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ISBN : 2253009199
Éditeur : Le Livre de Poche (05/10/1974)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 427 notes)
Résumé :
Appelés au secours par un certain M. Renauld, Hercule Poirot et son comparse Hastings débarquent à Calais, d'où une voiture doit les emmener vers la station balnéaire où vit ce client fortuné. Mais ils découvrent en arrivant que ce dernier a été retrouvé poignardé, au fond d'une tombe ouverte, creusée dans un terrain de golf. Le détective devra chercher dans le passé de la victime en Amérique du Sud - et dans les mystérieuses visites de femmes qu'il recevait nuitamm... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (50) Voir plus Ajouter une critique
Rebus
  11 février 2016
3e roman d'Agatha Christie dans lequel nous retrouvons Hercule Poirot. Cette fois-ci, notre détective belge est appelé en France. Malheureusement, il arrive trop tard : son client potentiel est retrouvé mort… Poirot devra coopérer, ou pas, avec la police française et surtout avec un certain Commissaire Giraud, pour retrouver le coupable.
Agatha Christie s'est inspirée d'un fait réel ayant fait sensation à cette époque pour construire son roman. Elle commence aussi à regretter d'avoir créé un personnage trop vieux… Il faut dire qu'il n'était pas voué à devenir le héros d'un nombre considérable de romans. Elle commence également à se lasser de son « Watson », le capitaine Hastings : il trouvera donc son âme soeur dans cette aventure et partira vivre en Argentine.
Faux semblants, fausses pistes, histoires d'amour, le crime du golf est un roman plein de rebondissements qu'on prend plaisir à lire.
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Syl
  14 avril 2013
Dans le compartiment du train qui l'emmène à Calais, le capitaine Hastings fait la connaissance d'une jeune pécore peu distinguée, qui jure et parle avec exubérance… « Nom de Dieu ! »… Cette jeune fille se présente ; elle a dix-sept ans, est acrobate et s'appelle Cendrillon. Hastings, après un froncement de sourcils, est vite charmé par la fraîcheur juvénile et la modernité de ses expressions. Il en gardera un souvenir souriant et déjà nostalgique, bien après leur séparation sur le quai.
Démobilisé de l'armée depuis ses blessures, il occupe la fonction de secrétaire pour un député et cohabite avec le détective Hercule Poirot, un inspecteur Belge retraité, dans un appartement londonien.
De retour de ce voyage, il retrouve un Poirot à la table du petit déjeuner, atteint de morosité, désespéré de ne plus avoir à élucider de bonnes affaires criminelles. Alors, en regardant le petit homme décacheter son courrier du jour, n'est-il pas ravi de le voir les moustaches frémissantes, un sourire satisfait, lire une lettre intéressante.
Un homme du nom de Renauld réclame les services du détective. Les termes sont pressants et augures d'un danger imminent. Résidant en France, l'homme d'affaires demande à ce que Poirot vienne le voir dans sa maison à Merlinville le plus rapidement possible et se tient prêt à le réceptionner à Calais.
Serait-il ce millionnaire Sud-Américain originaire du Canada ?
Voilà enfin une enquête qui pourrait être digne des petites cellules grises d'Hercule Poirot !
Ne reste plus qu'à Hastings de ne pas déballer ses valises et de reprendre avec son ami, le chemin de la veille en sens inverse…
A Calais, la déception est grande, voire même étrange, car personne n'est là pour les recevoir. Cela sera à la villa de la famille Renauld que l'explication se fera…
Des gendarmes cernent l'entrée de la demeure et Poirot est accueilli par l'inspecteur Bex, une ancienne connaissance.
On a découvert le cadavre poignardé de Monsieur Renauld sur le terrain de golf mitoyen à leur propriété, dans une fosse, kidnappé après que sa femme ait été sortie de son lit, attachée et bâillonnée par deux hommes masqués et perruqués.
Dès les premières questions auprès des domestiques, il en ressort que le défunt avait de fréquents rendez-vous avec des femmes différentes, chez lui, dont Madame Dubreuil, la voisine. de plus, son travail avait des filières à Santiago et on pourrait imaginer que des malfaiteurs Chiliens soient venus pour régler un différent…
Dès son arrivée, décidé à rester sur les lieux du crime, Hercule Poirot, sous le regard admiratif de Hastings, commence à collecter les indices et collabore avec la police française.
De supputations en flair de fin limier, l'histoire remonte à une affaire sordide, vieille d'une vingtaine d'années.
Qui est l'auteur de cet assassinat ? La femme, le fils, la voisine, le secrétaire, la petite-amie du fils, la deuxième petite-amie du fils ? ou le vagabond mort que l'on découvre plus tard dans l'abri jardin ? Mais alors… qui a tué cet inconnu ?
Quels sont les motifs ? Passion, vengeance, héritage, chantage, l'Amour ? le tout ?
Hercule Poirot n'est pas le seul à enquêter. L'inspecteur Giraud de Paris mène une investigation en parallèle de celle de notre détective. Autre intelligence, autres méthodes, autres visions des choses… Sur le terrain de la compétition, Giraud prend plaisir à devancer Poirot et à le ridiculiser avec sa science. Peut-on lancer les paris sur la conclusion de l'enquête ? Certainement ! Moi, je mise sur Poirot.
Deuxième enquête du détective Hercule Poirot, assisté de son ami le capitaine Hastings, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir ces deux personnages attachants.
Hastings prend la plume pour nous chroniquer cette enquête, en ne cachant aucunement son comportement… ses faiblesses, sa naïveté, son coeur d'artichaut et sa vénération pour Poirot. Il décrit le détective comme un « étonnant individu »…
« Un mètre soixante, une tête en forme d'oeuf légèrement penchée de côté, des yeux brillant d'un éclat vert quand il est en proie à l'émotion, une moustache de style militaire et un air de parfaite dignité. D'apparence soignée, recherchée même, il éprouve pour l'ordre sous toutes ses formes une passion exclusive. Un bibelot posé de travers, le moindre grain de poussière, le plus léger désordre dans vos vêtements sont pour le cher homme une véritable torture. L' »Ordre » et la « Méthode » sont ses dieux… »
Dans ses mots, Hastings (ou Agatha) nous retrace les moindres réflexions de Poirot et il le fait avec justesse et fidélité. En le lisant, j'entends la voix élégante et légèrement précieuse du détective qui nous sussure tout doucement les évidences de l'histoire, une histoire qui se décompose entre présent et passé, faite de semblants, d'illusions, de faux sentiments et de beaucoup d'amour.
Raillé par un inspecteur de Paris, Poirot reste impassible. Il n'en est qu'au début de sa carrière de détective et sa réputation n'est due qu'à ses exploits antérieurs au sein de la police Belge. Sa silhouette et son air de dandy faussent le premier jugement et seuls ses interlocuteurs les moins obtus reconnaissent en l'homme toute son intelligence et sa finesse. Pour ma part, j'ai toujours envie de l'applaudir !
J'avais déjà lu ce livre, il y a fort longtemps, et j'avais oublié son dénouement. C'est donc avec surprise que j'ai lu la conclusion et sa morale…
« Certains des plus grands criminels que j'ai rencontrés avaient des visages d'ange, répondit Poirot avec sérénité. Une malformation des cellules grises n'est pas compatible avec des traits de madone. »
Je vous souhaite une bonne lecture et vous conseille de lire la série de façon chronologique. Les personnages principaux que nous retrouveront dans d'autres enquêtes, évoluent.
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Darkcook
  09 septembre 2013
Un grand cru qui n'a pas usurpé sa réputation ni sa célébrité parmi les nombreuses enquêtes de Poirot! Exténué par un été studieux d'écriture universitaire qui a laissé très peu de place aux loisirs, je comptais sur une valeur sûre, qui allie détente, simplicité et qualité : le moment parfait pour passer des journées entières plongé chez Dame Agatha et son flegme anglais shakespearien intemporel.
Parmi ma collection, je m'emparai du Crime du Golf sans en attendre grand chose hormis le repos sus-énoncé. Pourquoi? Parce que l'adaptation avec David Suchet a été diffusée, rediffusée, rerediffusée, rererediffusée... Au point que si l'image finale, sublime, d'Hastings et Dulcie, ainsi que l'ambiance et le subterfuge avec le vagabond, me restaient en mémoire, je n'avais aucun souvenir des détails (par ailleurs quelque peu modifiés) brumeux, ni de l'identité de l'assassin de Paul Renauld. Bien m'en fut! Ce ne fut qu'encore plus agréable, surtout que j'ai marché encore comme un bleu : alors que certaines choses me revenaient en tête et que j'avais un train d'avance sur ce cher Hastings, les fausses pistes et dissimulations de Poirot se multiplaient à mon nez et à ma barbe, jusqu'à l'avant-dernier chapitre, alors qu'on pensait l'affaire véritablement résolue! Et ce fut le fameux coup classique mais efficace, "the least likely person" comme on dit. Rien vu venir.
Ce détour par la France de notre chère Agatha aura été pour le moins fort en émotions. Des personnages touchants, et le roman, à ma grande surprise, rivalise presque avec Mort sur le Nil quand il s'agit de parler d'amour. Ce n'est pas pour rien qu'Agatha Christie est la Shakespeare du roman policier, elle est la sagesse incarnée, et sous sa plume tellement épurée, mais qui n'en est que plus belle, on a l'impression que toute la vérité est contenue. En peu de mots, un océan est exprimé.
Ceci étant dit, je préfère tout de même ses plus connus (Ackroyd, les Nègres, Mort sur le Nil...) et surtout Poirot quitte la scène. Mais le Crime du Golf n'est pas à sous-estimer, pour son intrigue sac de noeuds, et son intensité! Son seul tout petit point noir viendrait peut-être de l'écriture (mais peut-être est-ce à imputer à la traduction) qui, malgré son niveau, n'a pas encore tout à fait atteint les sommets d'ensuite.
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Aline1102
  07 avril 2012
Hercule Poirot s'ennuie en Angleterre lorsqu'il reçoit une lettre qui aiguise sa curiosité et son instinct de fin limier. Un certain Paul Renauld, résidant à Merlinville, en France, est en danger et lui demande son aide.
Accompagné de son fidèle Hastings, Poirot se rend donc en France. Mais, lorsqu'il arrive à la villa des Renauld, la police est déjà là. le corps de Renauld a été retrouvé enterré dans une tombe creusée sur un terrain de golf en construction, à quelques pas de la villa.
Deçu de ne pas être arrivé à temps pour prévenir ce drame, Poirot promet de faire l'impossible pour démasquer le ou les meurtriers. Mais le célèbre détective doit faire face à une certaine concurrence, en la personne de Giraud, membre de la sûreté française.
Qui de Poirot ou de Giraud trouvera la solution de ce mystérieux assassinat?

Hercule Poirot a fort à faire dans ce roman!
Pour une fois, j'ai detesté l'un des personnages d'Agatha Christie: le fameux Giraud. Aussi arrogant que ridicule, sa grossièreté envers Poirot est absolument révoltante.Tout comme la conduite d'Hastings qui, plus d'une fois, doute de l'efficacité de Poirot. Comment est-ce possible, après des années passées à côtoyer Poirot? Comme dirait le détective belge, Hastings devrait stimuler ses "petites cellules grises" et surtout sa mémoire, afin de se souvenir que notre ami Hercule triopmhe toujours!
Mrs Christie donne l'impression, dans le crime du golf, de se lancer dans une espèce de parodie des romans mettant en scène Sherlock Holmes. Les méthodes de Giraud, qui n'hésite pas à ramper dans l'herbe pour tenter de ramasser des cendres de cigarettes, ressemble curieusement à une exagération des méthodes du détective anglais. Sauf que Sherlock Holmes n'a jamais l'air aussi ridicule que Giraud.
Poirot, quant à lui, reste fidèle à ses bonnes vieilles méthodes et finit, heureusement, par triompher.
L'intrigue en elle-même est particulièrement bien construite. Comme d'habitude, l'auteure fait preuve d'une maîtrise parfaite du suspense en rendant l'identification du meurtrier absolument impossible. Plusieurs fois, on a l'impression d'avoir tout compris et l'on se retrouve aussi ridicules que le pauvre Hastings et que l'épouvantable Giraud!
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belette2911
  30 avril 2012
Hercule Poirot reçoit une lettre d'un certain monsieur Renault qui lui demande de l'aide car il est inquiet pour sa vie.
Accompagné de son jeune ami le Capitaine Hastings, il va donc en France pour rencontrer cet homme.
Pas de chance, ce dernier a été assassiné juste avant leur arrivée.
Retrouvé poignardé dans une tombe creusée sur le chantier d'un golf et sa femme ligotée dans sa chambre : c'est le début d'une affaire mystérieuse...
D'autant plus que le comportement de monsieur Renault avait changé depuis quelques temps... Des visites de femmes, des sommes d'argent versées à l'une d'entre elles, des chiliens à fausses barbes, un fils envoyé à l'étranger sans explications, des amours contrariées, des passés brumeux...
Tous les ingrédients sont réunis pour soupçonner tout le monde !
Et vous connaissez la théorie qui veut que le plus suspect soit innocent...
Tout en sachant que Agatha peut dire «merde» aux règles et transformer le plus suspect en coupable, juste quand vous pensez qu'il est innocent.
De même, le plus innocent est soit vraiment innocent, soit coupable.
Brillante théorie qui vous fera passer des nuits blanches lorsque vous lirez des romans d'Agatha Christie. Maudissez-moi, je vous y autorise.
Mais revenons à la critique proprement dite, maintenant que je vous ai rappelé la théorie :
L'action se passe donc en France (petit rappel pour ceux qui n'écoutaient pas dans le fond de la classe) et c'est dans ce roman qu'Hastings tombe éperdument amoureux d'une jeune femme audacieuse, artiste de son état.
Comme chez Conan Doyle, le faire-valoir du détective va le quitter pour se marier, ce que fit le docteur Watson dans «Le signe des quatre».
Ce roman développe aussi un thème qui est celui du double et de la répétition.
Un crime similaire a déjà été commis dans le passé - et des imprévus ont à chaque fois, modifiés le plan des meurtriers. La première chose qui foire dans un plan de bataille étant le plan de bataille lui-même, c'est bien connu.
Jack Renauld, le fils de la victime, est amoureux de deux femmes : Marthe, sa voisine et Bella (pas celle de Twilight, rassurez-vous !), une artiste. Bigre !
Son père, qui n'était pas en reste avec sa virilité, semblait mener une double vie, partagée entre sa femme et sa maîtresse, la propre mère de Marthe.
Hum, un peu cochon, ce quatuor amoureux qui fait que le père à pour maîtresse la mère de la maîtresse de son fils... Vous suivez toujours ?
Nous pourrions presque nous croire dans un vaudeville (imaginez que le père soit aussi le géniteur de la maîtresse de son fils légitime, beurk !) si ce n'était que les quiproquos tragiques se multiplient.
La peur suinte des pages.
Peur chez Bella qui craint que l'homme qu'elle aime ne soit un meurtrier. Peur viscérale pour madame Renauld qui, maintenant que son mari, le seul homme qu'elle a jamais aimé, est mort, est prête à prendre tous les risques pour son fils.
Heureusement pour notre humeur que ce roman comporte assez bien d'humour. L'histoire est narrée par le capitaine Hastings et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il est incapable d'interpréter les indices ou les faits qui se déroulent sous ses yeux, comme son pendant littéraire, le docteur Watson.
Une chose en passant : Hastings ne devrait jamais sous-estimer Hercule Poirot ! S'il avait fait fonctionner son cerveau et ses petites cellules grises...
De plus, notre capitaine multiplie les maladresses. Sacré Hastings, éternel amoureux, un peu innocent, et dont le coeur s'enflamme dès qu'il voit une jolie femme ! Vite, un extincteur !
Il lui faut même l'aide d'Hercule Poirot pour lire la lettre d'amour qui lui a été envoyée. Sa naïveté le rend infiniment touchant.
On s'identifie plus à des personnages tels que Hastings (ou Watson) parce qu'ils sont un peu comme nous, c'est à dire d'une intelligence normale comparée à celles des détectives qu'ils accompagnent : Holmes ou Poirot.
Sans oublier que leurs caractères sont plus communs, tandis que Holmes et Poirot sont hors concours.
Dans «Le crime du golf» nous avons aussi la chance de voir s'affronter deux détective : face à Poirot, il y a Giraud, l'enquêteur français. Les deux hommes n'utilisent pas les deux mêmes méthodes d'investigations.
Face à Poirot et ses "petites cellules grises", Giraud, lui, ne jure que par les indices et les preuves scientifiques au point de ramper par terre pour les trouver (ce qui amuse beaucoup Poirot et me fait penser une fois de plus à Sherlock Holmes).
L'enquêteur français est bien décidé à lui démontrer la supériorité de ses méthodes et à remporter le pari qui l'oppose à notre illustre détective belge. Un combat franco-belge... écrit par une anglaise !
Ce roman, je l'adore pour toutes ces raisons que je viens de vous expliquer. Une fois de plus, je n'avais pas trouvé le coupable...
Roman palpitant parce que entre élucider un meurtre, en empêcher un autre, réunir les gens qui s'aiment, prouver l'efficacité de ses petites cellules grises face à un collègue qui se comporte comme un chien de chasse, on ne peut pas dire que le séjour en France d'Hercule Poirot ne fut pas de tout repos.
Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
Bellisa55Bellisa55   13 janvier 2015
J'ai déjà décrit ailleurs Hercule Poirot. Un petit homme extraordinaire. Taille : un mètre soixante environ ; tête ovale, un peu penchée de côté ; yeux qui jetaient des reflets verdâtres lorsqu'il était excité ; moustache militaire très raide ; un air d'impressionnante dignité. Toujours soigné et même raffiné, il avait une véritable passion pour l'ordre sous toutes ses formes. Voir un objet posé de travers, un grain de poussière ou un léger désordre sur votre personne lui causait une véritable torture jusqu'au moment où il pouvait y remédier. "L'ordre" et la "méthode" étaient ses dieux.
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CrazynathCrazynath   22 novembre 2014
je reconnais appartenir à la vieille école. J'estime que la première qualité d'une dame est la féminité, et n'éprouve aucune sympathie pour les jeunes névrosées qui gesticulent du matin au soir sur des rythmes de jazz, fument comme des sapeurs et jurent comme des charretiers.
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Bellisa55Bellisa55   12 janvier 2015
Je partage l'appartement d'un homme très intéressant. C'est un Belge, un ex-détective. Il s'est installé à Londres comme détective privé et il réussit étonnamment bien. C'est vraiment un petit homme surprenant. Combien de fois n'a-t-il pas réussi quand la police officielle avait fait fausse route !
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GrouchoGroucho   25 mars 2015
- Tout ça, c'est très joli, Poirot, mais je crois que vous avez pris l'habitude de mépriser beaucoup certaines choses. Une empreinte digitale a plus d'une fois amené l'arrestation et la condamnation de l'assassin.
- Et a sans doute fait pendre plus d'un homme innocent, remarqua Poirot sèchement.
- Mais cependant, l'étude des empreintes, des cendres de cigarettes, des différentes sortes de boue et de tous autres indices qui comprend l'examen des détails est d'une importance capitale ?
- Certainement. Je n'ai jamais dit le contraire. Sans doute, l'expert, l'observateur sont-ils fort utiles. Mais les autres, les Hercule Poirot, sont au-dessus des experts. C'est à eux que les experts soumettent les faits ; leur affaire, c'est la méthode du crime, la déduction logique, l'ordre chronologique et, par-dessus tout, la véritable psychologie des faits. Vous avez chassé, le renard n'est-ce pas ?
- J'ai chassé un peu, de temps à autre, répondis-je, ahuri par ce brusque changement de sujet. Pourquoi ?
- Eh bien, au cours de cette chasse au renard, vous avez eu recours à des chiens, n'est-ce pas ?
- Oui, bien entendu.
- Mais cependant, dit Poirot en agitant un doigt devant mon visage, vous n'êtes jamais descendu de cheval et n'avez pas couru en flairant le sol et en aboyant.
.../...
- Voilà. Vous laissez aux chiens le travail des chiens. Pourtant, vous voulez que moi, Hercule Poirot, je me rende ridicule en me couchant peut-être dans de l'herbe mouillée pour étudier les empreintes de pas hypothétiques et ramasser la cendre de cigarette, quand je ne distingue pas une marque de tabac d'une autre !
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CrazynathCrazynath   25 novembre 2014
Et pour vous, une femme est quelqu'un qui grimpe sur une chaise en poussant des cris des qu'elle aperçoit une souris ? Vous sortez tout droit du paléolithique, vous !
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Bande annonce du film LE CRIME DE L'ORIENT-EXPRESS (2017), adaptation du roman d'Agatha Christie
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