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EAN : 9782731611878
60 pages
Éditeur : Les Humanoïdes associés (30/09/1996)
4.1/5   103 notes
Résumé :
Le vaisseau de pierre est le deuxième volet d'un cycle qui, avec la croisière des oubliés et la ville qui n'existait pas, fut initialement publié sous le titre générique des « Légendes d'Aujourd'hui » qui offrent à leur façon un panorama des années 70.

L'esprit de l'époque était antimilitariste, antiflic, antipatron. Une croyance en l'utopie régnait également mais l'humour noir a heureusement préservé ce triptyque de certaines illusions idéologiques d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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gill
  24 mars 2016
A Trehoët, le promoteur du projet "Grand Large" veut transformer le petit port breton en complexe touristique.
Il a prévu un hôtel international, des studios avec vues imprenables, un complexe hélio-marin avec thalasso et un centre commercial avec parking souterrain.
Évidemment, le village ne sera pas touché.
Il a un charme fou, le village.
Par contre, le vieux château, là-haut, sera démonté pierre à pierre ...
En s'y prenant bien, les bouseux accepteront ça en douceur !
Mais le vieux qui vit, là-haut, a de drôles de pouvoirs.
Et il ne se laissera pas faire ...
"Le vaisseau de pierre" est le morceau central de la trilogie fantastique écrite par Pierre Christin et dessinée par Enki Bilal, au milieu des années 70 pour le journal "Pilote".
Il se place entre "La croisière des oubliées" parue en 1975 et "La ville qui n'existait pas" publiée en 1977.
"Le vaisseau de pierre" est certainement le plus réussi des trois récits.
Il est un subtil mélange de merveilleux traditionaliste et d'une chaude contestation collant à son époque.
Le graphisme est superbe.
Enki Bilal donne la pleine mesure de son talent.
Un homme, mystérieux, venu de nulle part, traverse cet opus comme il traverse les deux autres.
Il s'agit de celui que les autorités, faute de mieux, ont dénommé 5022/B.
Il va à la rencontre du "vieux", de son secret et de ses immenses pouvoirs ...
En 1987 ou 1988, Tri Yann, le fameux groupe breton, a transposé ce puissant récit en un opéra-folk étonnant et très réussi.
Au bar, "Le petit port", un jeune étranger, venu travailler comme pêcheur, rencontre Anjela, la si charmante serveuse.
Tous deux vont monter au château pour y rencontrer le vieux ...
"Le vaisseau de pierre" est un petit bijou inclassable que l'on redécouvre toujours aujourd'hui avec autant de plaisir ...

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Millencolin
  12 mars 2018
Une sympathique légende bretonne mettant en scène des personnages très clichés pleinement assumés. Des méchants promoteurs immobiliers qui ne pensent qu'au fri,c et qui ont les pouvoirs publics dans leur poche, s'attaquent à la défiguration d'un petit village de pêcheurs et de son environnement naturel.
Ici les habitants connaissent la valeur de l'effort et sont attachés à leur vie et leurs habitudes.
J'ai trouvé la chute assez originale. Et quelques passages sont, je pense, clairement des clins d'oeil, voire des hommages, à l'oeuvre de Lovecraft, que ce soit par le décor isolé et sinistre, par certaines créatures et aussi l'allusion au thème de très anciens êtres vivants qui auraient existé bien avant nous.
Ce que je pourrai reprocher à cet ouvrage, c'est tout d'abord le graphisme qui est par moment assez laid, et la trop grande facilité scénaristique. le cliché c'est marrant, mais ça ne nous réserve pas trop de surprises.
Après, cela reste une bande dessinée qui se lit extrêmement vite.
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morganex
  08 mars 2021
La récente lecture, pour le moins enthousiasmante (et c'est un euphémisme), de la monographie « Pierre Christin, le grand rénovateur du récit en bande dessinée » m'a donné un goût de « reviens y » vers une de ces « Légendes d'aujourd'hui » (comme les avait intitulé Dargaud ed.). Ce sera, aujourd'hui le one-shot de « le vaisseau de pierre » (1976). C'est la 2ème collaboration BD entre Pierre Christin (au scénario) et Enki Bilal (aux dessins), après la « La croisière des oubliés » (1975) et « La ville qui n'existait pas » (1977).
Au coeur des 70's : la Bretagne rocheuse des bords d'océan, un petit village côtier niché à l'étroit d'une anse protectrice. Son minuscule port de pêche typique ; ses maisons de pierre grise, solides, immuables et éternelles ; son château en ruines planté sur une hauteur proche ; ses marins en ciré à tirer le filet par-dessus les bastingages ; ses aïeules en hautes coiffes bigoudènes ; ses vieux en béret courbés sur la canne à tâtons sur le pavage irrégulier des jetées ; ses jeunes à l'usine navale d'à côté ; son étroit bistrot où s'agitent les joueurs de cartes devant les verres-ballons de gros rouge.
Une vision à l'ancienne, une carte postale d'antan, menacée par un projet immobilier de grande envergure, un complexe moderne tout béton tout acier tout goudron et verre. Un contraste appuyé entre la beauté de ce qui est et la laideur du promis, du décidé c'est déjà acté et même financé, de l'inéluctable pour le bien de tous, comprenez-le bien. le tout clefs en mains, belle maquette à l'appui, « regardez comme c'est beau, vous y serez si bien » ; tout compris, de l'essentiel au superflu, du tourisme tiroir-caisse à la grande surface incluse en passant par le centre de loisirs.
Deux camps s'opposent (j'ai déjà choisi mon camp) :
_Des agents immobiliers en costard-cravate, pompes cirées et mains si propres, bien beaux bien propres sur eux, menteurs et obséquieux ; des prometteurs de l'argent en promesse facile plein les yeux ; des élus sous influence aux aguets des appâts dollars du béton remplaçant les rochers de toujours.
_Les anciens du village accrochés férocement à leurs traditions, à ce qui a fait leurs vies de toujours, à ce que ne coule pas le béton nouveau et que s'en aillent ailleurs ces semblants d'hommes venus des villes. La haine déjà, la violence bientôt s'il le faut, pour que demain soit comme jadis.
Une lutte perdue d'avance ? Résignation ? Comme ailleurs, pas si loin sur la côte. Pot de terre, pot de fer. Pourquoi se battre quand l'argent parle et gagne toujours : pour la gloire, pour la survie, pour la Bretagne ?
« La soupe aux choux », plus tard au cinéma (1981), d'après un roman de René Fallet (1980), viendra dans les salles avec un scénario bien cousin, l'humour paillard en leitmotiv, La Denrée bibendum E.T. yodlant aux étoiles et les pets sous la Lune en plus, la promise revenue des morts si frétillante de vie retrouvée et si peu semblable au fils zombie dans « Simetière » de Stephen King. La Denrée promet un bout de terre-paradis transplanté sur OXO là, où, Bilal et Christin envisageront allégoriquement « le vaisseau de pierre » comme solution d'exode et quête d'une terre qu'il nous montre. Chapeau Mister.
Ici, « le vaisseau de pierre » n'use pas des friandises rigolardes de « La soupe aux choux », le sérieux est de mise, tout est larmes et combat; les villageois sont en lutte, pas acteurs de comédie burlesque. La SF n'est pas convoquée pour que meure l'idée du béton en bord de mer. le Fantastique s'installe et prend corps progressivement, celui cher à Lovecraft, à grands coups d'anciens invoqués, pas ceux avec un grand A et maléfiques d'Innsmouth ou de Providence, mais ceux de la vieille Bretagne d'avant et de bien avant encore, en compagnie d'êtres dont les noms sont gravés sur les marbres du cimetière, dont les âmes hibernent sous les dolmens et les menhirs. La sarabande descendue du château restera dans la mémoire de qui lira , toutes proportions gardées comme celle montant au ciel des poilus morts dans « Les croix de bois », on y verra défiler les vies éteintes des âges d'avant. Visions inspirées et dantesques au coeur de vignettes silencieuses et si parlantes. Superbe.
L'histoire du « Vaisseau de pierre » est typique des préoccupations politiques des 70's, de la manière de les présenter et de ne pas les résoudre, sinon en rêves éveillés. Nous étions au final si naïfs. Là où, au fil des décennies suivantes, l'utopie fera choux blanc, elle dénoncera à défaut de solutionner. Ce n'est déjà pas si mal. L'emprise immobilière sur le littoral ne mordait pas alors encore à si belles dents affamées que çà, mais les prémisses béton montraient déjà quelques belles quenottes bien acérées qui maintenant broient. Oeuvre d'anticipation donc, et leçon écologique et humaine à méditer.
Le trait de Bilal n'est pas encore à son apogée, on y perçoit des imperfections, des facilités, des rapidités surtout ; parfois mais pas toujours quand plongeant progressivement dans le Fantastique en attente la plupart des vignettes se font oeuvres d'art. La perfection graphique à chaque page sera pour plus tard sur le fil d'albums à venir ; les couleurs sont déjà là, celles typiques et parfaites des albums mâtures suivants. le presque tout en hachures, en marque de fabrique, prédomine et s'impose.


Lien : https://laconvergenceparalle..
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tchouk-tchouk-nougat
  05 juin 2018
le petit village de Trehoet sur la cote bretonne : son port de pêche, sa charmante église et son vieux château la haut sur la lande aux menhirs. Tout ça va bientôt disparaitre, remplacé par un complexe hôtelier avec supermarché et autoroute... Oui mais les bretons du coin, et surtout le vieux fou dans son château, ils ne sont pas d'accord!
Cette bande dessinée c'est une espèce d'antiquité de la collection de mon père. Un exemple qu'il nous ressort souvent comme étant un monument de la bande dessinée de la fin des années 70. Une bande dessinée que je n'avais osée ouvrir, me contentant d'imaginer sur les paroles de Tri Yann, que mon père en bon Nantais nous faisait écouter petite.
J'avoue que ma principale appréhension c'était les dessins. Je les trouvais assez laid. Tout hachuré et vermoulu, à la colorisation qui me pique les yeux. Je n'ai pas révisé mon jugement la dessus mais je pense que c'est juste qu'ils font vieux et démodés, le style a bien évolué depuis 1976 surtout celui de son auteur : Enki Bilal.
Quand à l'histoire j'ai bien aimé le coté légende bretonne qui s'oppose à un développement économique sans aucune mesure. Bien sur, la situation est très caricaturale avec les vilains promoteurs et les politiques véreux face aux gentils paysans et au vieux sage du coin qui défendent leurs terres et leurs légendes. Mais c'est assumé.
Par contre la fin à un gout de trop bizarre et de trop peu expliqué. Très onirique finalement et bien loin du combat que je me faisais pour la lutte du territoire breton.
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jovidalens
  22 septembre 2013
Réussite totale pour cette BD (ou presque).
Un petit village à l'extrême de la Bretagne, sur lequel des promoteurs on jeté leurs filets et en face une poignée de bretons bien décidés à garder leur cadre de vie millénaire. La solution est quelque peu ..."facile" et peu "crédible", même pour un récit fantastique.
Qu'importe, puisque "ça marche" !
De nouveau un scénario qui tient la route : des personnages, des dialogues percutants et rugueux, chargés de sueur, de connivence pour ces paysans de la terre et de la mer, et emprunts de mépris et d'auto-satisfaction des investisseurs en croisière.
Le sujet c'est bien la protection du littoral, or en 1976 la loi n'était pas encore parue et donc il fallait lutter. Et le Château de Thoiry avec l'implantation d'un zoo dans son parc en 1968 a dû inspiré Pierre Christin.
Scénario alliant finement le passé, au présent et au futur. le passé par les traces de la vie des aieux depuis les pierres dressées, en passant par le château fort, toujours sentinelle du port construit à ses pieds et aux pieds des vagues, le passé dont les valeurs sont transmises par les légendes, les fêtes traditionnelles, contes si bien assimilés que les personnages fabuleux font partie de la famille. le présent qui va obliger à reprendre un combat qui ne dit pas son nom pour assurer la continuté de cette histoire millénaire jusqu'au futur, qui va faire se redresser eux qui ne veulent pas abdiquer leur autonomie, leur mode de vie face aux pouvoirs financiers et politique.
Petite musique nostalgique que nous entendons en voyant nos villes, nos campagnes se modifiéer pour devenir plus attirantes pour ls touristes que nous sommes aussi par moment, crainte et angoisse de perdre nos caractéristiques patrimoniales.
Le dessin d'Enki Bilal est maîtrisé : avec un trait simple, quelques hachûres, quelques cercles esquissés, il fait naître des visages bien identifiés, des postures, un mouvement, la rugosité d'une pierre, le froid d'un métal rouillé. de nouveau les paysages ont de la profondeur. Complètement mis en lumière par le coloriste Dan Brown. Belle palette de gris bleu, de verts délicats, d'ocre doux déchirés par le jaune criard des engins de chantier. Grâce à ce subtil accord entre dessin et couleur, le lectuer ressent le brouillard qui égare la vue, insinue son humidité sous les vêtements et donne envie de se regrouper autour d'un verre ou de profiter d'un rayon de soleil sur la lande.

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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
lunchlunch   06 janvier 2013
… incidents inadmissibles qui se sont produits à Tréhoët alors que toutes les décisions ont été prises dans le cadre légal et qu'il s'agit d'un atout majeur pour le développement de la région...
Il est heureux que ces mauvaises plaisanteries n'aient pas débouché sur des incidents graves, à l'exception de quelques travailleurs étrangers légèrement blessés en raison de leur imprudence... Mais je mets en garde les agitateurs qui s'aviseraient de récidiver... une compagnie de CRS va stationner dans la région de Tromiliau et...
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jovidalensjovidalens   22 septembre 2013
- Racontez-nous pour le château, De Lanouille...
- Oh, tout est réglé. Il sera démonté pierre à pierre...De toute façon, il était assez mal placé pour les visites...On le remontera dans le parc régional prévu sur la lande... On va paysager tout ça et il y aura des véhicules électrique pour l'atteibdre...
- Oui, il sera au milieu de la réserve d'animaux exotiques...Et on a aussi prévu des circuits piétonniers fléchés..
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gillgill   24 mars 2016
Vous savez, le château de Trehoët, c'est pas un endroit comme les autres ...
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jovidalensjovidalens   22 septembre 2013
- Mais qu'est-ce que c'est encore, M. Le Curé ? Déjà qu'on dit plus la messe en latin, c'est pas que vous allez mettre du plastique sur les murs, non ?
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lunchlunch   06 janvier 2013
Ben.... vous savez, le château de Tréhoët, c'est pas un endroit comme les autres...
_ Pour ça non...
_ Et puis avec ce temps...
_ D'abord, s'il y a des blessés, comment ça se fait qu'ils sont pas là ?...
_ Bon ! Comme vous voudrez ! Mais j'appelle la préfecture... tout de suite...
_ La préf !? Bon, bon, on y va...
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Videos de Pierre Christin (23) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pierre Christin
Chaque année depuis 2013, la revue de littérature du SoBD offre un panorama des ouvrages consacrés à la bande dessinée parus depuis sa dernière édition. Mettant en avant les études et les discours sur la BD, elle propose une approche critique et argumentée d'une sélection d'ouvrages importants. En février 2021, la 8e édition de la revue de littérature s'est tenue dans le cadre du e-SoBD à la BPI. Introduite par Nathanaël Travier (00:00), elle rassemblait (de gauche à droite sur la vignette) Antoine Sausverd, Florian Rubis, Renaud Chavanne, Manuel Hirtz et Harry Morgan. Après un rappel de ce qu'est la Revue de littérature (00:00:47), suivi d'une présentation des intervenants (00:02:00) et du panel général des livres pris en considération en 2020 (00:03:15), les participants reviennent longuement sur les entretiens entre Juan Sasturain et Alberto Breccia, paru chez Rackham, un livre qui a été récompensé par le Prix Papiers Nickelés SoBD en 2020. Puis la discussion s'arrête (00:26:10) sur les différentes collections qui publient plus ou moins régulièrement des livres sur la bande dessinée, et plus particulièrement sur « Mémoire Vive » aux éditions PLG (00:32:40), sur titres des Impressions nouvelles et sur « Iconotextes » des Presses Universitaires François Rabelais de Tours (00:38:48). Les éditions L'Harmattan sont également évoquées à cette occasion (00:45:25), et notamment au travers du livre de Sandra Federici, L'Entrance des auteurs africains dans le champ de la bande dessinée européenne française (00:46:06). La conversation aborde ensuite les catalogues d'exposition (00:51:20), et notamment ceux édités à l'occasion du FIBD 2020 et des expositions sur l'oeuvre de Tsuge (Être sans exister - 00:52:52) et de Calvo (Un maître de la fable - 00:59:54), puis évoque l'ouvrage collectif Histoire de la bande dessinée polonaise (01:05:45) et s'interroge sur la multiplication des essais sur la bande dessinée (01:09:18), dont par exemple ceux du « Club de la bande dessinée », une collection de la maison Aédon, ou ceux de « La Fabrique de héros » des Impressions nouvelles (01:12:33). Quelques-uns de ces essais, consacrés à Batman, Barbarella et Astroboy, sont commentés par les intervenants. Les échanges sont plus courts concernant le Guerre civile espagnole et bande dessinée (01:30:54), de Michel Matly (Presses universitaires Blaise Pascal). Puis les intervenants abordent deux ouvrages portant sur les dessinateurs de presse (01:34:20) : Traits engagés de Fabienne Desseux (01:36:20) et Les Dessinateurs du peuple d'Henri Pinaud (01:44:50). Enfin, la revue de littérature s'achève sur une monographie consacrée à Pierre Christin (01:49:20), co-éditée par la maison Caurette et la revue dBD.
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