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Michel Le Houbie (Autre)
ISBN : 2253005282
Éditeur : Le Livre de Poche (03/05/1982)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 707 notes)
Résumé :
Hercule Poirot aimerait bien passer des vacances tranquilles. Une petite île, un hôtel agréable, une cuisine soignée, des pensionnaires charmants... Tout irait pour le mieux si, au milieu des estivants, ne tournait Arlena Marshall, une de ces femmes fatales qui font perdre la tête aux hommes. Mais était-ce une raison pour l'étrangler ? Drôles de vacances pour Hercule Poirot...

Source : Le Livre de Poche
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Critiques, Analyses et Avis (90) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  25 septembre 2018
Une enquête d'Hercule Poirot au soleil...🛶
Hercule Poirot séjourne dans un hôtel isolé et très select. Les autres clients attirent son attention : le couple Marshall dont l'épouse est très volage et semble attirer les hommes comme des mouches ; le couple Redfern dont le mari semble être la fameuse mouche ; le couple Gardener assez débonnaire ; Miss Darnley, une femme ayant réussi dans les affaires ; un Major aimant la navigation, mais étant impossible à supporter plus de quelques minutes sur terre.
Alors, lorsque le corps d'Arlena Marshall est retrouvée étranglée sur une plage et Hercule Poirot étant la dernière personne à lui avoir parlé, notre détective ne peut s'empêcher de mener l'enquête.

Les vacances d'Hercule Poirot fait partie de mes romans policiers préférés. 😍 L'intrigue est classique avec un triangle amoureux basique, à savoir une femme, un mari et un amant, mais le tout est agrémenté de l'art d'Agatha Christie de rendre cela complexe. Au final, l'intrigue est tarabiscotée, les différents éléments et les témoignages de chacun mettent les neurones des apprentis détectives que nous sommes en ébullition puisque rien ne tient et des pistes menant à d'autres faits. Et là, surgit Hercule Poirot tel un sauveur agençant tous les éléments comme un puzzle et rendant le déroulé du crime sensé.

Les personnages n'ont rien d'extraordinaire puisque nous retrouvons souvent les mêmes types de personnalité caricaturale dans l'oeuvre d'Agatha Christie. Cela apporte justement un effet comique dans l'horreur notamment les échanges entre Hercule Poirot et le couple Gardener dont l'époux passe son temps à valider tout ce que dit sa moitié.

Le seul bémol concerne le cadre général et les grandes lignes de cette enquête qui rappellent étrangement une autre enquête : Trio à Rhodes où les faits étaient plus ou moins similaires avec le même cadre enchanteur, des couples aux mêmes personnalités, mais une fin différente. Mais bon, à l'heure du tout recyclé, pourquoi ne pas faire de même avec les personnages et les intrigues.

Les Vacances d'Hercule Poirot est sans hésitation une intrigue palpitante. L'intrigue est captivante et alambiquée au possible, rendant le tout très addictif. D'ailleurs, l'adaptation télévisée avec David Suchet a su rendre toute l'ambiance du roman. Personnellement, je vous invite à fuir tout lieu de villégiature où Hercule Poirot se trouverait... vous pourriez finir dans l'une de ses enquêtes.😝
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Crazynath
  04 mai 2019
J'ai toujours beaucoup de plaisir à me plonger dans une aventure de notre petit détective belge à moustaches. Cette fois ci, notre ami Hercule semble surtout avoir envie de passer des vacances tranquilles. Il a choisi un lieu idéal pour cela, une petite ile proche des côtes anglaises. Ici, rien que la mer, un peu de campagne anglaise et quelques autres vacanciers aspirant eux aussi à un peu de tranquillité. Enfin, c'est ce qui parait au premier abord. En réalité, assez vite, Poirot ne peut s'empêcher d'observer le petit microcosme qui l'entoure. Il ne va tarder à remarquer certaines personnes dont une femme, Arlena Marshall, qui a toutes les apparences d'une femme fatale et d'une briseuse de couple. On ne va pas tarder à découvrir son corps dans une crique voisine et il ne s'agit évidemment pas d'un accident mais bien d'un meurtre.
Qui est coupable ? Les mobiles semblent nombreux car la victime était loin d'être populaire surtout auprès de la gent féminine…même si nous sommes sur une ile assez isolée, les suspects sont légion et notre perspicace détective va devoir compter sur ses petites cellules grises qu'il va mettre à contribution pour résoudre cette affaire.
Une fois de plus, je n'ai absolument pas soupçonné le véritable mobile et surtout pas deviné qui était le coupable. Agatha Christie mérite plus que jamais son surnom de Reine du crime car il faut vraiment avoir l'esprit tortueux pour imaginer un scénario de ce genre. J'ai l'impression que ce n'est pas pour demain que je découvrirais le coupable avant que Hercule Poirot le révèle à tout le monde…

Challenge Agatha Christie
Challenge séries 2019
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LePamplemousse
  27 juillet 2016
Mais ne peut-on jamais être tranquille ?
Le pauvre Hercule Poirot n'a jamais de répit, même lorsqu'il est en vacances.
Il avait pourtant choisi une destination isolée, un petit hôtel situé sur une île du Devon, accessible seulement à marée basse.
Mais malgré toutes ses précautions, il va une fois encore se retrouver confronté à un meurtre, à savoir celui d'une très belle femme, ancienne actrice, qui faisait tourner toutes les têtes.
Très bonne lecture de vacances, tout à fait adaptée à la saison, à la chaleur et à l'ambiance estivale.
Bien entendu le crime est loin d'être simple à résoudre, il ne s'agit jamais dans les romans d'Agatha Christie de meurtres évidents perpétrés sur le moment, dans un accès de colère, il faut toujours qu'il y ait des subtilités, des feintes, des complots, etc...ce qui en fait tout son charme.
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adtraviata
  06 août 2019
Lecture de saison ! Même en vacances les petites cellules grises d'Hercule Poirot restent en ébullition, à l'affût du moindre détail et jamais prises en défaut par des apparences trompeuses. Aussi, quand le crime est commis, c'est son excellente mémoire et son acuité habituelle qui lui permettent de reconstituer le puzzle. N'oublions pas non plus son art de poser la bonne question au bon moment et son intelligence à s'adapter à chacun des témoins.
J'aime toujours autant le détective belge et l'art d'Agatha Christie de peindre ses personnages. Il y a toujours une galerie de femmes bien typées (et d'hommes aussi, bien sûr), intéressantes par rapport à l'époque. Seul petit bémol : un personnage qui semble très émancipé accepte tout à coup de tout lâcher de ce qu'elle a construit (maison de couture, indépendance financière, renommée) pour se marier et se consacrer uniquement à son "seigneur et maître". C'est l'époque, je sais, mais quand même ! ;-)
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prune42
  20 juillet 2019
Hercule Poirot, le célèbre détective anglais, est en vacances sur l'île des Contrebandiers, sur la côte britannique. Il séjourne dans l'hôtel du Jolly Roger avec une quinzaine d'autres pensionnaires quand on retrouve morte sur la plage la belle Arlena Stuart, une actrice séduisante qui avait beaucoup de succès auprès de la gent masculine. Les policiers et Hercule Poirot vont mener l'enquête pour savoir qui a étranglé Arlena. Quelqu'un venu du continent ou un de sas anciens amants ? A moins qu'il ne s'agisse de son mari ou encore de la femme jalouse d'une de ses conquêtes ? L'argent, l'amour, la jalousie, quel est le mobile du crime ?
J'ai découvert ce livre dans le cadre du challenge #JeLisAgathaChristie lancé par le livre de poche qui consiste à découvrir pendant 6 mois mensuellement un roman de cette auteur britannique. Je me suis dit que c'était une bonne occasion de lire quelques romans classiques de cette romancière que je ne connaissais pas. J'ai d'ailleurs eu du mal à trouver celui-ci, il était introuvable en librairie ; à croire que ce challenge a eu beaucoup de succès auprès des lecteurs !
Pour en revenir à ma lecture, je n'ai pas été vraiment emballée par ce livre. le fond de l'histoire est assez suranné, son sent que ce roman date, la façon de dénouer l'enquête est différente de celles d'aujourd'hui et je n'ai pas franchement accroché. Je me suis même parfois ennuyée et j'ai trouvé quelques longueurs.
Le style d'A. Christie aussi est daté, beaucoup d'expressions ne sont plus employées aujourd'hui et cela donne un aspect vieillot au livre.
Pour moi, il y a aussi quelques invraisemblances comme l'autobronzant qui part au premier lavage et je n'ai pas compris toutes les subtilités de l'enquête.
J'essaierai de lire le prochain roman proposé dans le cadre du challenge mais si j'apprécie aussi moyennement ce prochain livre que celui-ci, je n'irai sans doute pas plus loin.
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critiques presse (1)
Sceneario   02 octobre 2012
[On est vite]captivé par l'agencement de l'enquête qui n'aura de cesse de mettre en exergue des témoignages nombreux, suscitant habilement çà et là des suspicions à tort ou à raison, dans une intrigue bien soutenue. […] Le travail sur les personnages et leur effigie est bien réussi.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
genougenou   12 septembre 2013
Lorsqu’en 1782 le capitaine Roger Angmering se fit construire une maison sur une île située au large de la baie de Leathercombe, on cria au comble de l’excentricité. Un manoir cossu au coeur d’un vaste domaine tout en prairies et en gras pâturages, agrémenté – autant que faire se pouvait – d’un cours d’eau, voilà ce qui aurait convenu à un homme de sa condition.
Mais le capitaine n’avait qu’un seul amour : la mer. Il éleva donc sa maison – une solide bâtisse ainsi que l’exigeait le site – au sommet d’un promontoire battu par les vents, hanté par les mouettes et coupé de la terre ferme à marée haute. Il ne se maria pas : la mer fut son unique compagne. À sa mort, maison et île allèrent à un cousin éloigné que cet héritage incongru laissa indifférent. C’est avec le même manque d’enthousiasme que ses descendants en héritèrent à leur tour. Leurs terres s’étaient réduites comme une peau de chagrin et ce n’était pas ce bout de rocher qui les sortirait de leur débâcle financière.
En 1922, quand le pays tout entier fut converti au culte des Vacances à la Mer et que la chaleur estivale de la côte du Devon et de Cornouailles devint officiellement tolérable, Arthur Angmering s’aperçut que sa belle mais inconfortable demeure fin XVIIIe était invendable. En revanche, il obtint un bon prix de l’insolite propriété léguée par le capitaine de marine Roger Angmering.
La bâtisse fut agrandie et embellie. On truffa l’île de « sentiers pédestres » et d’aires de repos, et une jetée de béton la relia à la terre ferme. Deux courts de tennis furent aménagés, ainsi que des terrasses pour prendre le soleil qui s’étageaient depuis une vaste plage agrémentée de radeaux et de plongeoirs. L’hôtel du Jolly Roger – autrement dit du Pavillon Noir –, sur l’île des Contrebandiers, dans la baie de Leathercombe, fit une entrée triomphale sur la scène touristique. De juin à septembre – plus une courte saison à Pâques –, il était en général bondé. En 1934, de nouveaux agrandissements furent apportés à l’établissement qui s’enrichit d’un bar, d’une salle à manger de plus vastes proportions et de plusieurs salles de bains supplémentaires. Les prix grimpèrent.
— Vous ne connaissez pas la baie de Leathercombe ? entendait-on dans les dîners en ville. Il y a là un hôtel épatant, sur une espèce d’île. Tout le confort, pas de campeurs ni de cars de tourisme. Bonne cuisine et tout ce qui s’ensuit. Vous devriez y aller. Et les gens y allaient.

Au Jolly Roger séjournait une personnalité de tout premier plan, du moins était-ce là l’opinion de l’intéressé. Etendu sur un transatlantique ultra-perfectionné, resplendissant dans un costume d’un blanc crème immaculé, un panama rabattu sur les yeux, les moustaches retroussées avec panache, Hercule Poirot embrassait la baie du regard. La plage était jonchée de matelas pneumatiques, de bouées, de canoës et de kayaks, de jouets en caoutchouc et de ballons. Il y avait un superbe tremplin et, à des distances stratégiques, trois pontons.
Parmi les « baigneurs », les uns se baignaient bel et bien, les autres lézardaient au soleil, d’aucuns encore s’enduisaient d’huile à bronzer.
Installés sur la première terrasse au-dessus de la plage, les «non-baigneurs» devisaient de tout et de rien : le temps, le spectacle qui se déroulait sous leurs yeux, la une des journaux du matin.
A la gauche d’Hercule Poirot, madame Gardener laissait échapper de ses lèvres, doux et monotone, un flot incessant de banalités tandis que cliquetaient ses aiguilles à tricoter maniées avec vigueur. À ses côtés, son mari, Odell C. Gardener, affalé sur un transat, le chapeau rabattu sur le nez, émettait de temps à autre le...
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olivberneolivberne   23 octobre 2013
- Lorsque j'étais jeune - et cela, mademoiselle, ne date pas d'hier - il y avait un jeu qui s'appelait : "qui aimeriez-vous être?" Les jeunes filles avaient des albums où on écrivait la réponse. Ils étaient reliés de cuir bleu et les tranches en étaient dorées. La réponse? Croyez-moi, ce n'était pas facile d'en trouver une.
- Oh, ça ne m'étonne pas. Ce serait d'ailleurs plutôt risqué. Qui aurait envie de se retrouver dans la peau de Mussolini ou de la princesse Elisabeth? Quant à ses amis, on les connaît trop. Je me souviens d'avoir rencontré un jour un couple charmant. Ils étaient si courtois, si attentionnés l'un envers l'autre et paraissaient s'entendre si bien après des années de mariage que j'ai envié cette femme. J'aurais volontiers pris sa place. Et puis j'ai appris que, dans l'intimité, ils ne s'adressaient plus la parole depuis onze ans.
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Souri7Souri7   25 septembre 2018
La femme peut être le recours et l’inspiration de l’homme. Elle peut aussi être sa ruine. Elle peut le rabaisser au rang de la bête.
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BibliorozBiblioroz   16 février 2018
— [...] Sans compter l’autre, là, avec sa moustache. Ah, il me fait tordre, celui-là, avec sa moustache ! Il doit être coiffeur, non, ou quelque chose dans ce goût là ?
— Oh non, c’est un détective privé.
La voiture fit une nouvelle embardée vers le fossé :
— Un détective privé ? Vous voulez dire qu’il est ici sous un déguisement ?
Christine eut un petit sourire :
— Non, non, c’est vraiment son allure naturelle. C’est Hercule Poirot. Vous en avez sûrement entendu parler.
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caryatidecaryatide   10 novembre 2013
Poirot protesta avec énergie : "Ce n'est pas mon avis! Il leur manque le mystère! Je suis peut être de la vieille école, parce que je suis vieux, mais de mon temps, c'était autre chose! Une cheville aperçue dans le bouillonnement d'une jupe, le galbe aimable d'une cuisse deviné sous la robe, un genou entrevu dans le froufrou de dessous enrubannés...
- Vous êtes terriblement dévergondé, fit observer le major en riant.
- En tous cas,déclara Miss Brewster, nous nous habillons de façon rationnelle. C'est beaucoup mieux
-C'est incontestable, décida Mme Gardener. voyez vous Monsieur Poirot, les jeunes gens d'aujourd'hui mènent une vie libre et saine. on ne sépare plus les filles des garçons, ils jouent ensemble, et ...
Elle rougit légèrement, embarrassée, car elle avait de la pudeur.
Et, reprit-elle, après une courte hésitation, ça ne leur donne pas de mauvaises idées...
- C'est bien ce que je dit, fit Poirot. C'est lamentable
- Lamentable ?
Mme Gardener était choquée, Mais Poirot demeurait imperturbable.
"Mais oui, lamentable! Vous avez tué le mystère, vous avez tué le romanesque. "
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Videos de Agatha Christie (46) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Agatha Christie
Ils sont dix. Sept adolescents et trois adultes, sélectionnés pour participer à un escape game littéraire et passer à la télévision en prime time. Direction : un manoir sur une île coupée du reste du monde. Un endroit si isolé que personne ne vous entendra crier, gémir ou appeler à l'aide. Et quand la mort décide de frapper les candidats un par un, une seule question : qui est le coupable ? un seul but : survivre ! Après Les autodafeurs (prix Libr'à nous) et Génération K (élu meilleur roman ado par la rédaction de Lire), Marine Carteron adapte librement les "Dix petits nègres" d'Agatha Christie. Sanglant et haletant !
"Dix" de Marine Carteron © Éditions du Rouergue, 2019 Illustration © Germain Barthélémy Musique © Kevin MacLeod
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