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Michel Le Houbie (Autre)
EAN : 9782253032328
244 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (30/11/2003)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 225 notes)
Résumé :
Victoria Jones a beaucoup de défauts, mais au moins trois qualités : elle est très jolie, elle est courageuse, et elle aime l'aventure.
Qu'avec cela, une heure après avoir été licenciée de son emploi de dactylo, cinq minutes après avoir rencontré un séduisant jeune homme, elle décide de le suivre à Bagdad, ce n'est pas étonnant. Ce qui l'est plus, c'est le tourbillon d'aventures d'espionnage qui l'attend là-bas, dans l'inquiétante atmosphère d'un Orient bouil... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
Musardise
  19 février 2015
« Rendez-vous à Bagdad » n'est pas à ranger à proprement parler dans les romans policiers d'Agatha Christie, mais dans ses romans d'espionnage, genre dans lequel elle est loin d'exceller, à mon sens (un bon exemple : « Le cheval à bascule »). Pourtant, c'est un de mes préférés. le personnage de Victoria Jones, l'héroïne du livre, n'y est pas pour rien. Très attachante aux yeux du lecteur, celle-ci se révèle d'une incroyable naïveté, au point de se se croire folle amoureuse du premier venu et de se lancer à ses trousses de Londres jusqu'en Irak ; pays qui la décevra forcément (mais pas tant que ça, finalement...), puisqu'il ne se révélera pas à la hauteur de l'ambiance forcément sensuelle et mystérieuse que son imagination fertile lui laissait entrevoir. Bagdad et l'Irak deviendront pourtant rapidement pour elle le théâtre d'aventures en cascade (aventures dont elle se serait bien passée ; quoique, finalement...).
On comprend très vite que Victoria va se fourrer dans un pétrin sans nom ; et le roman pourrait tourner au burlesque façon « Imogène », si notre héroïne n'était aussi pétillante, charmante, énergique et pleine de ressources. On a donc grand plaisir à suivre les péripéties qu'elle traverse avec naïveté et entrain. J'ai à chaque fois lu et relu avec délices ce roman, en anglais et en français. Un livre rafraîchissant, drôle, avec un petit côté désuet qui fait beaucoup à son charme.
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Neneve
  22 novembre 2019
C'est toujours un plaisir de se retrouver dans un livre de Christie... cette fois, pas de Marple ou Poirot, ni de meurtres à résoudre. Mais il n'en était pas moins bon pour autant. Ici, nous nous retrouvons dans un roman d'espionnage, où la rivalité USA / URSS tisse la toile de fond. D'ailleurs, le roman a été écrit pendant cette période et ça se sent. Nous suivons Victoria, jeune femme mythomane, qui pense avoir trouvé le grand amour sur un banc de parc, juste après s'être fait jeter à la porte par un patron qui n'a pas apprécié ses talents d'imitatrice. Elle rencontre donc Frank, ancien aviateur, qui se voit dépêcher à Bagdad pour une mission. Elle fera des pieds et des mains pour aller le retrouver... et se trouvera mêlée à une histoire plus complexe qu'elle le croit. Bref, un Christie un peu à côté de ce qu'elle nous propose habituellement, mais très intéressant. Bémol pour les nombreux coups du destin qui teintent l'histoire et qui nous semblent bien invraisemblables... Mais une lecture doudou, tout de même !
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sevm57
  31 mars 2020
Rendez-vous à Bagdad fait partie des quelques romans d'espionnage d'Agatha Christie, et ce n'est pas dans ce genre que je la préfère.
D'ailleurs, ici, l'intrigue est relativement confuse et use d'une série de coïncidences un peu exagérées. Il manque également des éléments sur la nature de l'organisation en cause et le rôle de certains personnages.
Mais ce qui fait l'interêt et le charme de ce livre, c'est sans conteste le personnage très attachant de Victoria Jones: menteuse invétérée, à la fois naïve et pragmatique, qui va se débrouiller pour suivre à Bagdad un jeune homme dont elle est tombée amoureuse dans un parc et va ainsi se retrouver au coeur d'une histoire d'espionnage rocambolesque. On ne s'ennuie pas une minute à ses côtés.
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Phoenicia
  18 octobre 2017
Intrigue surprenante de la part d'Agatha Christie.
Dans cet ouvrage, point de miss Marple ou de Hercule Poirot. Ni de meurtre croustillant qui bouleverse la société britannique. On se retrouve dans un décor particulier : celui d'une jeune femme mythomane talentueuse en aventure pour Bagdad à la recherche de son grand amour qu'elle a rencontré une seule fois...
Agatha Christie nous plonge dans l'univers de l'espionnage. Roman écrit durant la guerre froide, l'antagonisme URSS/ USA est présent en toile de fond. Notre héroïne se retrouve agent infiltré improvisé pour une société secrète qui veut ni plus ni moins rendre cet antagonisme beaucoup plus virulent.
Si j'ai beaucoup aimé certains coups de théâtre, le ton ironique et la personnalité de Victoria Jones, j'avoue avoir été moins séduite par les trop nombreuses coïncidences. En plus, je crois préférer de loin qu'Agatha Christie nous serve des meurtres et non des aventures d'espions. Ca reste cependant une lecture entraînante!
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MissG
  14 décembre 2014
Victoria Jones est une jeune femme aimant se laisser porter par la vie, ne pas être trop importunée dans son travail de dactylo, et agissant à l'instinct.
En effet, à peine vient-elle d'être licenciée de son travail qu'elle rencontre Edward, un jeune homme très charmant, avec qui le courant passe bien, à tel point qu'elle en tombe amoureuse et décide de trouver un moyen pour le rejoindre à Bagdad, ville où il s'en va dans le cadre de son travail, car des certitudes, Victoria en a : "La première, c'était qu'elle épouserait ce jeune homme, puisqu'elle l'aimait comme Juliette aimait Roméo. Et la seconde, qu'il lui fallait se rendre à Bagdad, puisque bientôt Edward serait à Bagdad.".
Ça s'appelle agir sur un coup de tête, et la jeune, jolie et intrépide Victoria n'est pas au bout de ses surprises.
"On a l'impression que Bagdad est pris de folie !" résume assez bien l'ambiance générale qui se dégage de ce roman d'Agatha Christie qui, je tiens à le préciser, n'est pas un roman policier mais d'espionnage.
C'est plutôt rare dans l'oeuvre prolifique de cette auteur pour être souligné.
Si j'en reviens au personnage central de Victoria, cette jeune écervelée va connaître bien des tourments et des désagréments dans sa quête aveugle d'Edward, son soi-disant grand amour décrété au bout d'une discussion de quelques minutes.
Victoria a voulu voir du pays, elle ne va pas être déçue du voyage : "Rallier Bagdad, retrouver Edward, pénétrer les secrets du Rameau d'Olivier, c'était un programme magnifique. Enthousiasmant. Mais maintenant que Victoria avait atteint deux au moins de ses objectifs, et à ses yeux les plus intéressants, son exaltation originale était tombée et, dans les rares moments où elle s'interrogeait, il lui arrivait de se demander ce que diable elle était venue faire en Orient.".
Dans le fond, Victoria pourrait être la jolie fille sotte et agaçante, l'art d'Agatha Christie est de la rendre sympathique au lecteur qui, plutôt que de la baffer devant tant de niaiseries, préfère suivre avec intérêt les péripéties de cette jeune femme qui va grandir et mûrir au fil de l'histoire.
J'ai pris ce livre après une lecture assez difficile, je dois dire que je ne regrette pas mon choix car cette histoire d'espionnage a permis de me changer les idées.
J'ai beaucoup aimé l'histoire, plutôt atypique pour du Agatha Christie, l'ambiance après-guerre qui se dégage de ce roman, le côté exotique de l'intrigue à rebondissements, même si j'ai deviné assez rapidement le fin mot de celle-ci, ainsi que le personnage de Victoria que j'ai trouvé rafraîchissant et plaisant à suivre dans sa drôlerie et ses péripéties.
Au début, il faut entrer dans l'intrigue car chaque chapitre s'attache à un personnage particulier qui n'est jamais le même, mais au bout de quelques dizaines de pages elle se met en place et le lecteur finit par suivre quasi exclusivement le parcours de Victoria.
Agatha Christie ne nous emmène pas cette fois-ci dans l'Egypte chère à son coeur, mais à un moment donné il est bien entendu question de fouilles archéologiques, et la destination de Bagdad est tout aussi plaisante que celle d'une croisière sur le Nil (à noter qu'elle s'est rendue dans cette ville avec son deuxième mari).
Si j'aime beaucoup les héros récurrents d'Agatha Christie, je pense que je préfère bien souvent les romans où ils n'apparaissent pas ou alors de manière fugace.
En conclusion, je vous incite à découvrir l'un des rares romans d'action et d'espionnage écrit par Agatha Christie, d'ailleurs je lirai également les quelques autres romans de cette veine.
Comme dans tout Agatha Christie, chaque personnage a son importance.
Je ne dirai rien de plus et je vous laisse le plaisir de découvrir ce roman d'espionnage en vous donnant "Rendez-vous à Bagdad" !
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
fanfan50fanfan50   16 avril 2015
Pour Victoria, Babylone fut une déception. Ces tas de briques calcinées, ces montagnes de décombres n'évoquaient rien. Elle attendait des colonnes, des arcs de triomphe, quelque chose qui ressemblait aux photos qu'elle avait vues des ruines de Baalbek. On était loin du compte...
Peu à peu, pourtant, elle finit par s'intéresser aux explications du guide, dont elle avait tout d'abord écouté le verbiage d'une oreille distraite. Les figures d'animaux fantastiques moulées en relief sur les murs, la voie majestueuse qui conduit à la Porte d'Ishtar, d'autres vestiges encore, attestant la grandeur passée de la cité morte, éveillèrent sa curiosité et, quand ils s'assirent au pied du Lion fameux, pour faire honneur au déjeuner froid qu'Edward avait eu la précaution d'apporter, elle eût voulu tout savoir de la Babylone antique. Le guide s'éloigna, par discrétion, après avoir dit qu'ils devaient, dans l'après-midi, visiter le musée.
Croyez-vous que ce soit indispensable ? demanda Victoria. Des objets étiquetés et placés sous vitrines, ça ne signifie rien ! Je suis allée une fois au British Museum. Ce que j'ai pu m'y ennuyer !
Le passé est toujours ennuyeux, déclara Edward. L'avenir est autrement intéressant.
- Ici, c'est intéressant, reprit Victoria. On a le sentiment qu'on est devant quelque chose de grand... Est-ce que vous connaissez le poème qui dit : "Quand tu étais roi dans Babylone et quand j'étais moi, une esclave chrétienne..." ? Qui sait ? Ce roi et cette esclave, c'étaient peut-être nous ?
Edward sourit.
- Je ne suis pas très fort sur les dates, mais il me semble bien qu'il n'était plus question de rois de Babylone quand on a commencé à parler des chrétiens...
- Qu'est-ce que cela fait ? Ca vous aurait plu, d'être roi de Babylone ?
- Certainement !
- Alors, disons que vous l'avez été et que vous êtes la réincarnation d'un souverain de l'antiquité.
- En ce temps-là, les rois connaissaient leur métier et la façon de l'exercer ! Ils gouvernaient et le monde ressemblait à quelque chose.
- Je ne sais pas, dit Victoria, songeuse, si j'aurais tellement aimé être une esclave, chrétienne ou pas !
Edward, lui aussi, suivait sa pensée.
- Milton était dans le vrai, quand il écrivait : "Mieux vaut régner en Enfer que servir au Paradis." J'ai toujours admiré son Satan.
Victoria avoua qu'elle connaissait mal Milton.
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GrouchoGroucho   28 mars 2015
Dans l'antichambre du consulat, Richard Baker attendait d'être reçu.
.../...
C'était quelque chose d'indéfinissable, qui ne correspondait à rien de concret, mais qu'il sentait. Ce quelque chose, il le sentait. C'était dans l'air. Et l'impression n'était pas pour lui absolument neuve. Il l'avait déjà éprouvé, notamment pendant la guerre, un jour avant qu'il soit parachuté, à l'aube, en terrain ennemi...
Il se rappela. Ce qu'il sentait, c'était l'odeur de la peur...
Quelqu'un dans cette petite pièce, avait peur. Terriblement peur...
Il regarda ses voisins : un Arabe, qui portait une tunique kaki dépenaillée et qui faisait couler entre ses doigts les perles d'ambre d'un collier ; un Anglais au visage rubicond et à la grosse moustache blanche, qui jetait des chiffres sur un petit calepin, un représentant de commerce, sans aucun doute, un homme à la peau très brune, qui semblait recru de fatigue et paraissait tout heureux de bénéficier d'un siège confortable ; un autre, qui devait être un scribe irakien, et enfin, un Persan d'un certain âge, dans une robe d'un blanc de neige. Aucun d'eux n'avait l'air de s'occuper de lui.
L'Arabe égrenait toujours ses perles d'ambre. Elles tombaient une à une entre ses doigts, et soudain Richard eut le sentiment très net que le bruit qu'elles faisaient lui rappelait quelque chose. Un trait... un trait... un point... Aucun doute ! C'était du morse. L'alphabet lui était familier. Il l'avait assez pratiqué pendant la guerre, quand il était dans les transmissions. Il pouvait encore lire au son. HIBOU. F-L-O-R-E-A-T-E-T-O-N-A. La devise d'Eton ! Floreat Etona ! Qu'est-ce que cette histoire-là ? La devise d'Eton épelé par un Arabe en loques ! et il continuait ! HIBOU, ETON, HIBOU :
Le Hibou ! C'était le surnom qu'on lui donnait à Eton parce qu'il portait de grosses lunettes.
Il regarda mieux l'Arabe. L'homme était pareil à des centaines d'autres, qu'on rencontrait dans les souks et sur les quais du port. Ses yeux restaient fixés droit devant lui. Rien ne semblait indiquer qu'il connût Baker. Mais les perles d'ambre continuaient à cliqueter.
Ici, le Fakir. Je compte sur toi. Bagarre !
Le Fakir ? Quel fakir ? Mais, bien sûr, le fakir Carmichaël, qu'on appelait comme ça parce qu'il était né ou qu'il avait vécu à l'autre bout de la terre, au Turkestan ou en Afghanistant !
Richard tira sa pipe de sa poche, souffla dedans, examina le fourneau, puis le frappa délicatement à plusieurs reprises, sur un cendrier.
Message reçu.
.../...
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sevm57sevm57   30 mars 2020
Plusieurs personnes attendaient déjà dans la pièce. Richard leur accorda à peine un coup d'oeil. En tout état de cause, l'humanité dans son ensemble ne l'intéressait pas vraiment. Un fragment de poterie antique le passionnait toujours plus qu'un vulgaire péquenot né à un moment quelconque du XXème siècle après JC.
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GrouchoGroucho   28 mars 2015
- Un Anglais qui se rendait en automobile de Perse en Irak est assassiné par des bandits... Ils ont beau dos, les bandits ! ... Un marchand kurde qui descendait des montagnes est tué dans une embuscade. Un autre Kurde, Abdul Assan, suspecté de se livrer à la contrebande des cigarettes, est abattu par un gendarme. On retrouve, sur la route de Rowanduz, le cadavre d'un inconnu identifié par la suite comme étant celui d'un conducteur de camion, un Arménien.
Fait à noter, pour tous ces individus, le signalement est le même, à peu de chose près, et il correspond à celui de Carmichaël. Ils veulent l'avoir et, dans le doute, ils ne s'abstiennent pas. Dès qu'il sera en Irak, les risques seront pour lui plus considérables encore. Il lui faudra se méfier de tout le monde : du jardinier de l'ambassade aussi bien que du valet de pied du consulat, comme des employés de l'aérodrome, de la douane, des gares, des hôtels, etc. Un cordon, je vous dis, et serré !
Crosbie n'essayait pas de dissimuler sa surprise.
- Vraiment aussi serré que vous le dites, Monsieur ?
- Aucun doute là-dessus répondit Dakin. Même chez nous il y eu des fuites et c'est ce qui est grave. Comment serais-je sûr que les dispositions que nous avons prises pour assurer le retour de Carmichaël à Bagdad ne sont pas déjà connues de l'adversaire ? Comment pourrais-je affirmer qu'il n'y a pas dans notre organisation, des gens qui sont à la solde des autres ?
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MissAlfieMissAlfie   26 mars 2012
Comme la plupart d'entre nous, Victoria avait ses qualités et ses défauts. On pouvait porter à son crédit qu'elle était généreuse, chaleureuse et courageuse. Son goût pour l'aventure pouvait être jugé critiquable plutôt que méritoire, à une époque où l'on faisait grand cas de la sécurité. Son principal défaut était une tendance à raconter des mensonges, à bon comme à mauvais escient. La fiction la fascinait nettement plus que la réalité.
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Vidéo de Agatha Christie
Pour cet Instant Lire à la Fnac, focus sur le thriller au féminin. Baptiste Liger, directeur de la rédaction du magazine Lire, nous partage ce mois-ci ses références. Des classiques Agatha Christie, Patricia Cornwell ou Patricia Highsmith, aux françaises comme Fred Vargas, Maud Tabachnik, Sandrine Collette et plein d'autres. le Crime de l'Orient-Express et Les Oiseaux ? Écrits par ces dames. le coup de coeur du mois se ourne vers l'oeuvre de l'avocate écrivaine d'Hannelore Cayre, dont le dernier roman s'intitule La Daronne : l'histoire d'une mère de famille, traductrice pour le ministère de la Justice qui se lance dans le trafic de cannabis. Ça promet !
La chronique complète sur Fnac.com : https://www.fnac.com/L-Instant-Lire-a-la-Fnac-les-daronnes-du-polar/cp47684/w-4
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