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ISBN : 270244654X
Éditeur : Le Masque (18/01/2017)

Note moyenne : 4.06/5 (sur 1850 notes)
Résumé :
Cela fait tout juste un an que le mari de Mrs Ferrars est mort. D'une gastrite aigüe. Enfin, c'est ce qu'il semble. Après tout, les symptômes de l'empoisonnement par l'arsenic sont presque les mêmes... Hier, Mrs Ferrars est morte à son tour. Une trop forte dose de véronal. Suicide ? Allons donc ! Elle était encore jeune et très riche... Et puis, aujourd'hui, Mr Ackroyd a été assassiné. Cette fois, le doute n'est pas permis. Mais pourquoi ? Bien sûr, Mrs Ferrars et M... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (157) Voir plus Ajouter une critique
carre
18 juin 2013
Ah le plaisir de lire Agatha, on peut trouver un côté désuet aux intrigues et aux personnages de Miss Christie, parfois stéréotypés mais, y a pas à dire, c'est drôlement savoureux. « le crime de Roger Ayckroyd » n'échappe pas à la règle. A.C. nous mène sur les pas de ce cher Hercule Poirot et son flair légendaire mais le récit nous est conté par le Docteur Sheppard (assez rare chez Christie pour ne pas être signalé). Trois disparitions qui jettent le trouble dans ce petit village typiquement anglais. L'intrigue est toujours agréable, ces personnages des pions que la géniale anglaise déplace au gré de sa malice et de son humeur. C'est toujours prenant, Poirot est un enquêteur oisif, bon vivant mais surtout un fin limier observateur. Sans avoir l'air d'y faire, A.C. embarque le lecteur avec une maestria qui fera d'elle la reine du crime. Avec « le crime de Roger Ayckroyd » on comprend pourquoi. A faire lire à nos jeunes lecteurs. God save the Queen.
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manU17
29 mai 2013
Je crois que je n'avais pas lu de roman d'Agatha Christie depuis le collège. C'était donc il y a au moins…bref, parlons d'autres chose ! Je me demandais si je n'allais pas trouver ça un peu surfait, un peu longuet et carrément soporifique. Eh bien non ! Dès les premières pages, j'ai été happé par l'intrigue. Pourtant, détail qui a son importance, je ne sais plus très bien par quel biais mais je connaissais l'identité du ou de la coupable. J'ai donc entamé la lecture de ce roman comme je me serai installé devant un épisode de Columbo, en connaissant le coupable mais en me demandant de quelle manière Hercule Poirot allait bien pouvoir s'y prendre pour le démasquer.
Le célèbre détective belge vient de prendre sa retraite dans la petite bourgade de King's Abbot. Il compte y cultiver son jardin, ainsi qu'accessoirement des citrouilles. Suite au meurtre de Roger Ackroyd, un notable du cru, il est appelé à la rescousse. Comme souvent chez Agatha Christie, on retrouve une galerie de personnages plus ou moins stéréotypés, certains issus de la bonne société, d'autres espérant y accéder un jour, en passant par les domestiques ou le docteur du village. Tous se retrouvent plus ou moins suspectés du meurtre du riche, obstiné mais surtout pingre Roger Ackroyd, sa belle-soeur et sa nièce Flora comprises. En l'absence d'Hastings, Poirot se fait assister dans sa tâche par le brave Docteur Sheppard qui se trouve également être le narrateur du récit. La soeur de ce dernier, Caroline, vieille demoiselle célibataire friande de récits policiers, n'est jamais avare d'une idée ou d'une piste, notamment grâce à son réseau de relations et à tous les ragots et commérages qu'elle ne se prive pas de recueillir. En cela, elle m'a un peu rappelé la Miss Marple du Miroir se brisa qui mène l'enquête sans quasiment sortir de chez elle.
Inutile de faire l'inventaire complet de tous les personnages du roman, autant vous laisser les découvrir. Pour ma part, je retiendrai surtout l'intrigue prenante au point que j'avais réellement du mal à me détacher de ma lecture et surtout le personnage de Poirot, absolument délectable, il est suffisant, arrogant, sûr de lui, pointilleux, parfois irritant mais tellement brillant, qu'on ne peut que l'adorer et se régaler à chacune de ses interventions.
Avec le meurtre de Roger Ackroyd, la reine du crime nous rend accro !

Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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Crazynath
06 octobre 2014
Je me suis rendue compte dernièrement que je n'ai lu que deux Agatha Christie, et ceci il y a fort longtemps.
Désireuse de combler un peu cette lacune, car cette dame mérite le détour, je me suis donc lancée dans la lecture du meurtre de Roger Ackroyd.
J'ai retrouvé avec plaisir Hercule Poirot, maniéré à souhait, mais qui sait utiliser à merveille ses petites cellules grises.
On plonge dans une ambiance " british " à souhait, au charme certes un peu désuet, mais l'intrigue est tellement bien ficelée que l'on ne peu s'empêcher de savourer chaque phrase.
Ma décision est prise : je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin, mais lire régulièrement un roman de la " reine du crime" ...
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missmolko1
31 octobre 2014
C'est toujours un plaisir de se lancer dans la lecture d'un roman d'Agatha Christie. L'écriture est toujours aussi succulente et teintée d'une pointe d'humour.
Avec le Meurtre de Roger Ackroyd, nous voyageons dans un village anglais ou tout le monde connait tout le monde et ou les commérages vont bon train. Hercule Poirot, s'y est installé incognito et le narrateur n'est autre que son voisin, le médecin de campagne vivant avec sa soeur. Une série de meurtre survient au village et Hercule Poirot va bien sur débusquer le coupable.
Et le moins qu'on puisse dire c'est que la fin est complètement inattendue et très réussite. Encore une fois j'ai soupçonné tout le monde sauf le véritable coupable.
Les personnages sont attachants, j'ai adoré la soeur du narrateur qui est la caricature même de la commère de campagne qui sait absolument tout. Elle m'a fait beaucoup rire.
L'enquête est menée d'une main de maître par le très grand Hercule Poirot qui sèment le doute dans nos esprits. le suspense est la et une fois commencé, on n'a qu'une envie : connaitre le coupable.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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LePamplemousse
04 février 2015
Ah, mince...depuis le début du livre j'avais des gros doutes sur le nom du coupable et bien, pas de bol pour moi, j'avais raison !
Et plutot que d'en être satisfaite, ça me deçoit car j'ai lu le même genre d' histoire la semaine dernière.
Je dois dire que je suis assez mécontente de l'auteur qui nous joue un sacré coup tordu dans ce roman.
En fait, sans rien révéler de l'histoire, disons juste que cette intrigue est exactement la même que celle d'un autre roman de cet auteur, et vu que je viens de lire cet autre titre il y a quelques jours, bah, question suspense et originalité, c'est complètement raté !
On a donc affaire ici à un meurtre, celui d'un homme riche et aimé de tous en apparence. Plusieurs suspects apparaissent rapidement, chacun d'eux a des secrets et ment délibérément à la police, ce qui n'arrange rien.
L'enquête est vraiment passionnante et les personnages sont merveilleusement décrits.
J'ai passé un excellent moment jusqu'au final où j'ai réalisé que si, si, l'auteur avait bel et bien utilisé les mêmes ficelles dans deux romans différents (même suspect, même alibi, même mobile du meurtre et même type de révélation finale).
Après vérification, celui-ci a été écrit en 1926 et l'autre en 1931, c'est donc dans celui-ci que se trouve l'idée originale, l'autre roman (Cinq heures vingt cinq) n'est donc qu'une sorte de copie.
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Citations & extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
manU17manU1725 mai 2013
- Les femmes, affirma Poirot, sont merveilleuses; elles inventent et, par miracle, elles ont raison. En réalité, ce n'est pas tout à fait cela. Les femmes observent, sans s'en rendre compte, mille détails que leur subconscient coordonne. Elles appellent ensuite intuition le résultats de déductions qu'elles ignorent elles-mêmes. Je suis très fort en psychologie et, vous le voyez, je connais bien toutes ces choses.
Il gonfla la poitrine avec importance et me parut si ridicule que j'eus grand-peine à ne pas éclater de rire. Puis il but une gorgée de son chocolat et s'essuya la moustache.
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sandraboopsandraboop13 janvier 2013
S'il faut en croire Kipling,la devise de la gent mangouste tiendrait en quatre mots : Va, cherche et trouve.Et selon moi la mangouste conviendrait parfaitement comme emblème à ma soeur Caroline, à supposer qu'elle s'inventât des armoiries.Quant à la devise, le dernier mot suffirait. Caroline n'a jamais besoin d'aller nulle part: elle trouve.Sans bouger de chez elle ni faire le moindre effort.Comment s'y prend elle ? Je l'ignore mais c'est un fait: rien ne lui reste caché.Ou bien peu de choses. J'incline à croire que domestiques et livreurs lui servent d'agents de renseignements.Et quand elle sort, ce n'est pas pour aller aux nouvelles mais pour les diffuser- autre de ses talents qu'elle exerce avec un brio confondant.
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CarosandCarosand20 juillet 2017
"Mais trouvez-vous croyable, monsieur, qu'un homme se donne tant de mal pour atteindre un certain objectif, à savoir le moment où il pourra occuper ses loisirs à sa guise ; qu'il sue sang et eau pour y parvenir et que, une fois ce but atteint, il regrette le bon vieux temps et les activités qu'il se croyait si heureux d'abandonner ?
- Oui, répondis-je après réflexion, j'estime le phénomène assez fréquent. Il se peut même que ce soit mon cas.
- Les chaînes de l'habitude... Nous travaillons en vue d'un but précis et, celui-ci atteint, nous découvrons à quel point notre tâche quotidienne nous manque. Et notez bien, monsieur, que mon travail était particulièrement intéressant. Le plus intéressant qui soit au monde.
- Ah oui ?
- Je parle de l'étude de la nature humaine, monsieur.
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genougenou12 septembre 2013
Petit déjeuner en famille
Mrs Ferrars mourut dans la nuit du 16 au 17 septembre, un jeudi. On me fit appeler le vendredi matin à 8 heures précises, soit quelques heures après sa mort. Je ne pouvais bien évidemment plus rien pour elle. Il n’était guère plus de 9 heures quand je regagnai mon domicile. J’entrai par la porte principale et pris tout mon temps pour suspendre mes vêtements au portemanteau du vestibule. Mon chapeau d’abord, puis le pardessus léger dont j’avais jugé prudent de me munir. Les matinées sont fraîches, au début de l’automne.
Je m’attardai à dessein, assez préoccupé je l’avoue, pour ne pas dire inquiet. Je n’irais pas jusqu’à prétendre qu’à cet instant, je prévoyais déjà les événements que me réservaient les semaines suivantes. J’en étais même fort loin. Mais mon instinct me soufflait que ma tranquillité était gravement menacée.
De la salle à manger, située sur ma gauche, me parvint un bruit de tasses entrechoquées, puis la toux brève et sèche de ma soeur Caroline, et enfin, sa voix.
— C’est toi, James ?
Question superflue : qui d’autre cela pouvait-il être ? Mais c’était bien à cause de Caroline que je m’attardais ainsi, et non sans raison. S’il faut en croire Kipling, la devise de la gent mangouste tiendrait en quatre mots : « Va, cherche et trouve. » Et selon moi, la mangouste conviendrait parfaitement comme emblème à ma soeur Caroline, à supposer qu’elle s’inventât des armoiries. Quant à la devise, le dernier mot suffirait. Caroline n’a jamais besoin d’aller nulle part : elle trouve. Sans bouger de chez elle ni faire le moindre effort. Comment s’y prend-elle ? Je l’ignore mais c’est un fait : rien ne lui reste caché. Ou bien peu de chose. J’incline à croire que domestiques et livreurs lui servent d’agents de renseignements. Et quand elle sort, ce n’est pas pour aller aux nouvelles mais pour les diffuser – autre de ses talents, qu’elle exerce avec un brio confondant.
C’était d’ailleurs ce dernier trait de caractère qui causait chez moi l’hésitation dont j’ai parlé. Que je communique à Caroline le moindre détail sur le décès de Mrs Ferrars et, en une heure et demie tout au plus, la nouvelle aurait fait le tour du village.
En tant que médecin, il va de soi que je suis tenu au secret professionnel. J’observe donc envers ma sœur une discrétion rigoureuse. En pure perte, il faut bien...
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alicejoalicejo09 juillet 2013
- Il y a certains moments, je regrette terriblement mon ami Hastings. [...] Dans les affaires difficiles, il était toujours à mes côtés et il m'a bien souvent aidé, oui, bien souvent. Il avait le chic de découvrir la vérité comme par hasard, et sans même s'en rendre compte, bien entendu. Il laissait échapper une remarque saugrenue... et c'était justement cette remarque qui me mettait sur la voie.
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Videos de Agatha Christie (29) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Agatha Christie
Bande annonce (VO) de la série Partners in Crime, qui met en scène les personnages de Tommy et Tuppence Beresford créés par Agatha Christie.
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