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Louis Postif (Autre)
ISBN : 2253024996
Éditeur : Le Livre de Poche (15/05/2003)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 246 notes)
Résumé :
Lady Edgware ne supporte pas la contradiction. Et son mari lui donne bien du souci. D'abord, il a un caractère impossible. Ensuite, il refuse de divorcer. Très ennuyeux...
Car Lady Edgware a justement l'intention de se remarier. Que faire ? Mais charger Hercule Poirot de la débarrasser du gêneur, bien sûr ! N'est-il pas le grand spécialiste des affaires criminelles ? Lady Edgware aurait tendance à confondre tueur à gages et détective que Poirot n'en serait pa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  02 avril 2018
Hercule Poirot et le Capitaine Hastings profitent d'une soirée de détente en assistant à un spectacle. Mais le travail rattrape rapidement notre détective dans les traits de Lady Edgware alias Jane Wilkinson, actrice renommée. Cette dernière lui demande de parler à son époux afin de le convaincre de divorcer. Hercule Poirot accepte avec réticence cette "petite affaire". le lendemain, il obtient un rendez-vous chez Lord Edgware qui l'informe que six mois auparavant il avait envoyé un courrier en ce sens à son épouse. Vérité ou mensonge ?
Hercule Poirot n'a pas le temps de se poser la question puisque le soir même Lord Edgware est assassiné. le suspect numéro 1 n'est autre que son épouse, Lady Edgware qui se serait rendue sur les lieux. Seulement, l'enquête se corse quand les éléments de l'enquête prouvent qu'elle ne pouvait être sur les lieux.

Une des enquêtes les plus originales d'Agatha Christie avec un suspect et des témoins sûrs de leurs dires. Cette situation rend le champ des possibles et des mobiles incroyablement vaste. le lecteur se retrouve à faire comme Hercule Poirot, c'est-à-dire mettre en action ses petites cellules grises pour résoudre cette énigme. La révélation finale n'en est que plus alléchante...😆
Côté personnages, j'avoue par moment que je m'y perdais un peu notamment entre les deux personnages masculins, aux patronymes commençant par les trois mêmes lettres : Bryan Martin et Ronald Marsh. Quant aux autres protagonistes, j'ai trouvé comme toujours la personnalité psychologique peu développée. Mais bon, dans les années 30, on n'attendait pas d'un auteur de nous rendre les personnages le plus réalistes possible... mais de servir l'action.

Pour conclure, comme avec la plupart des livres d'Agatha Christie, vous êtes sûr en vous plongeant dans un de ses romans de vous détendre et de passer un bon moment. Alors, n'hésitez pas à succomber.😍
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Crazynath
  29 mars 2018
Encore une enquête d'Hercule Poirot distillée avec beaucoup de savoir-faire de la part de celle qui mérite vraiment bien son surnom de Reine du crime.
Une actrice jeune, belle et célèbre fait appel à notre détective belge préféré pour qu'il l'aide à se débarrasser de son mari. Apres une mise au point plus que nécessaire, Hercule Poirot accepte de voir le dit mari pour essayer de l'inciter à divorcer, chose à laquelle il se refusait pour l'instant. Et là, première surprise : ce dernier est tout à fait disposé au divorce. Peu de temps après, deuxième surprise, ce dernier est assassiné.
Une enquête qui laisse entrevoir une infinité de possibilités quant aux mobiles et aux suspects potentiels, et même notre détective semble en difficulté par moments. Pour ma part, je pense que j'ai soupçonné presque tous les personnages apparaissant dans cette histoire.
Bien entendu, quand survient le coup de théâtre final (c'est-à-dire la révélation du coupable), j'ai été aussi estomaquée que le capitaine Hastings, narrateur de cette enquête. Comme d'habitude, pas un instant je n'ai soupçonné la vérité. Je ne me vexe plus, bien sûr, car après tout, mes petites cellules grises sont loin d'être à la hauteur de celles de notre ami Hercule.
Chapeau dame Agatha, une fois de plus, vous m'avez magistralement mené en bateau !
Challenge Agatha Christie
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sylvaine
  18 août 2019
Dire que j'apprécie lire Agatha Christie est un euphémisme!
Cette nouvelle enquête va se révéler bien ardue à résoudre, notre Hercule Poirot va s'arracher quelques poils de sa superbe moustache, passer la surmultipliée et faire travailler ses cellules grises à vitesse V .. une bribe de conversation saisie au vol dans la rue et le déclic !
Lady Edgware est une jeune femme de toute beauté, au sommet de sa carrière de comédienne, adulée par ses nombreux admirateurs mais voilà mal mariée elle souhaite divorcer mais son époux ne le veut pas. Si seulement elle pouvait se débarrasser de ce vieux grincheux! Hercule Poirot a t'il la solution? Mais ouf Lady Edgware peut respirer son époux meurt , elle est libre et va pouvoir convoler à nouveau. Mais qui a commis le meurtre? Comment, pourquoi ? C'est mal connaitre Poirot que l'imaginer rester les bras ballants devant une énigme non résolue.
Voilà le décor est planté, il n'y a plus qu'à se laisser porter. Et même si j'avais lu le roman, vu son adaptation télévisuelle j'ai pris beaucoup de plaisir à le relire. Bref Dame Agatha c'est Dame Agatha ..
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Rebus
  23 juillet 2017
Hercule Poirot et le fidèle Hastings assistent à un spectacle donné par Carlotta Adams, imitatrice au succès grandissant et font la connaissance de la célèbre et belle actrice jane Wilkinson.
Celle-ci aimerait beaucoup divorcer de son Lord de mari, qui refuse obstinément. Elle demande l'aide de Poirot, qui se laisse convaincre d'aller lui parler. Lors de leur entrevue, Poirot apprend avec surprise que Lord Edgware est totalement disposé à divorcer. Il est retrouvé mort le lendemain. Sa femme est vue sur les lieux à l'heure du crime, mais elle participe aussi au même moment à un dîner…
Qui l'a donc tué ? Sa fille ? Son neveu, héritier du titre ? Son mystérieux majordome ? de fausses pistes en coups de théâtre, notre détective va bien évidemment démêler le faux du vrai.
Un bon cru, ce Couteau sur la nuque. A. Christie s'appuie sur une galerie de personnages intéressants, les rebondissements se succèdent pour le plaisir du lecteur. Il eut un grand succès à sa sortie en 1933.
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Darkcook
  01 septembre 2014
Un classique, à la fois dans l'oeuvre d'Agatha (datant des années 30, âge d'or de sa créativité pour bien des fans) et dans la série TV, maintes fois diffusé et rediffusé... Comme à l'accoutumée, je m'en emparai en ayant en tête l'épisode, et aussi pour me détendre de mes lectures forcées... Ça fonctionne toujours. Je radote, mais Agatha Christie a un pouvoir relaxant incomparable. le temps s'arrête, on vit avec Hercule Poirot, Hastings, et cette Angleterre apaisante... Hastings demeure le meilleur des assistants et narrateurs, c'est toujours un régal de lire un récit conté par ses soins, et je remercie Agatha d'avoir continué à l'utiliser après son mariage. Ariadne Oliver fait pâle figure, même si elle nous fait rire... Bref, venons-en au Couteau sur la nuque.
Il est introduit par Hastings comme un échec de Poirot, et effectivement, notre détective rame et se retrouve plutôt à côté de la plaque (mais bien moins que Japp, qui aligne des théories farfelues et bancales avec toujours plus de mauvaise foi), charmé par Jane Wilkinson, femme fatale tout droit sortie d'un roman noir... de multiples pistes s'ouvrent à nos héros, mais le postulat de départ est faux, erroné, il faut tout inverser, et c'est là que réside le twist qui rend l'affaire au final très simple, mais comme d'habitude, dissimulée dans un embrouillamini vaporeux de détails superflus plantés par Agatha comme un terrain en friche. Ce rebondissement final m'a rappelé La Maison du péril, écrit à la même époque.
J'aurais préféré que Jane Wilkinson soit conviée à l'exposé final de Poirot, mais sa lettre compense... Je suis partagé dans mes préférences entre l'épisode TV (les acteurs sont comme toujours magnifiques) et le livre, puisque, petit bémol, j'aurais voulu l'explication légèrement plus complète, et l'écriture, toujours aussi simple, ne m'a pas cette fois transcendé, surtout que la traduction pouvait contenir quelques bosses. Mais bon, c'est Agatha Christie, l'humour, le flegme, la détente, y sont communicatifs, c'est toujours un très grand moment. Je ne lui serai jamais assez reconnaissant d'exister dans notre monde bruyant, fou, hyperactif...
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critiques presse (1)
Sceneario   03 septembre 2012
Une adaptation réussie sur une intrigue à couper au couteau qui reste un très bon support pour commémorer les 10 ans d'édition en bandes dessinées de la maison Emmanuel Proust.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   02 avril 2018
Mentir sciemment… est une chose. D’autre part, être si sûr de ce que l’on croit être la vérité que l’on n’attache aucune importance aux détails, cela, mon ami, est particulier aux honnêtes gens. [...] Le témoin qui affirme trop vite doit être sujet à caution, celui qui fouille sa mémoire, qui n’est pas très sûr, qui réfléchit une minute : « Ah ! oui, c’est ainsi que cela s’est passé… » mérite davantage notre confiance.
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genougenou   13 septembre 2013
La foule oublie facilement : l’indignation soulevée par l’assassinat de George Alfred Saint-Vincent Marsh, baron Edgware, quatrième du nom, s’est déjà envolée pour laisser place à de nouvelles émotions.
Au cours du procès, le nom de mon ami Hercule Poirot n’a jamais été cité. Ce fut, il convient de l’ajouter, selon son propre désir : il préféra demeurer dans l’ombre. Si les lauriers furent décernés à d’autres, c’est qu’il le voulut bien.
Poirot d’ailleurs considérait cette affaire comme un échec et répétait, à qui voulait l’entendre, que seule la réflexion toute fortuite d’un passant dans la rue l’avait mis sur la bonne piste. Cependant, pour découvrir l’entière vérité dans ce drame, il fallait le génie d’Hercule Poirot, et, sans lui, ce crime serait probablement demeuré impuni.
J’estime que le moment est venu pour moi de dévoiler tous les détails de cette histoire ténébreuse et je suis certain que, ce faisant, je comblerai les voeux d’une charmante personne qui y fut mêlée, comme on le verra dans les pages qui vont suivre. Je garde le souvenir précis de la soirée où, assis dans le petit salon si coquet et si bien ordonné de Poirot, nous écoutions celui-ci nous raconter le meurtre de lord Edgware. Comme le fit alors le célèbre détective belge, je débuterai par une représentation, au mois de juin dernier, dans un théâtre londonien, où la vedette américaine, Carlotta Adams, attirait la foule.
L’année précédente, Carlotta Adams avait donné deux matinées qui avaient obtenu un succès triomphal. Au moment où commence mon récit, elle remplissait un engagement de trois semaines, qui prenait fin le lendemain.
Carlotta excellait surtout dans les sketches où elle jouait seule sans changements de costumes ni de décors. Elle semblait capable de s’exprimer en toutes les langues avec une égale facilité. Une de ses saynètes se passait le soir dans un hôtel cosmopolite et elle tenait tour à tour les rôles les plus variés : touristes américains ou allemands, membres différents d’une famille anglaise en voyage, nobles russes ruinés, serviteurs bien stylés… Tous ces personnages s’incarnaient en elle successivement avec une étonnante vérité sous les yeux émerveillés du public.
Ce soir dont il s’agit, elle termina par un numéro intitulé : « Quelques imitations. »
Là encore, elle était incomparable. Nets de tout maquillage, ses traits s’effaçaient brusquement pour former ensuite la caricature d’un homme politique, d’une mondaine célèbre ou d’une star en renom, et avec quelques phrases elle évoquait les travers ou les manies de la personnalité choisie pour modèle. Une de ses dernières imitations fut...
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SilenaSilena   24 février 2015
-Eh bien au cours de mon apprentissage dans la police belge, j'ai appris qu'il était très utile de lire l'écriture à l'envers. Vous répéterai-je ce qu'il disait dans cette lettre?

Ma chérie, je ne puis attendre davantage pour vous revoir. Jane, mon ange radieux, comment vous dire à quel point vous m'êtes chère? Vous avez tant souffert! Votre nature délicate et généreuse...

-Poirot m'exclamai-je, scandalisé. Cela ne se fait pas!
-Vous dites des sottises Hastings. Quelle absurdité de prétendre que cela ne se fait pas... puisque je l'ai fait!
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meknes56meknes56   13 août 2019
J'avais toujours été un admirateur de la belle Jane Wilkinson. Elle m’émouvait dans ses rôles sentimentaux et je n’ai jamais manqué de soutenir, face à ceux qui lui reconnaissaient de la beauté mais niaient son talent, qu’elle était douée d’un extraordinaire pouvoir dramatique.
C’était assez troublant d’entendre cette voix familière, légèrement rauque, aux accents tragiques, qui m’avait si souvent fait frissonner, de voir ce geste poignant de la main qui s’ouvre et se referme, ces cheveux rejetés brusquement en arrière comme elle le faisait, je m’en aperçus là, à la fin de chaque scène dramatique.
Jane Wilkinson était une de ces actrices qui quittent la scène pour se marier mais qu’on y retrouve deux ans plus tard.
Trois ans auparavant, elle avait épousé le riche et quelque peu excentrique lord Edgware. On chuchotait qu’elle l’avait quitté à peine plus tard. Toujours est-il qu’un an et demi après leur mariage, elle était repartie tourner des films en Amérique et qu’elle venait de jouer à Londres cet hiver-là dans une pièce à succès.
En regardant les imitations étonnantes, mais peut-être un peu cruelles, de Carlotta Adams, je me demandais ce qu’en pensaient les personnes concernées. Étaient-elles heureuses de la publicité qu’elles en tiraient ? Ou ennuyées de ce qui, en fait, révélait au grand jour les ficelles de leur métier ? Carlotta Adams ne jouait-elle pas le rôle du prestidigitateur qui explique, à propos de son rival : « Oh ! C’est un vieux truc ! C’est très facile. Je vais vous montrer comment on fait ! »
En tout cas, il me semblait que si je faisais, moi, l’objet d’une telle imitation, j’en serais certainement vexé. Bien sûr, je m’en cacherais, mais cela ne me plairait pas. Il fallait être diablement large d’esprit et doté d’un solide sens de l’humour pour goûter une mise à nu aussi impitoyable.
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DarkcookDarkcook   05 août 2014
Ne savez-vous pas, mon ami, que chacun de nous est un profond mystère, un labyrinthe de désirs, de passions et d'attitudes conflictuelles ? Mais oui, c'est vrai. On se forme ses petits jugements... Malheureusement, neuf fois sur dix, on se trompe.
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