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Xavier Roux (Traducteur)Gérard de Chergé (Traducteur)
ISBN : 2702421938
Éditeur : Le Masque (16/10/1991)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 283 notes)
Résumé :
Une enquête sur les Quatre ? Quels Quatre ? S'agit-il d'un Quatuor musical, des quatre grands, du Pacte à quatre ?
Cela ne saurait constituer matière à enquête pour l'illustrissime Hercule Poirot...
Et les Quatre en question sont des adversaires à sa mesure : un quatuor meurtrier! Une bande de criminels internationaux dont le but n'est rien moins que de s'assurer la domination du monde... Des ennemis comme le célèbre détective n'aurait osé en rêver...
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Critiques, Analyses et Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  13 mars 2018
Hercule Poirot se retrouve face à un quatuor très dangereux, décidé à prendre le pouvoir.
Hastings est de retour d'Argentine et heureux de retrouver son ami : Hercule Poirot. Mais voilà qu'à peine arrivé, le capitaine apprend de la bouche du détective qu'il s'apprêtait à partir en mission en Amérique du Sud et par la même occasion lui faire la surprise de débarquer dans son ranch. À peine les retrouvailles achevées, qu'un homme se présente à leur appartement afin de les prévenir d'un danger imminent : une organisation dirigée par quatre éminents cerveaux est en train de fomenter un complot international. Cet homme est assassiné et nos héros se retrouvent plongés dans une aventure en plusieurs étapes face à un quatuor des plus difficile à traquer... notamment le fameux numéro 4 qui prend un malin plaisir à se présenter à nos deux amis sous différents costumes et maquillages.

Cette épopée mettant en scène Hercule Poirot n'est pas ma préférée dans l'oeuvre d'Agatha Chrisie. 😐 Cela est dû au fait qu'au départ, les quatre n'était pas un roman, mais un recueil de nouvelles ; Agatha Christie a ajouté postérieurement un chapitre d'introduction et un final pour relier l'ensemble. Les différentes aventures portent certes sur la traque de la même organisation, mais cela donne la sensation d'une narration hachée dans le récit qui n'est pas ce que j'attends de l'oeuvre de cette auteure. de plus, rapidement, au travers des nouvelles, le lecteur est informé de l'identité des quatre cerveaux ... donc pour le suspens cela est un peu décevant.

Ensuite, pour les fans de romans policiers, vous devriez y trouver de nombreuses références à l'oeuvre de Sherlock Holmes. Certes, le duo Hercule Poirot/Capitaine Hastings rappelle le duo Sherlock Holmes / Docteur Watson. Les deux acolytes sont des amateurs de femmes dans les deux oeuvres.
Ici, la référence est encore plus flagrante avec l'ajout dans le récit d'un frère pour Hercule Poirot (Achille) comme Sherlock Holmes et son Mycroft.
Le titre rappelle le roman le signe des quatre, même si l'intrigue n'a rien à voir. Vous retrouvez également l'attirance du héros pour une femme avec Sherlock Holmes et sa Irène Adler... et Hercule Poirot et sa comtesse Rossakoff.

Pour conclure : Ce roman d'aventures n'est pas le meilleur des aventures d'Hercule Poirot. le style sous forme de petites aventures sans lien réel entre elles a de quoi rendre la lecture hachée. Cependant, vous y découvrirez un Hercule Poirot au sommet de son art, face à quatre cerveaux décidés à l'abattre. 😊
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Syl
  25 juin 2015
Cette histoire n'a pas une construction ordinaire. Agatha Christie a écrit plusieurs nouvelles sur une organisation criminelle appelée « Les Quatre », puis les a rassemblées en un livre. Chacune de ces histoires, qui sont au nombre de douze, a son intrigue propre avec des chapitres et un dénouement. Se mêle aux enquêtes policières, tout le suspens des romans d'espionnage…
Juste avant la seconde guerre mondiale…
1. L'hôte imprévu et L'homme de l'asile
Après une absence de près d'un an et demi, le capitaine Hastings revient à Londres pour quelques mois. Il se fait une joie de retrouver son ami Hercule Poirot, le célèbre détective, mais alors qu'il débarque chez lui à l'improviste pour lui faire la surprise, il découvre Poirot sur le point de partir pour Rio. Les retrouvailles sont joyeuses, turbulentes (des gamins !) et assez expéditives car le train qui doit le mener au bateau n'attendra aucun retardataire…
En pleine conversation sur le nom d'un groupuscule qui intrigue Poirot, les « Quatre Grands », ils entendent un bruit dans la chambre d'à côté et découvre un homme groggy qui est passé par la fenêtre. L'inconnu, d'après le médecin qui arrive en urgence, souffre d'un choc nerveux. Il répète sans discontinuer qu'il doit voir Hercule Poirot au 14, Farraway Street. Dans l'impossibilité de communiquer avec lui, on lui donne un crayon et un papier sur lequel il trace le chiffre « 4 »… ce qui n'explique rien. Poirot, maintenant très en retard, continue à préparer ses bagages et laisse l'intrus aux bons soins d'Hastings, quand soudain, il est interrompu… L'homme se met à réciter… « Li Chang Yen peut-être considéré comme le cerveau des Quatre Grands. Il en est la force motrice, le maître. C'est pourquoi je l'appelle le Numéro Un. le Numéro Deux est rarement désigné par son nom. Il est représenté par un S barré d'un double trait vertical – le symbole du dollar – ou encore par deux bandes horizontales et une étoile. On peut donc en conclure que c'est un citoyen américain et qu'il incarne la puissance financière. le Numéro Trois est, sans aucun doute, une femme, de nationalité française. Peut-être est-elle de ces courtisanes du demi-monde, mais on ne sait rien de précis sur elle. le Numéro Quatre… le « Destructeur »... pour retomber aussitôt en catalepsie.
Il est certain que cette tirade a de quoi intéresser Poirot, lui qui justement voulait se renseigner sur la bande des Quatre, mais bousculé par le temps, il ne prend pas la peine de faire certains rapprochements et se fait mener à la gare.
C'est à ni rien comprendre ! Un homme rentre par effraction chez lui et débite des paroles qui n'ont ni queue ni tête. Il le laisse en transe à sa logeuse et prend le train pour une affaire dont il ne sait strictement rien si ce n'est qu'elle est « royalement payée ». Son obsession étant de ne pas arriver en retard et de ne pas se désavouer en rompant la promesse qu'il aurait faite à ce milliardaire du bout du monde, Abe Ryland. On pourrait croire que ses petites cellules grises se sont disloquées, mais… Dans un sursaut de lucidité, Hercule Poirot réinterprète le tout et fait demi-tour pour découvrir, trop tard, l'inconnu décédé.
Hastings nous raconte cette étrange histoire en essayant de ne rien omettre. le début qui paraît compliqué ne l'est que si peu en comparaison de la suite qui va se révéler extrêmement plus complexe. Lorsqu'ils constatent le décès, Poirot fait intervenir l'inspecteur Japp qui apporte des éclaircissements à cet embrouillamini. Car un nouveau personnage se faisant passer pour un gardien d'Hanwell, un asile d'aliénés, est rentré sur la scène pour réclamer le cadavre. C'est le Destructeur de la bande des Quatre, celui qui ratisse le terrain.
Poirot solennel déclare à Hastings : « C'est un duel à la mort, mon ami. Vous et moi d'un côté, les Quatre de l'autre. Ils ont gagné la première partie, mais ils ont échoué dans leur plan pour m'éloigner. Désormais, ils auront affaire à Hercule Poirot ! ».
2. Où nous en apprenons davantage sur Li Chang Yen et de l'importance d'un gigot
Sa susceptibilité étant largement égratignée, Poirot s'investit dans l'enquête et décide de rencontrer Monsieur John Ingles, un fonctionnaire à la retraite, bien informé des affaires chinoises. En commençant par se renseigner sur le cerveau de cette structure criminelle, Li Chang Yen, il pense pouvoir rassembler les nombreuses ramifications qui se rattachent à lui et démanteler la bande.
Monsieur Yen est un puissant mandarin qui tire les ficelles économiques et politiques de son pays. Son empire s'étend également en Russie, où l'on dit qu'il avait une emprise sur Lénine et Trotski. Son but suprême est de tout contrôler.
Cette visite enrichit le dossier et va déboucher sur un autre protagoniste qui a vécu à Shangaï, Jonathan Whalley, un « vieux loup de mer » très affranchi. Ce dernier a écrit une lettre à Ingles pour lui faire part de ses craintes sur les Quatre et de son désir de quitter l'Angleterre. Menacé, il est cloîtré chez lui et ne peut retirer de l'argent pour fuir.
Sans plus tarder, Poirot, toujours assisté d'Hastings, accompagne donc Ingles à Hoppaton pour rencontrer le vieil homme. Avant même d'arriver sur les lieux, on leur demande s'ils viennent pour le meurtre. La cuisinière de ce pauvre Whalley l'a découvert mort dans une flaque de sang. Une fois encore, le Destructeur a une avance sur Poirot qui va devoir prouver l'innocence de l‘homme à tout faire, ancien repris de justice qu'on vient d'inculper.
3. Disparition d'un savant et La Femme dans l'escalier
Cette enquête qui n'en finit pas de s'étaler, prend une autre envergure quand l'inspecteur Japp présente à Poirot le capitaine Kent des services secrets américains venu questionner un savant sur ses théories concernant un raz de marée qui a fait naufrager au large des côtes américaines de nombreux destroyers et torpilleurs. le savant ayant disparu, on confie à Poirot le rôle de le retrouver… C'est en France auprès de Madame Olivier une chimiste de grande renommée que Poirot continue l'investigation. Il aura la surprise également de revoir deux personnes connues ; l'inspecteur Giraud et la Comtesse Vera Rossakoff.
Comme il l'annonce à Hastings, l'étau se resserre. et les menaces d'intimidation qu'il reçoit en attestent.
4. Les Voleurs de radium
Les Quatre décident de sortir de l'ombre en essayant d'intimider Poirot. Mais le fin limier sait qu'en tissant une toile et en se montrant patient, il aura plus de chance de les capturer.
Dans le laboratoire de Madame Olivier, des cambrioleurs ont voulu s'emparer d'un morceau de radium qu'ils n'ont pas découvert. Anticipant sur leur prochaine visite, Poirot se tient sur ses gardes et organise un stratagème pour les contrer. Toutefois, rien ne va se passer comme prévu… et tel est pris qui croyait prendre.
(Cette nouvelle est excellente !)
5. Dans la maison de l'ennemi
A ce stade, Poirot découvre l'intelligence de cette organisation qui le devance sur tous les points. Sur un échiquier, ses pions seraient en mauvaise posture.
De retour à Londres, il a dans son courrier une lettre de Abe Ryland où il écrit son mécontentement sur son désistement pour Rio. Depuis quelques temps déjà, Poirot soupçonne ce multimilliardaire d'être le numéro deux des Quatre Grands, et quand il apprend sa venue en Angleterre pour rencontrer des politiciens, il songe à une nouvelle stratégie. Ryland recherche un secrétaire capable de lui décortiquer l'étiquette de la haute société britannique… c'est très bien car Poirot en a un sous la main ! Hastings va jouer le rôle, et pour cela, il va devoir, au préalable, passer entre les mains d'un maquilleur….
Dans cet épisode, Hastings, sous le nom d'Arthur Neville, va être livré « dans la maison de l'ennemi » et être les yeux de Poirot, mais ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il va servir d'appât pour l'un et pour l'autre !
6. le Mystère du jasmin jaune et Notre enquête à Croftlands
Ça ressemble de plus en plus à une guerre, et jusqu'à présent les batailles sont toutes remportées par Les Quatre, désespérant Hastings qui se montre moins confiant que son ami Poirot. Comme c'est lui qui narre les histoires, il ne s'en prive pas de le dire.
« Poirot prenait mes récriminations à la légère :
– Pour le moment, Hastings, ils rient, c'est vrai. Mais comme dit le proverbe : « Rira bien qui rira le dernier ».
Obsédé par Les Quatre Grands, Poirot se donne corps et âme à son Graal. Dans un accord tacite avec Japp, il élucide pour lui quelques enquêtes et l'inspecteur lui fournit des informations sur Les Quatre, comme l'affaire du « Mystère du jasmin jaune ».
Monsieur Paynter, homme fortuné de cinquante-cinq ans, grand voyageur qui écrivait un livre « La main occulte de la Chine », a été retrouvé mort dans son bureau. le décès toujours inexpliqué, Poirot et Hastings retrouvent Japp sur les lieux pour mener l'enquête. Accident, suicide, meurtre ? Des suspects… l'héritier, le valet de chambre chinois Ah Ling… Poirot voit une fois de plus la marque des Quatre, et il n'a pas tort !
Comment et qui ? On retrouve dans cette petite histoire toutes les subtilités des plus grandes.
7. Un problème d'échecs
Un mois est passé depuis le crime de Croftlands et Hastings inquiet voit Poirot douter de ses capacités. Pour le distraire et le sortir de ses « idées fixes », Japp lui parle de sa nouvelle affaire qui capte aussitôt l'attention des petites cellules grises belges. Lors d'une partie d'échecs entre deux champions, un Russe et un Américain, l'un des deux joueurs s'est écroulé mort sur le plateau. Crise cardiaque ou empoisonnement, l'autopsie doit le révéler…
Serait-ce si surprenant d'apprendre que derrière tout ça, le Destructeur oeuvre une fois de plus ? A croire que Les Quatre. sont à l'origine de toutes les affaires criminelles qui passionnent Poirot.
8. L'Appât et La Souris prise au piège
C'est l'hiver… Déjà six mois qu'Hastings est aux côtés de Poirot, délaissant sa femme restée en Argentine. Mais il ne peut abandonner son ami, seul face aux Quatre Grands.
Le temps paraît long à attendre une quelconque manigance, toutefois, chose rassurante, Poirot semble confiant. Mais un jour, alors que Poirot s'absente pour une course, Hastings reçoit un télégramme signée d'un « 4 » qui lui annonce que sa femme, la douce Cendrillon, a été kidnappée. On lui demande de suivre le messager du mot, sans informer Poirot.
Hasting va servir d'appât.
9. La Blonde oxygénée
Poirot établit une liste de jeunes gens qui pourraient correspondre au Destructeur, fils de bonne famille, aventuriers, comédiens et sans aucune morale, et fait paraître une annonce pour obtenir des informations. de cette liste, quatre noms l'intéressent, dont celui de Claude Darell.
A l'étude de son notaire, il rencontre Miss Monro, une vieille amie de Darell, comédienne au chômage, qui lui parle longuement de Darell. Bavarde, elle ne se fait pas prier pour décrire son physique, son caractère, ses petites manies, son talent pour interpréter tous les personnages… Elle est même prête à leur donner une photo…
L'étau se resserre.
10. le Terrible Malheur
Les Quatre Grands ne sont pas des personnages des contes et légendes. Poirot décide de tout raconter au ministre de l'Intérieur de sa Majesté et, profitant de la visite du président du Conseil français, il demande une entrevue. Sur le ton de la plaisanterie, il dit à Hastings que s'il venait à mourir, d'autres personnes seraient au courant…
Ce que Poirot présage n'est pas de bonne augure. Il en arrive même à vouloir contacter son frère jumeau qui habite à Spa en Belgique. Et c'est pour nous, et Hastings, l'occasion de connaître cette parenté qu'il dévoile pour la première fois.
A peine rentrés, ils reçoivent la visite d'une infirmière qui soupçonne la femme infidèle de son patient de vouloir la mort de son mari qui, lui même, se sent menacé par les quatre. Les quatre ? Femme, médecin, fils, dame de compagnie ? ou… Les Quatre Grands ? Poirot et Hastigns sont invités au domaine pour enquêter et découvriront bien trop tard le traquenard, une grande tragédie…
11. le Chinois agonisant
12. le Numéro Quatre gagne une manche et Dans le Felsenlabyrinth
Sans trop raconter le dénouement de l'épisode précédent, il faut préciser qu'Hastings se retrouve seul pour continuer la traque des Quatre. Mais les avertissements, qu'ils soient amicaux ou inamicaux, puis les chantages, ne l'intimident guère, obnubilé qu'il est par sa vengeance. Poirot a fait de cette affaire sa croisade, Hastings la reprend à son compte.
Dans ces deux dernières nouvelles, les évènements s'enchaînent et tout est détaillé pour maintenir captif le lecteur. Hastings, narrateur un peu naïf, nous débite les faits à travers sa vision des choses, bien souvent tronquées pour notre plus grand plaisir !
Qui aura le dernier mot ? Poirot, bien sûr !
« La grande affaire de ma vie est terminée. Après celle-ci, n'importe quelle autre me paraîtrait insipide. Non, je vais prendre ma retraite. j'irai peut-être planter des courges ! Je pourrais même me marier et m'installer ! »
Vous n'avez certainement pas lu ce billet interminable, le plus long de ce blog, mais sachez que j'ai pris plaisir à l'écrire et à m'attarder sur chacune des nouvelles. Elles sont toutes indispensables au scénario, un tissage finement monté.
Conan Doyle utilise John Watson pour raconter Sherlock Holmes et sa narration, très concrète mais un peu austère, amène une subtile distance entre lui et le lecteur. Avec Hercule Poirot, Agatha Christie a choisi pour quelques aventures le capitaine Arthur Hastings, un homme foncièrement bon, spontané, vaillant et candide. Ce que je peux reprocher à Watson, je ne peux le faire à Hastings qui a une approche plus fantaisiste, pleine d'humour et de dérision.
Il faut donc lire ce roman pour l'intrigue, son genre, mais aussi pour ces deux vedettes qui sont irrésistibles ! … Je vous le recommande, il est captivant.
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Lagagne
  31 mai 2019
Cette intrigue n'est pas ma préférée de Poirot...
C'est sûrement dû à l'origine du roman, qui n'en était pas un, mais des nouvelles. Cela donne une lecture hachée, quelque peu décousue.
Et puis, être dans la peau d'Hastings n'aide pas ! Il est bien gentil, mais tout se passe dans la tête de Poirot, alors la majorité des informations nous échappe. On se sent d'autant plus extérieur à l'intrigue et aux manigances.
J'ai trouvé la fin des Quatre un peu rapide à mon goût aussi. On les dit incroyablement intelligents, et c'est vrai. Mais Poirot trouve des stratagèmes encore plus capillotractés ! Trop même parfois, je dois avouer.
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Crazynath
  31 décembre 2014
Une enquête d'Hercule Poirot un peu atypique, mais fort sympathique à lire.
ici, notre détective belge , secondé de son ami Hastings, se voit confronté aux Quatre, qui ne sont rien moins que un quatuor criminel des plus dangereux.
Un peu rocambolesque par moments, certes, mais ceci a donné un charme un peu désuet à cette histoire que j'ai bien aimé.
Comme d'habitude, les cellules grises de Poirot vont tourner à plein régime, pour notre plus grand plaisir !
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lilyrose87
  15 octobre 2013
Je ne sais pas ce qu'en ont pensé ceux qui l'ont lu, mais personnellement, ce livre m'a sacrément scotchée!
Dans cette aventure, ce n'est pas un mais quatre criminels que Poirot devra arrêter...et quand je dis criminels...on est dans le haut de gamme! Moriarty est un Bisounours à côté! Oh God voilà que je blasphème!
Blague à part, les fameux Quatre (un mandarin qu'on ne voit jamais mais qui est à la tête du réseau criminel le plus abouti qui puisse exister, un Américain riche à millions, une scientifique Française d'une froideur à vous glacer le sang et un tueur à gage caméléon) ont leur place dans le Panthéon des criminels...surtout celui que l'on surnomme le Numéro 4...
Je vous le conseille sincèrement car il s'agit d'un excellent livre..et vous savez ce que je pense des excellents livres d'Agatha Christie!
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   13 mars 2018
— [...] Nom d’un tonnerre !
En poussant cette exclamation, Poirot me tira précipitamment en arrière, juste à temps pour éviter un arbre qui venait de s’abattre sur le trottoir. Un peu plus, il nous aurait terrassés. Poirot, pâle et défait, le regarda fixement.
— Il s’en est fallu d’un cheveu ! Sans son regard rapide, sans ses yeux de lynx, Hercule Poirot, en ce moment, ne serait peut-être plus de ce monde ! Quel désastre pour l’humanité ! Sans parler de vous, Hastings ! Qu’auriez-vous fait sans moi dans la vie, mon pauvre ami ? Je vous félicite de m’avoir encore à vos côtés ! Vous-même d’ailleurs, auriez pu être tué. Mais cela, au moins, ce ne serait pas un deuil national !
— Merci ! répondis-je froidement.
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loiscamaloiscama   29 mars 2013
Oui... sans son regard fulgurant, sans ses yeux de Lynx, Hercule Poirot serait peut-être mort écrasé, à l'heure qu'il est. Quelle effroyable calamité pour l'humanité toute entière ! Vous aussi, mon bon ami, vous auriez pu y rester ; mais cela n'aurait pas été une catastrophe nationale.
- Merci, dis-je froidement.
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SharonSharon   17 juillet 2011
Oui... sans son regard fulgurant, sans ses yeux de Lynx, Hercule Poirot serait peut-être mort écrasé, à l'heure qu'il est. Quelle effroyable calamité pour l'humanité toute entière ! Vous aussi, mon bon ami, vous auriez pu y rester ; mais cela n'aurait pas été une catastrophe nationale.
- Merci, dis-je froidement.
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BibliorozBiblioroz   14 mai 2017
- Pardonnez-moi, mon bon ami, mais est-il possible que vous lisiez tout à la fois L'Avenir de l'Argentine, L'Elevage du Bétail, L'indice Cramoisi et Sport dans les Rocheuses ?
J'avouai en riant que, pour le moment, L'indice Cramoisi retenait seul mon attention. Poirot secoua tristement la tête.
- Mais alors replacez les autres dans la bibliothèque ! Jamais, au grand jamais vous n'adopterez l'ordre et la méthode. Mon Dieu, à quoi sert une bibliothèque, je vous le demande ?
+ Lire la suite
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SharonSharon   17 juillet 2011
- Pendant la guerre, des hommes ont sacrifié leur vieur pour leur pays. Je suis prêt à sacrifier la mienne pour le monde.
Quoique parfaitement disposé moi-même à sacrifier ma vie, je ne pus m'empêcher de penser qu'on aurait pu me consulter avant.
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Trois romans comme autant de variations sur les codes du polar. Ancien officier du renseignement israélien, Dov Alfon joue, avec un humour ravageur, des grammaires de l'espionnage et du thriller, entre Paris, Tel Aviv, Jérusalem et Macao. L'Américain William Gay, figure majeure de la littérature du Sud, interprète à sa manière les standards du hard boiled et de la country, sur les traces de Ross McDonald. Quant au Français Olivier Norek, il revisite pied au plancher l'enquête à l'ancienne, dans un village de l'Aveyron, façon Agatha Christie sous amphets.
"Unité 8200" de Dov Alfon (Liana Lévi) "Stoneburner" de William Gay (Gallimard) "Surface" de Olivier Norek (Michel Lafon)
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