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Théodore Guasco (Autre)
EAN : 9782253038214
188 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (01/11/1992)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 369 notes)
Résumé :
Quand Sheila Webb, jeune secrétaire intérimaire, arrive au 19, Wilbraham Crescent, elle trouve la porte ouverte. Elle s’installe au salon pour attendre le retour de Miss Pebmarsh qui a loué ses services pour l’après-midi. Surprise ! Elle découvre la pièce encombrée de cinq pendules qui avancent toutes d’une heure. Mais une surprise plus grande encore l’attend : le corps d’un homme caché derrière le canapé. Quand Miss Pebmarsh arrive enfin, elle est bien incapable d’... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  03 juin 2019
⏰🕰⏱Nouvelle enquête d'Hercule Poirot.. ⏰🕰⏱Enfin, soyons franc il y est mentionné, mais il ne bouge pas le moindre muscle pour la résoudre.

Sheila Webb, sténodactylo est envoyée auprès d'une dame pour tenir à jour son courrier. Arrivé sur place, ce n'est pas une patronne qu'elle découvre, mais un homme gisant mort dans un salon impeccable avec des pendules autour de lui donnant 4h13 comme heure. Se sauvant des lieux, Sheila heurte un inconnu, Colin Lamb venu enquêter pour les Secrets Services dans le quartier.
Je vous avoue que je préfère de loin l'adaptation télévisée avec David Suchet. En effet, cette dernière rend l'ensemble réaliste et vivant. le roman est certes sympathique, mais l'enquête est sans saveur avec, d'une part une enquête où il ne se passe pas grand-chose ; d'autre part, des personnages qui manquent cruellement de réalisme. 😔
En effet, concernant l'enquête, nous avons un début prometteur avec une jeune femme se rendant chez une dame qui d'un coup découvre un homme mort. Ce début est saisissant et crée une attente pour la suite des aventures. Malheureusement, rapidement l'enquête s'enlise et dévie sur des invraisemblances caduques et des révélations énormissime.
Quant aux personnages, que dire entre un Hercule Poirot aux abonnés absents qui daigne à peine bouger ; un Colin Lamb, agent des services secrets tombé sous le charme d'une jeune femme en détresse dès le premier regard... des sténodactylos dans l'ensemble assez gourdes et nigaudes. Bref, du beau monde...

Heureusement, l'oeuvre d'Agatha Christie est assez conséquente et permet d'apprécier ou non certaines enquêtes. Celle-ci me laisse de marbre même si le côté décalé est plutôt sympathique au premier abord. L'enquête réalisée auprès des différents habitants du quartier permet d'ailleurs à Agatha Christie de nous offrir un beau panel des Anglais moyen. L'addicte au chat, le vieux garçon et sa soeur, la femme au foyer, le couple aisé... Mon problème en tant que lectrice vient du mélange des genres proposé par Agatha Christie, mêlant policier, espionnage dans deux intrigues différentes, mais liées. le personnage phare d'Hercule Poirot manque cruellement pour apporter de la cohésion au tout.

Pour conclure, une petite enquête d'Agatha Christie plaisante à lire, mais sans plus en ce qui me concerne.😔
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PartageTesPages
  05 mai 2020
« Des pendules, du temps il n'y en a pas »
Une enquête de plus pour Hercule Poirot, pas tout à fait, je dirais plutôt qu'il est consultant sur cette affaire et qu'il ne se déplace pas de son canapé. C'est le premier roman d'Agatha Christie que je lis avec notre célèbre enquêteur qui reste chez lui. L'histoire est beaucoup plus centrée sur d'autres personnages, et j'apprécie ce changement. Comme à son habitude la reine du crime m'attrape dans l'intrigue du roman et j'essaye de découvrir le coupable avant les policiers mais non. Des pendules qui intriguent, des révélations, des indices, des morceaux de puzzle qui s'assemblent, et n'oublions pas l'humour british.
A nouveau un bon moment de lecture.
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Biblioroz
  17 juin 2019
Des petites maisons coquettes de style victorien se partagent une rue, la rue Wilbraham Crescent. Comme son nom l'indique, elle décrit une courbe, autrement dit un arc de cercle, ou une demi-lune ou un croissant, au choix.
La jeune Sheila Webb, employée d'une agence de sténodactylos, y a rendez-vous chez une miss Pebmarsh partie faire des courses. Selon les directives de sa patronne, Sheila rentre au numéro 19 et ressort illico en couinant, suffocant et tremblant. Sur fond de tic-tacs multiples lancés par diverses pendules et pendulettes, un cadavre gît derrière le sofa. En sortant, elle se précipite dans les bras du jeune Colin qui passait innocemment par là, en suivant tout de même une piste de crescents, enfin de croissants, bref une histoire d'espionnage.
L'ensemble apparaît comme un drôle de divertissement, avec une affaire complètement invraisemblable.

Agatha Christie s'est amusée en grossissant les traits des résidents de cette rue : une femme anémique et son mari entrepreneur volubile, une fofolle de chats, une mère agacée par ses deux garçons adorables mais épuisants… On y trouve aussi son amour des jardins qui, ici, se jouxtent de façon un peu bizarre et communiquent par petits bouts et donnent, ou non, une visibilité chez le voisin.
Heureusement que Colin fréquente un certain Hercule Poirot qui vieillit et s'ennuie. Il continue cependant à exercer ses petites cellules grises en approfondissant l'étude de romans policiers et en sirotant ses tisanes ou un chocolat chaud. Selon lui, il suffit de poser les bonnes questions au voisinage, les lui rapporter et bien carré dans son fauteuil, les yeux fermés, les petites cellules grises font leur oeuvre. Ce qui agace le jeune agent secret !
Les pointes d'humour du récit du jeune Colin, l'extravagance des pendules qui se sont multipliées pour enrober ce meurtre, l'originalité de la topographie de la rue, la petite touche inévitable de sentiments amoureux et la sempiternelle tasse de thé en toutes circonstances meublent de manière distrayante cette petite énigme.
Une petite sauce mortelle, liée par plusieurs ingrédients qui viennent quelque peu l'alourdir en venant s'additionner, sans trop de réalisme. Cette sensation trouve tout de même son explication en fin de lecture et me conforte dans l'idée qu'Agatha Christie a dû bien s'amuser en écrivant Les pendules.
À lire pour une petite pause divertissante, sans s'attacher au final qui déçoit un peu cette fois-ci.
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Mondaye
  18 juin 2016
Je me souviens fort bien des conditions dans lesquelles j'ai lu ce roman pour la première fois - car soyez en assuré, je l'ai lu et relu plusieurs fois, avec toujours autant de plaisir.
C'était gagnant l'Angleterre à bord de l'Eurostar, et le malheureux livre à tout juste tenu les deux heures quinze minutes du trajet. Tandis que le train atteignait enfin Londres, je le refermais déjà avec un soupir de satisfaction.
Petite mise au point tout d'abord: ceci est présenté comme une enquête d'Hercule Poirot, et certes on y retrouve notre cher détective, toujours aussi agaçant et génial. Mais il reste un peu dans l'ombre, et dans les feux de la scène, on retrouve Colin, jeune espion en mission.
Une bonne intrigue, rapidement lancée, du suspense, beaucoup d'inattendu alors même qu'on n'en attend plus (je me comprends) et un pointe d'humour British... que rêver de plus?
Petit bijou, à dévorer sans hésitation.
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rulhe
  02 mai 2017
un meurtre,une jeune et jolie dactylo,un spécialiste
en biologie sous marine,
et des pendules.et voila un
puzzle habilement construit.et une énigme de plus a résoudre pour hercule Poirot même s,il intervient qu, a la 102 pages. l,intrigue est originale,comme toujours
on passe un bon moment
de détente, on se régale a essayé de trouver l,assassin avant la police.
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
BibliorozBiblioroz   15 juin 2019
Je me glissai de biais par la porte. S’y glisser de biais était impératif car les livres, entassés de façon précaire, empiétaient chaque jour un peu davantage sur l’allée centrale. Une fois à l’intérieur, on comprenait tout de suite que c’était l’imprimé qui régnait sur la boutique et non l’inverse. Se multipliant un peu partout et sans aucun contrôle apparent, les ouvrages avaient pris possession de leur habitat et profité de l’absence d’une main ferme qui, seule, aurait pu mettre le holà à cette reproduction sauvage. La distance d’un rayonnage à l’autre était si étroite que la librairie en devenait difficilement praticable. Les livres s’empilaient en équilibre précaire sur les tables et les étagères. Acculé dans un recoin, un vieillard au visage de poisson-lune et au chapeau de rapin était recroquevillé sur un tabouret. S’il avait autrefois tenté de faire barrage à cet océan de papier, la marée avait manifestement gagné la partie.
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genougenou   14 août 2015
AVANT-PROPOS
C’était le 9 septembre, un après-midi comme tous les autres. Aucun de ceux qui furent mêlés aux événements de ce jour ne purent se vanter d’avoir été effleurés par le moindre pressentiment. (Il y aurait bien eu Mrs Packer qui, très versée dans les sciences de l’avenir, décrivait toujours ses prémonitions – après coup, bien sûr – mais elle habitait au 47, Wilbraham Crescent, si loin du 19, qu’elle estima superflu ce jour-là d’en avoir.)
À l’agence Cavendish – Secrétaires et Dactylos ; Directrice : Miss K. Martindale – le9 septembre s’annonçait comme particulièrement morose. Sonnerie du téléphone ; cliquetis des machines : le train-train quotidien, sans rien d’intéressant.
À 2 h 35, le timbre de Miss Martindale résonna et, du bureau du personnel, Edna Brentayant fait rapidement glisser son caramel le long de ses gencives, lui répondit de sa voixt oujours un peu essoufflée et nasillarde :
— Oui, Miss Martindale ?
— Voyons, Edna, ne parlez pas comme cela au téléphone. Je vous l’ai déjà dit. Articulez et ne soufflez pas si fort.
— Excusez-moi Miss Martindale.
— C’est déjà mieux. Vous y arrivez quand vous le voulez. Envoyez-moi Sheila Webb.
— Elle n’est pas encore revenue de son déjeuner, Miss Martindale.
— Ah ? (De l’œil, Miss Martindale interrogea la pendule de son bureau. Très exactement six minutes de retard. Cette Sheila Webb en prenait à son aise depuis quelque temps.) Dès son retour, dites-lui que je l’attends.
— Bien, Miss Martindale.
Ayant récupéré le caramel sur sa langue, Edna se remit à suçoter paisiblement tout en dactylographiant L’Amour sans voile , d’Arnold Levine. Cet érotisme laborieux la laissait froide – comme la plupart des lecteurs de Mr Levine, en dépit de ses efforts. Quoi de plus mauvais qu’une mauvaise pornographie ? Malgré leurs couvertures alléchantes, leurs titres prometteurs, d’année en année la vente de ses livres baissait ; et voilà trois fois déjà qu’on lui renvoyait la facture de sa dernière dactylographie.
La porte s’ouvrit devant Sheila Webb légèrement hors d’haleine.
— Le Fauve vous réclame, fit Edna.
Sheila grimaça.
— C’est bien ma veine ! Juste le jour où je rentre en retard.
S’étant lissé les cheveux, elle saisit crayon et bloc, puis cogna à la porte de la Direction.De derrière son bureau, Miss Martindale leva les yeux. Femme d’une quarantaine d’années, c’était le véritable prototype de l’efficacité, à qui sa toison carotte avait fait donner le surnom de Fauve.
— Vous êtes en retard, Miss Webb, dit-elle.
— Désolée, Miss Martindale ; mon autobus s’est trouvé coincé dans un encombrement.
— À cette heure-ci c’est fatal. Vous n’avez qu’à le prévoir. (Elle consulta son bloc.) Une Miss Pebmarsh a téléphoné. Elle demande une sténo à...
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babel95babel95   07 juin 2015
Je me dirigeai vers la pièce juste en face.
La première chose que je vis en entrant, ce fut une vieille femme aux cheveux gris assise sur une chaise. Elle m'entendit et tourna brusquement la tête vers moi.
- Qui êtes vous ?
Je compris tout de suite que cette femme était aveugle. Elle avait tourné les yeux dans ma direction mais ils fixaient un point au-dessus de mon oreille gauche.
J'adoptai un ton abrupt et allai droit au but :
- Une jeune femme a surgi dans la rue en courant et m'a dit qu'il y avait un cadavre dans la maison.
En même temps que je prononçais ces mots, l'absurdité de la situation me sauta aux yeux. Comment pouvait-il y avoir un cadavre dans cette pièce bien rangée avec cette femme parfaitement calme, assise sur une chaise, les doigts croisés.
La réponse fut immédiate.
- Derrière le canapé, dit-elle.
Je m'approchai du sofa. Là je le vis : les bras ouverts, les yeux vitreux, la tache de sang qui se figeait.
- C'est arrivé comment ? demandai-je de but en blanc.
- Je l'ignore.
- Mais enfin.... qui est-ce ?
- Je n'en ai aucune idée.
......
- Poste de police de Crowdean, dit une voix dépourvue d'émotion.
- Pourrais-je parler à l'inspecteur Hardcastle, je vous prie ?
- Je ne sais pas s'il est là, répondit prudemment la voix. C'est de la part de qui ?
- Colin Lamb.
- Ne quittez pas.
La voix de Dick Hardcastle résonna à mon oreille :
- Colis ? Tu es en avance. Où es-tu ?
- Crowdean. Plus précisément Wilbraham Crescent. Un type tout ce qu'il y a de mort est étendu sur le plancher du numéro 19, sans doute poignardé. Le décès doit remonter à environ une demi-heure.
- Qui l'a trouvé ? Toi ?
- Non, je me promenais tranquillement dans le coin. Et tout d'un coup, une fille a déboulé comme si elle avait le diable aux trousses. Elle a d'ailleurs failli me flanquer par terre. Elle m'a dit qu'il y avait un cadavre sur le parquet et qu'une aveugle était en train de le piétiner.
- Tu n'essaierais pas de me faire marché, par hasard ? demanda Dick, saisi d'un doute.
- Cette histoire peut surprendre, je suis d'accord avec toi. Mais ça semble s'être passé comme je te le dis. L'aveugle s'appelle Melle Millicent Pebmarsh, il s'agit de sa maison.
- Et elle piétinait le cadavre ?
- Pas dans le sens où tu l'entends. Je pense qu'étant aveugle, elle ignorait qu'il se trouvait là.
- Je mets la machine en branle. Toi, tu m'attends sur place. Et la fille, à propos, qu'est-ce que tu en as fait ?
- Melle Pebmarsh lui prépare une tasse de thé.
"Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes", tel fut à peu près le commentaire de Dick.
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babel95babel95   07 juin 2015
La porte du 19 s'ouvrit soudainement et une fille en sorti se précipitant dans l'allée à la vitesse d'une bombe. La comparaison avec cet engin s'imposait d'autant plus qu'une sorte de hurlement accompagnait sa progression. Un cri suraigu et singulièrement inhumain. La fille passa la grille et me rentra dedans avec une telle force que je faillis être éjecté du trottoir. Et elle ne fit pas que me bousculer. Elle s'agrippa frénétiquement à moi - dans une étreinte désespérée.
- Eh là, dites donc ! protestai-je en retrouvant mon équilibre. (Je la secouai un peu). Allons, du calme.
Elle se calma. Elle s'accrochait toujours, mais elle s'arrêta de crier. Maintenant, elle suffoquait - de gros sanglots secs.
Ma première réaction ne fut pas brillante : je lui demandai s'il était arrivé quelque chose. Reconnaissant que ma question était mal posée, je la rectifiai :
- Qu'est-ce qui vous arrive ?
La jeune fille prit une profonde inspiration.
- Là-dedans ! dit-elle en indiquant la maison derrière elle.
- Oui ?
- Il y a un homme sur le plancher.... mort.... Elle a failli marcher dessus.
- Qui ça ? Et pourquoi ?
- Je crois que.... que c'est parce qu'elle est aveugle. Et lui il est couvert de sang.
Elle baissa la tête et lâcha mon pardessus pour regarder sa main :
- Et moi aussi. Moi aussi, je suis couverte de sang.
- C'est exact.
A mon tour j'examinai les taches sur la manche de mon pardessus.
- Notez que je suis maintenant dans le même cas. (Je soupirai et réfléchis à la situation.) Conduisez-moi dans cette maison et allons voir ensemble ce qui s'y passe, lui proposai-je finalement.
Mais elle se mit à trembler de tous ses membres.
- Je ne peux pas. Je ne peux pas... il n'est pas question que j'y retourne.
- Mieux vaut peut-être en effet vous éviter ça.
Je regardai autour de moi. Rien a priori qui convienne à l'accueil d'une fille à deux doigts de tomber dans les pommes. Je me contentai de la faire glisser doucement sur le trottoir, l'assis et l'adossai au montant du portail :
- Je reviens tout de suite. Vous, vous restez ici. Si vous avez la tête qui tourne, posez le front sur les genoux.
- Je... je crois que ça va mieux.
Elle n'en avait pas l'air persuadée, mais je préférai la croire. Je lui tapotai l'épaule et remontai vivement l'allée.
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babel95babel95   07 juin 2015
"Les voisins. Il faut que vous alliez parler avec eux. Que vous les ameniez à se confier, à s'épancher. Il faut vous intéresser à leurs antécédents. Mais par-dessus tout, il importe de les inciter au bavardage. Parce qu'en bavardant vous obtiendrez d'eux bien davantage que les réponses à vos questions : les gens qui bavardent sans trop songer à ce qu'ils disent laissent souvent échapper ce qu'ils prendraient bien garde de vous taire autrement".
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Pour terminer en beauté cette troisième saison dans les coulisses du genre, Nicolas Perge, auteur-réalisateur, immense fan de polars à l'âme de collectionneur, partage avec nous sa passion pour la Reine du crime et nous dévoile ses coups de cœur, pêchés comme des trésors dans le fonds des éditions du Masque. Du Agatha Christie, bien sûr, mais également de pures pépites méconnues de la littérature noire, écrites par Catherine Arley, Celia Fremlin ou encore Kyril Bonfiglioli. De quoi alimenter vos longues soirées d'hiver au coin du feu... Bonne écoute ! 🎧
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