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Louis Postif (Traducteur)Michel Le Houbie (Autre)
ISBN : 2253005282
Éditeur : Le Livre de Poche (03/05/1982)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 590 notes)
Résumé :
Hercule Poirot aimerait bien passer des vacances tranquilles. Une petite île, un hôtel agréable, une cuisine soignée, des pensionnaires charmants... Tout irait pour le mieux si, au milieu des estivants, ne tournait Arlena Marshall, une de ces femmes fatales qui font perdre la tête aux hommes. Mais était-ce une raison pour l'étrangler ? Drôles de vacances pour Hercule Poirot...

Dans l'hôtel pour touristes fortunés d'une petite île, Arlena Marshall est ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  27 juillet 2016
Mais ne peut-on jamais être tranquille ?
Le pauvre Hercule Poirot n'a jamais de répit, même lorsqu'il est en vacances.
Il avait pourtant choisi une destination isolée, un petit hôtel situé sur une île du Devon, accessible seulement à marée basse.
Mais malgré toutes ses précautions, il va une fois encore se retrouver confronté à un meurtre, à savoir celui d'une très belle femme, ancienne actrice, qui faisait tourner toutes les têtes.
Très bonne lecture de vacances, tout à fait adaptée à la saison, à la chaleur et à l'ambiance estivale.
Bien entendu le crime est loin d'être simple à résoudre, il ne s'agit jamais dans les romans d'Agatha Christie de meurtres évidents perpétrés sur le moment, dans un accès de colère, il faut toujours qu'il y ait des subtilités, des feintes, des complots, etc...ce qui en fait tout son charme.
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belette2911
  26 mai 2012
Pas de chance, nous n'aurons pas le bonheur de découvrir Hercule en maillot de bain et en tongs, sur le bord de la plage... Quel dommage !
Et oui, le petit détective fait prendre l'air du large à sa paire de... moustaches (vous pensiez à quoi ?), ceci est bien la preuve que même les détectives de la littérature ont le droit de se reposer et de prendre des vacances bien méritées.
Le seul inconvénient est que le Crime, lui, n'est jamais en vacances et qu'il suit Poirot comme un toutou fidèle, ne lui laissant même pas profiter du repos pour mettre ses doigts de pieds en éventail.
Dans ce livre, il y a une femme fatale, tellement belle et fatale que l'on se dit que son passage sera éclair. Arlena Stuart...
Trop belle, trop spectaculaire, attirant les hommes comme le miel déposé sur la table attire les insectes de tous poils...
Cette belle dame collectionne les amants comme mon père collectionne les timbres, à la différence que sa marotte à elle détruit les ménages, l'épouse légale appréciant peu que son mari aille batifoler avec une autre.
Arlena Stuart est une victime désignée. On se doute qu'elle ne verra pas la fin du roman.
Comme je l'ai déjà écrit plusieurs fois (ceux qui me suivent savent de quoi je parle, les autres non), il y a toujours une profusion de suspects, dans les romans d'Agatha Christie. Sans doute avait-elle peur d'en manquer ?
Elle utilise une tactique, qui, bien que n'étant pas celle du gendarme, est celle du leurre.
C'est-à-dire qu'il y a plusieurs suspects et que chacun a quelque chose à se reprocher. Mais quoi ? That is the question ! Personne n'est tout blanc, et si on est trop blanc, c'est pas bon. Vaut mieux être tout noir et avoir des tas de choses à se reprocher.
Quoique, la reine du crime nous a déjà démontré qu'elle aime changer les codes, les ignorer, les bafouer ou les respecter lorsque l'on pense qu'elle va les ignorer.
Cette auteur à l'art de nous faire tourner en bourrique !
Parmi les suspects, il peut y avoir un mari qui trompe sa femme, un voleur, un trafiquant de drogue, un faux-monnayeur, un voleur de bicyclette, de billes, etc.
Alors, tel le moustique attiré par une source de lumière, le lecteur est attiré par le leurre, ricanant parce qu'il croit qu'il a trouvé LE coupable et qu'il est meilleur qu'Hercule,... Las, le lecteur se croit malin jusqu'à ce qu'il connaisse la raison du comportement bizarre du suspect.
Et cela n'a rien à voir avec le crime. Damned, encore raté !
Quand tous les leurres ont été éliminés, il nous reste le coupable principal...
Logique... quoique...
Une fois de plus, je n'avais rien vu venir et une fois de plus, j'avais passé un bon moment avec cet ouvrage.
Pas LE meilleur, mais un tout bon tout de même !!
Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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MissG
  23 juillet 2013
Arlena Stuart, de son nom de scène, est belle, trop belle à tel point qu'elle ne laisse personne indifférent : les femmes la détestent et les hommes sont fous d'elle, ce qui tombe bien car elle n'aime que la compagnie de ces derniers : "Enfermée seule, mon cher ami, Arlena Marshall aurait cessé d'exister. Elle ne pouvait vivre qu'entourée d'une cour d'admirateurs.".
Archétype de la femme fatale, elle est auréolée dès le début de l'histoire d'un nuage noir annonçant le drame à venir : "J'ai entendu raconter sur elle beaucoup de choses. Des ragots, colportés principalement par des femmes. Mais, si vous voulez mon avis, mon opinion sincère, c'est que cette femme-là était surtout une sotte.".
Si victime il devait y avoir, ce ne pourrait être qu'elle : elle collectionne les amants, brise des mariages, papillonne d'un homme à l'autre sans se soucier des conséquences ou du mal qu'elle peut faire.
Mais il y a une petite nuance à cet archétype : tout laisserait à penser que c'est elle qui exploite les hommes, or c'est l'inverse qui se produit.
C'est d'ailleurs l'une des raisons qui ont poussé Kenneth Marshall à l'épouser.
Il faut dire que ce dernier a une tendance à aimer voler au secours des causes désespérées : sa première femme et mère de sa fille a été acquittée mais le doute plane sur sa culpabilité ou non, et là c'est une actrice de théâtre qu'il a épousé.
Cet hôtel de luxe sur la côté du Devon dans une petite île est un cadre enchanteur pour l'histoire, Agatha Christie sachant particulièrement mettre en valeur l'Angleterre et ses charmes.
L'intrigue utilise le ressort classique mari-épouse-maîtresse, et comme à son habitude, Agatha Christie offre au lecteur une panoplie de suspects.
Evidemment et en premier lieu le mari : Kenneth Marshall, mais ça serait bien trop facile et bien mal connaître l'auteur.
Et après tous les autres touristes de l'hôtel, dont certains se détachent du lot comme le peu charismatique révérend Lane, l'antipathique et ennuyant Horace Blatt, le couple Redfern si bien assorti en apparence.
Même les femmes peuvent être suspectes, en particulier Emily Brewster, une femme avec beaucoup d'aspects masculins.
Je n'ai pas vraiment cherché au cours de ma lecture à dénicher le suspect, sachant à l'avance que j'allais de toute façon être menée en bateau par Agatha Christie, mais j'ai fini par avoir un petit doute à force de déductions.
J'ai apprécié cette galerie de personnages divers et variés comme aime les écrire Agatha Christie, avec pour chef d'orchestre un Hercule Poirot très inspiré, en ce qui concerne l'enquête tout du moins, car pour les plaisirs de la plage il en va différemment : "Aujourd'hui tout est "standard", même l'amour ... Et tous ces corps exposés me font songer à la morgue ...".
J'avoue avoir éprouvé une certaine tendresse envers le personnage de Rosamund Darnley, cette femme qui a créé son entreprise et qui apparaît comme résolument moderne parmi toutes les autres : elle n'est pas mariée, elle a réussi dans la vie et son entreprise est florissante.
Elle contraste par rapport aux autres femmes rencontrées dans le roman.
Je remarque que c'est souvent le cas dans les romans d'Agatha Christie, une femme se détache toujours et montre un côté moderne et non conformiste, reflétant sans doute en partie comment était Agatha Christie elle-même dans la vie.
"Les vacances d'Hercule Poirot" est une enquête policière agréable que j'ai pris plaisir à relire et qui ne se démode pas, la présence d'Hercule Poirot y étant sans doute pour quelque chose.
Une bonne façon d'entamer les vacances littéraires à venir et qui donne envie de s'asseoir sur la plage avec un bon bouquin à dévorer.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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Taraxacum
  08 juillet 2013
A l'hôtel du Joyeux Roger, Hercule Poirot pensait passer un été tranquille au bord des flots... Hélas, la belle, trop belle, Arlena Stuart, une ancienne actrice suivie d'un parfum de scandales, fait tourner toutes les têtes. Détestée par toutes les femmes présentes, désirée par tous les hommes, elle cristallise le drame que notre détective moustachu voit s'avancer.
La belle est retrouvée étranglée sur une plage et les suspects sont légions parmi les pensionnaires des lieux. le mari bafoué, le si peu démonstratif capitaine Marshall? Sa fille, pour se débarrasser d'une belle-mère qu'elle détestait? L'amie d'enfance du capitaine, espérant devenir la nouvelle Mme Marshall? Patrick Redfern, fou d'Arlena, délaissant sa femme publiquement? Mme Redfern, l'épouse bafouée?
Le moins qu'on puisse dire est que la regrettée victime ne semble pas être si pleurée que cela.
La grande dame du crime écrit ici un huis clos modifié, remplaçant la chambre fermée par une île. Est-ce que l'un des pensionnaires est coupable? Un inconnu venu du continent hante-t-il l'île ? Et qu'en est il de la bouteille disparue ou de ce bain que personne ne reconnaît avoir pris? Mille petites pièces de puzzle que l'auteur arrange brillamment, menant le lecteur par le bout du nez .
Je vais être honnête: le dernier Agatha Christie que j'avais lu, Témoin muet, m'avait déçue, alors qu'il s'agissait aussi d'une aventure du détective belge. Rien de cela ici et je me suis laissée prendre par l'enquête, me retrouvant totalement à côté de la plaque quant à l'identité du coupable!
Dans la série des Poirot, Les vacances d'Hercule Poirot est un excellent cru que tout le monde peut apprécier: les fans d'Agatha Christie tout autant que ceux qui découvrent son détective belge pour la première fois!
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Ellane92
  16 novembre 2013
"La pauvre Arlena Marchall est morte, qui fut stupide et jolie". Voilà de quoi pimenter les vacances d'Hercule Poirot venu passer quelques jours sur l'île de Leathercombe, dédiée au calme et au repos de ses touristes.
A la façon des "10 petits nègres", "Les vacances d'Hercule Poirot" nous invite à rechercher un meurtrier au sein d'une communauté réduite comportant de nombreux coupables potentiels. La grande dame anglaise du crime nous gâte au travers de cet opus, en nous proposant au menu : un meurtre étrange, des suspects nombreux, des dialogues savoureux, et son grand détective belge en pleine forme et égal à lui-même : vaniteux, obséquieux, sûr de lui et de son intelligence, et tellement irrésistible !
Pour moi, lire un Agatha Christie, c'est : du plaisir par anticipation (on sait que le livre sera de facture classique, bien écrit, bien ficelé), amusant (les dialogues, le héros tellement imbu de lui-même), intelligent (parce qu'il y a une vraie intrigue, avec un/des coupable(s) et un mobile), et reposant (pas de courses poursuites avec un type armé d'une tronçonneuse qui veut ratiboiser la coiffure de la blonde héroïne). Bref, lire un Agatha Christie, c'est comme rentrer chez soi quand il pleut et qu'il fait froid, enfiler des chaussons douillets et siroter une tasse de thé (anglais of course) : du bonheur !
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critiques presse (1)
Sceneario   02 octobre 2012
[On est vite]captivé par l'agencement de l'enquête qui n'aura de cesse de mettre en exergue des témoignages nombreux, suscitant habilement çà et là des suspicions à tort ou à raison, dans une intrigue bien soutenue. […] Le travail sur les personnages et leur effigie est bien réussi.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
genougenou   12 septembre 2013
Lorsqu’en 1782 le capitaine Roger Angmering se fit construire une maison sur une île située au large de la baie de Leathercombe, on cria au comble de l’excentricité. Un manoir cossu au coeur d’un vaste domaine tout en prairies et en gras pâturages, agrémenté – autant que faire se pouvait – d’un cours d’eau, voilà ce qui aurait convenu à un homme de sa condition.
Mais le capitaine n’avait qu’un seul amour : la mer. Il éleva donc sa maison – une solide bâtisse ainsi que l’exigeait le site – au sommet d’un promontoire battu par les vents, hanté par les mouettes et coupé de la terre ferme à marée haute. Il ne se maria pas : la mer fut son unique compagne. À sa mort, maison et île allèrent à un cousin éloigné que cet héritage incongru laissa indifférent. C’est avec le même manque d’enthousiasme que ses descendants en héritèrent à leur tour. Leurs terres s’étaient réduites comme une peau de chagrin et ce n’était pas ce bout de rocher qui les sortirait de leur débâcle financière.
En 1922, quand le pays tout entier fut converti au culte des Vacances à la Mer et que la chaleur estivale de la côte du Devon et de Cornouailles devint officiellement tolérable, Arthur Angmering s’aperçut que sa belle mais inconfortable demeure fin XVIIIe était invendable. En revanche, il obtint un bon prix de l’insolite propriété léguée par le capitaine de marine Roger Angmering.
La bâtisse fut agrandie et embellie. On truffa l’île de « sentiers pédestres » et d’aires de repos, et une jetée de béton la relia à la terre ferme. Deux courts de tennis furent aménagés, ainsi que des terrasses pour prendre le soleil qui s’étageaient depuis une vaste plage agrémentée de radeaux et de plongeoirs. L’hôtel du Jolly Roger – autrement dit du Pavillon Noir –, sur l’île des Contrebandiers, dans la baie de Leathercombe, fit une entrée triomphale sur la scène touristique. De juin à septembre – plus une courte saison à Pâques –, il était en général bondé. En 1934, de nouveaux agrandissements furent apportés à l’établissement qui s’enrichit d’un bar, d’une salle à manger de plus vastes proportions et de plusieurs salles de bains supplémentaires. Les prix grimpèrent.
— Vous ne connaissez pas la baie de Leathercombe ? entendait-on dans les dîners en ville. Il y a là un hôtel épatant, sur une espèce d’île. Tout le confort, pas de campeurs ni de cars de tourisme. Bonne cuisine et tout ce qui s’ensuit. Vous devriez y aller. Et les gens y allaient.

Au Jolly Roger séjournait une personnalité de tout premier plan, du moins était-ce là l’opinion de l’intéressé. Etendu sur un transatlantique ultra-perfectionné, resplendissant dans un costume d’un blanc crème immaculé, un panama rabattu sur les yeux, les moustaches retroussées avec panache, Hercule Poirot embrassait la baie du regard. La plage était jonchée de matelas pneumatiques, de bouées, de canoës et de kayaks, de jouets en caoutchouc et de ballons. Il y avait un superbe tremplin et, à des distances stratégiques, trois pontons.
Parmi les « baigneurs », les uns se baignaient bel et bien, les autres lézardaient au soleil, d’aucuns encore s’enduisaient d’huile à bronzer.
Installés sur la première terrasse au-dessus de la plage, les «non-baigneurs» devisaient de tout et de rien : le temps, le spectacle qui se déroulait sous leurs yeux, la une des journaux du matin.
A la gauche d’Hercule Poirot, madame Gardener laissait échapper de ses lèvres, doux et monotone, un flot incessant de banalités tandis que cliquetaient ses aiguilles à tricoter maniées avec vigueur. À ses côtés, son mari, Odell C. Gardener, affalé sur un transat, le chapeau rabattu sur le nez, émettait de temps à autre le...
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olivberneolivberne   23 octobre 2013
- Lorsque j'étais jeune - et cela, mademoiselle, ne date pas d'hier - il y avait un jeu qui s'appelait : "qui aimeriez-vous être?" Les jeunes filles avaient des albums où on écrivait la réponse. Ils étaient reliés de cuir bleu et les tranches en étaient dorées. La réponse? Croyez-moi, ce n'était pas facile d'en trouver une.
- Oh, ça ne m'étonne pas. Ce serait d'ailleurs plutôt risqué. Qui aurait envie de se retrouver dans la peau de Mussolini ou de la princesse Elisabeth? Quant à ses amis, on les connaît trop. Je me souviens d'avoir rencontré un jour un couple charmant. Ils étaient si courtois, si attentionnés l'un envers l'autre et paraissaient s'entendre si bien après des années de mariage que j'ai envié cette femme. J'aurais volontiers pris sa place. Et puis j'ai appris que, dans l'intimité, ils ne s'adressaient plus la parole depuis onze ans.
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caryatidecaryatide   10 novembre 2013
Poirot protesta avec énergie : "Ce n'est pas mon avis! Il leur manque le mystère! Je suis peut être de la vieille école, parce que je suis vieux, mais de mon temps, c'était autre chose! Une cheville aperçue dans le bouillonnement d'une jupe, le galbe aimable d'une cuisse deviné sous la robe, un genou entrevu dans le froufrou de dessous enrubannés...
- Vous êtes terriblement dévergondé, fit observer le major en riant.
- En tous cas,déclara Miss Brewster, nous nous habillons de façon rationnelle. C'est beaucoup mieux
-C'est incontestable, décida Mme Gardener. voyez vous Monsieur Poirot, les jeunes gens d'aujourd'hui mènent une vie libre et saine. on ne sépare plus les filles des garçons, ils jouent ensemble, et ...
Elle rougit légèrement, embarrassée, car elle avait de la pudeur.
Et, reprit-elle, après une courte hésitation, ça ne leur donne pas de mauvaises idées...
- C'est bien ce que je dit, fit Poirot. C'est lamentable
- Lamentable ?
Mme Gardener était choquée, Mais Poirot demeurait imperturbable.
"Mais oui, lamentable! Vous avez tué le mystère, vous avez tué le romanesque. "
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ladyogaladyoga   23 juillet 2013
Quand une femme marche, quand elle parle, quand elle rit, quand elle tourne la tête, quand elle fait un geste de la main, alors, oui, elle est individualisée, alors, oui, elle a une personnalité. Mais, au moment où elle sacrifie à la religion du bain de soleil, elle n'en a plus.
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SachenkaSachenka   18 juillet 2016
- Une mer calme, dit Poirot d'un ton définitif, est une chose qui n'existe pas. La mer, ça bouge toujours. Toujours!
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Videos de Agatha Christie (30) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Agatha Christie
Bande annonce du film LE CRIME DE L'ORIENT-EXPRESS (2017), adaptation du roman d'Agatha Christie
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