le mordant qu'on peut retrouver dans un autre roman.
Petite déception pour moi qui ne m'empêchera pas de lire d'autres romans de la reine du crime.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
genougenou   13 août 2015
Hercule Poirot était assis devant son petit déjeuner. À portée de sa main se trouvait une tasse de chocolat fumant. Il avait toujours été gourmand. Une brioche accompagnait le chocolat. Il approuva de la tête. Il avait essayé trois établissements avant de pouvoir déguster une bonne brioche et découvert finalement une pâtisserie danoise, infiniment supérieure à celle qui se prétendait française, située non loin de chez lui, et qui, en fait, n’était rien moins qu’une imposture.
Au point de vue gastronomique, il s’estimait satisfait. Son estomac était en paix… Son esprit aussi… peut-être un peu trop. Il avait terminé son « Œuvre maîtresse », une analyse des maîtres du roman policier. Il avait eu la hardiesse de parler d’une manière acerbe d’Edgar Allan Poe, s’était plaint du manque d’ordre et de méthode de Wilkie Collins dans ses effusions romanesques, avait chanté les louanges de deux auteurs américains pratiquement inconnus, en bref, avait rendu hommage à ceux qui le méritaient, et refusé rigoureusement cet honneur à ceux qui, à ses yeux, n’en étaient pas dignes. Il avait personnellement dirigé l’impression du volume, étudié les bonnes feuilles et, sans tenir compte du nombre incroyable de fautes d’impression, déclaré que c’était parfait. Il s’était beaucoup plu à poursuivre cet effort littéraire, à consacrer de longues heures aux lectures nécessaires à sa documentation, à renifler de mépris en jetant un livre loin de lui (n’oubliant pas, cependant, de se lever, de ramasser l’ouvrage indigne et de le placer soigneusement dans la corbeille à papier), à hocher la tête de satisfaction, dans les rares circonstances justifiant une telle approbation. Et maintenant ? Il avait profité d’une agréable détente, indispensable après son effort cérébral. Mais, on ne saurait se reposer éternellement, on a besoin de passer à ce qui suit. Malheureusement, Poirot n’avait aucune idée de ce qui allait suivre. Une nouvelle étude littéraire ? Il ne le pensait pas. Faire une chose bien et ne plus y toucher, c’était là sa maxime. À dire vrai, il s’ennuyait. Toute cette activité intellectuelle assidue à laquelle il s’était consacré… avait trop duré. Il en avait contracté de mauvaises habitudes et particulièrement, une certaine agitation.
Poirot sirota une nouvelle gorgée de chocolat.
La porte s’ouvrit. George, son domestique si parfaitement stylé, entra. Il affichait une attitude respectueuse, teintée d’admiration.
Il toussa puis, murmura :
— Une, il hésita, une jeune personne s’est présentée.
Poirot le regarda avec une surprise irritée.
— Je ne reçois pas à cette heure, remarqua-t-il d’un ton de reproche.
— Non, Monsieur, approuva George.
Le maître et le domestique se regardèrent. Il leur était parfois difficile de communiquer entre eux. Par une inflexion de voix ou une légère insinuation ou bien encore le choix d’un mot, George essayait de faire entendre que quelque chose pourrait être tiré au clair si la bonne question lui était posée. Poirot réfléchit à ce que pourrait être la bonne question dans le cas présent.
— Elle est jolie, cette jeune personne ? s’enquit-il prudemment.
— À mon avis… non, Monsieur, mais des goûts et des couleurs, on ne discute pas.
Poirot médita sur cette réponse. Il se souvint de la légère hésitation qu’avait eue George avant de prononcer « Jeune personne ». Le domestique jugeait la société avec délicatesse.
N’ayant pu déterminer à quel rang la visiteuse appartenait, il lui avait cependant accordé le bénéfice du doute.
— Dirons-nous, George, que nous avons affaire à une demoiselle plutôt qu’à une jeune personne ?
— Oui, Monsieur, bien que ce ne soit pas toujours facile à déterminer de nos jours.
Il s’exprimait avec un sincère regret dans la voix.
— A-t-elle donné la raison la poussant à souhaiter me voir ?
— Elle a dit – George articula les mots avec une certaine répugnance, s’excusant ainsi par avance de devoir les prononcer – … qu’elle voulait vous consulter à propos d’un crime qu’elle aurait pu commettre.
Hercule Poirot ouvrit de grands yeux.
— Pu commettre ? Ne le sait-elle pas ?
— C’est ce qu’elle dit, Monsieur.
— Peu convaincant mais peut-être intéressant.
— Il pourrait s’agir… d’une plaisanterie, Monsieur, avança George, fort réticent.
— Tout est possible, concéda Poirot, Toutefois, il est difficile d’admettre… Il leva sa tasse.
Faites-la venir dans cinq minutes.
Il avala la dernière gorgée de chocolat, repoussa la tasse et, se levant, marcha jusqu’à la cheminée où il lissa ses moustaches avec précaution dans le miroir placé au-dessus du manteau. Satisfait, il retourna à son fauteuil pour accueillir sa visiteuse. Il ne savait pas très bien ce qui l’attendait…
Peut-être espérait-il quelque chose se rapprochant...
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MissSherlockMissSherlock   31 mai 2017
- Qui a parlé de vous à cette fille, Mr Poirot ?
- Autant que je sache, personne. Elle a forcément entendu parler de moi.
Mrs Oliver pensa que ce « forcément » manquait de modestie. Poirot se croyait universellement connu. En vérité, nombreux seraient ceux qui ne comprendraient rien à votre discours, si vous faisiez allusion à Hercule Poirot, plus particulièrement dans la jeune génération. « Mais, comment lui faire admettre ça, se demandait Mrs Oliver, sans le vexer ? » Elle s’y risqua avec prudence.
- Je crois que vous vous trompez, mon ami. Les jeunes filles… et les jeunes gens actuels, ne savent pas grand-chose des détectives et de ce qui les concerne. Ils n’en entendent pas parler autour d’eux.
- Tout le monde doit avoir entendu parler d’Hercule Poirot ! protesta le petit détective.
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Dionysos89Dionysos89   23 juin 2012
C’est ainsi que les jeunes filles aiment à vivre, à présent. C’est mieux qu’une pension de famille. La première loue l’appartement meublé et se dispose à en partager le loyer. La seconde est habituellement une de ses amies. Ensemble, si elles ne connaissent personne, elles en trouvent une troisième par les petites annonces. Et comme vous le voyez, très souvent, elles arrivent à caser une quatrième locataire dans l’appartement. La première garde la meilleure pièce, la seconde paie un loyer moins élevé, la troisième presque rien mais niche dans une alcôve. Elles décident entre elles, laquelle aura la jouissance du logement, une soirée par semaine… Ce système marche généralement assez bien.
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MissSherlockMissSherlock   11 juin 2017
- Voyons ! Mr Poirot, vous devez absolument vous ressaisir !
- Vous aussi !
- Qu’entendez-vous par là ?
- Que vous cessiez de me presser ainsi !
- Pourquoi n’iriez-vous pas à cet endroit de Chelsea où je me suis fait assommer ?
- Vous tenez à ce qu’on m’assomme également ?
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Pirouette0001Pirouette0001   10 mai 2015
Nos jeunes gens d'aujourd'hui tendent à se montrer un peu trop imbus d'eux-mêmes. Ils croient tout savoir avant d'avoir seulement commencé à apprendre. Mais que voulez-vous ! On ne saurait non plus s'attendre à trouver de vieilles têtes sur de jeunes épaules.
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