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Jean Rosenthal (Traducteur)
ISBN : 2847344772
Éditeur : Tallandier (31/10/2007)

Note moyenne : 4.27/5 (sur 26 notes)
Résumé :
Homme d'Etat exceptionnel, Winston Churchill fut également un écrivain prolixe, puisant dans sa propre vie une source inégalable d'inspiration. Né en 1874, petit-fils, du vice-roi d'Irlande, il sera l'un des témoins privilégiés, et plus tard l'acteur, des principaux événements des XIXe et XXe siècles. Elève plus que médiocre, il entre au 4ehussards, poursuit une carrière d'officier et de journaliste à Cuba, en Inde, en Egypte, et en Afrique du Sud puis quitte finale... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
BrunoA
  11 juin 2019
Mes jeunes années évoque rapidement l'enfance de Winston Spencer Churchill avant de retracer sa jeunesse, en particulier dans l'armée.
On y découvre le caractère bien trempé de celui qui est appelé à devenir le Premier Ministre de Grande Bretagne dans un des moments les plus difficiles de son Histoire.
Cette autobiographie, au rythme particulièrement enlevé, se lit comme un roman d'aventures et le style fluide permet d'entrer immédiatement dans l'histoire.
Avec son humour proverbial, Churchill nous invite à traverser avec lui les années particulièrement intenses de sa jeunesse et ses premiers pas en politique, à la chambre des communes.
C'est un morceau d'Histoire qui permet de mieux appréhender cette lointaine époque que fut la fin du XIXème Siècle et de découvrir à hauteur d'homme les grands conflits qui ont secoué l'empire britannique.
De la bataille d'Omdurman à l'Afrique du Sud, on vit intensément ces moments exaltants qui ont contribué à forger le caractère d'un personnage qui a fait l'Histoire de son pays.
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jauchatpitre
  29 juillet 2013
Comme le titre l'indique, Winston Churchill retrace sa jeunesse, depuis sa naissance en Irlande dans une famille de Lord jusqu'à la guerre des Boers et ses débuts en politique.
Dans un récit très romancé à l'écriture majestueuse, se dessine un véritable parcourt initiatique dans lequel on pourra voir se former petit à petit l'esprit de l'homme d'état par des expériences parfois périlleuses et par une soif continue d'apprendre. En effet, Winston Churchill n'a jamais fait de « grandes écoles » il était même un piètre étudiant avec, cependant, un don unique pour la littérature, et une grande soif de justice et d'indépendance. Toutes ses connaissances et son savoir, ont été acquis sur le terrain en étant tour à tour soldat dans un régiment de cavalerie et correspondant de guerre pour le" Morning Post" : en se confrontant aux champs de batailles et à la hiérarchie dans des lieux divers et variés : L'inde du Nord, Cuba et durant la guerre des Boers en Afrique du Sud. Autant de guerres régies par des codes de l'honneur et un certain flegme aristocratique encore en usage à l'époque. Un jeune homme ambitieux et fougueux qui saura faire feu de tous bois et saura tirer les leçons de ses propres échecs et ne jamais rester dans l'impasse. Truffés de bons mots, d'expressions choisies et de descriptions épiques, ce livre plaira autant aux amateurs d'histoires, qu'aux lecteurs de romans.
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EmilyB
  01 septembre 2014
Le parcours déroutant et exceptionnel de Churchill, durant sa jeunesse. Un livre simple, drôle, bourré d'enthousiasme, qui témoigne encore et toujours de sa (très grande) force d'esprit
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Des_livres_et_des_mousses
  02 novembre 2016
Une magnifique autobiographie sur l'enfance et la jeunesse d'un des plus grands hommes de notre Histoire. On y trouve tout l'humour et la pertinence qui caractérise Churchill.
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TableRonde
  17 décembre 2014
Winston Churchill, non content d'être vraisemblablement La figure politique emblématique de la Grande-Bretagne du XXe siècle, est un écrivain remarquable : Prix Nobel de littérature en 1953, c'est dire !
La lecture de "ses jeunes années" où se mêlent difficultés scolaires, ambition, guerres, coups de tête, est absolument passionnante. Churchill à un monceau de puces "au derrière". Il veut être au centre de l'événement du moment, en Indes, en Afrique du Sud ou ailleurs. On mesure mieux la construction de cet homme d'exception.
Ici encore, n'ayez aucune crainte. Ce n'est rien d'une autobiographie rébarbative.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
toaoteratoaotera   04 octobre 2019
Mon stage à Sandhurst ne tarda pas à parvenir à son terme ... En décembre 1894, je rentrai chez moi pleinement qualifié pour recevoir un brevet d'officier de la reine. Contrairement à ce qui s'était passé durant mes années de collège, je m'étais fait un grand nombre d'amis, dont trois ou quatre vivent encore. Quant aux autres, ils ne sont plus. La guerre des Boers a fauché une grande proportion, non seulement de mes amis, mais de ma compagnie; et la Grande Guerre a tué presque tous les autres. Les quelques-uns qui ont survécu ont été blessés à la cuisse, à la poitrine ou au visage par les balles ennemies. Je les salue tous.
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toaoteratoaotera   04 octobre 2019
J'avais tout juste dix-huit ans et j'étais en vacances ... On me donnait la chasse depuis vingt minutes et j'étais un peu hors d'haleine, lorsque je décidai de traverser le pont. Arrivé en son centre, je m'aperçus à ma consternation que mes poursuivants avaient divisé leurs forces. Il y en avait à chaque extrémité du pont: ma capture semblait certaine. Mais, dans une brusque intuition, il me vint une brillante idée. Le ravin qu'enjambait le pont était envahi de jeunes sapins. Leurs frèles sommets parvenaient au niveau du tablier. "Ne serait-ce pas possible, me demandai-je, de sauter sur l'un d'eux et de me laisser glisser le long du tronc, en brisant une branche après l'autre au fur et à mesure de ma descente, afin de freiner ma chute?" J'examinai la chose. Je calculai. Je méditai. Puis j'enjambai la balustrade. Mes jeunes poursuivants, abasourdis, attendaient chacun à une extrémité du pont. Plonger ou ne pas plonger, c'était là la question! En une seconde j'avais plongé, les bras tendus pour étreindre le faîte du sapin. Mon raisonnement était juste; mais le problème était mal posé. Il me fallut plus de trois jours avant de reprendre connaissance et plus de trois mois avant de pouvoir me traîner hors de mon lit.
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toaoteratoaotera   04 octobre 2019
Et je m'arrête ici pour dire aux parents, et particulièrement aux parents fortunés: "ne donnez pas d'argent à votre fils. Dans la mesure où vous pouvez vous le permettre, donnez-lui des chevaux." L'équitation n'a jamais causé la perte de personne - sauf quelques chutes mémorables. Une heure de la vie passée à cheval n'est jamais perdue. On a souvent vu des jeunes gens se ruiner pour avoir possédé des chevaux, ou pour avoir parié sur eux, mais jamais pour les avoir montés. A moins, bien sûr, qu'ils ne se rompent le cou, ce qui, quand cela se passe au galop, est une excellente façon de mourir.
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AnnadeSandreAnnadeSandre   28 janvier 2016
Bien sûr, ce que j'appelle mathématiques n'est que ce que les examinateurs du Civil Service exigeaient de vous pour passer un examen très sommaire. Je présume que pour ceux qui possèdent ce don particulier, qui ont la bosse des mathématiques, les eaux dans lesquelles je nageais ne doivent paraître qu'une mare aux canards comparée à l'océan Atlantique. Néanmoins, lorsque j'y plongeai, je ne tardai pas à perdre pied. Quand je songe à ces mois de soucis, leurs traits les plus marquants émergent des abîmes de ma mémoire.
J'avais naturellement progressé bien au-delà des fractions vulgaires et du système décimal. Nous étions parvenus dans un monde d'Alice au Pays des Merveilles, aux portes duquel se dressait l'Equation du Second Degré. Celle-ci, avec une étrange grimace, montrait le chemin de la Théorie des Indices, laquelle à son tour livrait l'intrus à toutes les rigueurs du Théorème des Binômes.
Plus loin, de sombres réduits éclairés par des feux sombres et sulfureux étaient censés abrier un dragon appelé Calcul Différentiel. Mais ce monstre était au-delà des limites établies par les examinateurs du Civil Service, qui fixaient les étapes de ce rude voyage du pèlerin.
Nous nous détournions donc, non pas certes vers les contreforts des Montagnes Délectables, mais vers un bizarre corridor orné d'anagrammes et d'acrostiches appelés Sinus, Cosinus et Tangentes. Ces signes étaient, paraît-il, très importants, surtout quand ils se multipliaient entre eux ou par eux-mêmes ! Ils avaient également ce mérite : on pouvait apprendre par coeur nombre de leurs évolutions.
Lors de mon troisième et dernier examen, il y avait une question concernant ces cosinus et ces tangentes, avec accompagnement de racines carrées, et qui dut avoir une influence décisive sur tout le reste de mon existence. C'était un problème. Mais, par bonheur, j'avais vu son affreux visage seulement quelques jours auparavent, et je le reconnus aussitôt.
Jamais depuis lors je n'ai rencontré une de ces créatures. Une fois ce troisième examen passé avec succès, elles disparurent comme les fantasmagories qui vous hantent dans la fièvre. On m'affirme qu'elles rendent de grands services en architecture, en astromnomie et dans d'autres domaines. Il et très important de bâtir des ponts et des canaux et de calculer toutes les tensions que peut supporter la matière, très important aussi de compter toutes les étoiles et même les univers et de mesurer à quelle distance ils se trouvent de nous, il est très important de prédire les éclipses, l'arrivée des comètes et autres évènements de cet ordre. Je suis ravi qu'il existe un certain nombre de gens qui naissent avec le don et le goût de ces sortes de choses ; comme les grands joueurs d'échecs qui jouent les yeux bandés seize parties à la fois et ne tardent pas à mourir d'épilepsie. C'est tant mieux pour eux ! J'espère que les mathématiciens sont récompensés comme il se doit. Je promets en tout cas de ne jamais leur faire concurrence ni de leur retirer le pain de la bouche.
Il me sembla un jour que j'avais une vision totale des mathématiques : une profondeur après l'autre se révélait à mes yeux, les abîmes s'ouvraient devant moi. Je les voyais, comme on pourrait voir le passage de Vénus, ou même le défilé du lord-maire, une quantité passant à travers l'infini et changeant de signe, du plus au moins. Je comprenais exactement comment cela se passait et pourquoi la tergiversation était inévitable : et comment une opération entraînait toutes les autres.
C'était comme en politique. Mais cela se passait après un bon dîner, et je n'allai jamais plus loin !
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SamnevaSamneva   27 avril 2010
Je me découvris, sur bien des points, des opinions différentes de celles de l'un comme de l'autre parti, et j'étais assez naïf pour m'imaginer que je n'avais qu'à penser ce qui me semblait juste et l'exprimer sans crainte. Je croyais que loyauté à cet égard l'emportait sur toute autre forme de loyauté. Je ne croyais pas à l'importance de la discipline et de l'unité de parti, et les sacrifices d'opinion que l'on est en droit de faire pour leur cause.
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>Iles Britanniques>Grande Bretagne, Royaume uni : Histoire>Histoire des Îles britanniques : Victoria et les Windsor (1837...) (13)
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