AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Critiques sur Hibakusha (17)
Classer par :   Date   Les plus appréciées  



Ajouter une critique
Didili
15 juillet 2017
Une histoire très belle et triste.

L'histoire d'une rencontre, dans la grande Histoire, celle de la seconde guerre mondiale et des épisodes terribles des bombes nucléaires lâchées sur Hiroshima et Nagazaki.

Hibakusha (被爆者/被曝者, soit respectivement « victimes de la bombe » et « victimes de la bombe atomique ») est un mot japonais qui désigne les survivants des bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki.


La BD est de très belle qualité, la couverture d'un aspect soyeux et le dessin de Cinna une invitation sensuelle à rentrer dans l'histoire.

Les Éditions Dupuis sont derrière cette collection Aire Libre. Merci à eux pour ce joli cadeau et à Babelio !

J'ai relu deux fois cette BD pour en apprécier encore plus les atouts. Comme pour m'imprégner de l'histoire qui à la base est une nouvelle de Thilde Barboni : "Fin de transmission".

Le travail sur la couleur est vraiment une belle réussite.

On passe selon les lieux et l'histoire par différentes gammes de couleurs :

de la violence et de la dureté avec le noir, les gris et le rouge, en Allemagne Nazie.

Des couleurs plus tendres pour les moments de zen et de la rencontre.
Aux couleurs vives de rouge et de vert pour les scènes de désirs et d'érotisme.

Les tristes gris et beige des scènes dans la prison.

Et toujours ce rouge comme un fil conducteur : du rouge à lèvres de la jeune femme du début, au drapeau de l'Allemagne Nazie, des arbres dans l'automne allemand, à l'ombrelle et aux imprimés de la jeune japonaise, du rouge sang de l'apocalypse, à la nature qui reprends vie, au drapeau japonais...

Des dessins délicats et des cadrages magnifiques.
Une belle réussite qui tient à une belle symbiose entre les mots de Thilde Barboni et les dessins d'Olivier Cinna.

L'histoire de l'amour de cet homme et de cette femme qui va perdurer malgré tout. Une âme qui reste là pour alléger les peines de ceux qui restent... La nouvelle de Thilde Barboni est délicate.

Une poésie qui estompe, un peu, tout le mal et l'horreur de ces destructions massives violentes et inouïes...

Une BD que j'ai beaucoup appréciée pour ce qu'elle raconte et comment elle le raconte.
Un coup de ♥ à découvrir pour le souvenir !
Lien : https://imagimots.blogspot.f..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          200
tchouk-tchouk-nougat
07 juillet 2017
Ludwig est traducteur interprète aux cotés des nazis, il a une femme et un enfant. Mais de tout cela, rien ne le touche. La guerre, son fils... il se détache de tout cela, offre une apparence lisse. Il est juste un messager se dit-il, il délivre des messages sans avoir d'opinion. Il refuse de penser, d'aimer... Jusqu'au jour où il est envoyé en mission à Hiroshima.

Quand on ouvre l'album, Ludwig nous apparait tout d'abord comme un allemand plutôt antipathique, amer et désabusé. Presque méchant avec sa femme et son fils, impassible face aux exactions nazis. Et puis son caractère va changer quand il mettra les pieds au pays du soleil levant. Son âme s'ouvre à ce qui l'entoure.
Hibakusha est un joli récit avec de la poésie malgré cette fin de seconde guerre mondiale. On va apprendre le sort réservé aux allemands au Japon lorsqu'ils capitulent. Et puis c'est l'horreur de la bombe A. Hibakusha c'est le nom donné aux survivants, à ceux qui restent d'une manière ou d'une autre.
A la fin de ma lecture je me suis plongé dans quelques recherches internet, intriguée par ces fameuses ombres qui existent réellement. Ou plutôt qui ont existé car le temps les a effacé... Mais restent dans les mémoires.

Le dessin est très joli, la façon dont les ombres sont travaillées nous rappelle de la calligraphie. Les couleurs sont également très belles. On débute avec quelque chose d'oppressant en Allemagne, du gris, du vert sombre tranchant sur le rouge agressif du symbole nazi. On ressent la cage qui oppresse Ludwig. Et puis arrivé au Japon les ciels sont de pastels jaune et rose et les nuits étoilées. Un dernier mot sur cette couverture très réussie, le plus bel atout de cet BD qui offre poésie, sensualité et beauté aux lecteurs qui n'auront plus qu'une envie se plonger dans le reste de l'histoire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
saphoo
23 juin 2017
Avant tout, j'envoie tous mes remerciements à Babelio et les éditions Dupuis pour l'envoi de cette superbe BD.

Les résumés sont déjà bien présents sur Babelio, je ne vais pas en rajouter, d'autant qu'on ne peut dire grand-chose sans dévoiler le tout.

Cette BD en tant qu'objet, et superbe, la qualité du papier, les dessins sont magnifiques, le choix des couleurs, une vraie et belle harmonie règnent au sein des pages. On parcourt cette BD et on tombe en admiration sur la finesse des traits et le belle atmosphère japonaise qui s'en dégage.
On ressort de cette lecture zen malgré le drame qui se joue au fil des pages mais l'auteur a su donner le style japonais, épuré, doux, sensuel, on va à l'essentiel, un peu comme un haïku, en peu de mots, on ressent le tout.
J'ai beaucoup aimé ce ressenti, cette sagesse, et cette histoire de deux jeunes personnes qui s'aiment, alors que tout les sépare.

Puis le drame, Hiroshima, qui ne connait pas ce triste épisode de l'histoire, mais ce que j'ai appris , c'est ce phénomène de ces ombres piégées par les effets de la bombe atomique. de là, se pose la question, ce que l'homme devient après sa disparition et pour ceux qui restent.

Cette BD a pris sa source avec la nouvelle de Thilde Barboni, ce qui nous pousse à la découvrir.

Une très belle BD sur cet épisode historique dramatique, de très belle qualité, un album qui aime à admirer après la lecture.

Ma page préférée 59 : un portrait en noir, magnifique, comme une calligraphie.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
Bouvy
17 mai 2017
Ludwig Mueller a échappé à l'enrôlement. Il est handicapé d'une jambe. Nous sommes en 1945. Ludwig est traducteur d'allemand en japonais car son père était diplomate au Japon quand il était enfant. Il travaille pour le régime nazi. Mauvais mari et mauvais père, il sacrifie sa vie au travail. Il est rongé de complexe. Les nazis l'envoie au Japon, à Hiroshima pour traduire les méthodes d'extermination que l'Allemagne pratique alors dans les camps de la mort. Quand l'Allemagne capitule, tous les Allemands en poste au Japon sont considérés comme des traites à l'Empire du Soleil Levant et sont exterminés. Ludwig doit la vie au fait que les Japonais ont encore besoin de ses services. A Hiroshima, il rencontre une jolie japonaise, devient son amant et en tombe éperdument amoureux…
Les dessins de cette bande dessinée sont somptueux. Malgré la violence de certaines scènes, ils sont tout en douceur, poétiques. Malgré le climat de la guerre, nous trempons dans un beau romantisme. Les dessins et le scénario traduisent bien la douleur de notre héros, ses états d'âme, ses sentiments. le climat de la guerre, la pression ennemie, la dureté des régimes nazis et japonais sont également superbement rendu. Il est vrai que dès que nous apprenons que l'action au Japon se déroule à Hiroshima, nous connaissons une partie de la fin de l'histoire mais cette fin nous réserve tout de même de belles surprises. Cette bande dessinée, plutôt ce roman graphique nous envoûte de son charme, tant par son trait que par le corps du scénario. Il est empli d'émotion et c'est ravi que je l'ai terminé, restant encore sous l'emprise de son charme.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
alexbouquineenprada
21 juin 2017
Prenons une minute si vous le voulez bien pour commenter cette couverture : WAHOU ! J'ai été subjuguée par cette japonaise de dos, faisant glisser son kimono de soie sur ses épaules, et par ce couple qui s'embrasse dans un parc aux couleurs de l'automne, sans se soucier du vent qui souffle…

Bon, mais qu'en est-il du contenu ?

Autant vous le dire d'entrée, ce n'est pas un coup de coeur. Je ne sais pas exactement à quoi je m'attendais en ouvrant cette BD, mais j'ai été très surprise durant ma lecture. Pour commencer, le récit est très court, alors je sais qu'il ne s'agit pas d'un roman et que l'action ne peut pas être autant développée, néanmoins les scènes s'enchaînent beaucoup trop rapidement, à la manière d'un battement de paupière. Nous allons suivre Ludwig, un allemand marié et père de famille qui se trouve être également traducteur pour le parti Nazi. En 1945, il va être envoyé au Japon pour traduire des documents confidentiels, qui ne concernent non pas des tests sur des produits chimiques comme annoncé, mais bel et bien les résultats des immondes expériences menées dans les camps de concentration… Les tensions et meurtrissures de l'âme vont s'accumuler dans son corps et cela va le mener dans un salon de massage dans lequel il va faire la connaissance d'une jeune femme dont il va tomber amoureux. Les deux amants vont se retrouver la nuit venue, dans le parc qui borde les bureaux dans lesquels Ludwig est employé. Là, dans l'herbe, ils vont s'aimer de toutes les manières possibles. Malheureusement, l'ombre de la guerre va s'abattre sur la ville…

Ce récit est très poétique et nous parle d'amour, de la quête de rédemption, mais aussi de la guerre. Je ne souhaite pas trop vous en dévoiler, mais la conclusion est autant dramatique que lyrique. J'ai appris quelque chose sur la bombe atomique, et cela m'a donné beaucoup de grain à moudre. Les dessins sont assez impersonnels, dans le sens qu'ils n'incarnent pas vraiment les personnages, le visage de Ludwig par exemple est toujours dissimulé derrière le reflet de ses lunettes. Je pense que cela participe à la création d'une ambiance proche du conte philosophique : ce n'est pas tant les personnages que les messages et les émotions véhiculés qui comptent. du moins, c'est ainsi que je l'ai interprété.

Mon avis complet, c'est par ici :
Lien : http://alexbouquineenprada.b..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
MarquePage
18 juillet 2017
J'avoue avoir été un peu perplexe à la fin de ma lecture. Je ne savais pas si c'était l'histoire d'un homme, sur la bombe atomique ou une histoire d'amour. C'est en lisant les dernières pages écrites par Thilde Barboni qu'on comprend qu'il s'agit de tout ça.
L'ambiance y est particulière entre quotidien et la fin de la guerre. Il est rare qu'on est un récit de la fin de la guerre au Japon. J'ai d'ailleurs eu du mal à me mettre en tête qu'ici les allemands étaient les alliés.
Je n'ai pas bien saisi l'intérêt des premières pages. Mais ensuite on se laisse prendre par cette douceur et cette poésie de la voix off. Avec un regard qui a pris du recul sur tout ça.
On a l'histoire d'un homme simple, pris dans la guerre qui est son quotidien sans en voir les horreurs. Avec un passé et une belle amitié avec un japonais. L'histoire d'amour m'a paru un peu courte. La fin est vite arrivée. Très touchante mais presque démesurée par rapport à ce qu'on a l'impression d'être une amourette.
L'image de l'ombre sur la pierre est assez marquante. Je ne connaissais pas cet effet de la bombe atomique. J'ai pu trouvé quelques photos.
Je ne suis pas une grande fan des dessins mais qui restent efficaces et agréables.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
alouett
24 mai 2017
Ludwig est un homme taciturne. En matin de l'année 1944, et qu'il conduit son fils à l'école, il a la tête ailleurs. Il repense à sa rencontre avec une jeune autostoppeuse. Il repense aux fantasmes qui l'ont traversé lorsqu'il était à côté d'elle. Il imaginait alors une course effrénée dans la forêt jusqu'à ce qu'elle l'attrape, l'immobilise, lui arrache ses vêtements et lui fasse sauvagement l'amour.

Mes pensées bousculaient mes sens hallucinés dans le désir de cette femme fauve qui aurait dû écorcher mon âme ménagée par des amours fades sans cris et sans passion.

Mais l'instant est passé. La belle inconnue s'est envolée et maintenant, son corps est là, dans cette voiture, aux côtés de sa femme et cette dernière lui reproche son mutisme, sa passivité. de la rancoeur.
Il ne le sait pas encore mais dans quelques mois, les Etats-Unis lâcheront une bombe nucléaire sur Hiroshima. Il ne le sait pas encore mais même s'il l'avait su, il aurait certainement accepté cette mission que l'état-major allemand lui confie. Il part. Dans l'heure. Il embarque pour le Japon où on va lui confier la traduction de documents confidentiels. Peut-être là-bas trouvera-t-il un sens à sa vie. le hasard lui fait rencontrer une jeune femme dont il va s'éprendre.



Cet album est l'adaptation de « Hiroshima, fin de transmission », une nouvelle de Thilde Barboni qui pour l'occasion s'est replongée dans son récit afin d'épurer son scénario et laisser ainsi champ libre aux illustrations d'Olivier Cinna.

On est face à un personnage principal assez replié sur lui-même. Il en est presque antipathique en début d'album tant il effleure les choses et reste très à distance des autres. Il se concentre sur sa tâche et s'y tient. Il ne s'investit pas outre mesure ; on le sent à fleur de peau, désabusé, voire aigri. Il est comme une coquille vide, taciturne. Plus aucune passion de l'anime, plus rien ne le fait vibrer. Sa famille, c'est une façade qu'il effleure comme il semble effleurer la relation qu'il a avec son fils. Quant à sa femme, elle est devenue une inconnue. Alors il fantasme à l'idée de s'extraire de cette relation qui n'a plus de sens.

Le dessin d'Olivier Cinna accompagne le quotidien morose de cet homme. Des couleurs ternes, des attitudes figées, des mines renfrognées. Et puis ces drapeaux nazis qui flotte dans la ville silencieuse ajoutent un poids, celui de la guerre, celui de la peur. Seule la couleur se détache dans le premier de l'album à l'exception d'un passage qui dénote, d'une rencontre avec une inconnue qui vient bousculer sa solitude et raviver ses pulsions sexuelles.

Un premier soubresaut avant son arrivée au Japon. le dessinateur accompagne délicatement son personnage et nous guide avec la palette de couleurs qu'il utilise. L'arrivée au Pays du Soleil Levant coïncide avec l'utilisation de doux pastels. On comprend qu'il a de nouveau conscience de ce qui l'entoure et qu'il reprend peu à peu le contrôle de sa vie et de ses émotions.
Lien : https://chezmo.wordpress.com..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Aufildeslivres
27 juin 2017
L'intrigue aborde la période sombre de 1945 qui a profondément meurtri le Japon. Au travers l'histoire de Ludwig et sa belle amante, c'est un véritable travail de mémoire qui est signifié, un hommage à ces victimes d'atrocités humaines, une expression des conséquences de cette guerre meurtrière. Ce roman graphique ne peut laisser indifférent. Il touche, interpelle, instruit, rappelle. Ne jamais oublier ce qui a été. Ne jamais oublier les souffrances de ces êtres aux vies brisées.

Hibakusha (被爆者/被曝者?, soit respectivement « victimes de la bombe » ou « victimes de la bombe atomique ») est un mot japonais qui désigne les survivants des bombardements atomiques américains d'Hiroshima et Nagasaki.

L'ensemble, du graphisme poétique au scenario enlevé, mêle réalité historique et fiction et retranscrit finement la tension de la période. On se sent comme enveloppé, enrobé, figé par ce roman tant son récit est poignant.

C'est un roman qui, de plus, m'a incitée à faire quelques recherches sur les Hibakusha dont je n'avais plus évoqué la situation depuis le lycée. Je vous invite à lire l'article paru dans le Monde en 2015 :

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2015/08/05/hiroshima-le-combat-des-hibakusha-contre-l-oubli_4712659_3216.html

Lien : http://aufildeslivresblogetc..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
yvantilleuil
26 mai 2017
Ce one-shot publié dans la collection Aire Libre de chez Dupuis est tiré de la nouvelle « Hiroshima, fin de transmission » de Thilde Barboni. Adaptée sous le titre de « Hibakusha », terme japonais désignant les survivants d'Hiroshima et de Nagasaki, cette histoire narrant une romance au moment où le monde bascule dans l'horreur, m'a renvoyé aux bons souvenirs des romans (« le poids des secrets ») d'Aki Shimazaki.

Situé en 1945, à l'aube de la date fatidique du 6 août, le récit invite à suivre les pas d'un interprète allemand envoyé en mission au pays du Soleil levant par le régime nazi. Sur place, il tombe éperdument amoureux d'une belle masseuse nippone, qui le soulage de ses douleurs physiques, tout en apaisant son âme et en bouleversant ses convictions. Un amour que la folie humaine scellera à jamais dans la pierre…

Entre fiction et réalité historique, cette bande dessinée nous plonge au coeur de la seconde guerre mondiale, au moment où le Japon s'apprête à vivre l'une des pages les plus sombres de son Histoire. À travers les documents confidentiels qu'il doit traduire, Ludwig comprends progressivement toutes les horreurs qui ont été commises… sans savoir que le pire reste à venir.

Malgré un ancrage historique particulièrement sombre et finalement juste effleuré, le lecteur retiendra surtout une belle histoire d'amour et un hommage vibrant aux victimes de la bombe atomique. La noirceur du fond, se retrouve ainsi balayée par la poésie et la sensibilité qui se dégage de ce récit profondément humain.

Si au niveau du scénario, la scène d'introduction n'apporte pas forcément grand-chose, excepté un brin de confusion, et que certains éléments auraient probablement mérité d'être développés un peu plus, cela ne m'a aucunement empêché d'être entièrement happé par l'ambiance du récit. Une séduction qui s'opère dès la couverture, qui est tout bonnement splendide, et qui se poursuit au fil des pages et de ce dessin sensuel qui distille une ambiance nippone dont je raffole. Particulièrement à l'aise au milieu des kimonos et des cerisiers en fleurs, Olivier Cinna (« Mr Deeds », « Ordures », « Fête des morts ») parvient à saisir la grâce, la sensualité et l'humain au milieu du chaos et de l'horreur.
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
LesLecturesDeRudy
17 septembre 2017
Belle découverte que cet album...
"Hibakusha"est un mot japonais qui désigne les survivants des bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki.
Bien raconté, plein de tendresse et de doutes, un contexte difficile, une belle histoire d'amour mais pas que...
Le scénario de Barboni est très efficace en mêlant faits historiques et histoire romancée sur fond de seconde guerre mondiale et les dessins d'Olivier Cinna sont vraiment superbes et rendent parfaitement l'atmosphère et le climat qui devait être celui du Japon à cette époque.
"Hibakusha" est une excellente bande dessinée qui nous plonge dans une époque trouble et nous montre que la vie peut être pleine d'espoir et que l'amour peut triompher sur la mort et durer toute une vie même en l'absence de l'autre ...
Commenter  J’apprécie          20


Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle

Autres livres de Olivier Cinna (1)Voir plus




Quiz Voir plus

Les Amants de la Littérature

Grâce à Shakespeare, ils sont certainement les plus célèbres, les plus appréciés et les plus ancrés dans les mémoires depuis des siècles...

Hercule Poirot & Miss Marple
Pyrame & Thisbé
Roméo & Juliette
Sherlock Holmes & John Watson

10 questions
2558 lecteurs ont répondu
Thèmes : amants , amour , littératureCréer un quiz sur ce livre
. .